La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1915, 27 Mars. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Accès à 26 avril 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/cj87h1fk3t/
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LA MÉTROPOLE D'ANVERS, PARAISSANT PROVISOIREMENT; A LONDRES. 22me ANNEE. SAMEDI 27 MARS 1915. N°- 86. COMMUNIQUES OFFICIELS FRANÇAIS. SEPT ATTAQUES REPOUSSEES. PARIS. 26 mars.—Communiqué officiel de 15 heures;— journée d'hier, 25, fut calme sur la plus , partie du front. Il plut presque contmu- ellVnfretla Meuse et la Moselle, les tentatives de reùaemi pour attaquer furent repoussées avec ..Milité et immédiatement. _ . M v' eut deux de ces tentatives au bois de ,'Vuvoye et au bois des Caures (nord de Verdun)- trois à Les Eparges et deux au bois le l'rétre. LE CALME. 25 mars.—Communiqué officiel de 23 heures:— [, journée a cté calme. Rien à signaler si ce n'egt l'cehec d'une attaque allemande a àotre-Oarae de Lorette. Vote.—Le Press Bureau nous,avise qu'il n'est uas publié do communiqué anglais, faute d'événements sur le front britannique eu France. VERSION ALLEMANDE. ÀilbTERDAM. 26 mars.—Communiqué officiel du grand quartier-généTal :— Sur les hauts de Meuse, au sùd-ouest de Verdun, les Français attaquèrent avec de forts effectifs près de Combres, mais furent repoussés aptes un combat acharné. sur l'Hartmannsweilerkopf, les combats progressent.Des attaques russes contre le lac Norrowo, a i'ooefit <l'Augustovo, échouèrent.—Reuter. AVANCE BELGE. NOMBREUX BLESSES ALLEMANDS. AMSTERDAM, 26 mars.—D'après le corye.s-ondant du "Telegraaf" à l'Ecluse, de longs r;iins pleins de blessés allemands arrivaient ier, jour et nuit à Bruges, ou y passaient, venant l.ombaertzyde,. où les Belges avancent lente-lenîDes blessés arrivent aussi à Thourout, venant ■ Bruges. l-es attaques belges près do Dixmude ont été irigés spécialement contre les tranchées alle-lândes près de Schoorbakke et plus vers le sud, i! la route de Dixmude à Woumen.—Reuter. OU EST LE KRONPRINZ ? UN MYSTERE ECLAIRCI. PARIS, 21 mars.—Les bruits les'plus contrario ires continuent de courir sur le Kronprinz., .-•pQible bieii qu'il ne. soit ni mort, ni blessé. : n'est pas lui le mystérieux bles9é amené j ândestinenieut au palais impérial de ^ Stras- , ■l'.rg. En Alsace, où on est généralement bien ren- j igné'sur les histoires de la. famille impériale, j i donne là les étranges renseignements que; Le Kaiser ei le Kronprinz ont eu. dès le mois ; septembre, de nombreuses... explications. Le*père reprochait a son lils d'empiéter sur | h autorité personnelle, «le donner des ordres { i: annulaient les siens, à lui. Le fils ripostait par des iritiq.ues anières des uceptions stratégiques paternelles et passait ire à tous les avertissements. 11 mit. parait-il, le comble à son indépendance faisant un 'coup de tête exorbitant; c'est l'his-ire de la pijje de Noël ;tvec une proclamation à. irmée Allemande rédigée de telle sorte et ani-ée d'un teL esprit que le Kaiser était comme noré et que le véritable chef suprême c'était i. le Kronprinz. L'Empereur eut une épouvantable crise de 1ère. Ordre fut donné au Kronprinz de se ndre sur-le-champ à Potsdam, où eut lien une itrevue orageuse, tragique. .Le Kaiser, 'dépouillant le père, s'adressa au • en chef suprême de l'armée à un officier bordonnô, fautif, coupable. Le Kronprinz répondit sur un diapason non oins agressif. On va jusqu'à dire que les deux mmes faillirent en arriver aux coups. C'esi alors que l'Empereur, redevenant subite-1 ni d'un calme terrible, déclara au Kronprinz l'il le relevait de son commandement et lui entait ses grades et sa position dans l'armée prus-nne. jusqu'à nouvel oMre. 11 lui. assignait fin une résidence, où il resterait consigné et au eret. Ainsi s'expliquerait la disparition du nom de onprinz des communiqués et récits allemands latifs à la guerre. MILE VERHAEREN ET LA GUERRE. Interrogé sur la guerre, le grand poète belge «t exprimé ainsi :— " Autrefois, je ne connaissais pas la haine. De- - que les Allemands ont assassiné la Belgique, haïs de toute mon âme. Il faut les ré-à l'impuissancé? les. écraser, et nous y par-•"drons. leur victoire eût été une catastrophe ". able pour toutes les nations. D'autres con-"'"■'unts apportaient avec eux des idées gêneuses el belles: les Français de la Révolution u saient leur loi pour affranchir les peuples. Allemagne, elle, voulait étouffer toute pensée et par la violence, par la férocité, sa seule - on., mécaniser