La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1917, 25 Avril. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Accès à 25 juin 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/qj77s7jx4g/
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LA MÉTROPOLE IONE PENNY CINQ CENTIMES VIJF CENT DIX CENTIME. PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux : 43, Chancery Lane, W.C.2 — Téléphoné : Holbora 212. ABONNEMENT 1 moi* 3 «h. ; 3 mois, 9 sb. 24MB ANNEE MERCREDI 25 AVRIL 1917 No. 125 graktpe guerre I * Nouvelle offensive à Arras Hindenburg et Napoléon I ATTAQUES EN BELGIQUE L'offensive britannique a été reprise indi après-midi sur un large front 'étendant sur les deux rives de la Scar-e et à la suite de cette attaque nos alfa se sont emparés de plusieurs posions importantes.D'une part ils ont cap-„ré le village de Gavrelle et toutes les Sfenses ennemies sur une ligne de qua-e kilomètres s'étendant au sud du vil-ige jusqu'au cimetière de Rœux, et 'autre part, sur la rive droite de la carpe ils ont avancé au sud-est de Mon-ly-le-Preux et ont capturé le village de iuémappe qui formait un saillant assez tendu sur la route d'Arras à Cambrai. Sir Douglas Haig remarque qu'une ss caractéristiques de la journée a été : nombre et la violence des contre-atta-les ennemies, qui ont, cela va sans re, coûté aux Allemands de fortes per-s. C'est dire en d'autre termes que ennemi était parfaitement au courant de tqui allait se passer et qu'il attendait la oussée britannique stoïquement. Il a onc manqué à ce mouvement offensif élément prépondérant de la surprise et I ne faut dès lors pas s'étonner du nom-re relativement peu élevé des prison-iers allemands. Pour bien comprendre la signification e la dernière offensive britannique il lut se rappeler que le front de nos aies est divisé en quatre secteurs princi-aux d'attaque : 1. Direction Arras-Lens. C'est le sec-tur de la vallée de la Souchez, avec oos à l'aile gauche et Vimy à l'aile roite. 2. Direction Arras-Douai. C'est le sec-sur de la vallée de la Scarpe, avec Vi-iy à l'aile gauche, en direction de Dro-)urt, et Noreuil à l'aile droite, en direc-»n de Quéant. Les noms les plus résonnent cités dans ce secteur appartien-snt à cette aile droite, qui suit la val-e de la Sensée : à savoir, jalonnant le ont d'attaque du nord au sud, soit de fauche à droite : Monchy, Heninel, roisille, Bullecourt, Noreuil. 3' Direction Bapaume-Cambrai. Aile luche Noreuil et Lagnicourt; centre oursies; aile droite Gouzeaucourt et «te de Péronne à Cambrai. 4. Direction Péronne-St-Quentin, en ration de Vermand, puis Jancourt et ■ Verguier à gauche, Fricourtr au centre ' Fayet à droite. Entre le secteur de Cambrai et celui tSt-Quentin, un secteur de liaison est B direction du Catelet, avec Gouzeau-®ft sur la route Péronne-Cambrai à wche, Epehy et Ronsoy au centre, et Verguier à droite. Cest dans le deuxième secteur que es' déclanchée l'attaque de lundi, et ""lie elle est dirigée contre Douai, me-fant ainsi gravement le saillant alle-N de Lens on comprend que l'enne- I ait opposé une résistance opiniâtre à |vance des troupes britanniques. Une ^ considération par laquelle on pour- II justifier la résistance ennemie dans : secteur c'est l'intention que certains Urnaux allemands attribuent à Hinden-"F d'opérer une nouvelle retraite stra-ï'que. " Ce déplacement de nos li-,îs> écrit la Vossische Zeitung, nous '™era à renoncer à quelques-unes de 'Positions pour nous reporter sur une située plus en arrière et plus favo-e à la-défense. Les motifs et les con-teces de cette décision du haut coincement sont dans les deux cas les ®es' Il ne saurait s'agir de nier qu'un "jlable mouvement de repli abandon-"u terrain aux mains des adversaires lie ce mouvement est une conséquen-""médiate de leurs attaques." admettant que Hindenburg ait ement l'intention d'opérer une nou-,î retraite comment peut-on concevoir ' jaissera aux journaux allemands le ® "e faire la