La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1914, 15 Decembre. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Accès à 26 avril 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/m901z42w7v/
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LA MÉTROPOLE D'ANVERS, PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES. 21MB ANKÉE. MARDI 15 DECEMBRE 1914. MO. 34-Ç» COMMUNIQUES OFFICIELS FRANÇAIS. BEAUX SUCCES EN ALSACE CALME DANS LE NORD. PARIS, 14 décembre.—Communiqué officie de 15 heures:— Il n'y a rien d'important à signaler de la me: à l'Oise. Dans la région de l'Aisne, au nord-ouest d< Soupir, l'ennemi bombarda violemment no: tranchées. Nous répliquâmes, jetant le désordre clans ses tranchées. Il n'y eut d'attaque d'in famterie ni d'un côté, ni de l'autre. Noire artillerie a détruit un ouvrage importan sur les avant-lignes des Alliés. Dans l'Argonne, dans le bois de la Grurie, noui avons t'ait de légers progrès à l'aide de mines. Il n'y a pas eu d'attaques de l'ennemi sur le; hauts de Meuse. La violente canonnade des batteries ennemie semble 6'être encore déplacée vers le Nord. Dans la Woevre, après avoir enlevé une lign< de tranchées sur un front de cinq cents mètre: dans le bois de Montmarie, nos troupes on rçnoussé deux violentes contre-attaques. En Alsace, nos progrès ont amené notre fron jusqu'à la ligne de la colline 425. au nord di Steinbach, le porrt d'Aspach et le pont de Rinnig shoffen. à 1500 mètres à l'est d'Edlingen. VERSION ALLEMANDE. BERLIN, 14 décembre.—Communiqué offi ciel du grand état-major (extrait):— De légères attaques par les Français sur de: parties de nos positions entre la Meuse et le Vosges ont été aisément repoussées. Pour le reste, rien dJimport-ant ne reste à êtr signalé sur le théâtre occidental de la guerre. En Prusse orientale, en Pologne méridional et eo Pologne du nord, nos opérations prennen leur cours normal. SUR LA COTE BELGE. CRAINTES D'UNE SURPRISE ANGLAISE. AMSTERDAM. I i décembre.—Le correspon dant. du " Telegraaf " à l'Ecluse dit que la semain dernière deux autres villages ont souffert di bombardement par les Allemands, Oostduinkerke à l'ouest de Nieuport, et Lampernisse, à l'ouest d Dixmude. Au cours de ces derniers jours un brouillan épais a causé un malaise parmi les Allemands, qu craignent une surprise anglaise du côte de 1 mer.—Reuter. LES TURCS AU DELA DE L'EUPHRATE. UNE BONNE CAPTURE. PETROGRADE, 13 décembre.—Communiqué officiel de l'état-major de l'armée du Caucase:— Toute la journée du 11 décembre on s'est batti sur le front des villages de Pyrousk, Esmer e Doutak. L'ennemi fut repoussé partout et poursuivi ai delà de l'Euphrate avec de fortes pertes. Nos troupes ont capturé un troupeau de bétai comprenant 1400 têtes. Des combats se livrent également dans la ré gion des villages d'Assourli et Baschkala. ENVER PACHA, GENERALISSIME. ATHENES, 13 décembrç.—Enver Pacha a ét* nommé généralissime de l'armée turque du Cau case. Il sera remplacé au ministère de la guern par Talaat Bey.—Central News. LA POURSUITE CONTINUE. NOUVELLES CAPTURES PAF LES SERBES. NISH, 13 décembre.—Le communiqué offi ciel suivant'a été publié ici:— Le 11 décembre, nos troupes ont continué d< poursuivre l'ennemi, et toutes tentatives de si part pour arrêter la retraite furent brisées. Nos troupes avancent au delà de la lign< Mokra-Gora-Zavlaka-Dobriva, et continuent i purger la région des forces ennemies défaites. Nos trouves avancent avec succès dans h direction de Belgrade et Mladenovatz, et l'en nemi se retire au sud-est d'Obrenovatz. Il n'y a rien à signaler sur les autres fronts. Dans le cours de la journée, nous avons cap turé sur tous les fronts sept officiers et 218É soldats. Nous avons pris également deu: drapeaux, seize canons de montagne, troû obusiers, une mitrailleuse, cinq attelages et un^ grande quantité de munitions d'artillerie, de: caissons, des wagons, des pontons, etc UN ENVOYE BRITANNIQUE PRES DU SAINT-SIEGE. L' " Osservatore Romano" publie l'informatioi suivante :— "Sir Edward Grey, ministre des affaire: étrangères britannique, a adressé officiellement av cardinal secrétaire d'Etat la demande d'agrémen du Pape y>our la nomination de sir Henry Howard comme "envoyé extraordinaire et ministre plénipo tentiaire de Sa Majesté britanninue près le Saint Siège. '• Le Cardinal s'est empressé de répondre qu< cette nomination était agréée par le Pape." Le gouvernement anglais a en outre assur< aux évêques des privilèges analogues à ceux de diplomates pour communiquer avec le Saint-Siègi pendant la guerre. Dans ce pays, la censure se réserve d'ouvri toute correspondance privée. La correspondana des évêques ne