l'univers. L'Allemagne a mission d'asservir; dans cet organisme oiutreux. à tous les degrés de la hiérarchie, a^iue tyran est l'esclave d'un autre tj-ran. dis, j'ai' estimé la culture allemande, j'avais des 'lis de l'autre côté du Rhin, qui me ménagèrent - plusieurs villes des réceptions extrêmement r,liale=. Aujourd'hui, ces gens-là, je les "Mil confiance est absolue: Nous vaincrons, inges que le monde* se transforme et se libère us nos yeux, que dans un avenir prochain, c'en lîi fait de la funeste hégémonie allemande, que directions nouvelles et fécondes surgiront, I aux doctrines d'oppression vont se substituer ■ doctrines de liberté, nue la force morale "fmphera de la force brutale!... "Quelles heures sublimes nous vivons!..." 1-e roi George a rendu visite jeudi à une II 'ie dé la flotte à Harwich et Felixstowe. Il _:"?pecté plusieurs navires, un sous-marin du -l'iïror tvpe, un contre-torpilleur, à bord duquel 'A" passé -vingt minutes dans la chaufferie, des ''^planes "et des dragueurs de mines. ~-La cour-martiale de Paris a rendu son jugent dans l'affaire du scandale des fournitures li'aires. Desclaux. maître-payeur de l'armée, 'Ondamné à la dégradation et à sept ans ' ' >n; sa maîtresse, le femme Béchoff, à deux de prison, et le soldat Vergés à un an. On ' H'peLle que Desclaux était l'ancien secrétaire ' ^nfident de Caillaux. COMMUNIQUES OFFICIELS RUSSES. + LA BATAILLE D'USZOK. IMPORTANTS SUCCES. PETROGRADE, J25 mars.—Communiqué officiel du grand quartier-général:— En Pologne septentrionale et occidentale, sur le front vers l'ouest du Niémen moyen, nous continuons à progresser. Sur la rive droite de la Narew et la rive gauche de la Vistule il n'y a pas de changement important. Dans les Carpathcs, notre offensive sur le front entre Bartfeld (Hongrie) et Uszok se développe avec un plein succès. Nos troupes opérant dans des conditions extrêmeat mauvaises, ont remporté un succès décisif dans la région de la puisse de Lupkow, où elles ont pris d'assaut une très •importante position autrichienne sur la grande crête des montagnes Beskid. ■ Après avoir occupé un bois défendu avec des fils barbelés et entouré de tranchés, notre infanterie a avancé jusqu'aux principales positions ennemies, hissant les canons à bras d'hommes et bombardant souvent oes positions à moins de 300 mètres. Nos troupes traversèrent des fossés profonds, franchirent des palissades et prirent^ d'assaut les positions ennemies, fortement armées et pourvues de défenses infernales. Les Autrichiens livrèrent de furieuses contre-attaques en rangs serrés, mais ils furent dispersés et en partie anéantis par notre fusillade et nos charges à la bayonnette. Vers la matinée du 24 mars, l'ennemi commença à se retirer sur d'autres positions. Pendant la journée, nous avons fait . prisonniers environ 100 officiers et 5600 hommes, outre plusieurs douzaines de mitrailleuses. UNE VICTOIRE RUSSE? LES AUTRICHIENS EVACUENT CZERNOWITZ. ROME, 23 mars.—Une dépêche de Bucarest au " Giomale d'Italia" dit qu'après trois jours de combats acharnés les Russes ont remporté une grande victoire à Uszok, et ont tourné l'aile droite de l'ennemi. Les Autrichiens évacuent Caernowitz. dans la Bukovine, et sont en fuite vers la Hongrie, poursuivis par des forces russes supérieures.—Central Ne.ws. /VICTOIRE SUR TOUTE LA LIGNE. PARIS, 2G mars.—Le succès des Russes j s'étend sur toute la ligne de la Pruth, où ils ont j délogé les Autrichiens de toutes leurs positions ; stratégiques.—^Central News. LE RAID SUR MEMEL. LES COMBATS DE RUES. AMSTERDAM, 2.") mars.—Le grand quartier-général de Berlin publie aujourd'hui la revue officielle suivante des événements près de Memel :— Le 18 mars, les Russes s'avancèrent vers Memel. du nord et de l'est, en plusieurs colonnes comptant entre six et dix mille hommes d'infanterie. de cavalerie, et de fusiliers de marine, avec six à huit vieux canons. Un petit détachement de Landsturm.allemande se retira de la frontière sur Memel et plus tard, à travers la baie sur la langue de terre connye soùs le nom de Kurisclie Nehrung. En s'avanç'ant, les Russes brûlèrent de nombreux bâtiments-et fermes à Nimmersatt et Nangallen, endommageant en tout quinze villages. Le soir du 18 mars, les Russes entrèrent a Memel. Le soir "Suivant, le commandant russe parut à l'hôtel de ville et ordonna au maire de lui livrer trois citoyens comme otages. Le 20 mars, au matin, il n'y avait que des patrouilles russes dans les rues. Dans la soirée, la majorité des Russes