La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1916, 21 Decembre. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Accès à 26 août 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/8g8ff3mw5s/
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LA MÉTROPOLE ONE PENNY f BOUT : CINQ CENTIMES HOLLANDE: VIJF CENT CONTINENT: DIX CENTIME! PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES ABONNEMENTS : 1 mois, 3 sh. ; S mois, 9 sh. Bureaux: 43, Chancery Lane, W.C.—Téléphone: Holhorn 2!2 Etranger : 1 mois, 4 sh. : 3 mois/12 ib. Buve? le THÉ LIPTON îi vous désirez le meilleu thé adressez-vous à la firme qui le plante. LIPTON LTD- Agences et filiales dana tout le Royaume-Uni. |23«E^ANNEE JEUDI 21 DECEMBRE 1916 No 355 U a aBAMDEI GUERHB j Un corps d'armée allemand détruit à Verdun 1 Butin désappointant en Roumanie 11ri nnuvpl ultimatum à ia fiiwa ■)ans la région de Verdun, le bombarde-lent réciproque a continué avec intensité Iles deux rives de la Meuse et en parti-lier dans la région de Bezonvaux, du ijs des Caurières et du bois des Cham-|tte-, où les Allemands avouent qu'ils ont dû recéder le terrain qu'il y avaient Ivisoirement occupé. ■L'expert militaire officiel français paraît de la situation autour de Verdun, dit : Allemands ont contre-attaqué hier lèc vigueur, après un bombardement in-Le préparatoire contre notre nouveau Lit sur la rive droite de la Meuse. Inemi, après avoir momentanément pé un seul point, la ferme des Cham-tes, en fut rejeté le lendemain malt nos positions ont été maintenues en entier. De plus, il est officiellement incé que le côté créditeur du bilan de ctoire du 15 courant devant Verdun se un butin riche et copieux, qui con-: l'importance du succès, affirmé par ndue du terrain déjà gagné. : qui est particulièrement remarquable, le nombre des prisonniers dont le . augmentant sans cesse est une mar-certaine de la démoralisation de l'en-En effet, en prisonniers seuls, les nands ont perdu l'équivalent d'une ;inq divisions engagées dans l'affaire, is que le nombre d'hommes tués- ou ës représente, à peu de chose près, ■aleur d'une autre division. L'ou-e de la journée a signifié, en conséquen-iour l'ennemi, la mise " hors de com-' d'effectifs équivalents à un corps née. En résumé, une journée ex- ■Suivant un communiqué russe au sujet B la campagne dans les Carpathes, l'en-Bnii, à l'aide de deux compagnies, a es-sayé d'attaquer les positions russes sur {deux collines se trouvant près de Hollo, a| sud du mont La Muntaiu, mais il fut toussé. Dans la région du village de |togu, à l'ouest de Viziru, deux escadrons |:mis se déployèrent, mais ils se retint sous le feu des batteries russes, s la Dobrudja, les armées ennemies atteint la ligne Babadagh-Ostrovo 1 cavalerie est entrée dans la ville de adagh. Dans leur retraite, lesjiusses mis le feu à des villages et les cons-tions importantes de Babadagh fu-détruites. En Valachie orientale, arche en avant continue ; l'ennemi à é le Jalomnitza. Il n'est peut-être inutile de reparler ici de l'étendue du 1, en grains, que les Allemands ont en Roumanie. Il paraît actuelle-t que la quantité de céréales qui est >ée aux mains de l'ennemi ne dépasse Ç un cinquième de la quantité ex--e de la Roumanie vers les empires aux, teant n 1915 qu'en 1916. ant les chiffres de la statistiques tri-rielle allemande, même si les Allers parviennent à faire la récolte Roumanie, ils n'arriveront pas à doute total des approvisionnements qiie J'nagne seule importait annuellement Roumanie pendant que ce pays était re neutre. 