pouvait, sans grave inconvénient subir ce contrôle, leurs communications avec 1: Curie romaine se référant aux intérêts spirituels. Le gouvernement anglais, comprenant parfaite ment ces hautes exigences, a réglé que la cor respondance des évêques avec le Saint-Siège, pou éviter l'intromission de la censure, serait cen tralisée par le cardinal Bourne, archevêque di Westminster. Le gouvernement du Dominion du Canada i indiqué, dans le même but, le délégué apostolique du Canada. Rien n'est encore réglé, croyons-nous, pou l'Allemagne, où la censure de la correspondant est extrêmement rigoureuse. Quant à la France, on sait que la liberté d correspondance est totale pour les particulier eux-mêmes. — Un Zeppelin, allant de Nieuport, dans 1: direction de Dunkerque, fut obligé de rebrousse chemin nar su'te d'un tir violent des Alliés. LES ALLEMANDS AU PORT D'ANVERS. PROCEDES BELGES ET PROCEDES TEUTONS. Les Anversois ont tout à redouter- du «ort que [ les Allemande réserveraient à leur port en cas d'occupation définitive; avant tout, celui-ci de-. viendrait une base militaire et personne n'ignore que les servitures, conséquences de ce genre de . destination, furent toujours néfastes au développe-5 ment du trafic maritime local. Aux yeux de > l'Allemagne, les intérêts de Brème et d'Hambourg primeront toujours ceux d'Anvers. l Comme oet avenir n'est pas à craindre, examinons les événements actuels. i La Métropole du 10 courant, apprend, entr'-autres, que les Allemands ont coulé deux remor-; queurs hollandais, l'un à Moerzeke, et l'autre a Baesrode—sans aucune nécessité stratégique, est-j il à remarquer. Deux autres, par suite de " surmenage," ont été mis hors de service. Les s éphémères occupants d'Anvers n'offrant aucune 5 garantie quant au règlement de leurs perqui-[. sitions, les compagnies hollandaises ne se montrent guère disposées à répondre aux demandes t, de bateaux qui leur parviennent soit d'Anvers, ; soit de Gand. Pour ce qui regarde les marchandises trouvées dans les magasins anversois, elles sont, paraît-il, délivrées suivant décrets du Herr Hecht, ex-représentant de la " Société belge de navigation fluviale," qui en décide par son autorité souveraine. Tout d'abord, il ne faut pas trop s'étonner de ce que les bateaux de cette Société "belge" battent ] en ce moment pavillon bavarois, alors cependant 5 qu'au mois de septembre le délégué de la compagnie excipait de son caractère " belge " pour J soustraire ces mêmes bateaux à la saisie. En réalité, les capitaux de la Société sont en majeure ' partie fournis par les états prussiens et bavarois, ^ et le caractère "belge" fut attribué à l'enterprise grâce aux facilités résultant de notre loi sur les sociétés anonymes. En temps et lieu, cette legis lature défectueuse devra être révisée. Ce qui est plus fait pour surprendre, c'est qu'au moyen du maquillage de bateaux précédemment " belges," on parvienne à transporter aujourd'hui des ap- > provisionnements en Allemagne, via Rotterdam ; ' il est vrai que la destination fictive vers un pays neutre est un de ces trouvailles coutumières de la roublardise—soyons modéré—germanique. Cependant le truc est si transparent qu'il faut ; mettre beaucoup de bonne volonté pour en être ^ victime. On est en droit de se demander comment s'y l prend Herr Hecht pour juger, sans délai et sans appel, le véritable propriétaire, ou ayant droit, j des marchandises à délivrer, alors que les docu : ments indispensables à une décision de cette nature—connaissements, made-receipts, polices d'assurances, factures, etc.—réunies au mc>is de septembre par ordre du gouverneur militaire de ce tem ps. ont été mis depuis en lieu sûr. La façon cavalière de procéder du Herr Hecht, ainsi que l'enlèvement par l'autorité allemande sans forme de procès des marchandises qu'elle s'approprie, comme l'abandon de céréales pour* rissant dans des bateaux d|intérieur, sont autant de procédés jtVbitraires qui lèsent, ou compre-mettent, les intérêts des propriétaires des chargements. quelle que soit la nationalité à laquelle > appartiennent ces négociants. Combien la façon d'agir de la Commission des navires et marchandises saisis, instituée au début L du mois d'août par le général Dufour, gouverneur ' de la position fortifiée d'Anvers, fut plus respectueuse des intérêts des propriétaires, qu'ils L fussent français, anglais, russes, suisses, Scandinaves, grecs, espagnols, belges ou même allemands ! En tout premier, un inventaire des marchandises embarquées dans les navires retenus fut minutieusement dressé. Puis, la commission ne délivra aucun laissez-suivre sans avoir recherché consciencieusement le propriétaire réel