La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1918, 29 Mars. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Accès à 20 juin 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/6688g8gf1w/
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The Newspaper for Belgiant LA MÉTROPOLE IoNE PENNY „ CSHQ CE"«fIMM LtïinE • VIJF CEHT °JTIHEHT'• DIX CENTIME! PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux : 49, Lha&cery Lane, W.U2 — Téléphoné : riolborn Z1Z. ABONNEMENT t 1 mois, 3 sh. ; 3 mois. 9 tb. ANNEE VENDREDI 29 ET SAMEDI 30 MAJxo 1918 Nos. 88-89 LA GRANDE GUERRE ■ Foch généralisme ? ■Les Allemands recommencent I Contre-attaque française Ls un inévitable temps de repos relatif [Allemands ont repris leur offensive violen-'pour autant qu'on puisse en juger c est la Ufe de la Somme qui semble être 1 axe du «ement allemand avec Amiens pour pre-ierobjectif. Mais pour que l'opération réus-se sans que la ligne fît un saillant trop vif importait que l'avance se fit au sud comme nord de la Somme, de là une poussée vers ras et une autre vers Montdidier parallèle-,ntavec un effort au centre au delà d'Albert. :jt rapport du général Haig nous dit, en ef-t que les combats violents ont repris depuis [nord-est d'Arras jusqu'au sud de la Somme fie communiqué français nous dit que cette ime violence dans l'attaque s'est répétée Squ'à l'Oise. D'une façon générale ces attaques ont réus-dans une certaine mesure au prix de fortes rtes allemandes d'ailleurs reconnues dans le mmuniqué allemand publié d'autre part. C'est ainsi qu'à l'est d'Arras l'ennemi parut à forcer les postes avancées et que la lutte ntinue dans la zone de combat, mais là il Irepoussé de même qu'à Boyelles, à Moyen-tille, à Ablainville, à Bucquoy et à Pul-[ux.Au sud d'Albert, l'ennemi a pris Dernacourt bis il en fut chassé par une contre-attaque où [laissa des prisonniers. [violents combats aussi à Arvillers, Vrély et iamel où les Anglais furent forcés de se re-Irer.[Du côté français, si nous notons avec sa-Ifaction que l'avance vers le sud sur le front Issigny-Novon a été arrêtée net, en revan-le l'ennemi jeta des forces importantes dans [direction de Montdidier ét de Pierpont. Ces jrces furent contenues jusqu'à l'ouest de lontdidier où le combat prit une allure déses-erée, mais en revanche le front Lassigny-oyon qui a résisté à l'avalanche a été le iéâtre d'un succès français de très grande si-nification surtout si l'on considère^que ce (ccès menace l'avance allemande vers l'ouest ir Montdidier. En effet, entre Hainvillers et pnt-l'Evêque (au sud de Noyon) les Fran çais ont contre-attaque en force sur un tront de 10 kilomètres et ont repoussé l'ennemi sur une distance de deux kilomètres lui reprenant les villages de Courtemanche, Fesnil, St-Geor-ges et Assainvillers. Peut-on augurer que c'est le début de cette grande opération sud-nord que la presse a fait pressentir? Quoi qu'il en soit, l'annonce qu'un arrangement est en perspective pour la complète coordination des opérations militaires françaises et anglaises et que par cet arrangement un rôle considérable serait donné au général Foch, semble indiquer l'entrée de la lutte dans une phase nouvelle. Le moment, on ne doit pas se le dissimuler, est sérieux. La menace sur la côte avec ses bases d'approvisionnement, si elle devait aboutir,constituerait un désastre difficilement réparable sans compter la portée navale de l'événement. Mais nous n'en sommes pas là. Il n'empêche que Lloyd George a, par l'intermédiaire de Lord Reading, fait pousser un cri d'alarme aux Américains. Au cours d'un dîner qui lui fut offert à New-York, Lord Reading a lu un discours disant en substance aux Américains : " Dépêchez-vous, il n'y a pas de temps à perdre. Il faut rattacher à cette manifestation la décision en perspective du gouvernement anglais d'appeler sous les armes les hommes jusqu'à 50 ans, étrangers compris, afin de libérer pour la guerre en France les jeunes