réclame nécessaire, si ce pour encourager les Alliés à s'en->eraussi loin que possible? A ce sujet le commandant de Civrieux expose dans le Matin de Paris une hypothèse qui vaut bien qu'on s'y arrête pour quelques instants. Hindenburg, dit-il, est imbu des doctrines napoléoniennes et il s'est toujours montré, à la manière teutonne, le servile plagiaire de l'Empereur. Sa manœuvre de Prusse orientale, sur laquelle s'édifia sa" réputation, est la reproduction fidèle de celle de Castiglione. Cela posé on ne peut se défendre d'un soupçon : Hindenburg chercherait à renouveler contre les Alliés, sur le front occidental, la manœuvre d'Austerlitz. Le 2 décembre 1805, l'armée française était stationnée face aux Austro-Russes. Elle tenait par sa gauche le mamelon du Santon, par son centre le plateau de Pratzen, par sa droite une région d'étangs. L'empereur évacua le plateau, et donna à la droite l'ordre de reculer, à la' gauche l'ordfe d'opposer une résistance acharnée; l'ennemi, exultant de joie, s'acharna vers les étangs et vers Santon, mais l'Empereur, jetant ses réserves sur les pentes du Pratzen, enfonça le centre ennemi et le bataille fut gagnée.Supposons un instant que, sur ce schéma, Hindenburg ait calqué le plan d'une manœuvre appropriée à l'envergure du théâtre actuel et imaginée à !a veille de l'offensive anglo-française, il devra replier son centre du saillant Roye-Noyon sur l'alignement de ses ailes, en ayant soin de niveler, par une dévastation totale, le terrain de sa future ripos-te, car il ne recherche plus l'occupation d'un pays, mais bien la défaite d'une armée.Puis il prescrira à sa droite, aux houillères de Lens qui tiennent lieu des étangs d'Austerlitz, de reculer pas à pas — à sa gauche, fixée aux hauteurs de Craonne, de se faire anéantir sur place, plutôt que de céder le pivot sur lequel repose l'articulation d'une bataille livrée en ordre oblique. Et, quand il jugera survenue l'heure de l'événement, il poussera ses réserves stratégiques contre le centre adverse, sur les plateaux voisins de l'Oise, par lesquels passe non le mauvais chemin du château d'Austerlitz, mais la grande route directe de Paris. Les événements déjà écoulés, dont Je début fut marqué par une retraite assez énigmatique, l'attitude des ailes allemandes et les attaques déjà entamées au sud de Saint-Quentin, semblent fournir quelque vraisemblance à une hypothèse que renferme la connaissance des prélèvements opérés par l'état-major allemand sur les autres fronts au profit des opérations décisives d'occident. Mais de la conception d'un plan à sa réalisation heureuse, il y a aussi loin que de son exposé hypothétique à la croyance en son succès. Si le plan n'existe pas, son exposé n'est qu'une thèse sans valeur. S'il est en croissance sa divulgation, fût-elle approchée, ne peut qu'être utile aux opérations des armées alliées. Dans le secteur français, la situation est calme; des progrès furent effectués au nord de Sancy. L'ennemi a fait plusieurs attaques en Belgique,mais elles furent complètement repoussées. Une crise politique a éclaté au Portugal, où le ministère a démissionné par suite de l'opposition du Parlement à un décret portant atteinte aux prérogatives du Parlement. La politique extérieure du Portugal restera inchangée. Un dirigeable britannique qui s'était probablement égaré par suite d'une panne de moteur a été abattu par un aéroplane allemand. o—o- Le grand-duc Nicolas gardé à vue On télégraphie de- Petrograde que le grand-duc Nicolas Nicolaïevitch est toujours à Livadia, où il est gardé à vue par deux hommes de confiance du gouvernement provisoire. Le grand-duc n'a pas le droit de sortir de sa propriété. Le général Tombeur à Londres Nous avons annoncé dans notre numéro d'hier l'arrivée à Londres du général Tombeur. 