La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1916, 13 Decembre. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Accès à 20 juillet 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/pn8x922j96/
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LA MÉTROPOLE || ONE PENNY «kDE. «5TES DIX INTIMES PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux: 43, Chancery Lane, W.C.—Téléphone: Holborn 212 ABONNEMENTS : 1 mois, 3 sh. ; 3 mois, 9 rh. Etranger : 1 mois, 4 sh. ; 8 mois, 12 Bîi. I 23me ANNEE MERCREDI 13 DECEMBRE 1916 No. 347 LA GRANDE GUERRE Remaniements ministériels chez les Alliés lue dira le Chancelier allemand La guerre en Afriqui ■es événements de ces derniers jours ^Eeux qui vont encore suivre sous peu I el France, en Italie et au Portugal sont I lJpreuve la plus éclatante qu'aucun des I \Hiés ne songe à mettre bas les armes I et a pactiser avec les ennemis du monde ■ „ souffle de virilité, de détermina- ■ tiin de ténacité qui a passé au-dessus de ^■Grande-Bretagne et a balayé toutes les ■ fafclesses, les lenteurs et le décourage- ■ ment et a introduit dans le peuple et Uns ses chefs un nouvel esprit : la lutte ■ jusqu'au bout et la victoire à tout prix ^Hjassé au-dessus de la l'rance aussi, H! pourtant — Dieu merci — les fai-K bisses et le découragement ont eu le I mpins de prise. Mais la lutte s'allonge, HLemi fait les efforts les plus déses-BpJrés et les plus formidables pour en Hmr à bout avec l'Europe civilisée et il ■ faut que les volontés soient dirigées ^Krs le seul but à atteindre : la défaite ■de ennemi. ■Quelque admirables qu'aient é'té l'ac- ■ de l'armée et la résignation héroï-■qu, de la population civile, les adminis-^Btions et les ministères n'étaient pas ■ encore parvenus à éviter complètement llel ornières où ils s'étaient complus ^Bant la guerre. Beaucoup a été fait, ■ mais le résultat n'ést pas encore satis-Rspsant. C'est pourquoi, à l'exemple de ■ M. Lloyd George, M. Briand, le pre-^■ier français, a décidé en principe de ^Bduire les effectifs du cabinet de façon ^■remettre la direction des affaires entre W mains les plus compétentes et à ré-Bluire les palabres qu'entraînent les co-Bniités composés de trop de membres. B>e cette façon les Alliés atteindront ■plus facilement l'unité de décision et de Boopération sans laquelle les opérations ■lilitaires et l'organisation de la popu-■lation iraient au devant d'un échec cer- ■ Des différentes conversations que M. ■ Briand a eues avec les représentants ■es partis politiques, il semble résulter ■u'il n'y aura plus dans le cabinet franglais de ministres d'Etat et que cer-■ïins départements ministériels seront ^■isionnés et placés sous l'autorité d'un ■eui ministre. De cette façon tous les ^■rvices ayant rapport aux approvisionnements et transports . civils et militai-Hes seront unis dans un même départe-^■ent ministériel. ^■[Les départements du Commerce, de ■Agriculture et de l'Industrie feront ■ gfoupés dans un seul ministère qui pren-■"" le nom de ministère de l'Economie ■àtionale; un autre ministère s'occupera exclusivement de toute la production guerre, tandis que tous les sous-se-^■étariats seront confiés à des experts ■piniques. Enfin un corps plus petit ■^a formé, composé des principaux ■ ministres de la défense nationale et ■appellera le Conseil supérieur de la ^■jtërre. Ce conseil siégera perpétuellement et décidera en dernière analyse de ■°ut ce qui regarde la guerre. ilne situation identique se présente Bn Italie, où le nombre des ministres ■Çra réduit, les services administratifs ^fnsolidés; un comité pour la guerre ■|ra «gaiement formé. Les modifications ■eront officiellement annoncées aujour- ■ Lisbonne on annonce aussi que le ■ouvernement portugais sera reconsti-■° sous peu dans le but de poursuivre ■ guerre avec une vigueur plus grande, 'outes ces mesures trahissent l'es- ; ■W de solidarité qui anime les Alliés et ■Dr accord parfait pour la continuation ■6 la guerre jusqu'à ce que la victoire ■"' à eux. ■ .Jue ces mesures ne