de la marchandise réclamée, exigeant des documents péremptoires ou, en cas de contestation ultérieure possible, des garanties en banque prémunissant contre toute réclamation possible dans la suite. L'impossibilité de correspondre avec les pays ennemis rendit vsou-vent cette tâche extrêmement délicate; aussi, quand un doute subsistait, la marchandise était-elle déposée en entrepôt neutre. Jamais une suite ne fut réservée aux réquisitions des pouvoirs publics sans l'accomplissement préalable des formalités voulues; quand il s'agissait de marchandises nationales ou amies, le résultat d'une expertise contradictoire était accepté de part et d'autre. Mais, une autorités réquisitionnait-elle n'importe quoi appartenant à des Allemands, la commission invitait le consul 1 des Etats-Unis à nommer un expert et, de son 1 côté, on en choisisait un second pris parmi les experts agréés par le tribunal de commerce d'An-! vers; si besoin en était, un troisième arbitre était 1 désigné. Une fois le prix convenu, sur mandat en réglé du pouvoir réquisitionnant, le secrétaire 1 de la deuxième section, délégué de la commission, rédigeait un bon de paiement liquidable après la guerre par l'Etat belge ; la pièce était contresignée par le commissaire maritime du port ■ d'Anvers, fonctionnaire du gouvernement, et re- > mise au consul des Etats-Unis qui était intervenu : en sa qualité de chargé des intérêts allemands. > Il en fut de même quand la commission reçut s la mission de transformer la " Gneisenau " en » hôpital pour blessés. Plusieurs membres de la Commission des experts maritimes, requis à cet effet, procédèrent à l'estimation de ce Dâtiment, dont ils communiquèrent la valeur avec procès-- verbal de leurs opérations. En la circonstance, les scrupules de la Commission des navires et marchandises saisis étaient d'autant plus remarquables que la capture de ce t navire était poursuivie devant le tribunal des prises et que la commission était fondée à prévoir que le droit à la confiscation du " Gneisenau " serait 5 reconnu par cette-juridiction. [ Ce qui précède démontre que Messieurs les J Allemands feraient bien de prendre exemple sur > l'attitude correcte de la commission susdite, cor-' rection dont ils auront trouvé la preuve dans le rapport sur son intervention que, sans aucune doute, M. le Consul américain leur aura com-: muniqué. Nous nous sommes occupé plus haut des mar-5 chandises saisies, nous réservant de parler un 5 jour des navires dont elles formaient les car- > gaisons. L. TEUGELS-DE VOS. UNE DECLARATION INOUÏE. 1 Sous la rubrique "Une déclaration inouïe" nous avons reproduit un articulet du " XXe [ Siècle " affirmant sur la foi de plusieurs témoins J qu'une démarche insolite a été faite à Roosen-dael auprès d'agents de l'administration des » chemins de fer de l'Etat belge par MM. Van der Molen, K. Weyler et C. Stoffels. L De source sûre nous apprenons que cette in-, fonnation est erronnée en ce qui concerne M. C. Stoffels, qui est malade et ne s'est pas rendu . à Roosenaael depuis l'occupation allemande de , la ville. ' ; —- La nouvelle vient de parvenir à Bruxelles s au " Nieuwe Rotterdamsche Courant" de la mort de M. L. de Raedt, qui fut un des promoteurs les plus en vue du mouvement flamand au cours de i ces dernières années et qui fut le secrétaire et r l'âme du Comité en faveur de la " flamandi-sation " de l'université de Gand. RAID SUR LES DARDANNELLES. UN CROISEUR TURC COULE PAR UN SOUS-MARIN ANGLAIS AUDACIEUX EXPLOIT. LONDRES, 14 décembre.—Le secrétaire de l'Amirauté publie le communiqué suivant par l'intermédiaire du Press Bureau:—. Hier (dimanche) le sous-marin " Bll " (lieute-mLTit.-eryrnmjmdAnt. Norman D. Holbrook, R.N.) pénétra dans les Dardanelles et, malgré les courants difficiles, plongea sous cinq rangées de mines et torpilla le cuirassé turc ** Messudiyeh," qui gardait le champ de mines. Quoique poursuivi par le feu d'artillerie et par des torpilleurs, le " Bll " revint en sûreté après avoir, une fois, être resté immergé pendant neuf heures. Lorsqu'il fut aperçu pour la dernière fois, le " Messudiyeh" coulait par l'avant. Note.—Le " Messudiyeh " était un vieux cuirassé de 10,000 tonnes construit à Blackwall en 1874, mais reconstruit à Gênes en 1902. 11 mesurait 100 mètres de longueur, 20 mètres de largeur, 9 mètres de creux, et portait deux canons de 23 centimètres, douze de 15 centimètres et de l'artillerie légère. Ses machines développaient une puissance de 11,000 chevaux et lui imprimaient une vitesse de 16 nœuds. Il avait 600 hommes à bord. Le sous-marin " Bll " est une des onze représentants de l'ancienne classe des B (il y a, depuis lors, les types C, D et F) construit en 1905. Il déplaçait 313 tonnes, filait 13 nœuds eu surface et 8 en. plongée, et portait 16 hommes seulement. Le lieutenant Holbrook est le fils du Colonel A. Holbrook, propriétaire de journaux à Ports-mouth, qui a cinq fils sous les armes. Il avait été nommé à ce poste à la fin de l'année dernière. DEUX TORPILLEURS AUTRICHIENS COULES. ROME, 14 déoembre.