troupes de garnison.Notons pour finir le brillant succès remporté en Mésopotamie où le général Marshall a fait 3.000 prisonniers sur l'Euphrate et poursuivi l'ennemi pendant 30 kilomètres. L'événement se place au nord-ouest de Hit, où grâce à un mouvement tournant de la cavalerie celle-ci se trouva derrière l'ennemi sur la route d'Alep-pe. Parmi les prisonniers se trouve un général divisionnaire, deux colonels et environ 200 officiers turcs. Dix canons, 2.000 fusils figurent au butin. Enfin, en Palestine, le général Allenby est à deux kilomètres du chemin de fer du Hed-jaz et a fait 200 prisonniers. Le Roi et nos parlementaires A la suite de leur réception à la Cham-re des Lords par Lord Findilay, les séna-prs et députés belges avaient envoyé au oi, par l'intermédiaire de M. Begerem, résident du groupe parlementaire de kdres, le télégramme suivant : Au Roi des Belges, Armée belge en campagne, Sire, Recevant officiellement hier à la Chambre s Lords les sénateurs et députés belges rési-int dans son pays, le Lord Chancellor d'An-eterre, dans son discours de bienvenue, m'a Salement demandé de transmettre à Votre ajesté, ainsi qu'à Sa Majesté la Reine, lommage du profond respect et de l'admira-)n de la Nation anglaise toute entière. Je mpHs cette agréable mission avec d'autant "sd'empressement et de patriotique satisfac-)n qu'elle fournit à tous les membres du oupe parlementaire l'occasion de renouveler Vos Majestés les assurances de leur loyal et altérable attachement. Le Président, (s) BEGEREM. Sa Majesté vient de faire parvenir à '■ Begerem la dépêche qu'on va lire : Monsieur Begerem, membre de la Chambre des représentants, Londres, ]e suis fort sensible au message que vous lavez transmis de la part du Lord Chancel-^'Angleterre. L'accueil fait à la Chambre •s Lords aux sénateurs et aux députés belges un nouveau et précieux témoignage de ™pathie de la part de la Grande Nation an-iaise envers la Belgique. Je vous prie d'en Mercier en mon nom le Lord Chancellor et re aussi l'interprète de mes remerciements Pres de vos collègues qui ont bien voulu en • e occasion m'exprimer leur loyalisme. ALBERT. '''■ begerem s'est empressé de trans-letre au Lord Chancellor les sentiments "Roi. o o ~- N°us apprenons de Paris la mort, à l'âge ussvatlS' c^'èbre compositeur Claude De- Les malheurs de Camille Les marins ne veulent pas le transporter aux Etats-Unis Sur la foi d'une dépêche Reuter nous avons dit que M. Camille Huysmans et les délégués français qui devaient se rendre aux Etats-Unis en conformité de la décision prise par la Conférence de Londres étaient retournés à Paris où on discuterait la question de savoir si la mission partirait ou attendrait la mission américaine.Or, il semble que la communication ainsi faite à Reuter n'est vraie que partiellement . Mardi dernier, jour de l'embarquement projeté, la mission fut avisée que l'équipage du paquebot composé d'Anglais et d'Américains refusait de la transporter. o o Le patriotisme des Belges de Hollande 1.500 délégués belges environ, de toutes les | parties de la Hollande, ont, le 13 mars 1918, ' voté à l'unanimité la patriotique motion sui- i vante : Les Belges de HoiLlande, réunis en assemblée, à la salle du Jardiin zoologique, de La Haye, le 13 mars 1918, à l'appel de la presse quotidienne belge de Hollande et comptant 30.000 compatriotes représentés notamment par 25 délégations de toutes les villes des Pays-Bas ; Adressent aux compatriotes du pays occupé l'expression de leur fraternelle admiration pour leur splendlide attitude vis-à-vis des tentatives de division de l'ennemi aidé de quelques traîtres; Proclament leur inébranlable foi dans la délivrance de la Belgique et sa prochaine indépendance; Adressent au Roi, chef de la nation, leur hommage respectueux et confirment au gouvernement belge l'expression de leur approbation à la politique d'accord complet avec les Alliés et aux officiers et soldats belges leur éternelle reconnaissance pour leurs efforts héroïques. A l'occasion des fêtes de Pâques, la Métropole ne paraîtra pas demain, Lundi, Ir Avril. Typique ! Une agence officieuse de: presse qui fonctionne au Havre aux frais du gouvernement belge transmet (no. 642, 23 mars 1918) un compte-rendu de la grande manifestation belge de La Haye du 13 mars- Ce compte rendu "omet" de signaler trois choses : 1. Que la manifestation était organisée PAR LA PRESSE BELGE publiée en Hollande. 