La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

333 0
close

Pourquoi voulez-vous rapporter cet article?

Remarques

Envoyer
s.n. 1915, 11 Fevrier. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Accès à 23 juillet 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/q814m92f6t/
Afficher le texte

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

LA MÉTROPOLE D'ANVERS, PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDK1S5. 22me ANNÉE. •JEUDI 11 r EVluEK 1915. N°- 42. COMMUMIUUW UtHUtLb FRANÇAIS. JOURNEE DE CALME. ACTION D'INFANTERIE EN LORRAINE. PARIS 10 février.—Communiqué officiel de la heures:— La journée d'-hier ne fut marquée que par des engagements d'artillerie d'une certaine intensité sur divers points du front, spécialement sur l'Aisne et en Champagne. Une seule action d'infanterie, de peu d'importance cependant, est signalée en Lorraine, au nord-est de Manonviller, où un de nos détach-e-ments repoussa plusieurs postes, de Remambois jusque Leintrey.—Reuter. VERSION ALLEMANDE. AMSTERDAM, 10 février.—Le communiqué officiel de Berlin en date de ce jour dit:— A l'exception de petits succès de nos troupes dans les Argonnes et sur la pente occidentale des Vosges, près de Ban-de-Sapt, et dans le bois d'Hirzbaeh. il n'y a rien à signaler. Des combats isolés en Prusse orientale se sont développés sur certains pointa en engagements pins sérieux, qui progressent normalement. En Pologne, sur les rives droite et gauche de lu Vistule, la situation est sans changement.— ItcuteT. Note.—On remarquera que ce communiqué ne souffle mot de la remarquable frottée que les \llcmands viéiinent de remporter dans les Curpathes ! AUTOUR DE LA BASSEE. LA PRESSION ALLEMANDE DEVANT BETHUNE. AMSTERDAM, 10 février.—Les Allemands ont exercé une très forte pression sur les lignes des Alliés à La Bassée. mais leur attaque échoua. On est convaincu qu'ils feront' de ""nouveaux ët . vigou eu -: efforts pour prendre Béthune. Les lignes ennemies se trouvent à mi-chemin entre La Bassée et Béthune et des troupes fraîches sont concentrées à Vendin et Wavrin, autour de La Bassée. On signale que l'année du prince-héritier de Bavière, qui est opposée'aux Alliés ,à La Bassée va été renforcée de troupes des armées du duc do Wurtemberg et de von Biïlow. Vendredi i! y a eu des escarmouches entre avant-postés' au sud-ést de Laventie, qui reste entre nos mains. Les Allemands se retirèrent de nouveau et occupent maintenant une position long de la voie ferrée de la Bassée à Armen-tières.La situation générale est satisfaisante et la bataille qui est attendue dans peu de jours laisse entrevoir de bonnes chances de succès.—Central News. A LA DIETE PRUSSIENNE. LIEBKNECHT PROTESTE. AMSTERDAM, 10 février.—La Diète prussienne s'est ouverte hier après-midi à deux heures, sous la présidence du comte Schwerin, qui prononça'le discours inaugural-. Herr Kirsch (socialiste) déclara que les socialistes maintiendraient leur jjoint de vue au sujet de la politique du gouvernement et protesta contre les'mesures prises par le gouvernement contre les minorités nationales (polonais et danois). Hérr Heydebrand (conservateur) déclara, au nom des autres partis, que " le peuple prussien était uni pour la guerre comme auparavant." Le Dr Liebknecht interrompant, s'écria: "Vous n'avez pas le droit de parler au nom du peuple " i''motiondans toute la Chambre et cris de: C'est scandaleux). Herr Iluehle déclara qu'au cours d'une, réunion du parti socialiste l'attitude anti-belli-iilieuse de Liebknecht avait été déclarée incompatible avéc les intérêts du parti par 53 votes' contre 33. En assemblée plénière le parti se ' lava contraire à l'attitude de Liebknecht par t>5 votes contre 26.—Reuter. LA DISETTE EN ALLEMAGNE. PLUS DE PAIN SANS BON! AMSTERDAM, 10 février.—Des feuilles de recensement officielles ont été envoyées hier à tous les propriétaires de Berlin, qui sont obligés y indiquer le nombre de membres de chaque lamiile vivant sous leur toit. listes seront rassemblées vendredi, et ■ "mission de bons de pain commencera probable-mont au début de la semaine prochaine. J distribution hebdomadaire de ces bons s élèvera à environ quatre millions.—Reuter. AMSTERDAM, 10 février.—Le major Moraht, expert militaire allemand, commence à perdre de v assurance. Dans le " Berliner Tageblatt " jic lundi il avoue que contrairement aux prédictions officielles, il n'est pas certain que les ^porances allemandes se réaliseront. Il n'est i as plus sûr, non plus, que l'Allemagne sera victorieuse. Nous connaissons la force actuelle de l'ennemi, ajoute le journal, mais nous ne connaissons pas sa force future.—Reuter. LA CAMPAGNE D'EGYPTE. RETRAITE TURQUE. HOME, 9 février (minuit).—Une dépêche du -i!