—Le " Messagero " annonce de Trieste que deux torpilleurs autrichiens ont touché des mines dans le canal de Pasena, et ont coulé. On retient les autres détails. Fasena est un port de l'Istrie, à huit kilomètres au nord-ouest de Pola.—Centrai News. ROME. 14 déoembre.—D'après des bruits circulant dans les cercles financiers, les équipages des deux torpilleurs sont perdus.—Exchangc. LE COMBAT DES FALKLANDS. AMSTERDAM, 14 décembre.—Un télégramme de Berlin mande que les navires de guerre allemands qui furent coulés au large des îles Falkland auraient, dû charbonner en grosso mer, et que, par suite du manque de charbon, ils ne purent développer une vitesse suffisante.—Central News. UNE EPEE D'HONNEUR. NOUVEL HOMMAGE AU ROI ALBERT. PARIS, 12 décembre.—On sait qu'un comité ayant à sa tête M. Léopod Bellan, ancien président du Conseil municipal de Paris, s'est formé en vue d'offrir une épée d'honneur au roi des Belges en hommage à' sa vaillance et en marque de reconnaissante sympathie. La maquette de cette beHe arme est terminée. On aime à constater que'son auteur, Pierre Feitu, a su lui conserver cette simplicité qui distingue et le caractère du valeureux souverain et Ja sublime et douloureuse épopée qu'il vit en ce moment.C'est une souscription publique à dix centimes par tête qui couvrira les frais de ciselure de l'épée du roi. LA RENTE BELGE. PARIS, 12 décembre.—Rien ne dira avec plus d'éloquence la confiance des peuples alliés dans notre cause et dans la certitude de notre victoire que les cours à la Bourse de Paris, récemment reouverte, on le sait: la rente belge y est cotée 60 francs. Tout commentaire déflorerait cette appréciation des gens avisés que sont les boursiers. NOS MINISTRES EN MISSION. LE HAVRE, 13 décembre.—M. Paul Hymans est parti, ce matin, pour les divers centres de réfugiés installés dans le département de la Mahche et du Calvados. M. Dullaert, directeur au département de la Justice, accompagne l'honorable ministre d'Etat. AMBULANCE DANOISE A CALAIS. LE HAVRE, 13 décembre.—La Croix-Rouge danoise a envoyé une équipe avec tout un matériel d'ambulance à Calais, pour y seconder la Croix-Rouge belge. Une seconde fonnation partira de Copenhague prochainement. Lè chirurgien Tscherning, le dermatologue Edouard Ehlers et M. Johanson sont à la tête du comité d'organisation.LES BELGES EN HOLLANDE. M. Lambotte, directeur des Beaux-Arts à Bruxelles, a fait jeudi soir une conférence à Pulchri Studio, de La Haye, au bénéfice de la caisse de secours des artistes hollandais éprouvés par la crise. Venant après tant d'interventions charitables prodiguées par la Hollande aux réfugiés belges, ce geste de réciprocité a produit le meilleur effet. L'orateur a parlé d'Alfred Stevens, peintre de la femme du second empire et continuateur direct des petits maîtres hollandais, petit neveu de Ten-Borsch et de Metsu. Des projections ont illustré la causerie. Belle recette et assistance très brillante, aux premiers rangs de laquelle on remarquait le ministre de Belgique et sa belle-sœur la baronne Fallon, le ministre d'Angleterre et Lady Alan Johnstone, Mme Loudon, femme du ministre des affaires étrangères; le prince et la princesse Albert de Ligne, le baron et la baronne II. de Eraux de Wardin, le .Tonkheer et Mme van den Berch van Heemstede, le comte et la comtesse de Baillet-Latour, Mme Huyssen van Kattendijke, la baronne de Smeth van Alphen, Mme Repelaer van Driel, Mlle de Ranitz, Mlle de Stuero, M. et Mme de Nimal, la marquise Imperiali, la comtesse van der Stegen, le comte et la aomtesse de Lannoy, la vicomtesse Simonis, le comte Adelin d'OuItremont, le Dr A. Bredius, M. A. J. Frédériks, le Dr Hofstede de G root, le Dr Martin, le Dr Rooseboom, les peintres Willy Martens, Haverraan, Raelofs, Gilsoul, Van Mas-tenbroek, MM. Sluiterman, Van der Swaelm, etc. — On mande de Berlin que le sénat américain a l'intention de proposer un armistice pour la NoèL COMMUNIQUES OFFICIELS RUSSES. FIN DE L'OFFENSIVE. CAPTURE DE NOUVELLES POSITIONS. PETROGRADE, 13 décembre.