1 Une mission spéciale avait été chargée de saluer à son arrivée au port de Falmouth le glorieux vainqueur de Ta-bora.Elle comprenait le lieutenant-général comte de Jonghe d'Ardoye, aide de camp du Roi et chef de la mission militaire belge à Londres, représentant le roi Albert; M. Gaston de Ramaix, conseiller de légation, représentant le ministère des Affaires étrangères et la légation de Belgique à Londres; et M. Denyn, directeur au ministère des Colonies. o—-o—-— Etats-Unis et Belgique " Une grosse indemnité " Une mission française, présidée par le maréchal Joffre, et une mission britannique, présidée par M. Balfour, sont arrivées à Washington pour y tenir, avec M.Wilson et les autorités amé' icaines, une série de conférences au sujet de la guerre. D'après le Daily News, les idées de M. Wilson sur certains sujets qui entreront en discussion sont les suivantes : (1) Le président espère que la participation des Etats-Unis raccourcira la guerre et que l'on prendra des dispositions dans ce sens. Mais il est plus important d'obtenir une j paix durable qu'une paix ' immédiate qui laisserait l'Allemagne invaincue. L'idéal de M. Wilson est une paix qui serait permanente.(2) Discussion de la doctrine de Monroe, ' modifications entraînées par la participation américaine ; avenir par rapport à l'Amérique latine; statu.; par rap >ort à la participation européenne dans le* affaires américaines à l'avenir. (3) M. Wilson se déclarera probablement en faveur de Constantinople port libre. Le sort de l'Alsace-Lorraine et celui des colonies allemandes en Afrique du Sud sont des affaires purement européennes et sans importance internationale, et les Etats-Unis ne feront pas de déclaration à ce sujet. Il en sera de même pour tout territoire qui n'est pas d'importance internationale. (4) On s'attend à ce que le Pr sident exprimera sa coopération avec les Alliés dans une demande que l'Allemagne paie une énorme indemnité pour la restauration de la Belgique, " pour autant que l'argent puisse y aider ". La déclaration du président Wilson au sujet de la Belgique est extrêmement importante. Elle montre que contrairement à ce qui se passer dans d'autres milieux, le saci ifice immense consenti par la Belgique au début de la guerre n'a pas été obscurci dans l'opinion américaine par des événements ou des sacrifices ultérieurs et que les droits de notre pays à une réparation plus que complète, pour employer les mots de M. Asquith au banquet du Guildhall, y sont prédominants.On remarquera aussi que la politique de M. Wilson n'exclut pas des arrangements territoriaux, notamment pour ce qui concerne la rive gauche du Rhin. Les révélations de M. Gérard Le correspondant du Timr à New-York dit que M. Gérard, dans un discours qu'il a prononcé H Boston, à l'occasion de la journée du réveil patriotique qui a été célébrée dans tous les Etats-Unis, a dénoncé un plan formé depuis longtemps déjà par l'Allemagne pour attaquer les Etats-Unis. L'ancien ambassadeur des Etats-Unis à Berlin déclara que c'était son devoir de révéler au pays les faits qu'il a dû tenir secrets pendant deux ans e1 demi. L'amiral Tirpitz, dans des déclarations à peine voilées et dans le; discussions au Reichstag, avait demandé la guerre sous-marine à outrance contre l'Angleterre, afin de la réduire par la famine et d'attaquer ensuite les Etats-Unis afin de recouvrer ( chez eux les frais de la guerre. M. Gérard affirma qu'il avait eu connais- ' sance positive de l'existence de ce plan. A la solde de l'A lemagne ? La Vetcherne Vremia de Pétrograde ap- ; prend par des voyageurs de Copenhague ; que les soi-disant socialisées russes qui s'occupent de la paix à Copenhague sont ] partout soupçonnés d'être à la solde de l'Allemagne, avec qui ils ont passé un marché ' pour des fournitures militaires qui leur 1 laissent un important bénéfice. ; L'esclavage en Belgique Le rapport officiel américain New-York, 22 avril. — Le département des Affaires étrangères vient de publier le texte du rapport de M. Brand Whitlock, ancien ministre des Etats-Unis en Belgique, sur les déportations allemandes en Belgique. Le rapport