- à la "Tribuna" dit que les Turcs ont complètement évacué la région à l'est du canal de ;s*jez, abandonnant' tout projet d'une nouvelle' :il'aque. Us semblent avoir épuisé leurs proviens, eau et munitions, et marchent à la ren- i contre de renforts.—■Central News. LE "GOEBEN." ATHENES, 10 février.—On publie la dépêche suivante de Mitylène:— Les Turcs, sous la direction d'officiers aile- : r!lailds, s'occupent activement de fortifier la côte <'.e l'Asie mineure faisant face à Chios et Mitylène.Le "Goeben," qui a été complètement réparé, croise nuit et jour dans le Bosphore, accompagné d'un contre-torpilleur. foute activité commerciale en Asie mineure os' arrêtée, et la population souffre vivement en conséquence.—Reuter. — Le roi Albert a remis au général Joffre la grand croix de l'ordre de Léopold. LA Vit A ANVtKS. CONTRE LES RISQUES DE GUERRE. (Correspondance de la " Metropole.") ANVERS, .1er février (par courrier).—On annonce la création, à Anvers, de 1' "Association ; mutuelle anversoise contre les risques de guerre," constituée, après une assez longue : période de gestation, par un certain nombre de personnalités du monde industriel, commercial et politique. Comme son nom l'indique, cette association est. .un organisme corporatif ayant pour but de couvrit* ses adhérents contre les pertes éventuelles résultant de l'état de guerre quant aux immeubles ou propriétés, les adhérents indemnes payant pour ceux qui seraient touchés, avec une clause limitative. Voici, d'àprès le prospectus de la nouvelle association, comment oelle-ci fonctionnera:— LJne personne possédant une propriété déclare vouloir l'assurer contre les risques de guerre pour 20,000 francs ; elle aura à payer lors de son admission un pour mille de - cette somme, soit -0 francs. Dans le cas où aucun fait de guerre ulterieur ne se produit, cette somme est restituée a 1 adhérant sous déduction d'environ 10 pour cent., ou 2 francs pour frais d'administration. Mais si des dégâts par faits de guerre se produisaient, les pertes seraient supportées par tous les membres de l'association, qui peuvent alors être appelés à faire des versements supplémentaires. _ En aucun cas la cotisation totale à laquelle cet assuré peut-être tenu, ne peut dépasser 2 pour oent. de la somme assurée, soit •100 francs pour une assurance de 20,000 francs. Si le total des dommages dépassait le montant des recettes, la répartition des indemnités se ferait en appliquant la règle proportionnelle. De toute façon, quoiqu'il arrive, l'assuré est garanti contre une ruine "complète." Si aucun dommage ne se produit, la dépense qu'il aura faite sera insignifiante. Dans le cas contraire, l'assuré n'exposera qu'une minime partie de son avoir et il peut attendre l'avenir avec la confiance de ne jamais être privé entièrement do son bien. L'association assure, non seulement les bâtiments. mais aussi les objets mobiliers et notamment les marchandises. Elle est fondée sous des auspices très sérieux qui donnent toute garantie. On cite en effet parmi les constituants —dans l'ordre alphabétique:— MM. Alph. Aerts, ancien vice-président de la Chambre de Commerce ; -Dr. Pl. Boonroy, directeur de l'école industrielle: E. Castëlein, vice-brésident de la Chambre de'commerce; Baron Cogels, gouverneur honoraire de la province d'Anvers; L. Crauwels, directeur de la "Banque Ponu'aire " ;' D. De Lescluze, industriel, juge au tribunal de commerce: A. Hesbain, président de la Chambre syndicale des entrepreneurs; C. Lambrechts, vice-président de la Chambre d'industrie; E. Lemineur, notaire; G. Royers, ingénieur, membre de la Chambre des représen^ tants: A. Rvckmans, sénateur, vice-président de la Commission intercommunale ; Van Dyk'-De Vlam, entrepreneur, trésorier de la Chambre syn-di'cate des entrepreneurs, etc. Comme nous ne pensons pas que l'action de la nouvelle association soit limitée aux personnes séjournant à Anvers, nous croyons bien faire en la signalant aux lecteurs anversois de ce journal habitant provisoirement à l'étranger. Le principe de cette œuvre de prévoyance est en effet excellent et peut donner des résultats d'autant meilleurs que le nombre des participants est plus grand. Les bureaux de l'Association mutuelle sont établis avenue des Arts, 04, Anvers. SERIEUX INCIDENT A ANVERS. PARIS, 10 février.—Le correspondant au Havre du "Matin" dit:—Il y a quelques jours le gendxe de M. Cooremans, député d'Anvers, a eu une altercation avec un officier allemand. Cela lui valut une condamnation à dix ans de prison dans une forteresse et à une amende de 10,000 francs. En apprenant la sentence il se suicida.—Reuter. Note.—Nous reproduisons cette dépêche sous toutes réserves. LA TAXE SUR LES ABSENTS. UNE OPINION AMERICAINE. NEW YORK, 10 février.