—Communiqué de l'état-major du grand-quartier-général: Dans la région de Mlawa nous avons terminé avec succès notre offensive le long de tout le front. Nous avons capturé hier la position de Lenne-mi dans la région Przasnysz-Cichanow et avons poursuivi l'ennemi en retraite vers la frontiere. Notre cavalerie a infligé des pertes très seneuses par une charge couronnée de succès. Sur le front Lowicz-Uovo les Allemands ont poursuivi leur offensive désespérée et nos troupes leur ont infligé de fortes pertes. Dans cette région nous avons capturé une nouvelle position au nord de la rivière Bzura. Sur le reste du champ de bataille de la rive gauche de la Vistule il y a eu des actions isolees. Au sud de Cràcovie la bataille continue sans modification dans les positions respectives. Dans les Carpathes, nos troupes et les Autrichiens continuent les attaques et les contre-attaques.PRISE DE VICHEGRAD. CETTIGNE, 13 décembre. - Les troupes monténégrines poursuivent l'offensive et ont occupé Vichegrad. Elles ont fait un grand nombre de prisonniers .et capturé de fortes quantités de provisions et d'habillements militaires.—Reuter. HORREURS ALLEMANDES EN POLOGNE. HUNS OU SAUVAGES ? ROME, M décembre.—1^0 correspondant, spécial du " Messagero" à Varsovie donne une description de la situation pénible de la Pologne, identique à celIc de la Belgique, si elle ne la dépasse pas en horreur. ... , Comme en Belgique, le militarisme alleniand a. dévasté, détruit, mis à sac et assassiné, avee une horreur supplémentaire résultait du lait que les Polonais se combattent entr'eux, puisque 500,000 font partie de l'armée russe, 500,000 de l'armée autrichienne et 700,000 de l'armee allemande. Dans certains cas une partie de la famiile combat dans les rangs d'une armée et le restant dans les rangs ennemis. _ Le sort de la ville de Kalisch a été encore pire que celui de Louvain. Deux détachements d'Allemands se prenant pour des ennemis se battirent, et puis pour cacher la situation déclarèrent que les coups de feu-provenaient des habitants. Ils bombardèrent la ville et tuèrent plus de 500 personnes. Quatre cents autres furent pendues ou fusillées, et panni eux se trouvaient des femme-s et des enfants. Toute la ville fut pillée. Cette orgie militaire a rempli d'horreur la Pologne. C'est une tâche, dit le correspondant, que l'Allemagne ne parviendra jamais à effacer. Dans beaucoup de cas les Allemands ont détruit pour détruire. A Raschn, près do Varsovie, les soldats entrèrent de force dans une pharmacie et y cassèrent tout, jusqu'au la dernière fiole. Dans certaines maisons ils réduisèrent l'ameublement en miettes. Ils déchirèrent même les vêtements de femmes. Partout où les AUe-mands sont passés, tous les ponts sont détruits, les gares rasées, le froment volé ou brûlé pour ! ne pas le laisser aux mains de l'ennemi. Le bétail, ainsi que 200,000 chevauv, ont été conduits en Allemagne, tandis que de grands dépôts de fourrage et de charbons à Skiernievioe et Lodz ont été brûlés. Il en résulte que 500 villages ont été détruits par le feu ou l'artillerie, la population de vingt petites villes a été exterminée et huit villes sont partiellement en ruines. Plusieurs officiers allemands ont " déménagé " les fourrures des civils qu'ils se sont appropriées comme butin de guerre. La condition économique de la Pologne est désespérée par suite de la fermeture de soixante-quinze pour cent des usines, tandis que le commerce est paralysé. La famine règne partout, aggravée par la dysenterie, pour ne pas parler de choléra.— Reuter's Spécial. L'ADIEU DE L'ENFANT. 44 Les hommes?... Qu'on les fusille!" cria le 44 Hauptmann," un grand diable casqué, à la mâchoire de loup, qui, indifférent, s'en alla le cigare au bec et les mains dans les poches, tandis qu'un sous-officier brutal rangeait l'escouade d'exécution et séparait, sans pitié, les hommes , des femmes et des enfants. C'était à Surice, petit village du Namurois— ' maisons de pierres grises et toits d'ardoise—au crépuscule d une tiède journée d'été, sur la place de l'église où, ce soir-là, 1' "Angélus" n'avait pas sonné : les Prussiens étaient arrivés, bottes so- i nores et bayOnnettes croisées, couverts de poussière et noirs de poudre. 44 On a tiré!" hurlaient leurs officiers. Et aussitôt, les portes closes avaient été brisées, les 1 habitants arrachés des chambres où ils se ter- j raient et leur misérable troupeau avait été poussé, ' crosses dans les reins, jusqu'à la place, aans la supplication des femmes et les cris des enfants. Ahl les pauvres visages stupides d'angoisse et blêmes de panique I Ah ! tous ces bras tordus dans de lamentables gestes de prières vers les soldats, bourreaux indifférents ou ricaneurs. Et tandis qu'exécutant l'ordre du 44 Hauptmann," les soldats poussaient les hommes pour la sinistre fusillade contre un petit mur de pierres ; sèches, par-dessus lequel—ô contraste!