quittèrent Memel. Le lendemain matin, de forts effectifs russes entrèrent de nouveau dans la ville par le nord, mais ils rencontrèrent des patrouilles allemandes, suivies de forts effectifs allemands venant du sud, qui attaquèrent vigoureusement l'ennemi et le chassèrent de la ville. Dans les sévères combats de rues qui eurent lieu, les Russes perdirent quelque cent et cinquante morts; nos pertes furent faibles. Les Russes fuirent, emportant leâ otages, mais le véhicule sur lequel ceux-ci étaient transportés eut un accident, l'escorte prit la fuite et les otages retournèrent à Memel. Les soldats allemands poursuivirent les Russes. En traversant Polangen, ceux-ci souffrirent beaucoup du feu de croiseurs allemands. Cinq cents Russes, trois canons et trois mitrailleuses furent capturés. L'entreprise russe contre Memel eut le caractère d'un raid, et un raid semblable fut apparemment jiréparé contre Tileitfc.—Reuter. REVANCHE ALLEMANDE. AMSTERDAM, 2G mars.—Un télégramme de Berlin dit qu'en punition des soi-disant "atrocités russes" a Memel, une contribution de guerre a été imposée par le général Hindenburg à Suwalki et au reste du territoire occupé par IuL :Lodz a reçu ordre de payer un demi-million de roubles (plus de deux millions de francs).— [ Central News. APRES PRZEMYSL. CRISE EN ROUMANIE. PAIÎISj 26 mars.—Un télégramme particulier de Bucarest au "Petit Parisien" dit que la prise de Przemysl a causé une vive sensation en Roumanie. et a tourné un grand nombre d'hésitants du côté des Alliés. On manifeste un gra.nd enthousiasme dans les milieux francophiles. On dit même qu'un événement décisif doit se produire endéans les qua-rante-huit heures.—Exchange. ECHEC A BULOW. PARIS, 26 mars.—Un télégramme de Rome annonce que l'Agence Nationale se déclare en mesure d'affirmer que les pourparlers dont le prince de Bulow avait pris l'initiative ont échoué. Le dernier courrier du cabinet viennois a apporté à l'ambassadeur allemand des propositions concrètes de l'Autriche, dont le caractère était tel qu'il n'eut pas le courage de les présenter au gouvernement italien. L'Agence Nationale ajoute que le prince de Bulow a abandonné son rôlo de médiateur, et que s'il continuait, à négocier, ee ne serait probablement que de la part de Berlin seul.—Exchange. — Le général Pau est arrivé à Bucarest, en route pour Sofia. LA CONCENTRATION DES i 1 ARMEES FRANÇAISES. r u: DEMENTI A UNE NOUVELLE , MANŒUVRE ALLEMANDE. L raut PARIS, 2-1 mars (officiel).—Dans un article pu- j blié par un journal américain, le général aile-mand de Bernhardi, revenant sur les origines de a la guerre, prétend établir que la concentration A'in, française et la présence à notre aile gauche de nos ^ort forces principales démontrent la résolution arrêtée s du gouvernement français de violer, de concert j avec la Grande-Bretagne, la neutralité belge. les A cette allégation du général Bernhardi, le 1 plan de concentration français répond péremp- pla< toi renient. co'(\ I.—Notre plan de concentration.—La totalité des,forces françaises, en vertu du plan do cou- j. centration, étaient orientées, quand la guerre a torp été déclarée, face au nord-est, entre Belfort et la . ' frontière belge, savoir: Ire armée: entre Belfort et'la ligne générale Mirecourt-Lunéviile; £ 2e armée: entre cette ligne et la Moselle; uar( lie armée : entre la Moselle et la ligne Verdun-Audun-le-Roman ; 5e armée: entre cette ligne et la frontière belge. l La 4 e armée était en réserve à l'ouest de Wil Commercy. rap] Par conséquent, la totalité des armées frau- sur çaises était orientée face à l'Allemagne, et rien que face à l'Allemagne. bon II.—Les variantes de notre concentration.-— aus: Cela est si vrai que, lorsque fut connue la viola- Jeui tiou de la neutralité belge par les troupes aile- mer mandes, l'état-major français dut prescrire des variantes au plan de concentration. L'éventualité de ces variantes avait étéi naturellement, étudiée, cat de nombreux indices nous 1 avaient permis de redouter la violation pap l'Aile- luti magne de la neutralité belge. IC1> Lorsque cette violation fut accomplie et que lo au gouvernement belge (4 août, " Livre jaune," page tin 161) nous eût demandé notre appui, l'action de rect notre deuxième armée fut étendue jusqu'à la trot: région de Verdun; la quatrième armée fut inter- sun calée entre la troisième et la cinquième, sur la-Meuse; la cinquième glissa vers le Nord-Oue6t, le long de la frontière belge, jusqu'à hauteur de £ Eourmies. En outre, deux corps de