La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1917, 26 Avril. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Accès à 22 juillet 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/b853f4mm90/
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LA MÉTROPOLE IONE P£NNY CIBQ CEKTIMEJ ffling VIJF CENT £jSf: DIX CENTIME» PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Sureaux : 43, Chancery Lane, W.C.2 — Téléphoné : Holborn 212. ABONNEMENT 1 mois 3 «h. ; 3 mois, 9 sh. 24«e ANNEE JEUDI 26 AVRIL 1917 No. 126 LA GRANDE GUERRE I Avance britannique méthodique SUCCES EN MESOPOTAMIE Crise des vivres en Suède L'expert militaire français parlant du (nouvellement de l'offensive britannique à l'est d'Arras écrit : La deuxième phase de l'offensive britannique continue favorablement,bien que l'action de nos aJ-jfe se butte à une résistance désespérée les Allemands. Ces derniers ont multi-ilié leurs contre-attaques et ont engagé irès de sept divisions, soit 70.000 hom-nes, sur un front d'environ quinze kilo-nètres s'étendant entre Gravelle, sur la joute d'Arras à Douai, et Croisilles, sur a route d'Arras à Cambrai. | Pendant toute la nuit ei toute la jourlée la bataille a été extrêmement violen-tdans ce secteur et a présenté de nom-ireuses phases. Les assaillants fauchés lar les cardons et le£ mitrailleuses ont iubi d'énormes pertes et ont laissé deux nie prisonniers aux mains des Anglais, m chiffre qui augmente constamment, lia fin nos'alliés ont repoussé les con-re-attaques ennemies et gardé la pleine naîtrise des positions de grande valeur actique qu'ils avaient gagnées, excep-é au nord de Rœux, où ils durent aban-lonner momentanément quelques mai-tins. D'autre part une avance générale lot faite sur tout le front d'attaque. Le point d'appui de Gavrelle,'au nord de la Bcarpe, fut l'objet de -deux attaques allemandes particulièrement violentes, I'une au matin, l'autre dans l'après-mi-!i, avec des forces considérables, mais outes deux échouèrent. , \u sud de la Scarpe d'intéressants progrès ont été faits entre Monchy-le-rreux, â un kilomètre au nord de la route d'Arras à Cambrai et la rivière Sensée au sud. Tout le saillant dans la li-pe allemande marqué par Guémappe, Encourt, Heninel, St-Martin, Cojeul :t Henin-sur-Cojeul fut ajusté par le dé-ilacement de la ligne britannique qui teint, à une centaine de mètres près, 'érisy et Fontaine-des-Croisilles. Le front entre Gavrelle et Croisilles st actuellement parfaitement droit. Ainsi, en dépit de l'obstination des allemands à défendre les points d'appui 0 face de leur ligne de défense principe devant Douai nos alliés conquièrent : terrain pas à pas. En même temps ils vancent plus au sud dans la direction e Marcoing, où ils ont pris d'assaut le ameau de Beaucamp à 1.500 mètres de rescault, le bois d'Avrincourt et Vil-rsplouich, à trois kilomètres plus loin, est un progrès satisfaisant. Plus au id ils ont poussé jusqu'au canal de St-luentin près de Vendhuile à trois kilo-itres à peine des environs de Le Ca-let.En résumé, par des opérations habile-roi conduites et grâce à leur artillerie resistible, toute la ligne britannique 'ance méthodiquement. Il faut signaler ! nouveau l'activité des aviateurs bri-nniques; ils ont mis hors d'action plus 1 quarante avions allemands en n'en Tdant que deux eux-mêmes. Cette maî- des airs est d'excellent augure pour lvenir. Sur le front français la consi-le est toujours " canons Notre bu-1 3 été augmenté de quatre obusiers '05 mm. Sur la rive droite du Tigre le général lude a opéré une nouvelle avance en-^amarra et Istàbulat; l'ennemi fut :e'e de positions soigneusement pré-rees par des abris à toiture de fer; le !;c°ulé la station de Samarra fut oc-Les Turcs ont détruit à la hâtant ce qu'ils ont pu, mais malgré a le butin s'élève à 16 locomotives, t wagonnets de chemin de fer et deux £es contenant des munitions. ^ns la Palestine du Sud les Turcs ,^é renforcés et occupent une forte 't'on retranchée de Gaza dans la di-®lon fie Beershaba. 