—Dans un article de fond au sujet de là taxe imposée aux Belges absents par les autorités allemandes, le "New York Sun" donne un aperçu des'atrocités" et des dégâts déjà commis par les Allemands en Belgique," et continue -ainsi :— Il y a plus d'un million de méchants Belges nui, méprisant les bénédictions, de la civilisation si généreusement mise à leur portée—dans le cas, bien entendu, où leurs maisons n'ont pas été brûlées ou réduites en -miettes—ont quitté le pays, et qui doivent y revenir avant le 1er mars, sous peine $e. subir la taxe. Ce t'ait, ajoute ironiquement le " Sun," pourrait ràmener au sens des réalités ces intraitables exilés et les faire revenir dans un pays si suavement administré par' les chères mains que l'Alsace et la Lorraine ne peuvent assez baiser en signe de remercîment.—Reuter. UN AVIS OFFICIEL DU GOUVERNEMENT ANGLAIS. DEFENSE DU ROYAUME. Les personnes de toutes nationalités sont ivisées que le colportage • de communications îcrites de quelques nature que ce soit, adressés à du pour toute personne résidant ou faisant des affaires dans un état ennemi, ou adressée à ou pour l'âgent d'une telle personne, ou adressée i ou pour un sujet de puissance ennemie, rési-lant ou faisant des affaires dans le Royaume-Uni, constitue un délit punissable par les conseils de guerre et par les tribunaux de juridiction sommaire. Une déclaration fausse ayant rapport aux ïorrespondances dont il est question constitue lussi un délit punissable de la même façon. LES CORRESPONDANCES POUR LA BELGIQUE. On nous annonce de source officielle que les correspondances destinées à la partie occupée de a Belgique peuvent être confiées purement et ;imp e ..ent à ±a poste ang aise, affranchies d'un imbre à deux et demi pence. • A condition que ces lettres' ne fassent aucune illusion à des faits touchant de près ou de loin lux opérations militaires et à la guerre, elles seront généralement remises à leur destinataire ^elge beaucoup plus sûrement et- rapidement lue par l'intermédiaire des courriers privés. Les missives qui sont remises à ces industriels ;ont le plus souvent interceptées à Folkestone ?ar' là censure et ne quittent l'Angleterre qu'avec i énormes retards,..quand elles arment. Les lettres confiées à la poste doivent être écrites en anglais, français ou allemand. Comme ces lettres doivent naturellement passer par les mains des Allemands, nous engageons toutefois nos compatriotes à être très prudents, à. ne pas signer leurs lettres et à ne pas faire connaître leur véritable adresse. COMMUNIQUES UWlUbLb RUSSES. BATAILLE DESESPEREE DANS LES CARPATHES. VINGT-DEUX ATTAQUES REPOUSSEES. PJiTROGfiADE, 9 février.—Communiqué de l'état-major général:— Dans les Carpathes, la bataille continue dans la. région de Bartfeld et Svidnik. L'ennemi tenta des opérations effectives, mais, incapable de re-Sister" à la violence dû combat, battit en retraite, laissant de nombreux prisonniers derriere Dans la région de la passe de Lupkow, notre offensive continue. Au cours de la journée nous capturâmes 09 officiers, 5200 soldats et 18 mitrailleuses. ; , . Des forces allemandes qui avaient traverse la passe de Tukholka livrèrent le 7 dernier Vingt-deux attaques violentes contre les hauteurs de la région de Koziomoko occupées par nous. Les Allemands attaquèrent en formation en masses profondes de plusieurs rangs. Sous un feu croise violent l'ennemi prit deux fois de suite une des hauteurs, mais fut délogé par une contre-attaque de notre infanterie, après un long combat à la bayonette, sans précédent dans l'histoire. Les pertes que subirent ici les Allemands 6ont excessives. Des attaques 9e l'ennemi dans-la région de Wysclikowo furent également repoussés..Un autre communiqué donne de nouveaux détails sur la bataille de Koziomoka:— En vue d'attaquer les positions près de Kozio-moka les Allemands commencèrent à concentrer fies forces durant la nuit du 7, et dans la matinée ils entamèrent une offensive irrésistible. Aucune perte dans les rangs avancés ne parvint à arrêter les rangs suivants, et les attaques furent soutenues par un tir violent d'artillerie lourde. Après avoir réussi une fois à capturer une hauteur importante de notre position, ils furent chassés par nos charges à la bayonette, mais les attaques se suivirent sans cesse. Vers la soirce les Allemands, en "force considérable, capturèrent notre position élevée, et ne furent délogés qu'après un combat désespéré, après avoir épuisé toute leur énergie dans une résistance obstinée à notre contre-attaque générale, qui fut accompagnée d'un combat à la bayonette sans précédent. / Tous les versants des montagnes étaient couverts de.cadavres d'Allemands. Bien qu'en face d'un de nos bataillons nous comptâmes plus d'un :millier de morts.—Reuter. . EN PRUSSE ORIENTALE. NOUVELLE OFFENSIVE ALLEMANDE. PETROGRADE, 9 février.