la deuxième armée, le 18e et le 9e, furent transportés de la région de A Nancy, vers Mézières et Hirson. coin Dans cette direction, également, furent en- ç voyées les deux divisions d'Algérie et la division du Maroc. Enfin, un corps de cavaliers reçut l'ordre de „ou pénétrer en Belgique pour reconnaître les î; colonnes allemandes et ralentir Ipurs mouve-ments (6 août), -trois jours après que celles-ci avaient violé la frontière belge. j- Grâce à cette variante, l'état-major français fut en état de faite face, à l'ouest.de la Meuse, au ' choc allemand, en y amenant nos forces prin- ' cipoles. S'il y avait eu de sa part- préméditation, ce S'J brusque déplacement de nos troupes n'aurait pas lA,; été nécessaire et nous aurions pu arriver à tonVps " : pour interdire à l'ennemi, eh Belgique, le pa* sage de la Meuse. Un détail peut servir d'illustration à cet argu ment péremptoire : notre corps de couverture de L gauche, le deuxième, c'est-à-dire celui d'Amiens, Bas était, en vertu du plan de concentration, non mai point face à la frontière belge, mais daus la suie région de Montmédy-Longuyon. j III.—La concentration de l'armée anglaise.— i ouv Quant à l'armée anglaise, son concours ne nous a i été assuré qu'à la date du 3 août, c'est-à-dire après la violation de la frontière belge par les Allema.nds, accomplie le 3 août. ("Livre ■E'-L jaune," page 151.) La concentration de l'année britannique s'est 1 y: effectuée en arrière de la place de Maubeuge, du u l'4 au 24 août. ja IV.—Ordres divers confirmant les intentions /j du gouvernement français.—Le 30 juillet, le gou- (ian vernement français, malgré les mesures militaires ]e s, de l'Allemagne, donne l'ordre à nos troupes de vojg couverture de se maintenir à 10 kilomètres de la a p •frontière. raal Le 2 août, une seconde instruction prescrit a 'j nos troupes de laisser aux Allemands l'entière bru responsabilité des hostilités et de se borner à g^. repousser toute troupe assaillante pénétrant en territoire français. Le :> août, un nouveau télégramme prescrit d'une façon absolue d'éviter tout incident sur la frontière franco-belge. Les troupes françaises devront s'en tenir éloignées de deux à trois kilomètres.Le même jour. 3 août, un nouvel ordre confirme et précise les instructions du 2 août. Le 4 août, un ordre du ministre de la guerre porte :— \ " L'Allemagne va tenter par de fausses nou- son velles de nous amener à violer la neutralité belge. Gra Il est interdit rigoureusement et d'une manière suj< formelle, jusqu'à ce qu'un ordre contraire soit <-donné, de pénétrer, meme par des patrouilles ou pro de simples cavaliers, sur le territoire belge, ainsi qu'aux aviateurs de survoler ee territoire/' Le 5 août seulement, à la demande du gou- N vernement belge (formulée le 4). les avions et o * dirigeables français sont autorisés à survoler le n territoire belge et nos reconnaissances à v péné- ^ro trer. Jliaï tral mai AU PAYS DE VERVIERS. '1 con JE REGRETTE LE FUSILLE-MENT (SIC). (Correspondance de la " Metropole.") VERVIERS, le 12 mars (par courrier, via j l'Allemagne).—Les Allemands ont encore fait à Theux de la jolie besogne. Des gamins avaient, S trouvé bon de semer de ronces le chemin qui spe conduit à un endroit nommé " Maka." Leur but du était uniquement d'agacer les amoureux dont cet dan endroit est le lieu de rendez-vous. Le malheur sau voulut, qu'une patrouille passant par là s'empêtrât Alh dans les ronces. Le lendemain, grand branle- j bas: tous les jeunes gens sont appelés à î'iiôtel .«g, de ville. On en enferme quatre pour huit jours, dit-oû, mais des affiches viennent de nous apprendre que l'officier commandant la place -;or " regrette le fusillement " (sic). Quelques jours après, par crainte du départ des jeunes gens, on voulut les expédier tous en Allemagne. Mais il fut décidé par l'autorité militaire que les jeunes gens de 16 à 26 ans seraient tenus d'aller signer tous les lundis une liste de présence et que les parents seraient j tenus responsables de leur départ! Il est défendu de circuler dans les environs des ruines de Franchimont. enq Le mort de M. Ivan Despa qui s'était tant aile dévoué pour ses concitoyens a privé les com- aur munes de La Reid, Sart èt Polleur d'un précieux eau concours. Ces communes connaissent aujourd'hui noi la famine. Toutes les hauteurs sont occupées j par les Allemands et tandis qu'à l'hôtel Balnioral prii il y a deux cents soldats, il ne reste à Theux, bal' dans la vallée, qu'une vingtaine de misérables stoi soldats boîteUx et bossus ! jes A Pepinster, la vue de la voie ferrée a été dérobée à 1'a.ide de panneaux-réclames afin qu'on ne remarque pas ies nombreux convois de blessés. On préparc le logement pour 10.000 hommes l'ai dajas la vallée, * foû .ES PIRATES CONTINUENT. M STEAMER HOLLANDAIS COULE. ONDRES, 25 mars.