'ne crise qui peut prendre un certain , actère de gravité a éclaté en Suède lr°pos de la question des vivres. Le P'e a organisé des démonstrations contre le gouvernement; jusqu'ici l'ordre n'a pas été troublé, mais on n'est pas rassuré au sujet de ce qui va SE passer le 1er mai. La situation résulte du refus persistant du gouvernement de faire un contrat d'exportation avec la Grande-Bretagne. La Cour suédoise n'a pas cru pouvoir concilier avec sa dignité la signature d'un arrangement satisfaisant avec les grandes puissances maritimes, comme l'ont fait la Norvège, le Danemark, la Hollande et la Suisse. D'autre part la Grande-Bretagne' ne peut permettre l'exportation de vivres et d'autre matériel en Suède, sans avoir de sérieuses garanties que ces produits n'entreront pas en Allemagne, Les socialistes qui sont puissants dans les villes déclarent que les négociations avec l'Angleterre ont été retardées et obstruées et que la situation des vivres en a grandement souffert. Un dernier effort vient d'être fait pour satisfaire les demandes légitimes du pay.s par la Commission d'Etat de la fourniture des vivres qui a proposé au gouvernement de prohiber l'exportation des vivres et du fourrage qui a été autorisée jusqu'ici. o—o Les naturalisations en Angleterre Le Comité unioniste de guerre s'est réuni mardi et a voté la résolution sui-vantè : Le Comité est d'avis que l'amendement de la loi sur les naturalisations est une chose d'importance urgente ; il demande au gouvernement d'introduire promptement des mesures législatives dans le sens du rapport récemment publié par le Comité présidé par Sir ILdward Carson ; et il prie urgemment le gouvernement de présenter sans délai un projet de loi sur la révocation des certificats de naturalisation qui a fait l'objet de récente mesures législatives de la part du gouvernement français. Quand entendrons-nous parler de la préparation de mesures similaires par le gouvernement belge ? Les représailles de Fribourg M. Molteno (libéral) a demandé, mardi, à la Chambre des Communes, au chancelier de l'Echiquier si le bombardement de Fribourg comme représailles pour le torpillage de navires-hôpitaux était conforme aux assurances données de temps à autre à la Chambre et si c'était partie d'une nouvelle politique que d'entrer en compétition avec l'ennemi en matièrè de représailles. M. Bonar Law répondit qu'il n'avait rien à ajouter à la réponse qu'il donna jeudi dernier. M. Molteno.— Le très honorable gentleman sait-il que parmi les pertes rapportées en connection avec ce raid, il y a 56 femmes et enfants tués ou blessés, et le War Cabinet croit-il qu'il est conforme aux principes élevés d'humanité pour lesquels nous nous battons que nrs aviateuis soient retirés de la ligne de combat de l'ennemi pour attaquer la populati* n civile (cris de "Oh ! " et applaudissements) — en vue du fait que les femmes et les enfants sont maintenant on majorité chez eux ? M. Bonar Law.—• Mon honorable ami doit se rendre compte que ces considérations furent soigneusement examinées par le gouvernement avant d'agir. il. Pringle (libéral).— Le gouvernement a-t-il fixé ce qu'il considérera comme le critérium,du succès de ces représailles ? M. France (libéral). — Les meilleures représailles ne sont-elles pas de combattre et de battre les Allemands suivant 1a. tradition britannique sur terre et sur mer ? [Applaudissements). M. Bonar Law.— Oui, nous le croyons ; mais nous croyons aussi que, dans certaines circonstances, les représailles sont inévitables [applaudissements).— Times. j Les " Produce & Warrant Co." Déclaration Nous avons reproduit, le 29 mars, l'arti-culet suivant du XXe Siècle : " Le Lloyd Royal Belge, entrant résolument dans l'exécution du vaste programme qu'il s'est tracé pour l'après-guerre, vient de créer des agences dans les pays d'outremer." Après s'être installé à New-York, à Buenos-Ayres et à Bombay, il vient d'ouvrir des succursales dans les principaux ports brésiliens, Rio-de-Janeiro, Santos, Pernam-buco et Bahia, de concert avec la Produce and Warrant Co, autre organisme belge appelé à un prompt et important développement." A Rio-de-Janeiro, le ministre de Belgique a fait annoncer par les journaux qu'à partir du 1er février les bureaux du consulat général de Rio-de-Janeiro sont installés dans les locaux du Lloyd Royal Belge, 19, rua Sao-Bento. " A Santos, c'est également le consul de Belgique qui est chargé des intérêts du Lloyd Royal Belge." Nous n'avons, en reproduisant cette information, voulu noter que l extension du Lloyd Royal Belge. Pour