—Un communiqué officiel dit:—Les Allemands qui s'étaient graduellement concentrés en Prusse orientale après avoir amené des renforts durant les derniers jours, ont fait des reconnaissances en force, et le 7, ils passèrent à l'offensive avec des troupes considérables dans le secteur Horzele-Johannis-burg.Les Allemands entreprirent des opérations actives et simultanées sur les deux ailes sur le front de la Prusse orientale dans la région de Lasdehnen. Ici en repoussant une attaque allemande nous réussîmes à exterminer presque en entier, un des bataillons qui attaquaient, do même que sur les lignes ferrées de Rypine, où notre cavalerie se concentra, vers Serpetz. Sur la rive gauche de la Vistule, l'ennemi n'entreprit hier aucune opération active. A en juger cl'après les corps abandonnés devant nos positions les Allemands semblent avoir perdu en morts et en blessés, au cours de l'attaque de six jours sur les positions de Borjimoff-Goumine et Voliashidlowska, dix mille hommes. Parmi les trophées capturés près de Kamion, à l'embouchure do la Bzura, se trouvent trois projecteurs. Sur la Rawka, près du .chemin de fer à Skiernewice, notre infanterie jeta huit bombes sur les tranchées allemandes et occasionna une destruction considérable. Nos aviateurs jetèrent des bombes sur des trains allemands près de Rava, Noury Idwor, èt sur des troupes dans la région de Sochitze.—Reuter. LE BLOCUS ALLEMAND. LE CAS DU " LUSITANIA." WASHINGTON, 9 février (minuit).—M. Page ambassadeur d'amérique à Londres, a notifié au département d'Etat que le Foreign Office anglais confirme le fait que le paquebot anglais " Lusi-tania " a arboré le pavillon américain.—Reuter. LES NOTES AMERICAINES. WASHINGTON, 10 février.—Le président Wil-son a examiné les minutes des notes à la Grande-Bretagne et à l'Allemagne ayant trait respectivement au.cas de l'emploi par le " Lusitania " du pavillon des Etats-Unis, et à l'attitude de l'Alfie-magne au sujet des navires neutres. On croit savoir que ni l'une ni l'autre de ces ïiotes ' ne renferme ce qu'on pourrait considérer comme une plainte au sujet de la violation du droit international. L'àdministration américaine considère le fait que le "Lusitania" a hissé le pavillon des Etats-Unis comme une ruse de guerre habituelle, mais croit utile de faire ressortir à la Grande-Bretagne combien aisément le commerce neutre pourrait souffrir par l'emploi persistant d'un tel stratagème.Le gouvernement a l'intention de demander a l'Allemagne des informations complémentaires au sujet des méthodes par lesquelles elle déterminera le caractère des navires trouvés dans la zone de guerre, et de faire ressortir aussi que le gouvernement des Etats-Unis s'attend à ce que tous les efforts possibles seront effectués pour vérifier l'identité des 'navires battant pavillon neutre, et que le respect nécessaire à la sûreté des Américains sera donné. Les notes ne seront probablement pas envoyées avant que le rapport officiel de M. Page sur l'incident du " Lusitania " et le texte officiel de la proclamation de l'Allemagne aient été reçus. —Reuter. LE WILHELMINA" ARRIVE A FALMOUTH WASHINGTON, 10 février.—Les avocats représentant • les armateurs du "WilhelmMa" ont eu une longe conférence avec M. Johnson, avocat du département d'Etat.—Reuter. LONDRES, 10 février.—Cet après-midi. dans, i la Chambré dos Communes, Sir Henry Dalziel demanda quelle action le gouvernement'" comp-tait prendre à l'égard du " Wilhelmina," arrivé à Falmouth avec un chargement de vivres destinés aux Allemands. M. Neil Primrosc répondit qu'une enquête était faite au sujet de la nature du chargement. Ltb SlMSIKtS LArLUlIS DU MAJOR SOMMERFELD. NEUVIEME RAPPORT DE LA COMMISSION OFFICIELLE BELGE D'ENQUETE. 1L"' n . Suite et fin du neuvième rapport de la Commission (officielle belge) d'enquête sur la violation du droit des gens, des lois et des coutumes le la "guerre :— ARRESTATIONS, MEURTRES ET FUSILLADES. (3) De nombreux habitants de Lebbeke, de Saint-Gilles, de Terrnonde, arrêtés par les troupes allemandes, ont été emmenés en Allemagne. Le curé de Lebbeke, son vicaire, _le secrétaire communal, le notaire et près de 450 habitants des communes, précitées ont été internés, partie a i camp de Soltau, partie au camp de Munster (Hanovre). Pendant toute la durée du voyage et pendant les premiers temps de leur internement, ils ont été traités de la manière la plus odieuse. En cours de route, trois d'entre eux. épuisés par la faim, se mirent à divag,uer. Ils furent aussitôt massacrés; deux furent tués à coups de baïonnette ; un fut jeté sur la voie et abattu. Vingt-cinq habitants de Lebbeke et de Saint-Gilles ont été assassinés par les troupes allemandes sur le territoire de Lebbeke et de Saint-Gilles. A part quatre, les nommés Hertogh, Van Malderen, De Boeck, Mannaert, tous ont été massacrés ou achevés à coups de baïonnette, de pic ou de hache. La plupart étaient défigurés à tel point qu'il n'a été possible de les identifier que par les objets dont, ils