—Le secrétaire de l'Ami-' é publie le communiqué suivant:— e 25 mars, à 10 heures du matin, le steamer andais " Medea," battant pavillon hollandais, ît un équipage hollandais et le nom " Medea, .terdam," peint en grandes lettres sur son lage, fut arrêté au large de Beaehy Head par jus-marin allemand "U28." e riavire reçut ordre d'envoyer un canot avec aapiers du boni du sous-marin. 'équipage du "Medea" reçut ordre de prendre e dans les canots, et le navire fut coulé à ?s de canon. n redemanda les papiers du bord, ce qui fut sé. 'équipage fut amené à Douvres par le contre-illeur anglais "Teviot."' ote.—Le "Medea" était un steamer de 1235 ies. appartenant à la " Komnklijke Neder-Ische Stoomvaart Maatscliappij " d'Arnster- 11 transportait une cargaison d'oranges! 'équipage reçut quinze minutes pour s'em-[uer. Le navire coula au bout d'une heure. RENCONTRE DESAGREABLE. [ULL, 25 mars.—Le steamer " Tycho," de la son Line, venant de Bombay et arrivé à Hull lorte que, pendant qu'il attendait un pilote les Downs, dimanche dernier, le sous-marin mand " U;> " émergea à cent mètres do son 1. On put le voir de la côte. Il plongea îitôt et prit la fuite. Quelques oontre-torpil-s arrivièrent aussitôt et surveillèrent étroite-it la mer, mais ils ne revirent plus le pirate. UN CHALUTIER ATTAQUE. ABTMOUTH, .25 mars.—Le patron du cha: îr français " Alprecht," de Boulogne, arrivé rapporte que mercredi après-midi, à dix milles sud-est du bateau-phare " Royal Sovereign." ;ous-marin déchargea une torpille dans sa di-ion, le manquant de trois mètres. Une paille britannique, informée de l'attaque, pour-jt le sous-marin, qui plongea et disparut. ,A HOLLANDE S'INDIGNE. MSTERDAM. 26 mars.—Le " Telegraaf," mentant l'incident du " Medea," écrit :— et incident agitera tout notre peuple, spéciale-it dans les •circonstances actuelles. Cet acte nical sera considéré comme la réponse du vernement allemand à la requête de notre vernement pour une explication au sujet du itavier" et du " Zaanstroom." ette série d'incidents, arrivée après l'annonce la nomination d'un nouveau ministre, alle-td à La Haye, sera considéré en connexion ; cette nomination. e journal exprime sa confiance dans le gou-icment pour arranger cette affaire, mais il lté nue le sentiment général sera que l'opinion on aie hollandaise demande satisfaction d'une lière ou de l'autre.—Central News. PROTESTATION OFFICIELLE. E HAYE, 26 mars.-—Le ministre des Pays-à Berlin a présenté au gouvernement alle-id les objections de son gouvernement au t de l'attaque aérienne sur le " Zevenbergen." . a demandé au gouvernement allemand :ir une enquête sur l'incident.—Reuter. 1CORE UN NAVIRE COULE ORTSMOUTH, 26 mars.—Le steamer anglais îlmira," de Liverpool, a été coulé hier dans ilanche par un. sous-marin allemand. près, avoir forcé l'équipage de prendre place s les canots du bord et avoir torpillé le navire, )us-marin remorqua les embarcations jusqu'au in âge d'un autre navire qui amena l'équipage ortsmouth. Il fut bien traité par les Alle-îds.e " Delmira " était un steamer de 3459 tonnes Les. appartenant à la " British and Chilian ,mship Company," de Liverpool. LE BLOCUS. l. NOTE AMERICAINE A LA GRANDE-BRETAGNE. WASHINGTON, 25 mars.—Le président Wil-est sur le point de terminer la- note à la nde-Bretagne relative à l'ordre en eonsèil au st des représailles contre l'Allemagne, n s'attend à ce qu'elle soit envoyee à Londres jablement dans un jour ou deux.—Reuter. LA FIN DU "DRESDEN." EW YORK, 25 mars.—Un télégramme de tiago de Chili dit que le Chili a envoyé une estation à la Grande-Bretagne et à l'Alle-:ne contre la prétendue violation de sa neu-ité par la bataille de Juan Fernandez le 14 s, au cours de laquelle le " Dresden " fût lé. .a base de la protestation est que le théâtre du Bit fut dans les eaux chiliennes.—Reuter. LE REBELLE MAR1TZ. LES ALLEMANDS LE RECHERCHENT. NVAKOPMUND, 25 mars.—Le correspondant .•ial de Reuter à la base avancée de la colonne nord rapporte qu'un officier allemand capturé s un récent combat a déclaré que Maritz s'est vé vers l'Afrique centrale, et ajouta que les imands le recherchaient.—Reuter. LOEMFONTEIN, 25 mars.