répondre à certaines remarques qui nous ont été faites, nous tenons à déclarer que nous n'entendons pas — iaute de renseignements — nous associer à l'approbation tacite de notre confrère à l'installation des Produce and Warrant Co dans les bureaux officiels de nos consulats. Il y a là une dérogation à un principe généralement observé qui ne se peut justifier, que par un changement dans notre organisation consulaire. Nous ne critiquons pas ce principe, mais les intérêts d innombrables commerçants exi- . geraient peut-être qu'on leur fît connaître dans quelles conditions ils peuvent — eux aussi — installer leurs bureaux dans nos consulats. o—o Le bombardement de Calais Le Temps reçoit des détails intéressants sur le bombardement de Calais par des navires allemands : Vers minuit et demi, la population -calai-sienne fut réveillée par lê formidable grondement produit par une très violente canonnade provenant de la mer, tandis que les projectiles tombaient sur la ville. C'était une force navale ennemie qui avait réussi à pénétrer dans le Pas de Calais et tirait en hâte sur la ville. Plusieurs maisons furent sérieusement endommagées et il y eut des victimes parmi la population civile. On signale notamment une dame Qunez et sa fille qui furent tuées dans leur sommeil par un projectile tombé sur leur maison. Le bombardement dura dix minutes. Les coups étaient précipités, les détonnations retentissant sans discontinuer. Peu après on entendit une nouvelle canonnade donnant à penser qu'un engagement avait lieu au large. A ce propos, le contre-amiral Degouy souligne dans le Journal des Débats le caractère de pur bluff de l'opération allemande mais il observe en même temps qu'il serait désirable, au moment où l'on remarque dans le moral de la nation allemande une dépression assez marquée, de rie pas laisser â ses chefs l'occasion de redonner aux peuples un peu de confiance—si peu que ce soit ! — dans les moyens qu'ils emploient pour réduire h merci "l'odieuse Angleterre""? " Est-il donc impossible, demande le con-tre-amiral Degouy, de venir à bout de Zee-brugge? Je ne le pense pas. Personne ne le pense sérieusement. Gardons la conviction que le moment est proche où les Alliés de l'Ouest en finiront une bonne fois avec les préoccupations que donne cette place maritime pour la pleine sécurité du Pas de Calais." Un navire du Relief disparu Coulé ou volé ? Copenhague, 24 avril. — Le Tidende de Copenhague rapporte que le capitaine Steffensen, du navire Camilla dont on a annoncé le torpillage, croit que le navire n'a pas été torpillé mais volé avec sa cargaison du Relief. Le Camilla quitta l'Amérique le 2 mars avec un chargement de blé, nanti d'un sauf-conduit allemand. Il fut arrêté le 1er avril par un sous-marin et abordé par des marins qui obligèrent l'équipage à abandonner le vaisseau. Bien que les Allemands fussent porteurs de bombes ils ne firent pas sauter le navire qu'on aperçut encore à l'horizon à 6 heures du soir. LES TRAITRES FLAMINGANTS CEUX QUI FURENT A BERLIN Giâce à 1 obligeance de notre bon confrère le XXme Siècle, nous sommes en mesure de 1 ep. oduii e la photogiaphie, désormais historique, du groupe de sept " délégués " du soi-disant Conseil des Flandres , publiée dans un illustré allemand et faite à Berlin, où les sept larrons s'étaient rendus pour vendre leur pavs à l'homme du chiffon de papier. Il est bon, en vue de 1 évacuation inévitable, que les têtes des sept traîtres soient connues du plus grand nombre de patriotes possible... Voici, pour que nul n'en ignore, et dans l'ordre alphabétique, les noms et qualités des répugnants individus qui n'ont pas rougi d'aller pactiser avec l'ennemi à l'heure où la Belgique gémit sous le talon de fer de l'oppresseur, où les ruines de Binant, de Louvain et de lermonde crient vengeance au ciel, où des milliers de déportés meurent de faim dans les camps de coercition de Dusseldorf et de Duisbotirg : ■ 1. Dr. Auguste BORMS, de Merxem, professeur à l'Athénée royal d'Anvers, rédacteur en chef du Vlaamsch Nienws d'Anvers, nommé par von Bissing directeur au ministère des Sciences et des Arts ; chevalier de l'Ordre de Léopold. 2. Dr. DUMON, médecin à Bruges, germanophile de longue date ; a épousé une Bochesse. 