—appa- 1 raissaient, dans la douceur du soir, les vergers j en fruits et les coteaux verts, une voix de petite : fille infiniment douce s'éleva du groupe tragique | des femmes et des enfants, maintenu loin aes ; hommes par lès fusils prussiens :— 44 Papal papa!" disait la voix. 44 Tu vas mourir !... Pardonne-moi, je t'en prie, papa, toute la peine que j'ai pu te faire." On vit alors un des hommes—le père !—se passer le revers de la main sur les yeux d'où les | larmes jaillissaient, et une atroce détonation cingla l'air..^ — Le conseil municipal de Châtel-Guyon vient de décider de donner le nom de rue du Baron-de-Broqueville à la rue du Parc, où se trouve l'hôtel où le chef du cabinet belge va faire sa cure an- i nuelle et le nom d'avenue de Belgique à la rue ! du Parc prolongée. M. William Perier, secrétaire général adjoint de l'Union Coloniale belge se tient à la disposition des membres de cette association: 4, St. Mary Axe, London, E.C. Toute personne désirant des renseignements sur la Colonie peut s'y adresser. • • « A ANVERS. LES ALLEMANDS MAL A L'AISE. AMSTERDAM, 11 décembre.—Le correspondant à Anvers du 44 Telegraaf," télégraphiant de Hansweert, dit que les Allemands sont occupes à expédier d'Anvers un grand nombre de bateaux chargés de toutes sortes de marchandises sous prétexte que celles-ci appartiennent à des ^1,ar" chands allemands d'Arrvers, et ont été vendues en Allemagne. _ Le correspondant vit arriver à Hansweert, vendredi soir, un des plus récents bateaux de la compagnie Neptun, de Brème; mais il fut airete à la frontière par le moniteur hollandais 44 Frisio." Les Allemands devaient savoir que tous les navires étaient mis à la chaine par le6 Hollandais, et pour cela le correspondant se demande si l'expedition des bateaux ne se fait pas parce que les Allemands ne se sentent pas en sécurité à Anvers. Le 44 Telegraaf " apprend du Sas de Gand que samedi et dimanche d'importants mouvements de troupes ont eu lieu dans la direction d'Anvers. Le trafic sur le canal fut arrêté, les ponts devant servir aux transports militaires. __ De l'artillerie et des mitrailleuses ont été expédiés le long de la ligne de Bruges à Selzaete.—Reuter's Spécial. LA "LISTE NOIRE" DES ALLEMANDS. Il a été fait allusion, souvent, a la "liste noire " dressée par M. Karl Trimborn, députe catholique de Cologne et membre du gouvernement allemand à Bruxelles, liste des personnalités belges connues pour leurs sentiments francophiles, et dont on devait se débarrasser. L'original de cette liste vint en possession d'un Belge, qui la mit en lieu sûr, mais qui en communiqua copie à certains journaux. Voici cette "liste noire" dans l'ordre et les termes oii elle fut dressée par les Allemands:— M. Roland de Marès, puMiciste à Bruxelles. M. L. Dumont-Wilden, publiciste à Bruxelles. M. Léon Souguenet, publiciste à Bruxelles. M. Chainaye (sans prénom), publiciste à Bruxelles. * . M. Maurice Wilmottc, professeur à l'Université de Bruxelles. M. Charles Bernard, publiciste à Anvers. M. Maurice De Nayer, industriel à Gand .et président de l'Association pour la vulgarisation de la langue française. M. Firmin Van den Bosch, magistrat, publiciste, vice-président de la même association, à Gand. _ M. Gustave A bel, publiciste à Gand. M- Eugène Gilbert, avocat et publiciste# à Louvain. ' M. Maurice Renard, magistrat et publiciste à Bruges. Certains détails de cette liste confirment la préméditation de l'agression allemande contre la Belgique. En effet, cette liste a été établie il y a plus d'un an déjà, car depuis, des modifications se sont produites dans les résidences de certains de ces suspects: M. Firmin Van den Bosch est actuellement président du tribunal mixte de Man-sourah, en Egypte; M. Maurice Renaud occupait, depuis un an, le poste d'auditeur militaire à Mons, et M. Gustave Abel, était, depuis un an, secrétaire général de l'organisation centrale du parti libéral à Bruxelles. LA LIBERTE DE LA PRESSE. Pour ceux de nos compatriotes qui douteraient encore de la pression toute prussienne exercée par l'envahisseur sur la presse à Anvers, nous publions ci-dessous,, en. tradiiisant le charubia tudisque dont ello était composée, la proclama-tibh que le très puissant seigneur le freiherr von Huene (ah! ces coïncidences de noms) a fait non seulement afficher, mais publier dans tous les journaux qui font en ce moment le plus bel ornement d'Anvers. La voici dans toute sa saveur :— ' PROCLAMATIONS. En ces derniers temps plusieurs communiqués-ont vu le jour (sic) dans lesquels, d'une manière voulue, haïssable et excitante (sic) de soi-disant défaîtes de l'armée allemande ou d'inexactes relations au sujet de victoires des forces