—Van Rensburg, nbre de l'Exécutif provincial de l'Etat libre, rheron, membre du Conseil provincial, ont renvoyés devant le tribunal sous l'inculpa-de haute-trahison.—Reuter. LES BALLES DUM-DUM. MENSONGES ALLEMANDS WASHINGTON, 25 mars:-—La seconde uête gouvernementale au sujet de l'accusation mande d'après laquelle des balles dum-dum aient été fabriquées dans des usines améri-ies et envoyées aux Alliés, a prouvé de veau que l'accusation est absolument fausse, /e autorités que ont effectué l'enquête ont ex-né l'opinion qu'il est impossible que des es comme celles soumises par le comte Bern-•ff, ambassadeur allemand, aient pu effectuer blessures de l'espèce incriminée.—Beuter. — \jç. conseil municipal do Berlin a voté à Lanimité le budget de 1915. Pour la première , les socialistcs-ont voté te budget.. L'ATTAQUE DES DARDANELLES. LE DRAGAGE DES MINES DANS L'ATTENTE. I TENEDOS, 24 mars (retardée).—La nuit dernière, plusieurs dragueurs de mines, escortés par deux cuirassés, sont entrés dans le détroit. Les navires de guerre attaquèrent les forts, en plein jour, d'une façon intermittente.—Central News. LE MAUVAIS TEMPS. ATHENES, 26 mars.—Des dépêches de Tene-dos disent que le dragage des mines a continué pendant toute la nuit dernière sous la protection de la flotte alliée. Une furieuse tempête continue à rendre difficiles les opérations. I^e commandant d'une des cuirassés français a, déclaré, dit-on, qu'aucun sacrifice n'arrêterait l'avance des Alliés à travers les Dardanelles.— Reuter. VERS LE GRAND EFFORT. ATHENES, 25 mars.—La mission principale des navires de guerre qui ont pénétré liier dans les Dardanelles était de protéger les dragueurs de mines, et non de tirer sur les forts. Des officiers navals prenant part aux opérations considèrent que la défense turque à l'aide de mines s'est beaucoup affaiblie, de nombreuses mines ayant été détruites pendant la dernière attaque. Les officiers croient que, n'eussent été les mines, le détroit aurait été forcé jeudi dernier, car les forts eux-mêmes ne sauraient empêcher le passage. I^e "Gaulois" et 1' "Inflexible" ont été remorqués dans des baies bien abritées, où ils effectuent leurs réparations. D'après une source bien informée, les Turcs, craignant, une attaque bulgare, fortifient avec une hâte fébrile la ligne Marikeui-Lule Bourgas, et l'armée turque s'exerce chaque jour sous le commandement, de 3000 officiers allemands. Le secteur de Derkos, dans la mer Noire, a reçu de gros canons envoyés de .Constantinople. Cette dernière ville manque fortement de charbon, et de nombreuses fabriques, ainsi que Jes usines motrices des tramways, ont été obligées de fermer leurs portes. Les autorités forcent les Chrétiens jusqu'à l'âge de quarante-cinq ans à s'enrôler dans l'armée turque, et de travailler aux défenses établies sur des hauteurs des deux côtés du Bosphore, protégeant la capitale. Dans la ville de Dardanelles (Chanak) les Turcs ont pillé les maisons des sujets alliés, qui ont été forcés de quitter la cité.—Beuter. UN SUPER-DREADNOUGHT DANS LE DETROIT. TENEDOS. 25 mars.—Le cuirassé anglais " Triuniph," qui détruisit les forts de Smyrne, a rejoint les flottes alliées. lies cuirassés " Queen Elizabeth," "Agamein-non," et " Cornwall " sont entrés dans le détroit la nuit dernière pour protéger les dragueurs de mines. Vers 10 heures du matin, l'artillerie turque d'Erenkeui tira cinq obus et les forts de Iviiid Bahr ouvrirent également le feu. La flotte répliqua avec vingt coups, auxquels les Turcs ne répondirent plus. De minuit à ce matin les dragueurs continuèrent leur besogne sans être dérangés et avec des résultats très satisfaisants. La mer reste dans le même état qu'hier.— Reuter. LE FORT DE DARDANOS DETRUIT. TENEDOS, 25 mars.—Le temps reste défavorable et, en conséquence, les flottes alliées ne sont pàs à même de reprendre les opérations. On annonce de source digne de foi que le fort de Dardanos a été démoli.—Reuter. HUIT CUIRASSES TRAVAILLENT. PARIS, 26 mars.—Le "Journal" publie une dépêche d'Athènes en date d'hier disant que les Turcs, aidés par des projecteurs électriques, avaient tiré la nuit précédente trois obus sur les dragueurs, des hauteurs de Kenkio et de Kilid Bahr. Les cuirassés répliquèrent et, au bout de quinze minutes, l'ennemi fut réduit ïiu silence et les drasueurs purent continuer leurs opérations jusqu'à l'aube sans être inquiétés d'aucune façon. A 5 heures du soir, huit cuirassés des flottes alliées pénétrèrent dans le détroit.—Beuter. LES CONSEQUENCES. L IDEE RUSSE. PEXROGRADE, 26 mars.