étaient porteurs. Douze d'entre eux, originaires de Lebbeke, les nommés Verhulsl. Camille, Keppens, Théophile, Bovyn, Arthur, Verliulst, Arthur, Van Eyberghe, Pierre, Lissens, Camille, Verliulst, ( Octave, Van den Berghe ou Vercàuteren (identité non établie), Hofnjan, Edmond. Hofman, Gustave, Veldeman, Pieraert, Joseph, s'étaient réfugiés dans la ferme d'Octave Verhulst; ils ont été liés corps à corps et conduits derrière la ferme où ils furent massacrés. Leurs cadavres ont été jetés dans la même fosse. Six habitants de Saint-Gilles-, les nommés Reye, Achille, Van Damme, Alphonse, Van Doorcn, Prosper, De Kinder, Ernest, De Stobbelaer, Ernest, Mertens, François, ont été liés bras à bras et emmenés à Lebbeke. Les Allemands leur crevèrent les yeux et les massacrèrent ensuite à coupe de baïonnette. D'autres, les nommés Van Weyenberg, Van Damme, Louis, Moens, François, de Lebbeke, eurent la tête fendue à coups de sabre en présence de leur femme et de leur enfants. Deux habitants de Termonde pnt été tués dès l'entrée des Allemands dans la ville. Un habitant d'Appels, le nommé Théophile Van den Bosselle, a été abatu à coups de revolver; un autre, le nommé Wauters, a été blessé par un poun. de fusil. Le. 4 septembre, jour de l'attaque de Ter-monde, six fantassins allemands ont fait feu par deux fois à bout portant (5 mètres) sur le docteur E. Hemeryck et sur son porte-sac, revêtus tous deux du brassard de la Croix-Rouge. Le porte-sac est mort cinq jours plus tard d'une plaie faite.par une balle explosive dans la partie supérieur de la cuisse, plaie de 20 centimètres face antérieure et de 25 centimètres face postérieure. Les constantations ont été faites par trois médicins à l'ambulance installée dans l'usine Vertongen. Une troisième décharge fut tirée sur le docteur Hemeryck, alors que son porte-sac était tombé (4). II.—^-RÉOCCUPATION DE TERMONDE PAR LES TROUPES BELGES (10 septembre 1914, (5) La réoccupation de Termonde par les troupes belges a été marquée par de nouvelles atrocités. Au cours du combat, des soldats allemands, commandés par un officier, se sont fait précéder sur la route dé Saint-Gilles-lez-Termonde par 15 civils, dont trois dames èt deux jeunes filles. A Saint-Gilles, un civil, dont les Allemands avaient transpercé le ventre à cinq endroits, était attaché en croix à la porte d'une maison, la main droite liée à la sonnette et la main gauche attachée à la poignée de la porte. Le nommé De Rijken, Camille, chauffeur à Termonde, a été tué en présence de sa femme d'un coup de bayonnette. III.—2me BOMBARDEMENT DE TERMONDE (16 et 17 septembre 1914). (6) Le 16. Septembre, vers 5 heures et demie du soir, les troupes allemandes reprirent le bombardement de Termonde. La plupart des habitants qui, après le 10 septembre, étaient rentrés dans la ville, se retirèrent sur la rive gauche de l'Escaut, de même nue la petite garnison de 250 hommes de troupes belges qui s'y trouvait. Une douzaine d'obus atteignirent l'église de Notre-Dame, récemment restaurée. A sept heures et demie d usoir, les Allemands pénétrèrent dans la ville. Les soldats belges continuant à tirer de l'autre côte de l'Escaut, les troupes allemands contraignirent lp Docteur Van Winckel à les accompagner jusqu'au fleuve. Le soldat .allemand qui se trouvait à sa droite fut tué; celui qui était à sa gauche fut blessé grièvement.Pendant la soirée les Alleniands pillèrent les caves .de trois habitations qui étaient demeurées intactes après les événements des 4, 5, et 6 septembre. Toute la nuit, les officiers se livrèrent à une orgië sur la place du Marché au lin, où deux grands feux avaient été allumés. . Le lendemain, 17 septembre, le bombardement de Termonde fut repris de 4 heures à 4 heures trois quarts de l'après-midi. Un obus tomba sur la tour de l'hôtel de ville qui prit feu. La bibliothèque communale, le dépôt des archives restèrent dans les flammes. Les tableaux, à l'exception de trois, purent être sauvés. IV.—DERNIERES DESTRUCTIONS (octobre 1914). , • A la fin du siège d'Anvers, les Allemands réoccupèrent, en forces, la ville de Termonde. Ils firent sortir les quelques habitants qui y étaient rentrés. Us procédèrent .ensuite au pillage de tout ce qui restait dans la ville, vidant les usines des produits fabriqués et de certains matières premières. Ils incendièrent le palais de justice, l'arsenal' et, à peu de chose près, les dernières habitations bourgeoises qui étaient restées debout.Il résulte de ce qui précède que, contrairement à ce qu'ont affirme certains journaux allemands, la ville de Termonde a été systématique détruite. Elle a été anéantie" par un inceridie méthodique accompagné de pillage. Le bombardement, à supposer qu'il fût commandé par des nécessités militaires, n'a fait que compléter l'œuvre de dévastation des pionniers allemands. Les secrétaires, chevalier Ernst de Bunswijk, chef du cabinet du ministre de la justice; Orts, conseiller de Légation de Sa Majesté le Roi des Belges; le président, Cooreman, ministre d'Etat; le vice-président-, comte Goblet d'Alviella, ministre d'Etat, vice-président du Sénat. (3) Séances de la Commission d'enquête du 15 septembre 1914,'4me témoin, du 24 septembre 1914, 3me témoin, du 28 septembre 1914, annexes 3 et 5, rapport du 9 octobre 1914 annexé au procès-verbal de la séance du 18 décembre 1914, ('!) Rapport du Docteur Hemeryck. (5) Séance du 21 septembre 191-i, annexe 2. . (6) Séances du 24 septembre 1914, 3me témoin et du 30 décembre 1914, rapport pièce 7. 