2. Que l'un des orateurs, M. Léonce du Catillon, un JOURNALISTE belge, est rédacteur en chef du Belgisch Dag-blad de La Haye. 3. Que l'un des orateurs, M. Charles Bernard, est un JOURNALISTE belge, rédacteur en chef de i 'Echo belge d'Amsterdam.Ces "omissions" sont-elles dues au fait que l'agence officieuse de PRESSE en question, qui fonctionne aux frais du gouvernement belge, ne compte auoun JOURNALISTE? o o Défaite d'un minoritaire allemand Mais il est dit aussi que les prédictions de M. Camille Huysmans doivent aussi recevoir un cruel démenti. Aux élections supplémentaires de Nederbar-nim, près de Berlin, le socialiste du Kaiser, Herr Wiszel obtint VINGT-CINO MILLE DEUX CENT TRENTE-CINO VOTES contre 252 à Herr Breitscheid, un de ces minoritaires dont on attend la révolution en Allemagne.o o Pourquoi les Allemands bombardent Paris On lit dans la Gazette populaire d'Es-sen (Essener Volkszeitung) du 15 mars : Les ministres ennemis s'efforcent par tous les moyens de fortifier le moral de leurs peuples, c'est-à-dire de maintenir leur esprit guerrier et leur volonté de vaincre pour rendre possible la prolongation de la guerre. Notre désir à nous est d'abréger la guerre. A cet effet, nous entendons exercer sur le moral de l'ennemi une influence contraire. Nous esayerons de faire revenir nos adversaires à de meilleurs sentiments. Or, les bombardements aériens sont précisément un moyen propre à atteindre ce but. Ils favorisent le mouvement pacifiste. C'est pourquoi nous ne pouvons qu'être satisfait du succès de nos raids de bombardement. Nous ne nous laisserons pas intimider par les discours hypocrites qui ont pour thème la " cruauté allemande " et ses " victimes innocentes..." Il ne nous reste plus qu'à conquérir par tous les moyens en notre pouvoir cette paix qu'on nous refuse. Cet aveu cynique est à retenir. C'est la démoralisation et l'accentuation de la campagne pacifiste que l'Allemagne recherche eni bombardant Paris. Peu confiante dans le sort des armes, elle a trouvé ce moyen d'obtenir le résultat escompté et qui est une paix où elle conserverait ses avantages. o o L'attitude des Scandinaves inquiète la "Gazette de Francfort" Commentant le récent discours du président du conseil suédois, la Gazette de Francfort exprime la crainte que la politique orientale de l'Empire allemand n'ait pour résultat de jeter la Suède et les puissances scandinaves dans les bras de l'Angleterre. La Gazette dit : " Nous voyons que des mesures annoncées comme purement militaires modifient profondément notre position dans le monde. Le discours du président Eden annonce une évolution nette de la Scandinavie vers l'ouest. "Jamais, a-t-il dit, il n'a été aussi nécessaire pour nous de garder le chemin libre vers l'Occident. C'est le seul moyen pour le Nord de conserver son indépendance." Voilà des paroles qui méritent toute notre attention. Elles montrent qu'une augmentation apparente de puissances sur notre frontière de l'Est peut avoir finalement comme conséquence un affaiblissement dangereux de notre situation mondiale." Les politiciens indécrottables Nous avons dit et répété assez souvent, croyons-nous, que nous ne faisons d'autre politique qu'une politique: nationale, pour avoir lie droit d'être cru. Mais cela ne fiait pas l'affaire des politiciens aux abois. Il leur faut, évidemment, de la politique pour vivre, dût le pays en crever. Il y aurait, sur ce chapitre, des choses bien curieuses à écrire si le moment n'était pas aussi terriblement