ennemies (1) sont portées à la connaissance de la ponula-•tion.La publication de pareils communiqués, qui effrayent, la population et troublent la tranquillité publique, est défendue. Les personnes qui ne se conforment pas à cet ordre, et en particulier ceux qui rédigent de semblables articles, ou aident de l'une ou de l'autre manière à les répandre, seront punis d'un enprisonnement qui pourra être porté à cinq années ( !). Les hôtels, restaurante ou autres maisons de commerçants ou pareils écrits auraient été déposés, seront en outre fermés. Le Gouverneur, Frhr. von Huene. Tout commentaire à pareille consécration de la liberté de la presse nous parait superflu. (1) Les forces "ennemies" sont donc celles des Alliés. De telles horreurs s'impriment dans des journaux qui se disent belges ! • INVRAISEMBLABLE SAUVAGERIE TEUTONNE. Un aumônier militaire d'une division de cavalerie, fait prisonnier par les Allemands, qui s'est évadé, est arrivé à Boulogne-sur-Mer et a raconté au 44 Télégramme du Pas-de-Calais" ses aventures. En voici un passage : "Un groupe des soldats allemands rencontre, dans une des rues de Louvain, une femme qui portait un nourrisson dans les bra=. A peine la bande avait-elle croisé la femme qu'un des soldats se détache du gros, s'empare brusquement du petit être, l'égorgé devant les yeux de sa mère, tranche les deux seins de cette dernière, atterrée, et s'éloigne, aux éclats de rire de ses camarades, en buvant le lait du biberon du bébé égorgé." ASSOCIATION DE LA PRESSE BELGE. Les membres de l'Association de la Presse Belge sont instamment priés d'assister à la réunion qui se tiendra le vendredi 18 décembre, à trois heures, dans la grande salle de l'Institute of Journalists, Tudor-street, Londres. — La 44 Gazette de Cologne " publie un communiqué officiel démentant que le prince de Bulow ait voulu acheter la neutralité de l'Italie en lui offrant au nom de l'Allemagne le Trentin. La 44 Maison Belge," inaugurée la 27 août dernier par le Hampshire House, Refugee Hous-ing and Workshops Committee de Hammersmith, et qui s'occupe de fournir de l'ouvrage aux réfugiés belges dans la mesure de ses moyens, adresse un pressant appel à la charité, l'institution ayant besoin de soutien pécuniaire pour continuer son existence et accroître son développement. Jusqu'ici cet établissement a déjà organisé une menuiserie placée sous la direction de M. Goossens, de Liège, un atelier de couture et de broderie pour les femmes, et il s'occupe à présent d'organiser un atelier de oordonnerie. LE KAISER PLUS MAL. UNE OPERATION NECESSAIRE BERNE, 11 décembre.—lin télégramme rie Munich publié ici annonce qu'il a été décide d'opérer le Kaiser à Ta gorge. L'opération a oie . retardée par suite de la forte fièvre dont souffre l'Empereur. . , , Il se confirme que le Rronprinz- a ete rappele a Berlin.—Central News. LES BELGES EN ANGLETERRE (?est aujourd'hui, à trois heures et demie, qu -aura lieu à la " Belgian Exhibition," Piccadilly, 195, la conférence que notre confrère Jean Bart donnera sur l'occupation allemande à Bruxelles. * * * Le Ministère des Colonies de Belgique a ouvert une agence à Londres, No.'4, St. Mary Axe, E.C. Toutes les communications relatives a la Colonie peuvent y être adressées. . . . Les' agents de la Colonie, les fonctionnaire? métropolitains, les fournisseurs habituels du Ministère, résidant actuellement en Angleterre, sont priés d'y envoyer leurs nom et adresse. M. Edgard Selens, agent de change, près de 1* Bourse d'Anvers, désirant répondre au nombreuses demandes de renseignements qui lui sont, parvenues de la part des réfugiés belges, se tiendra à la disposition des intéressés à son bureau, Bishopsgate, 57, tous les jours de 10 à 1 et de 3 à 5 heures, où toutes les informations leur seront fournies gratuitement. MM. Mouru de Lacotte et Van de Kerkho'.o ont eu vraiment une heureuse inspiration en fondant à l^ondres un théâtre d'expression belge. Le succès éclatant qne le public fait chaque jour au légendaire " Mariage de Mademoiselle Beuln mans " est la récompense de leurs efforts. Ajoutons, du reste, qu'ils sont remarquablement secondés par l'interprétation hors ligne de cette exquise comédie bruxelloise, dont les types sont si Drôlamment croqués par l'inimitable Libeau, par la gracieuse Hélène Dieudonné, par la pléiade des excellents artistes, enfin, qui assurent une interprétation parfaite des^moindres personnages. Une société belge vient de se former à Derb.7 en vue de se rendre utile aux réfugiés belges du district, sous le nom de "Club Léopold-Cbarles. Son siège e6t Town Hall, Derby. Le comité est ainsi formé: Président d'honneur, le maire de Derby, councillor