1 1er janvier 1916 jusqu'au 15 août : même année, la Roumanie a exporté i.ooo tonnes de grain et de fourrage les Empires centraux. De cette [tité, l'Allemagne recevait 1.200.000 es, l'Autriche 997.000 tonnes et la ?'e 135.000. La part de l'Allema-e ne représente que la consommation rmale de 26 jours sur les 365 de l'année ; înm.oins, il a été considéré comme d'une P°rtance vitale de s'en emparer et de jïïidables efforts ont été faits dans ce r, La question du transport a été Ornement épineuse. Le grain fut trans-tte en navires de 1.000 à 1.500 tonnes °ng du Danube jusqu'aux portes de |d lurnu Severin, où Vingt et un élé-eurs flottants le déversèrent dans des Ses qui à leur tour le transportèrent delà des Portes de Fer et déchargèrent "s cargaisons dans des wagons sur la Ce n'est donc pas encore la conquête de la Roumanie qui sauvera l'Allemagne de la famine finale, sans compter que la récolte se trouvera en grande partie compromise par l'état ou se trouvent les campagnes roumaines, après les batailles d'infanterie et d'artillerie qui s'y sont livrées. En Grèce, les Alliés préparent une nouvelle note au gouvernement au sujet des réparations que ce dernier compte faire après les outrages perpétrés contre la personne des sujets alliés, lors des troubles à Athènes. La note sera présentée sous peu. Suivant les journaux nationalistes de Salonique, l'état-major royaliste cherche le moyen d'opérer, par l'Albanie, la jonction entre les troupes du roi Constantin et des Bulgaro-Allemands. Procédé allemand Une note du Bureau de propagande du Havre (Informations belges, n. 188, 15 décembre 1916, supplément) dit : La Deutsche Tageszeitung, dans son édition du soir du 4 septembre 1916, a publié un article intitulé : " Un homme d'Etat belge contre les ministres Cet article avait pour but de faire croire qu'un homme d'Etat belge, profitant d'une occasion qui lui était offerte par une récente réédition d'un ouvrage signé O. Dax, avait écrit un commentaire à ce livre, et y avait marqué son blâme et sa désapprobation de la politique suivie par le ministère belge. Non seulement il reproche à celui-ci, d'après la Deutsche Tageszeitung, d'avoir commis un crime contre la patrie en repoussant l'ultimatum allemand, mais encore il déclare que les documents diplomatiques ont démontré l'existence d'accords entre la Belgique et l'Entente en vue d'un action commune, de sorte que la participation de la Belgique à la guerre était décidée d'avance. Le journal allemand donnait les détails les plus circonstanciés sur l'auteur de ce désaveu formel des actes du gouvernement belge. C'est, disait-il, " une des personnalités les plus importantes du parti clérical, entrée dans sa 80e année, appartenant à la génération qui a servi l'Etat sous Léopold II. Cet homme d'Etat était adversaire de l'augmentation du contingent de l'armée et aussi du service militaire obligatoire. Il est par' faitement au courant de la politique en raison de sa haute situation." Les traits qui dépeignent cet homme d'Etat étaient perfidement choisis pour amener le lecteur à conclure qu'il s'agissait de M. Woeste, dont l'âge et la carrière rendaient ce .portrait ressemblant dans quelques-uns de ses caractères. L'article du journal allemand cherchait par là à produire l'impression qu'une des plus hautes autorités politiques de Belgique, agissant avec tout le poids que lui donnaient son passé, son âge, son expérience, condamnait solennellement l'action néfaste de ministres belges, et comme il l'ajoutait, " les tournait en dérision Or. de cette allégation si soigneusement élaborée pas un mot n'est vrai. Ni M. Woeste, ni aucun homme d'Etat répondant à la description qui en a été faite, n'a écrit de commentaire au livre en question. Le gouvernement belge en a l'assurance la plus certaine et qui défie tout démenti. Il faut donc en conclure que ce commentaire a été écrit par un Allemand ou par un auteur aux gages des Allemands, dans le double but de compromettre une haute personnalité belge et de persuader aux neutres que l'unanimité historiquement acquise aux décisions du gouvernement belge n'existait pas en réalité. Aucun de ces deux résultats n'est atteint, puisque la fraude est dévoilée; mais il en reste un autre, c'est que les procédés de polémique allemands n'ont pas changé. L Angleterre et la paix Le discours-programme de M. Lloyd George M. David Lloyd George, premier ministre de Grande-Bretagne, a prononcé mardi soir à la Chambre des Communes devant une Chambre comble son grand discours-programme si impatiemment attendu.L'éminent homme d'Etat s'est occupé tout de suite du problème de la paix. 11 a annoncé que les Alliés répondront d'ici quelques jours, collectivement, à la note allemande; il a fait pressentir que toute conversation avec