sérieux. On n'imagine pas, en effet, jusqu'où peuvent atteindre des mentalités de politiciens. C'est le sublime de l'odiieux ou du grotesque trop souvent. Mais, en attendant que nous puissions reparler de ces choses devant un auditoire moins clairsemé et, manifestement et avec raison du reste, préoccupé de vivre d'abord, relevons, en passant, une petite manifestation de ce misérable état d'esprit. Nous le trouvons dans le Droit des Peuples, organe d'aotion socialiste nationale et internationale- Soulignons nationale, ce qui est une concession urgente à un esprit nouveau et notons internationale toujours, adjectif qui disparaîtra, nous l'annonçons avec certitude. Nous avons, chacun le sait et l'a compris ainsi, suivi la conférence socialiste die Londres au seul point de vue: belge, donnant même aux délégués belges sans mandat de leur parti une importance qu'ils n'ont plus. De même, nous avons pris à la gorge le citoyen Camille Huysmans qui s'en, va, confiant comme un secret à des centaines de personnes les "résultats" de son séjour à Stockholm. Nous avons par là uniquement voulu prévenir cet orgueilleux cramponné à son siège (rémunéré) de secrétaire du Bureau international qu'il ne serait pas sacré grand homme. Et nous entendons signifier aux braves gens qui l'écoutent qu'il est aisé de s'attribuer la paternité des événements... passés. Nous demandons à M. Camille Huysmans. la date, à un mois près, des événements qu'il prédit et dont on fait état dans des assemblées pour prendre sa défense.Tant au sujet de M. Huysmans que. de la conférence de Londres, ce que nous avons dit n'a eu en, rien un caractère antisocialiste. Nous n'avons fait que suivre avec une inquiétude patriotique ce qui se- ait de la jobardise s'il n'était le fait de fens intelligents : la persistance de la foi lans la parole des socialistes allemands et lans l'Internationale allemande. Et c'est tout, absolument tout. Il m'empêche que le journal socialiste ité plus haut nous prend à partie avec l'autre s journaux "cléricaux". Et solennel comme tous les pontifes, 1' déclare qu'il ne répondra pas à ce: qu'il ippelle notre "polémique". Nous non plus nous ne polémiquerons ►as. Nous perdrions notre temps à d i ■ uter avec des politiciens pour lesquels in faux ou une vilénie n'a aucune itn-lortance. Et nous parlons en connais-awee de cause. C'est ainsi que nous essayons, en vain, depuis tout un temps, c. aire avouer, preuves en mains, à M /"andervelde qu'il s'est trompé (soyons onven.ab.lqs) au sujet d'imputations profé-ées contre nous. Nous n'y parviendrons ►as et nous n'y parviendrons jamais. Nous sommes donc fixés sur la valeur norale de ces gens-là. Il y en a d'autres [Ue1 nous, heureusement, et parmi les ocialiistes même qui en ont assez des aussaireis truquant les manifestes ou-riers envoyés du pays occupé. Alors, quand ceux qui s'intitulent eux-aêmes "les bons ouvriers de la pensée ocialiste" nous patient de la "caravane irolétarienne en route vers l'avenir", ious nous prenons à rire, car à nos yeux 'évoque le plus magistral coup de pied ;u derrière qui se puisse imaginer... que îs internationalistes recevront à la retirée.Voilà l'avenir que réserve à tous ces arceurs, à tous ces lâcheurs des déportés, l tous ces camarades de Scheidemann et Lutres complices du Kaiser le parti ou-"rielr belge. Nous les invitons à prendre la date de :ette prophétie. Quant à notre politique "nationale an-i allemande", nous sommes tranquilles. Demain, un politicien plus avisé que ses ongénères en découvrira la formule et ,'en déclarera l'inventeur. Ce sera le plus intelligent de la bas.se-:our. Il sera immédiatement suivi par leaucoup d'autres. Protestation des Cadets contre la paix honteuse Le parti de la liberté populaire, ancien parti des cadets, vient de remettre officiellement au consul général de France à Moscou la protestation suivante : La Russie se trouve en présence du plus grand des malheurs qui l'aient