'Voir la Métropole du 10 février. 1V1AK1IZ, LalUJ 11 rAîv llo ALLEMANDS ? REBELLE ET TRAITRE. PRETORIA, 10 février.— I.e "Pretoria News" annonce que le chef des rebelles Maritz a ete éxecuté pour trahison par les Allemands. Cette nouvelle n'est pas confirmée jusqu'ici. Le "Pretoria News" ajoute qu'au cours dune /écente conférence avec les officiers de l'Union au sujet de la possibilité de reddition, Mamz demanda s'il aurait la vie sauve. On lui au qu'on ne pouvent lui accorder aucune condition et que le gouvernement de l'Union serait aussi libre de l'exécuter que pour le rebelle Wessei-Wessels. _ . .. , _ Là-dessus Maritz quitta le camp des loyalistes, et il fut entendu qu'outre sa reddition, u essayerait de faire capturer l'artillerie allemande. Là suite de l'information du " Pretoria News donne une nouvelle version de la raison ae l'attaque de Kakamas. < H est probable dit le iournal. que Maritz était a la tete des Allemands devant Kakamas lorsque sa trahison fut decou- La conséquence fut que les Allemands firent aussitôt une attaque contre la vfile. Cette attaque fut repoussee: l'artillerie allemande, par suite de la double trahison de Maritz, îencon-trant des difficultés considérables, 1 ennemi .battit en retraite avec de fortes pertes. o,,.f Les Allemands, ajoute le iournal, aneterent aussitôt Maritz qui fut probablement execute sans autre forme de procès.—Reuter. UNE NOTE OFFICIELLE. LONDRES, 10 février.—On lit dans une note officielle communiquée par le Press Bureau: Le 25-janvier, Maritz envoya au colonel Van de Venter une lettre exprimant le désir de tous les rebelles de se rendre. Maritz, Kemp, Bezui-denhout et Villiers se rendirent le 30 janvier auprès du colonel Van de Venter; en dehors d'Upington, et, après une courte coiucrcnce, décidèrent cle se rendre sans condition. Des arrangements furent conclus pour que Kemp et ses hommes se seraient rendus à L ping-ton. le 3 février, tandis que Maritz et ses hommes devaient venir plus tard a Kakamas par plus petits groupes. Quelques hommes de Maritz déclarèrent que leur chef était retourné sur territoire allemand pour réunir ses hommes et les ramener. Des instructions furent reçues du quartier-général de prendre les_ précautions les plus strictes contre une trahison. 11 n'est pas clair en ce moment si l'attaque sur Kakamas fut traîtreusement préméditée par Maritz. Les Allemands peuvent peut-être avoir eu vent des intentions des rebelles, et essayé de les tromper. Il ne peut plus y avoir qu'un très petit nombre de rebelles eu campagne. LA REVOLTE DU NYASSALAND. LONDRES, 10 février.—Le Press Bureau publie le communiqué suivant:— Lé secrétaire d'état pour les colonies a. reçu un télégramme du gouverneur'du Nyassaland dans lequel il est dit que John Caglombwe,. chef de la révolte indigène qui s'est produite récemment dans le protectorat, a été tué le 3 février par la police de Mlanje. LA CREDULITE TURQUE. S.M. ISLAMIQUE GUILLAUME II ! NEW YORK, 7 février.—Le " Sun " a publié à la fin de janvier un article de Hadji-Soulayman Mounir-Ullah, Oheik-Ûl-I&lam de 1890 à 1895. 11 remit sa démission à Abdul-Hamid au commencement des massacres d'Arménie et retourna à Constantinoplc il y a six ans lorsque ce sultan fut renversé. Hadji-Soulayman Mounir-Ullah déplore la participation de son pays à la guerre et la qualifie de suicide. Il ridiculise l'idée d'une guerre sainte où les musulmans se battent contre des infidèles en alliance eux-mêmes avec d'autres infidèles et reproduit les informations d'après lesquelles l'allié serait non infidèle, mais converti. Les journaux turcs, surtout ceux corrigés à l'usage de l'Asie-Mineure, sous l'inspiration du bureau de la presse "ue les Allemands ont établi à Constantinople, donnent sur ces grands événements les indications lès plus surprenantes. Le " Terdjiman-I-Afkier," dans son numéro du 6 décembre, écrit::— " Le discours prononcé par Sa Majesté islamique Guillaume II, la semaine dernière, du trône installé dans l'ancienne Chambre du Parlement français, est un document inoubliable de ses grands exploits. Entouré par les vaincus, il offrit son impériale main à baiser à tous les anciens députés de la Chambre