l'Allemagne est conditionnelle à la restitution et la réparation par les Centraux des crimes contre le Droit qu'ils ont commis et à l'obtention de garanties effectives. D'ici là, les Alliés placeront leur foi dans leurs armées invaincues et inlassablement renforcées plutôt que dans des assurances dont l'inanité est apparente. M. Lloyd George a dit : Je me présente devant la Chambre avec la plus terrible responsabilité qui puisse reposer sur les épaules d'aucun homme vivant, comme conseiller en chef de la Couronne dans la guerre la plus gigantesque en laquelle ce pays se soit jamais trouvé engagé, et dont l'issue détermine sa destinée. Les responsabilités du nouveau gouvernement ont été soudainement aggravées par une déclaration du Chancelier allemand au Reichstag, suivie d'une note qui nous a été présentée sans commentaire par les Etats-Unis d'Amérique. La réponse qui sera donnée par le gouvernement le sera en plein accord avec nos braves alliés. (Applaudissements). Il y a déjà eu un échange de vues sur le' discours, dont la note n'est qu'une paraphrase, et le sujet en a été formellement discuté entre les Alliés. Je suis très heureux d'être à même de dire que nous sommes arrivés séparément et indépendamment à des conclusions identiques. (Acclamations). La première réponse à la déclaration du Chancelier allemand a été donnée par la France et la Russie. Cette réponse a déjà paru dans tous les journaux et il me reste simplement de la part du gouvernement, à donner un appui clair et bien défini aux déclarations qui ont déjà été faites. Considérons calmement la déclaration du Chancelier. Tout homme qui, sans raison suffisante, prolonge un conflit aussi terrible que la guerre actuelle porterait sur sa conscience une tache que des océans n'effaceraient pas. D'autre part il est non moins vrai que tout homme ou tout groupe d'hommes qui, par fatigue de la guerre ou par désespoir, abandonnerait la lutte sans atteindre le but en vue duquel "nous y sommes entrés, serait coupable de l'acte de poltronnerie le plus coûteux qui aurait jamais été perpétré par un homme d'Etat. (Approbations). Je voudrais citer ici les paroles bien connues prononcées par Abraham Lincoln dans des circonstances similaires : " Nous avons accepté cette guerre en vue d'un but, d'un but digne, et la guerre se terminera quand ce but sera atteint, avec l'aide de Dieu. J'espère qu'elle ne se terminera jamais avant cela." Avons-nous des chances d'atteindre notre but en acceptant l'invitation du Chancelier allemand? Telle est la seule question que nous avons à nous poser. Quelles sont les propositions de paix? —-Il n'y en a pas. Accepter l'invitation d'une Allemagne qui se proclame victorieuse, sans aucune connaissance de ses propositions, serait comme si nous mettions nos têtes dans un nœud coulant alors que le bout de la corde serait aux mains de l'Allemagne '{Approbations). Nous pensons qu'avant d> considérer favorablement une telle invitation, il nous faut savoir que l'Allemagne est prête à accéder aux seules conditions auxquelles il est possible d'obtenir et de maintenir la paix en Europe. Ces conditions ont été formulées à diverses reprises par les hommes d'Etat des Alliés, ainsi que par mon très honorable ami M. Asquith. Il faut qu'il y ait restitution, réparation et garantie contre répétition, de sorte qu'il ne puisse y avoir erreur, et il est important qu'il n'y ait pas erreur dans une question où il s'agit de la vie ou de la mort de millions d'hommes. Le restitution doit être complété, la réparation pleine et entière, les garanties doivent être effectives. (Acclamations).Le Chancelier allemand emploie-t-il une seule phrase pour indiquer qu'il est prêt à accepter un tel arrangement? Il n'est pas même conscient maintenant que l'Allemagne ait commis aucune offense aux droits de nations libres, et la note parle des convictions immuables de l'Allemagne au sujet du respect dû aux droits d'autres nations! Quand fit-elle cette découverte? Où fut le respect pour les droits des autres nations (Voir suit«, 3e page, 3e colonne). CAUSERA=T=ON ? Un de nos collaborateurs a eu l'occasion de rencontrer ces jours derniers une