3. Dr. LAMBRECHTS, " professeur " à Bruxelles, ancien démarcheur de la banque Hallet, président du Katholieke Vlaamsche Bond de Bruxelles. 4. Dr. Pierre-Louis TACK, docteur en philosophie, professeur à l'Athénée royal d'Ixelles et à l'Ecole normale de jeunes filles de Bruxelles, attaché au ministère des Sciences et des Arts ; nommé par von Bissing professeur honoraire ordinaire de philologie néerlandaise à l'Université allemande de Gand et directeur général de l'Enseignement supérieur flamand au ministère des Sciences et des Arts ; a épousé une Bochesse. 5. Dr. Joseph VAÎnTDEN BROECK, avocat à Anvers, fils du droguiste In den Gaper (Au Bailleur), grand amateur de double-orge, pilier du Nederduitsche Bond (Ligue bas-allemande) d'Anvers. 6. Dr. Emile VER HEES, directeur au ministère de l'Industrie et du Travail, chef du service des pensions, ancien collaborateur du Journal de Bruxelles, correspondant bruxellois d3 la Kôlnische: Volkszeitung, rayé de l'Ordre de Léopold par arrêté royal du 29 mars 1917 conformément à 1 airêté-loi du ier décembre 1915 > germanophile de longue date ; envoyait ses enfants à l'Ecole allemande de la rue des Minimes ; aucun de ses fils en âge de milice ne sert dans l'armée belge. 7. Dr. T. VERNIEUWE, directeur général au ministère de l'Agriculture et des Travaux publics, nommé par von Bissing professeur ordinaire honoraire d'histoire de l'agriculture et de l'horticulture à l'Université allemande de Gand ; rayé des ordres de Léopold et de la Couronne par arrêté royal du 10 octobre 1916 conformément à l'arrêté-loi du 1er décembre 1915. L'officier allemand qui figure en compagnie des traîtres et qui lut leur cornac à Berlin est leur ami intime : 8. Comte von HARRACH, capitaine de la garde prussienne, chef de la Pohhsche Abteilune (section de propagande et d'espionnage de l'Administration civile allemande) à Bruxelles et directeur de son Flâmischer Buro (Bureau flamand), chargé d'organiser la division de la Belgique. Les traitres du prétendu "Conseil des Flandres" aux funérailles de von Bissing Berne, 22 avril. — L'Agence Wolff rend compte d'un service solennel qui a eu lieu le 20 avril à Bruxelles, dans la salle du Conservatoire, où avait été déposée la dépouille du gouverneur général allemand, le baron von Bissing. Le Kronprinz de Bavière représentait l'empereur. Toutes les autorités étaient présentes. Le prétendu " Conseil des Flandres " avait envoyé une délégation. Cette démarche des renégats flamingants a été fort remarquée et a provoqué l'indignation générale en Belgique. Les traîtres du prétendu " Conseil des Flandres " sont reniés par l'unanimité du peuple flamand. o—o-— La Chine va déclarer la guerre Le correspondant de la Morning Post à Changhaï câble que le retard apporté par la Chine à suivre l'exemple des Etats-Unis en déclarant la guerre à l'Allemagne est dû à la nécessité d'obtenir l'appui des chambres de commerce et de certains gouverneurs militaires opposés à la guerre. Toutefois, le gouvernement est résolu, dit le câblogramme, à se joindre à l'Entente à une date très proche. Le ministre de Belgique à Washington M. E. Carlier de Marchienne, ministre de Belgique à Pékin, est nommé ministre de Belgique à Washington. " Sans perspective de réussite " L'opinion ci-après, exprimée par le socialiste allemand Noske, au cours de la séance du Reichstag du 29 mars 1917, ne manque pas d'intérêt : Lors des négociations de paix, l'avenir de la Belgique sera un sujet de discussion de la plus grande importance. Le Chancelier a déclaré que nqus ne voulons pas conserver la Belgique. Quelques faiseurs de motions, à la Chambre des Seigneurs, sont d'un autre avis. En tous cas, les annexionnistes les plus bruyants ont réduit leurs désirs d'annexion. Entre Flamands et Wallons il existe un différend aigu, mais la masse des Flamands, présentement, ne veut pas autre chose qu'une prompte évacuation de la Belgique. L'essai de faire des conquêtes morales en Belgique est sans perspective de réussite, surtout à la suite des déportations d'ouvriers belges en Allemagne. On s'attend au renvoi en Belgfique des Belsres déportés."

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Cet article est une édition du titre La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1919.

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