—Une société patriotique a envoyé récemment à M. Sazonoff, ministre des affaires étrangères, un télégramme exprimant l'espoir que la croix orthodoxe puisse bientôt être hissée sur la mosquée de Sainte-Sophie à Constantinople, et que la Russie puisse avoir un libre débouché sur la mer libre. Le ministre fit allusion, dans sa réponse, à la Russie combattant pour la réalisation de "la grande idée."—Reuter. A CONSTANTINOPLE. LONDRES, 26 mars.—Un personnage distingué nui vient (le voyager en Autriche-Hongrie et qui quitta Vienne il y a une semaine, a été interviewé par un représentant de l'agence Reuter. Il a déclaré que de nombreux trains pleins de troupes bavaroises ne cessaient de passer nuit et. jour, par la Hongrie surtout, en route pour les Carpathes. De nombreux blessés autrichiens et allemands arrivent, de même que des officiers allemands revenant de Constantinople avec leurs femmes. Us décrivent la situation en Turquie sous l'aspect le plus sombre. La désunion y règne. L'argent s'en va. Les Turcs n'ont plus de munitions que pour quelques jours. Les Autrichiens sont déprimés et souhaitent la.fin de la guerre. ON A PEUR A SMYRNE. ATHENES, 26 mars.—Un télégramme de Constantinople dit que les Turcs s'attendent à un renouvellement des opérations contre Smyrne.— Central News. VON DER GOLTZ S'EN VA. SOFIA, £6 mars.—Le général von der Goltz a Suitté Constantinople mercredi soir pour Berlin. n s'attend à ce qu'il soit l'hôte de son fils à Sofia, au prochain jour.—Exchange. LE COMBAT PRES DE SUEZ. LE CAIRE. 25 mars.—-Plusieurs blessés de la rencontre d'El Kubri, qui a eu lieu lundi, sont arrivés ici cet après-midi, avec quelques prisonniers turcs. LA DESTRUCTION DE L'UNIVERSITE DE LOUVAIN. OPINION DU BIBLIOTHECAIRE DE L'UNIVERSITE D'AMSTERDAM. En réponse à un article que le bibliothécaira de l'université d'Amsterdam avait fait paraître dans la revue " Het Boek," pour stigmatiser la destruction de la bibliothèque de l'université de Louvain, le " Zentrallblatt fur Bibliothekwesen avait écrit que ce bibliothécaire avait parlé sans connaissance de cause et sans retenir aucune des accusations formulées contre les Belges, pour les fautes dont ils s'étaient rendus coupables. Le "Zentrallblatt" avait ajouté que la perte de la bibliothèque de Louvain n'avait pas si grande importance et que, d'ailleurs, aucun fonctionnaire n'était présent pour signaler aux Allemands la valeur des collections, qui sans cela, eusent oer« tainement été épargnées. Dans le numéro de janvier 1915 de la même revue "Het Boek," M." Burger, le bibliothécaire d'Amsterdam, répond à ces diverses objections, soulevées contre son premier article. A l'insinuation allemande consistant à reprocher aux fonctionnaires de la bibliothèque de I.iOiivain de ne pas avoir signalé aux Allemands qu'il y avait lieu de protéger cet édifice, M. Burger oppose le fait que, a ce moment, déjà, Louvain était régulièrement occupéo par une aimée allemande disciplinée et que chacun pouvait et devait donc croire que les œuvres d'art et la biblothèque étaient confiées à une garde diligente.Le 25 août, à 8 heures du soir, l'incendie de Louvain a éclaté à l'improviste et, parmi les bâtiments qui flambaient, la bibliothèque fut atteinte un des premiers. I^e sort du bibliothécaire qui aurait voulu s'interposer n'aurait pas été douteux. Toute personne qui se montrait en rue était fusillée ou faite prisonnière. On ne laissait pas le temps de s'expliquer. Enfin M. Burger exprime son étonnement. au sujet du fait que l'organe principal de la bibliophilie allemande ose ecrire que la destruction de l'université de Louvain n'a. pas causé une si grande perte:— "Si parejl incendie avait.éclaté en temps de paix," dit-il, "et si Je 'Zentrallblatt' avait osé formuler pareille opinion, il se serait tout simplement rendue odieux." MONITEUR BELGE DES 17, 18, 19, 20, 21, 22, ET 23 MARS. SUSPENSION DE L'ARRANGEMENT FRANCO-BELGE DU 30 JUILLET 1891. A la suite d'un arrangement ratifié le 22 mars 1915 entre 1rs plén.ipotentiàres îrancais et belg'w <--t ^uspendut-. IMMid.int, la ihm'-o do la. Claire, l'application, «le la (.'onveti-tion Franco-Belge du 30 juillet 1891. En conséquence les jeunes gens appartenant, ah»?: j-gories vi.séfs pa$ la Convention, à l'exception «i- - ihuk nés en Franc*. ' do parents belges, nés l'un et. l'autre lioi i de France, seront appelés daus l'armée française. 