haute personnalité du monde officiel anglais. Au cours de la conversation cette haute personnalité a émis quelques opinions qui, pour ne représenter que le point de vue de leur auteur, ne nous en paraissent pas moins hautement intéressantes en ce Qu'elles considèrent l'offre de paix allemande sous un angle caractéristique de l'esprit de certains milieux anglais. C'est à ce titre surtout que nous croyons pouvoir les reproduire : Un fait est acquis : l'Allemagne propose la paix aux Alliés. De part et d'autre, la masse populaire a cherché à donner à ce geste une signification simpliste. Les peuples allemand, autrichien, bulgare et turc se paient d'une explication qui peut tenir dans cette phrase de leurs dirigeants : " Vainqueurs, mais généreux, nous tendons la main à nos ennemis. Nous leur offrons une paix qui garantisse la liberté de tous et reconnaisse notre force." Au contraire, les peuples alliés s'arrêtent à cette conclusion, peut-être plus logique mais également fausse, que le fait d'entamer des pourparlers de paix implique de la part de l'ennemi un aveu d'impuissance à continuer la guerre, à durer. Il importe donc de nous mettre d'ac-, cord sur le sens exact de la démarche allemande. Le gouvernement de Berlin se rend compte de l'importance des succès militaires de ses armées et naturellement il en prend avantage pour les présenter sous la forme d'une victoire acquise définitive, contre laquelle aucune autre victoire n'est possible. St cela était vrai, si un peuple victorieux à ce point s'abaissait à traiter avec ceux qu'il a anéantis et leur proposait des conditions honorables, ce serait le plus bel exemple de générosité que l'histoire eût enregistré jusqu'à présent; or, vous savez mieux que moi à quoi vous en tenir sur la valeur de la loyauté allemande. Il faut chercher ailleurs les raisons qui ont déterminé le Chancelier de l'empire à accomplir cet acte, nouveau dans la tradition des peuples, du vainqueur qui demande la paix; il faut a priori trouver une raison qui sente la duplicité et la mauvaise foi qui sont l'apanage de cette nation. Des raisons de ce genre, je crois bien qu'on pourrait facilement en trouver une vingtaine appartenant les unes au domaine économique, les autres à celui de la politique intérieure de nos ennemis; je n'en veux pourtant retenir que trois qui me paraissent essentielles. " La première est la situation militaire qui toute brillante qu'elle soit n'en est pas moins extrêmement tendue et toujours sujette à la fortune qui transforme en déroute ce qui était une victoire hier. Les stratégistes pourraient bien finir par avoir raison lorsqu'ils nous répètent qu'un front pareil doit finir par craquer. La seconde raison c'est l'influence que le premier pas vers la paix aura sur les neutres. 11 ne faut pas nous faire d'illusion; ces gens 11e savent pas à qui ils doivent faire confiance; ils ne sont guè-res renseignés que par les journaux des partis opposés et ils n'ajoutent pas plus de foi aux uns qu'aux autres : il faut pour les émouvoir un coup qui les assomme et le geste de l'Allemagne est de ceux-là. Enfin, et c'est ici la troisième raison qui a déterminé nos ennemis à agir, c'est la nécessité de reprendre avec nous un contact continuel qui leur permettra de parer à toutes les éventualités : ne vous y trompez pas, dès à présent nous causons et nous ne cesserons pas de le faire jusqu'à la conclusion de la paix. -— Vous pensez donc que les Alliés consentiront à entrer en pourparlers avec l'Allemagne? — Oui et non. — Oui si vous jugez que le fait de répondre à la note allemande par une demande de développements suffit à constituer ce que vous appelez des pourparlers; non, si vous tenez compte que les conditions qui suivront seront probablement considérées comme inacceptables; non, encore,en ce sens que nous refuserons tout armistice pour discuter sur une base autre que la nôtre. Je m'explique : nous ne pouvons répondre à la note que par ces seules mots : Développez vos conditions. En supposant que ces conditions nous parviennent il est dès à présent certain que des articles de principe auront été oubliés. — Par exemole? — Le Lusitania, l'assassinat