fut écrit à Bruxelles, en janvier dernier. Il constitue un des plus terribles réquisitoires de la cruauté allemande qui aient été publiés depuis le début de la guerre et il forme incidemment un commentaire hideux à l'exposé de M. Cyril Brown, expliquant comment les savants et éru-dits allemands appliquent toute leui puissance de recherche à la découverte de raisons érudites et absurdes pour le dégoût et la détestation universels qu: accablent l'Allemagne dans le monde entier.M. Whitlock dit que " même si la moindre quantité de ce qui a été raconté est vraie au sujet des déportations allemandes " il en reste assez pour caractériser cet acte comme l'un des plus vils que l'Histoire enregistre". Il conclut son exposé des raids allemands d'esclaves en Belgique par les réflexions suivantes : I! reste à noter un des résultats des déportations, résultat qui met une fois de plus en relief la capacité allemande de faire des gaffes, capacité presque aussi grande que la capacité allemande de cruauté. Les Aile mands ont donné un coup mortel à tout espoir qu'ils ont jamais pu avoir nourri d'être tolérés par la population des Flandres; er enlevant brutalement de presque chaque humble foyer dans les campagnes un mari un père, un fils ou un frère, ils ont imprimé dans chaque cœur dans le pays, d'une façon qui marquera son horreur d'une fa. çon indélébile, dans la mémoire de trois gé nérations, la réalisation de ce que signifiem les méthodes allemandes, non pas, commi les atrocités initiales, dans la chaleur de U passion et dans la première passion de h guerre, mais par un de ces actes qui nous font désespérer de l'avenir de la race hu maine — acte froidement prémédité, stu dieusement mûri et exécuté délibérémen et systématiquement, acte si cruel que l'or dit que des soldats allemands ont pleuré er l'exécutant, et si monstrueux que l'on dil que même des officiers allemands en sonl aujourd'hui honteux. La responsabilité principale de 1"' un des actes les plus vils que l'Histoire enregistre " est placée par M. Whitlock sur les épaules d'Hindenburg : En août, Hindenburg fut appelé au commandement suprême. On dit qu'il a critiqué comme trop molle la politique de von Bissing. Il y eut une dispute, von Bissing se rendit à Berlin pour protester et menaça de démissionner, mais ne le fit pas. II revint et un fonctionnaire allemand ici (à Bruxelles) déclara que la Belgique allait être soumise à un régime plus terrible et saurait ce qu'est la guerre. Cette prophétie a été juste. M. Whitlock décrit en détail les déportations et confirme les rapports aux termes desquels les victimes de l'esclavage allemand moururent par vingtaines de cruauté, de froid, de négligence, de faim et de tuberculose. Il ajoute : J'ai reçu des requêtes de bourgmestres de dix communes demandant que l'autorisation soit obtenue d'envoyer aux hommes déportés en Allemagne des colis de vivres semblables à ceux envoyés aux prisonniers de guerre. Jusqu'ici, les autorités allemandes ont refusé, sauf dans des cas spéciaux, et des Belges revenus disent que même lorsque l'on reçoit de tels colis ils sont employés par les autorités dans les camps comme appâts supplémentaires pour les forcer à signer des contrats de travail. On dit que malgré le salaire libéral promis à ceux qui roulaient signer volontairement, aucun' argent n'a jusqu'ici été reçu en Belgique H'ouvriers en Allemagne. —o—o Sir Cecil Hertslet L'Agence Reuter apprend de Zurich que 5ir Cecil Hertslet (consul-général de-Gran-ie-Bretagne à Anvers, avant la guerre) ;onsul-général britannique à Zurich depuis e mois cle novembre 1915, rentre à Lon-Ires au début du mois de mai. Il a terminé le travail spécial qui lui ivait été confié et reprendra ses fonctions iu Foreign Office. On sait que Sir Cecil est un des meil-eurs et des plus sincères amis de la Belgi-jue, qu'il connaît admirablement et où il îe compte que les plus chaleureuses iympathies. L'Allemagne infernale Une explication