jamais accablée. Démembrée, réduite à l'impuissance, on lui demande à l'heure actuelle de signer, sous la forme de la paix allemande, sa propre, condamnation à mort. Comme conséquence de cette paix, il ne reste que ruines et débris de la grande puissance que nous avons connue, et encore ce qui reste de la Russie tombe-t-il sous le joug allemand. Ce n'est pas seulement une classe quelle qu'elle soit, mais le peuple entier et en particulier les classes laborieuses qui sont subjugués par l'étranger. A ces conditions plus que cruelles de la paix allemande, il faut ajouter la défaite morale de la Russie réduite à signer une paix séparée, à manquer à ses obligations d'alliée, à renier sa signature apposée sur les trgités. Que l'Allemagne sache bien que jamais le peuple russe ne saurait ratifier une paix qu'elle a arrachée aux détenteurs momentanés du pouvoir. Repoussant avec indignation la pensée même de la paix séparée, nous nous élevons davantage encore contre les plans, formés par l'Allemagne, de destruction de la Russie. Ce n'est pas de cette façon qu'on atteindra jamais à la coexistence paisible des peuples, et, dès que le peuple russe, se remettant de la crise actuelle, renaîtra à une vie nouvelle, il reprendra sa tâche historique avec la même opiniâtreté qu'aux siècles précédents. Que nos alliés sachent également que jamais les partis du peuple russe, au nom duquel nous parlons, ne reconnaîtront cette violation des"traités d'alliance qui, par la conclusion de la paix séparée, deviendra un fait accompli. Au nom de l'honneur et de la dignité de la Russie, au nom de son avenir et de ses destinées historiques, nous protestons contre cette paix lui livre la Russie à l'Allemagne. Il est à remarqeur que ce manifeste complète la série des déclarations des partis politiques qui, tous, à l'exception des maximalistes, ont protesté contre la conclusion de la paix séparée. L'arme économique des pays de l'Entente Aux Etats-Unis une importante discussion sur l'opportunité de constituer une Ligue de La société des nations, destinée à consolider la paix après la guerre, vient de s'engager au Sénat. On attache une particulière importance à la résolution présentée par M. Owen, sénateur d'Oklahoma. Elle demande d'autoriser le président Wil-son à faire appel à la Grande-Bretagne, à la France, au Japon, à l'Italie et à la Chine pour entrer dans la Ligue avec les Etats-Unis. Un traité serait passé entre ces nations, déterminant les bases d'une législation internationale. Les parties contractantes exigeraient de. l'Allemagne de conclure la paix dans un délai de soixante jours, faute de quoi elle serait exclue de la Ligue et isolée commercialement du reste du monde pour une période de cinq années. La Ligue projetée refuserait aux navires allemands l'accès de tous les ports des nations participantes ; elle fermerait à l'Allemagne le bénéfice des importations et l'excluerait des exportations et même des libres communications postales, télégraphiques et téléphoniques. On prévoit que ces mesures acculeraient rapidement à la banqueroute le commerce et l'industrie germaniques. Les plus importants des principes internationaux proposés par la Ligue sont les suivants : " Le droit pour les peuples de disposer librement d'eux-mêmes. " Le gouvernement des peuples par eux-mêmes." Le maintien de l'intégrité territoriale actuelle des nations. " La liberté absolue des mers. " Le désarmement immédiat après la guerre." La détermination des besoins économiques internationaux. " La constitution d'une force de police susceptible d'assurer le respect des mesures décrétées par la Ligue." o o — On annonce que les frontières germano-hollandaise, germano-danoise et germano-suisse ont été fermées mercredi et jeudi.

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Cet article est une édition du titre La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1919.

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