laissent pas que ■|nquiéter l'Allemagne on le comprend ■"aitement. Elles sont le démenti le ■Us flagrant à toutes les rumeurs de ■lx qui ont fait le tour de l'univers en ^erniers temps, et elles vont sans ^■u,e obliger les Allemands, s'ils ont ■aiment envie de faire de propositions ■ Paix, de mettre cartes sur table.C'est à ce point de vue que l intéret le plus extrême s'attacne aux déclarations que compte faire le Chancelier au cours de la séance du Reichstag réuni d'urgence par télégraphe. Ce qu'elles sont on n'en sait encore rien, mais suivant le correspondant du Times à Amsterdam,la déclaration de von Bethmann sera "d'une importance historique pour le monde entier ". On suppose qu'elle traitera surtout de la situation politique créée dans les Balkans par la récente victoire allemande, -et qu'elle insistera sur les avantages qu'il y aura pour les Alliés de conclure la paix maintenant. Les Allemands eux-mêmes attendent le " speech " avec impatience, car ils ne savent toujours pas quelles sont les " bonnes nouvelles " qu'un homme d'Etat bulgare a promises voici quelques jours, i Dans la situation militaire il n'y a que fort peu de modifications ; dans la Do-brudja les Bulgares ont occupé la ligne du Danube entre Turtukai et Cernavô-da, soit fine ligne d'environ 120 kilomètres. Il n'y a plus aucune nouvelle de l'offensive roumaine contre les forces allemandes opérant sur la ligne de Buzeu à Ploesti, mais comme cette offensive a réussi il se pourrait qu'elle soit reprise. La note des Alliés à la Grèce n'a pas encore été remise; on croit qu'elle demande la démobilisation de l'armée grecque, la remise du contrôle sur les télégraphes, les téléphones et la poste, ainsi que la libération des venizelistes emprisonnés. Quant à l'attitude menaçante du roi Constantin on n'a pas reçu de confirmation; mais suivant des nouvelles provenant de source allemande le roi de Grèce n'attend que la concentration d'un corps d'armée allemand pour marcher contre les Alliés. Mais comme les approvisionnements de l'armée grecque sont très réduits et le seront encore plus à la suite du blocus des Alliés, il lui faut gagner du temps. En Afrique Orientale, où la saison des pluies bat son plein, l'expédition britannique a fait une nouvelle avance. Après quatre jours de combat le général allemand Wahle, qui après la retraite de Tabora marchait vers Neu Lan-genberg fut rejeté vers Lupembe et de là à Mahenge après avoir subi de fortes pertes. Une autre force ennemie qu: avait essayé d'isoler le général Nofthey fut elle-même isolée et entourée : or captura 7 officiers et 47 blancs ainsi que 249 Askaris. La ligne d'investissemeni a actuellement avancé de 96 kilomètres sur un front de 320 kilomètres de Nouvelle Iringa Kissaki et Kissangize vers la côte. Aveu allemand Dans un article de la Gazette de Voss M. Georg Bernhard, écrit : Il est au moins problématique que nout réussirons à gagner à la paix l'amitié d< la France. Mais il est beaucoup plus pro bable qu'après le rétablissement de la Bel gique sans garanties et sans changements au lieu d'être menacés par un ennemi ; l'ouest comme avant la guerre, nous le se rons par deux : la France et la Belgique. Cette déclaration d'un annexionnisti avéré publié dans une feuille annexion niste prouve trois choses : 1. Que lesdits annexionnistes se ren dent compte que, quoi qu'il arrive, h Belgique sera rétablie dans sa pleine in dépendance. 2. Qu'après la guerre, comme de juste, la Belgique sera l'ennemie irréconciliable de l'Allemagne et que la Prusse ne doit pas compter sur les Flamands pour faire oublier ses crimes. 