insuffisante L'Allemagne se rend compte du tort que lui font les récentes révélations sur l'utilisation sacrilège entreprise par ses chimistes des cadavres de ses soldats et, comme d'habitude, son service de publicité répand dans le monde par la T. S. F. une explication embarrassée qui n'est pas un démenti. Cette explication qualifie d'" odieux " et de " ridicules " les rapports anglais sur ce point, mais elle se garde bien de dire clairement et nettement qu'ils sont faux — ce qui est bien la manière allemande de " démentir " une information gênante. Quant à la confirmation fournie par Herr Cari Rosner dans le Lokal-Anzeiger de Berlin, la T.S.F. de Nord-deich se tire d'affaire en prétendant qu'en allemand le mot Kadaver se réfère uniquement aux corps d'animaux. Comme le fait remarquer le Times, cela est faux. Les meilleurs dictionnaires allemands disent seulement que le mot Kadaver est employé surtout pour désigner des animaux. Mais même Lei-che ne sert pas uniquement à désigner des cadavres humains, car on dit yogel-leiche. En outre, Kadaver est toujours employé lorsqu'on parle du corps humain en rapport avec une " utilisation anatomique ". On peut remarquer qu'il serait bien étonnant que les Allemands convertissent des cadavres de chevaux en produits chimiques, alors qu'ils manquant de viande de boucherie. Enfin, le Times (23 avril) révèle que 1 Union des Fermiers allemands chargée par le gouvernement impérial de l'achat et de la distribution de matières premières pour l'agriculture a publié le 18 novembre 1916 une liste de prix où figu-, rent Tierkôrpermehl (farine de corps . d animaux) à 300 marks la tonne en gro& et 325 marks la tonne en sacs, et Kada-vermehl (farine de cadavres). Si le Tierkôrpermehl (fait de cadavres d'animaux) 1 est la même chose que Kadavermehl ' pourquoi faut-il deux désignations dans un catalogue officiel allemand? 0—0 La séparation administrative Gestes courageux Une dépêche Havas, datée de Bâle, 17 avril, signale une note officieuse allemande fort intéressante. En voici le texte : On annonce de source officieuse allemande que la division de l'administration de la Belgique occupée a actuellement pour conséquence le transfert à Namur de nombreux bureaux chargés des administrés de Wallonie. Dès avant l'ordre de transfert, quelques fonctionnaires ministériels wallons ont retiré la déclaration de loyalisme qu'ils avaient signée au début de l'occupation et refusent - de rester en fonctions sous le régime de la séparation administrative. L'attitude de ces fonctionnaires constituant un acte de résistance à l'exécution de décrets légaux, on leur a assigné Berlin comme lieu de résidence (sic). Il est inutile de faire observer que le décret allemand, édicté au mépris des Conventions de La Haye, est absolument illégal. o—o Le cardinal von Hartmann et les enquêtes Mme Alfred Reboux, la distinguée directrice du Journal de Roûbaix, récemment rapatriée, a raconté à un de nos çonfrères d'Excelsior, d'après des renseignements émanant de l'évêché de Lille, ce que fut la mission de l'archevêque de Cologne lors de son enquête touchant ■ les déportations de civils en Allemagne : Après la protestation de Mgr Charost, évêque de Lille, auprès du Pape, celui-ci fit intervenir auprès du Kaiser son légat à Berlin. Une enquête fut décidée. Elle fut confiée à l'archevêque de Cologne, qui vint à Lille pour dresser un rapport destiné au Vatican. Or, sait-on les personnes que visita le prélat pour éclairer sa religion? Exclu-. sivement le prince Rupprecht de Bavière et les autorités militaires allemandes. Pas une personnalité du monde religieux français ne fut consultée ni à Roubaix, ni à Lille. Et dire qu'après cela, le Kardinal du Kaiser ose encore dire la messe !

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Cet article est une édition du titre La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1919.

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