11 neseni toutefois pas procédé à l'incorporation do ceux qui produiront un acte d'ensagement dans l'armée belgo ou qui maniïotteroui, la dé-sir de sertir dans cette armée. Ces jeunes gene seront immédiatement dirigés sur le dépôt belge le plus voisin pour y être incorporée. l<e Gouvernement de la République Française prêtera d'ailleurs son coucours au Gouvernement do Sa Majesté m Roi des Belges j>our l'exécution de toute mesure ayant pour but l'assujettissement au service militaire belge d<v> mineurs-nés en France do parents belges, nés l'un et l'autre hors dp France. Il est formellement entendu que les questions de nationaiiid demeurent, réservées. Le présent arrangement sera, ratifié et les pMificvit ion.s en s*ronl. échangées dans les quinzo iouïs de ja signature; il sera exécutoire à partir du jour de la ratifications COMMISSAIRE DE POLICE. Par arrêté royal du 28 levrier '915, M. Paquot. Guillaume, est nommé commissaire de police de la. ville de Liège, arrondissement de Liège, en remplacement do M. Crepin, Amand, décédé. Le traitement annuel du titulaire est fixé k quatre nulle cinq cents francs, indépendamment du logement gratuit. AVANCES DE FONDS A L'ETRANGER. Par arrêté royal, du 1er mars le Ministre des Finances est autoriee à instituer, dans les région6 où l'utilité en sera établie, des comités organisés conformément aux règles tracées par arrêté du 1er décembre 1914 portant création d'un comité chargé de faciliter aux Belges, résidant temporare-înent en Angleterre, l'obtention, on certains cas. d'avances do fonds en vue de pourvoir à leurs besoins journaliers, et cela en vue d'assurer d'égales facilités aux Belges que la mémo cause a contraints do chercher asile dan6 d'autres Etats. CONTREBANDE DE GUERRE. Le " Moniteur Belge " publié une nouvelle liste des produits do contrebande, en complément aux listes déjà, publicéee. LES BELGES EN ANGLETERRE La section anglaise de l'Association !e la Presse Belge se réunira, en assemblée générale, lundi prochain ;'i 3 heures, à l'Institute of .lour-nalists, rue Tudor. La Commission d'enquête sur les violations du droit des gens et des lois et coutumes de ia guerre continue son œuvre à Londres par l'intermédiaire d'une délégation qui siège 10, l'insbury-square.Toute personne, à même de donner des renseignements directs sur des faits précis, est priee de s'adresser au secrétaire de la commission. l.' S témoins résidant hors de Londres, lorsqu'ils sont convoqués, peuvent obtenir le remboursement de leurs irais de déplacement. La demande d'ouvrages sur la guerre que nous désirons mettre en possession de nos lecteurs est telle que force nous est de demander uij peu de patience à ceux qui nous ont écrit pour lea obtenir. LE LIVRE D'ADRESSES DES EXILES. 9 pencc la ligne.—Joindre le montant aux ordres, s.v.p. IE soldat Victor Claevs, d'Oostk&mp. 5mc..- ^ régiment de ligne» 3e bataillon lie compagnie, 2c divi« fcion d'armée belge en campagne, desiro recevoir l'adn i de son frère Léon, marie à Clara Bolle. YERCAUTEREN, F., sergent de l'art; belge, interné au camp d'Hardcrwyk (Hollande), bivf* 7, serait reconnaissant au généreux donateur d'une paii.° do souliers solides, pointure belge. No. 42. It/l'OULURES en Plâtre. Les indnst. li !gos iTA envisageant l'installation d'uno usine en An; .'erra sont pries do communiquer pour reri^oigncmcnUj tii- il»$ avec- Boite.—Ecrire 11.869, Standard Office, Fleet-et., ' NOUS mettons vivement nos compatriotes ëa garde contre certaines agences de placement d employés, qui ne visent qu'à leur escroquer de l'argent Ne versez da cautionnement ou do garantie qu>vco ies référencc9 le., plus aérien»! NAISSANCES. Met Mme IXoger de Roy ont l'honneur de faire • part dn la naissance dune fille, Liliane—Londre-, 29, Stamford-^treet, S.E.. 23 m irs 1915. LA METROPOLE paraît chaque matin, saufle dimanche, dans le " Standard.' vendu chez toua le» marchands de journaux au prix d'un penny. Nous conseillons vivement à nos amis de s'abonner au prix de 3sh 3 par mois pour le Royaume-Uni et 4sh. 4 pour l'ctrangoi et d» nous adresser le prix do l'abonnement un mandat. I* tarif dos annonces est de 9d. la ligne pour lo " Livre d'adrec-f^s des exiles," payable d'avance, et pour tout autr« publicité, le tarif du " Standard." Nous avous ouvert un bureau dans l'immeuble du "Standard," Fleetstrcct, 132-4, E.G-, ouvert de 2 à 6 heuree. En cae de demande pas écrit, iolndre deux timbre» d'un penny.

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Cet article est une édition du titre La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1919.

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