française dont les cœurs étaient touchés par la magnanimité de Sa Majesté islamique." Le " Sabali," du 3 décembre, publie la dépêche suivante reçue " par télégraphie sans fil au bureau des informations allemandes" :— " Le 1er décembre, 25 ballons allemands sont arrivés à Andrinople, et ont emporté à leur destination le 1er côrps d'armée ottoman. Nous croyons que les soldats de l'Osman infligeront une écrasante défaite aux infidèles." On lit dans 1' " Hanumlar Ghazettaseh " d'Is-, • kouda'r :— "Le harem de Sa Majesté islamique Guillaume II et les harems de .ses officiers d'état-major arriveront à Constantinople au début du printemps. Dix des plus puissants dreadnoughts britanniques captures, escorteront le harem impérial."Le "Djerideh I Sharkeyeh," dans son numéro du 8 décembre,, écrit :— "Conformément à une dépêche radiotélégra-phique reçue de Belgique au bureau allemand, toute la population du nouveau territoire conquis par les Allemands a prêté serment de loyauté à Sa Majesté islamique. La population belge de toutes classes s'empresse par milliers, auprès des fonctionnaires allemands et se convertit à la vraie foi. islamique. Les Belges transforment volontairement leurs églises en temples mahométans. Puissent leurs bons exemples être suivis par les autres infidèles." Enfin, en daté du 10 décembre, le bureau allemand de Constantinople publiait le "télégramme" suivant:— "Conformément à un radiotélégramme d'Amsterdam le gouvernement britannique a offert à Sa Majesté islamique 2000 ânes chargés d'or, au cas où elle renoncerait à envoyer sa flotte puissante cohtre Londres." Il est bien regrettable que les Allemands d'Allemagne ne puissent lire les extraits que nous reproduisons ci-dessus. Us se feraient alors, peut-être une idée Raisonnable" des procédés du Wolff Bureau qui sont les mêmes a Constantinople qu'à Berlin. En tout cas nous nous flattons de l'espoir que, grâce à la Métropole, les Allemands d'Anvers seront à même de s'en rendre compte. — Le président Poincaré, accompagné de M. MiUerand, ministre de la guerre, a quitté Paris pour le- iront. DES 29, 30, 31 JANVIER, 1, 2 3, 4, 5 ET 6 FEVRIER. MINISTERE BES AFFAIRES ETRANGERES. Ro Roi a reçu une lettre par laquelle .S. j\[. le Roi <11 la! 9 Lui notifio l'heureuse délivrance de S. M. la Reine d'iialio et la naissance d'uno Princesse. PRIX MAXIMUM DES DENREES ALIMENTAIRES. Un arrête royal du janvier stipule que lorsque les autorités mentionnées à l'article 1er de l'arrêté royal du 6 octobrii 1914 ne pourront se réunir, les prix maxima dos denrcn risées par cet arrêté eeront fixés provisoirement, dans la zou*.> occupée par l'armée, jjar le Grand prévôt de l'arpiéc. Celui ci prendra, autant ' que possible. Taris des bourgmestres d«j commune» intéressées. Le tableau des prix ainsi fixés est soumis à l'approbation du Ministre <le la Guerre. , J1 est porté à la connaissance du public par voie d auicnes. Si la juridiction ordinaire compétente a cossé de fonctionner, les infractions aux arrêtés sur le prix des denreos aliincu-taires seront jugée, par lo conseil cV> guerre conformément â l'article 20 du Code de procédure pénale militaire. ARMEE. W. Par arrêté royal du 5 janvier 1915, le lieutenant général de Witte, L.-A.-E.-B., est déchargé du commandement < a ia Ire division do cavalerie et uemmé inspecteur général de la CORPS DIPLOMATIQUE. Par arrêté roval du 30 janvier 1915 M. Paul May. envoyé extraordinaire et ministre plénipotciiliare do 2o classe. CiO mis en diponibilité pour motifs d'- santé. m—,-,-,— - Sous la date du .9 janvier 191.5, .-!• l.enito < A >>oi.iï Torcsano Moreno a reçu l'exéquatur qui lui <\-t nece.s^aiio pour exercer les fonctions do Consul du Portugal a Borna Sous la date, du 9 janvier 1915. M. Hem: D. Campbell a reçu l'exéquatur qui lui est nécessa^ pour exerew . les Jonctions do Consul général suppléant des Etats-Unis a i>om.u CONVENTION PADIOTELEGRAPIIItiUi; INTERNATIONALE DE LONDRES. DU 5-JUILLET 1212. I.a Grèce, le Maroc et lo Brésil ont ratifié ^ conTCutior, radiotélégraphiquo internationale conflue a Londres <iv 5 juillet 1912, ainsi que lo Protocole final et lo Règlement / Lc.s républiques do Guatemala, do Panama çt dn Colombi-T ont adhéré à la même convention. , " La ratification antérieure de la 1 ranco comporte celle do l'Algerie. do l'AJriqùe occidentale française <>- ' Ainquc équatorialo française, do l'Indo-Cliinc, de. idadasascai et de Tunis. LES BELGES EN ANGLETERRE L'ASfSpciation internationale des Cités-jardins et des plans d'extension de Villes, qui s occupe activeront de la reconstruction .future des ruine-en Belgique par une méthode nouvelle, organise un congrès dû 11 au 15 février,-qui sera agrémenté de conférences et d'excursions. M. Ewart Giilpin, secrétaire de l'association, a reçu du roi Albert le télégramme flatteur suiv ant :— Le roi Albert a été heureux d'apprendre que !e Comités dé l'Association internationale des ( ''-'"j3; jardins veut bien apporter une aide iraternelle à ceux qui s'efforçeront de relever la Leigiq.ue de ses ruines. r. . C'est là une initiative que notre bouveraiu, connaissant la compétence de votre cercl'.v a appréciée CL _dÇLU-t '! attejul les. meilleurs re r.Uais. ' . , J'ai mission et j'ai l'honneur, Monsieur le Secrétaire, de vous exprimer la vive gratitude et la sympathie de Sa Majesté pour la sollicitude dont vous avez été le gracieux interprete. Veuillez recevoir, je vous prie. Monsieur le Secrétaire, l'assurance de ma considération tics, distinguée. , . Le becretaire, . "7.: J. ÎNGENBLEEK. Le comité du ( iub Albert a l'honneur d'inviter tous les Belges résidant'à Tunbridge "Wells et les environs à l'assemblée générale qui se tiendra en son local, Calverley-road, No. 32, samedi prochain, 13 février, à :> heures. ... Divers points importants sont a 1 ordre du l'our- * Une réception, organisée au profit des musiciens belges et de l'œuvre du vêtement des soldats belges par les soins de M mes Douste de •Tortis et Mason, aura lieu le 1.2 février, à 4 heur.-'s et demie, à la Grafton Gallery (près do Bond- . street). Le public, qui ne manquera point de participer à cette manifestation d'art et de charité, aura la bonne fortune d'y entendre M. Arthur Degraei,. .. l'illustre pianiste; .M. Doehard.. le violoncelliste belge bien connu; M. Goossens, le jeune baryton, et M. Edouard G arceau, le chanteur montmàrtois. MM. llarry Lawson, membre du parlement britannique, et Jules Destrée prendront tour à tour la parole. Ce dernier contera son voyage au front, les choses qu'il y a vues et k = impressions qu'il en rapporte. Une collecte sera faite à la fin de la réunion par des jeunes filles de l'aristocratie londonienne. Le but hautement philanthropique de oe concert-conférence doit lui attirer la sympathie agissante de tous. — Un aéroplane autrichien a survolé la villa serbe de Pozarevae, et y a lancé 1 bombesj dont l'uùe a blessé un enfant. — Des centaines de civils français reviennent chez eux, par la Suisse. L'Allemagne ne les re^ lâche sans doute que pour ne plus1 avoir à les nourrir. — On mande de Paris.que le ministre de la guerre confirme que M. Leroy-Beaulieu. membre de la Chambre des Députés, l'économiste bien connu, a été porté manquant depuis la bataille de Soissons. LE LIVRE D'ADRESSES DES EXILÉS. 9 pence la ligne.—Joindre le montant anx ordres, s.r.p. Flamand, pierre"joseph l. h., caporal 3me régiment de ligne, 1er bon, 1ère eie. employé aux cliemins de fer de l'Etat Belge.,service de l'exploitation à 1a gare de Roulers, demande nouvelles de ses parents ou de tes amis.—Ecrivez lui à 9, Ajgyll-plaje, Aberdeen, Ecosse. AS—BMEFHGSLWZ— Santé Ecri.~ " • A.8 band santé. PAPETERIES.—Si parmi réfugiés belges sans emploi se trouve chimiste ou technicien attaché à Papeteries De Naeyer, Willebroeck, de même qu'un monteur attaché aux usines Thiry â Huy, ils sont priés écrire v. Ch. Biemans, 15, rue Bassano, Paris, qui lour procurera emploi. Ouvriers papetiers réfugiés belges, conducteurs 'machines à papier, calendreurs, bobineurs. coupeurs, etc., désireux venir travailler dans papeteries françaises sont priés écrire même_ adresse. Y an kerkhove, elise,"recherché par. Léon, Wilhelminastraat, 25, Flessingue. C BOUTURE.—Mme SUZANNE, .31, Baker-st., y W., informe- le6 dames belges et françaises qu'elle vient d'engager dans ses salons MADAME IRMA, ex-vendeuse de la Maison Ilirsch et Cie., de Bruxelles, qui se tient à leur disposition tous les jours de 10 à 6 heures. Prix très modestes. 'Phone, Maylair 1960. DECES. LE Chevalier et Madame Fernand de Wouters d'Oplinter nous prient de vous faire part do la mort de leur fils bien-aimé. le chevalier Guy de Wouters d'Oplinter. soldat au lOme de ligne, tombé au champ d'honneur à Bonnine (Namur) le 23 août 1914. LA METROPOLE paraît chaque matin, sauf le dimanche, dans le " Standard." vendu chez tous ies marchands de journaux au prix d'un penny. Nous conseillons vivement à nos amis de s'abonner au prix de 3sh. 3 par mois pour le Royaume-Uni et 4sh. 4 pour l'étranger, et do nous adresser lo prix de l'abonnement• en un mandat. Lo tarif des annonces est de 9d. la liane pour le " Lm» ■ d'adresses des exilés." payable d'avance, ot pour toute- autr i ! publicité, le tariT du " Standard." Nous avons ouvert un ! bureau dans l'mimonble -^u "Standard," Fleet-fitreet., 132 4, I E.C.. ouvert de 2 ? S :enres. En cas de demando par écrit, ioindre <ïeux timbres d'un "penny.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.
Cet article est une édition du titre La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1919.

Bekijk alle items in deze reeks >>

Ajouter à la collection

Emplacement

Sujets

Périodes