de Miss Cavell et du capitaine Fryatt; je puis me tromper, mais à mon avis ce sont des détails auxquels le peuple britannique attache de l'importance. — Supposons que vous vous trompiez et que l'Allemagne étant arrivée aux conditions propose les suivantes : Restauration de tous les petits Etats, indemnisés par elle, la Pologne indépendante sous un contrôle russe; Trieste et le Trentin à l'Italie; réduction de l'armée allemande proportionnelle à un désarmement de la flotte anglaise; retour à l'Allemagne de ses colonies. Cela serait-il acceptable pour l'Angleterre? — Non. Il faut une compensation à la France. — Admettons que l'Allemagne cède sur ce point? — Alors, il nous serait impossible d'admettre que la réduction de notre flotte vienne en compensation de la réduction de l'armée allemande : l'une est une menace, l'autre une sauvegarde. Que nous entrions volontiers dans une conférence universelle de désarmement, c'est possible, mais de là à nous engager dans une voie humiliante par un traité il y a de la marge. " Quant aux colonies allemandes, considérez leur sort comme définitif : elles . doivent appartenir aux dominions. Les Australiens, les Sud-Africains, les Néo-Zélandais n'ont pas d'autre histoire que celle qu'ils viennent d'écrire pendant cette guerre et les priver des résultats de leurs efforts serait injuste pour eux et dangereux pour nous. En résumé, nous causons et nous continuerons ainsi pendant le reste de la guerre. Combien de temps durera-t-elle encore? Six, huit, dix mois peut-être, pendant lesquels la parole re<-te toujours aux armées dont en dernière analyse la solution dépend toujours." Ligue patriotique flamande Nous lisons dans l'Echo belge : Il est temps de dissiper tout malentendu. Notre Roi nous a indiqué notre devoir en ces termes : " Sa Majesté considère que les autorités constituées du pays sauront prendre, quand la nation aura recouvré le libre exercice de sa souveraineté, toutes les mesures destinées à sauvegarder les aspirations et les intérêts de son peuple. En attendant, le Roi fait un pressant appel à tous les Belges pour que, devant l'ennemi, ils n'aient d'autre but ni d'autre souci que la libération du territoire." Nous dénions à tous les Belges qui ne se conforment pas à ce principe le droit de parler au nom des patriotes flamands réfugiés en Hollande. Nous les blâmons et leur refusons notre confiance. Nous, Flamands patriotes, nous admirons notre Roi, l'héroïque défenseur de notre sol. Nous avons pleine confiance en Sa Majesté et dans les conseillers de la Couronne, adversaires implacables des ennemis de notre patrie. Nous aimons et admirons nos alliés, nous avons foi dans les pays amis de l'Entente et nous savons que ces puissants voisins seront les auxiliaires indispensables au relèvement de la Belgique. Nous blâmons ceux qui mettent en doute la bonne foi de nos dirigeants et de nos alliés. Notre ligue agira constamment dans ce sens par tous les moyens en son pouvoir. Nous prions tous les Flamands réfugiés en Hollande, qui sont d'accord sur ces principes, de bien vouloir envoyer leur adhésion au secrétariat provisoire, 210, Trompstraat, La Haye. Une assemblée, générale sera convoquée vers la fin décembre pour constituer définitivement la Ligue, adopter les statuts et | former le bureau. Marcel Baelde, Anvers ; Gustave De Laere, Roulers ; Daniel de Prêt Roose de Calesberg, Anvers ; Paul de Rycker, Gand * Alfred de Brouckère, Anvers ; Charles Goethals de Boesinghe, Courtrai ; Laurent Fierons, Anvers ; Ernest de Neck, Gand ; Georges de Schrijver, Gand ; Edmond van der Stegen, Gand . Jean Gevers, Anvers ; Gaston Carels, Gand ; Charles Haeck (Engelszoon), Anvers ; Baron Peers, Oostcamp Perte du change allemand sur les grands marchés neutres Dates .N.-York Amster. Geneve En 1916 Perte % Perte % Perte % 25 septembre .. 25.95 28.08 25.20 Fin octobre .. 26.21 28.45 26.13 Fin novembre . . 29.49 31.32 3T.55 11 décembre ^1 .33 u m k ^

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Cet article est une édition du titre La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1919.

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