3. Que M. Georg Bernard ne croii pas un mot des fameuses " révélations' d'après quoi la Belgique aurait, avan: la guerre, violé sa neutralité au profil de l'Entente. Sans quoi, comment écrirait-il aujourd'hui qu'avant le 2 août 1914 elle n'était pas l'ennemie de l'Allemagne? L'aveu est précieux et nous l'épin-glons avec soin. Le R. P, Rutten et l'épiscopat de Gand On dément de bonne source la nouvelle que nous avons enregistrée et d'après laquelle Mgr Van Reckhem succéderait à Mgr Stillemans à l'épiscopat de Gand. D'après certains bruits, le départ de Londres du R. P. Rutten, rappelé en Belgique par S. E. le cardinal Mercier, ne serait pas sans rapports avec la nomination du nouvel évêque de Gand, et il ne serait pas impossible que ce soit l'éminent Dominicain, si bien au courant de la vie religieuse et sociale de Gand, qui recueillerait la succession de Mgr Stillemans. Nous ne possédons cependant personnellement jusqu'à présent aucune indication que nous permettrait de confirmer ces bruits. Le R. P. Rutten a rendu à la cause belge en Angleterre comme aux Etats-Unis et en Belgique les services les plus signalés. C'est un de ces prêtres qui honorent la robe, même aux yeux des agnostiques et des ennemis de l'Eglise. / Son élévation à l'épiscdpat dans ur évêché compris dans la zone des étapes et où les situations créées par l'occupation allemande sont des plus périlleuses serait s'il se produisait un acte dont nous nous féliciterions vivement. Les Flamands de von Bissing Ohé ! la censure ! Le Belgisch Dagblad proteste à son tou* (5 décembre) contre l'attitude d'Ons Va derland de Calais, qui a publié une lettri du traître Dosfel, avocat-conseil du dé partement des Chemins de fer et profes seur à l'Université vors BLsIng, et a excu sé son acte antipatriotique. Comment la censure de Londres et d'ail leurs a-t-elle laissé passer la lettre de Dosfel se demande notre confrère de La Haye Cette lettre a été postée en Hollande ave la complicité de l'envahisseur allemand e de là, avec la complicité d'un ami de Dosfe et d'Ons Vaderland, elle a été envoyée Calais via Londres, dans le but de semer 1 doute dans le cœur de certains flamingant de l'armce et de l'arrière et d'excuser 1 trahison de la patrie. Dosfel a accepté un place valant au minimum.8.000 marks, san compter les petits profits ad hoc et une rent viagère. Sa conscience n'y est pour rien Nous déplorons d'autant plus que la cen sure ait laissé paraître la lettre de Dosfe dans une feuille catholique qu'elle s'est mon trée si sévère à l'égard d'un journal socialist belge de Paris. Tous les bons patriotes espèrent que 1; censure la plus sévère sera désormais exer cée sur les activistes et leurs complice en Angleterre (nous soulignons), en Franc et en Belgique non occupée (nous soulignons) d'autant pjus qu'autrefois la censure étai très sévère à Anvers. Signatures Dans la trente-troisième liste de signature recueillies par les Allemands et leurs ami en faveur de la von-bissingalion de l'Univei sité belge de Gand, publiée par l'emboché Gazet van Brussel, on remarque les nom suivants : EMMANUEL DE BOM, bibliothécair communal de la ville d'Anvers; HUBERT MELIS, secrétaire communs ff. de la ville d'Anvers ; LODE BAEKELMANS fonctionnaire d l'administration communale d'Anvers ; ALOIS PETERS, secrétaire commune de Vieux-Turnhout ; Mme HENDERICKX-DE VOS, sans pre fession, femme du représentant trop bie connu. M. Hubert Melis, ancien secrétaire de IV Devos, bourgmestre d'Anvers, a été appel à succéder à "M. Possemiers, secrétaire corr munal, après l'occupation allemande. A c que nous sachions, cette nomination n' pas encore été ratifiée par le Roi. L'état d'esprit de l'armée boche Les rapatriés de Meurthe-et-Moselle qi arrivent en Suisse racontent qu'il existe un grande impression de malaise dans l'armé allemande occupant le territoire envah surtout parmi les soldats de retour de pei mission, qui désirent à tout prix la fin de hostilités. Ils rapportent qu'un prisonnie français a déclaré que tous les prisonniei originaires des pays envahis retourneraien chez eux sous peu afin de travailler pou les Allemands. Ils devront signer un engage ment de travail avant le 15 décembre. Les prisonniers belges et russes sont tre maltraités. LES CONGES DE NOS SOLDATS IMPORTANTES AMELIORATIONS La Métropole, fidèle à son programme patriotique — qui n'implique pas, comme on voudrait nous le faire croire de certains côtés, une