J. Hill ; président. M. O. Plat-teau, imprimeur, Anvers; vice-présidents, MM. Pieters, rentier, de Bruges, et le docteur Deroitte, de Bruxelles; trésorier, M. Dessart, du départ<• ment des finances; secrétaire, M. Van Sevenaudl, chef de services des Accises, Termonde; secr« taire des séances, M. Paulv, du 44 Courrier Belge" : commissaires, MM. de Strycker, avocat, Locht-mans, d'Anvers, et Louis Devos. POUR LES PETITS D'ANVERS. Nous adressons encore un pressant appel à tous ceux qui veulent nous aider à donner aux pauvres petits enfants d'Anvers des étrennes. Qu'on se dépêche, le temps presse ! Report £10 P O F. B. C O 10 <> Mimi — — — 0 4 0 M. et Mme R. Eiffe-de Gottal 1 O 0 Commandant Pol, pour la bonne santé de sa chère mère, ses frères et soeurs 0 10 O Pierre et Lucien « O 10 O Fern. Wildoeck et famille .... - O 3 O E. R 1 1 o Pour la rentrée prochaine O 1 0 An Englishwoman 0 2 Petite obole d'une famille d'East Grin- stead O 2 fi H. J. C 0 10 O Le soin de la répartition des étrennes sera confié à Mlle Jenny Rolin, notre distinguée col laboratrice, demeurée à Anvers, auteur de l'appel que nous avons adressé à nos lecteurs. Un mandat télégraphique, montant de la souscription, sera transmis par nous en Hollande, à un intermédiaire qui avisera Mlle Rolin du montant de la somme recueillie. •—Le bruit court que le fil® du Dr von Beth-mann-Holweç, chancelier de l'Empire, a été gravement blessé à Pesrikoff, et a été fait pri-sonnièr par les Russes. ( LE LIVRE DU JOUR. La Campagne de 1914 en Belgique. Par M. Albert de Gobart, LA MÉTROPOLE accepte les souscriptions pour cet onvrajee. Prière de joindre le montant aux ordres, i soit 2 francs par volume. J LE LIVRE D'ADRESSES DES EXILÉS. 9 pence la ligne.—Joindre le montant aux ordr«B, B.r.p BEQUE, HENRI, est prié donner adresse à Béquô, Victor. Hôtel d'Anvers. Sas de Gand. Hollande. PAREZ (Madame Jeanne), demeurant 42,- rue Royale. Ostende, est priée do donner ses nouvelles, toutes lottres contenant renforts restant sans réponse depuis longtemps—H._Pera.lta,_l, Gillingham-strcct, Victoria, S.W. PEELMANS, PIERRE, 5e ligne, de la rue des Wallons, 66, Anvers, demande nouvelles famille; il est convalescent, Horton HœpitaJ, Chipping Sodbury, GJouoester-shire.UDOL Galeyn Vratsaert, prière envoyer adresse à Mme Lienart, de Keyzer'a Royal Hôtel. London, E.C. AVIS AUX REFUGIES.—N'envoyez des cor- lespondances, paquets, somm«6 d'argent, etc., ne faites venir des personnes de Belgique, que par l'intermédiaire d'une Maison pouvant vous offrir des références et garanties réellement sérieuses. ALBERT SERSTE et Cie., 8, Little St. Andrew-street, TJpper St. Martin's-lanc, Bureau de 9 à LONDON, W.C. Renseignements 6 heures. gratuits, peuvent vous les fournir et se chargent de toutes ces commissions à des prix réellement modérés. LA PREMIERE MAISON 6'étant occupée avec 6uccès de ces missions de confiance. A l'occasion du NOUVEL AN nous organisons un départ pour toute la Belgique, prix pour Bruxelles. Aller 4 livres, retour éventuel 5 livres, tous frais payés; se faire inscrire jusqu' au 25 décembre au plus tard, les place-étant limitées.—SOUHAITS DE NOUVEL AN, cinq shilling avec réponse garantie. CR1TERI0N (Ge<rr. 3S44). tous les soirs à Sh. 30. M. LEBEAU et Mlle DIEUDONNE dans LE MARIAGE DE MLLE. BEULEMAN8. MATINEES, mercredi, jeudi et samedi à 2h.30. _ spécialement réduits. Parterre 1». ' ■ DENTISTRY. — Monsieur Alph Macs, Chirurgien-Dentiste, établi à Malines (Belgique), réfugie à Londres, est à consulter tous les jours de 94 à 6 heurte, chez M. Smedleys (Ltd.). English and American Dentistry. 39, Bcauchamp-place, Brctmpton-road, Londres, near Harrôds. T ECON S- D A UTO M 0 BI LIS M E en FR ANCÂÏS fl -J et FLAMAND à la British School of Motoring, Ltd S'adresser à 5. Coventry-street, Piccadilly-circus, London. W. MYTHE Private Hôtel, Tewkesbuiry, Glouces tershire; demeure confortable pour Belges et Français depuis 6s. par jour. IA METROPOLE paraît chaque matin, sauf le J dimanche, dans le " Standard," vendu chez tous 1p« marchands de journaux au prix d'un penny. Nous oonscil Ions vivement à nos amis do 6'abonner au prix de 36h. 3 i»ai mois pour le Royaume-Uni et 4sh 4 pour l'étranger, et ri< nous adresser le prix de l'abonnement en un mandat. 1 a tarif des r.nnonces est de 9d. la ligne pour le " Litre d'adresses de» exilés," payable d'avance, et* pour toute au'n; publicité, le tarif du "Standard." Nous avons ouvert un bureau dans l'immeuble du "Standard," Floet-t.tr.-;ot, 13T 4, E.C., ouvert do 2 a 6 heures. En cas de demande par ér.rit. ioiniirn rfftiiv timhrcs d'un nens».

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