passivité absolue et une admiration béate de toutes les situations existantes, — a bataillé pendant longtemps,, avec l'appui et lés encouragements de ses amis au front, en faveur d'une réglementation moins arbitraire du régime des congés à l'armée, dont les défauts devenaient de plus en plus évidents. En octobre dernier, à la suite du débat à la Chambre française, nous avons présenté à ce sujet des propositions concrètes, qui étaien| en substance les suivantes : 1. Droit du soldat à un congé trimestriel régulier, quelles que soient les circonstances; 2. Durée du congé fixée à sept jours; 3. Adoption du principe du congé réel, c'est-à-dire fixé en tenant compte de la durée du voyage. Nous avons soumis ces propositions à la bienveillante attention du baron de Broqueville, ministre de la Guerre,, qui s'est toujours montré si soucieux du bien-être moral de nos vaillants soldats et nous avons fait un chaleureux appel à son esprit d'initiative. Nous avons reçu peu après l'assurance que la question des congés était à l'étude et qu'une solution ne tarderait pas à intervenir. Nous sommes heureux de pouvoir annoncer aujourd'hui que nous n'avons pas fait appel en vain à la haute autorité de M. de Broqueville. Celui-ci â réussi à secouer l'apathie des bureaux, lesquels viennent de publier un nouveau " Règlement des congés " dont nous reproduisons ci-dessous le texte exact. On verra qu'il réalise d'importantes améliorations précisément dans le sens ; que nous avons annoncé. I 1. Le soldat a droit à un congé régu-1 lier tous les 120 jours (quatre mois) quel-i les que soient les circonstances; s 2. La durée du congé normal est fixée 5 à sept jours; 1 3. Le principe du congé réel (Calais, 8 jours, Paris et Londres, 9 jours, Baril deaux ou l'Ecosse, 10 jours), avec maximum de douze jours, est reconnu et 1 adopté. 1 Le congé tous les quatre mois est un peu inférieur à la fréquence désirée. Il 3 est fort possible cependant que lorsque le nouvel arrêté-loi sur la milice com-1 mencera à faire sentir ses effets, et que notre armée disposera des réserves né-l cessaires, une modification puisse encore intervenir. t En tout cas, une amélioration importante a été réalisée. La Métropole est heureuse d'avoir pu contribuer à son obtention, si peu que ce soit, et elle espè-3 re que le nouveau règlement sera appli-3 qué par les chefs d'unité avec toute la largeur de vues désirable. 3 Voici maintenant le texte des nouvel-5 les règles applicables à partir du 22 courant : Le régime actuel des congés de repos j donne lieu à des inconvénients et à des abus. „ En général, les congés accordés sont d'une durée uniforme de 7 jours, quelle que I soit la distance à parcourir. II peut se faire ainsi que des militaires, dont la famille habite une localité lointaine, ne puissent en réalité passer au milieu des leurs qu'un temps très court, et que les fatigues et les embarras du voyage ne soient pas compensés par le repos réel. Pour parer à cet inconvénient, il s'est établi dans certains corps l'habitude de remettre les titres de congé aux intéressés 1 deux, voire même trois jours avant la date inscrite. On crée ainsi des inégalités illicites. Cette habitude est contraire à l'esprit de discipline. D'autre part, de la fixation du nombre 1 de permissionnaires en pour cent de l'effec-e tif, il résulte que les prolongations de per-0 mission, les rentrées tardives ont une répercussion sur la date des congés suivants et contrarient les arrangements pris. Enfin, la subordination de l'octroi des r congés aux conditions dans lesquelles se s trouvent les troupes, provoque à certains t jours un tel afflux de permissionnaires r dans les gares qu'il est impossible au service des chemins de fer d'assurer leur transport ; il en est de même pour ce qui s concerne le service des bateaux vers l'Angleterre. De nombreux militaires voyagent dans des conditions pénibles ou perdent un jour à Dunkerque, à Calais ou ailleurs. Pour obvier à toutes ces difficultés, il sera dorénavant suivi d'une façon absolue, pour l'octroi des congés de repos les règles suivantes : 1. Le nombre des congés accordés sera régulier, quelles que soient les circonstances.Chaque unité pourra accorder des corigés suivant le tarif maximum inHimi£ ri_t,nr^c • J. I j§ $ 3 Ja Nombres de congés Observations M 3 , i i congé par 120 jours Les nom'bres 21 — 60 — in ter médiaires 31 —■ 40 — peuvent s'obte- 41 — 30 — nir par combi- 51 -— 24 — naison. En au- 61 — 20 — cun cas une uni- 81 — 15 — té de moins de 10 1 — 12 — 121 hommes ne 12' 1 — 10 ■— peut envoyer 2 15 1 — 8 — soldats en congé 20 1 — 6 — le même jour. 3° 1 ■—■ 4 — En aucun cas, 4° 1 — 3 — une unité ayant 60 1 — 2 — moins de 241 120 il — — hommes ne peut 240 2 — — envoyer 3 sol- 360 3 — — dats en congé le 480 4 — — même jour, etc. I _ I 2. Un train spécial pour permissionnaires belges sera mis quotidiennement en marche, à bref délai, au départ du front et au départ de Paris, aucun militaire permissionnaire belge (à l'exception des officiers) ne pourra utiliser d'autre train. 3. La durée du congé de repos sera normalement de 7 jours au point d'arrivée, c'est-à-dire que la durée du voyage aller et retour sera ajoutée à cette durée normale. Un congé à passer à Calais ou environs sera de 8 jours; un congé pour Paris oiï Londres de 9 jours ; pour Bordeaux ou l'Ecosse de 10 jours, etc. Sauf des cas tout à fait exceptionnels, la durée totale d'un congé de repos ne dépassera pas 12 jours. Le permissionnaire justifiera de la durée de son voyage par les dates d'arrivée dans la localité où il passe sa permission et de départ de cette localité. Pour la France, ces dates seront inscrites par le personnel des gares sur le titre de permission (titre jaune). 4. Le congé compte du midi du jour du départ à midi du jour de la rentrée. Le titre de congé ne sera remisqu'à midi même (avec la tolérance nécessaire pour permettre au militaire d'arriver sûrement au train de départ). Un soldat allant en congé à Paris reçoit son congé par exemple le 3 a midi, prend le train qui le dépose à Paris le 4 au matin, doit quitter Paris par le train du 11 au soir pour arriver au front le 12 au matin et rejoindre son unité le 12 à midi (avec la tolérance nécessaire pour permettre au permissionnaire d'arriver de la gare). ' Des consignes seront données au cordon de surveillance et aux gares pour empêcher le départ des militaires munis de titres de congé portant une date initiale postérieure à celle du jour même. 5. Les titres de congé pour la France seront à l'avenir d'un modèle spécial ( à imprimer sur papier jaune comme antérieurement).6. Les dispositions nouvelles entreront en vigueur à la date du 22 décembre. Le Consistoire publie Le Consistoire public a été tenu le 7 décembre dans la chapelle Sixtine; les nouveaux cardinaux prêtèrent serment en présence des cardinaux, des chefs d'ordres et du chancelier. Le Pape a tenu ensuite un consistoire secret. Parmi les évêques nouvellement nommés : Mgr Yzart, évêque de Pamiers, nommé archevêque de Bourges ; Mgr Garnier, vicaire général de Nevers, nommé évêque de Luçon ; Mgr Simeone, chanoine de Marseille, nommé évêque d'Ajaccio ; Mgr Halle, archiprêtre de Montpellier, nommé évêque titulaire de Pergame et auxiliaire du cardinal de Cabrières ; Mgr Legrand, vicaire général de Dacca, nommé évêque de Dacca ; M. Marceillac, curé-archiprêtre de Toulouse, nommé évêque de Pamiers ; M. Martin, curé à Madrid, nommé évêque de Siguenza ; Mgr Arnedo, évêque de Siguenza, nommé évêque titulaire de Basilinopoli ; M. Ray-naud, vicaire général de Toulouse, nommé évêque titulaire de Germe et auxiliaire de l'archevêque de Toulouse . Ou commente beaucoup les paroles prononcées par le Pape au consistoire secret. S'il faut en croire VIdea Nazionale, l'Allemagne aurait protesté au Vatican contre les paroles du Pape.

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Cet article est une édition du titre La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1919.

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