La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1918, 17 Avril. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Accès à 22 mars 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/tq5r786s8z/
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The Newspaper for Bel&ians LA MÉTROPOLE JNE PENNY CIHQ CENTIMES VIJF CE HT DIX CBHTIMa PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux: 43, Chancery Lane, W.C.2 — Telepkoae ! Holborn 212. ABONNEMENT | 1 mois, 3 sh. j 3 iaoii> 9 ib. | g5«* ANNEE MERCREDI 17 AVRIL 1918 No. 107 LA GRANDE GUERRE Perte de Neuve-Eglise [OCH MAITRE ABSOLU I Les Allemands entrent à Helsingfors UVVJ - — Mardi midi. Lrf sur un seul point, la situation sur le ' Hes Flandres est inchangée ; les avis des «pondants de guerre disent que les evene-,ts qui se sont produits pendant ces der-vingt-quatre heures ne modifient pas W„n d après laquelle l'offensive allemands! définitivement contenue. wul point où les Allemands ont remporte succès est le saillant nord du front, ou ils l repris dimanche soir le village de Neu\ e-Sise qu'ils tenaient toujours lundi soir. » vrai dire, comme nous l'avons montre nier «oint est important. Il se trouve comme on à la jonction de cinq routes, dont 1 une nonte vers Ypres, l'autre vers Danoutre et ffe et entre lesquelles se trouve le mont brael, élévation dominante qui s elève à 120 lires au-dessus du niveau de la mer et qui Ivre Ypres du sud-ouest. Meuve-Eglise lui-même se trouve sur une nation voisine de 80 mètres, mais, comme Lté 63, il est situé à près de 4 kilométrés sud-est du mont Kemmel, et celui-ci est rtement défendu. Le but des Allemands est Gemment de se saisir du Kemmel, comme I toute la ligne de hauteurs qui se prolonge ts l'ouest — mont Rouge, mont Vidaigne, bnt Noir, mont Kokereele, mont des Cats, — Lue délimite au sud la cuvette dans laquelle ires est assise. L'ennemi cependant est plus [igné de cette crête qu'il ne l'a été à d'au-|moments et ses chances d'y parvenir sont ïémement minces, étant donné la configura-jn du terrain. La troisième route qui rayonne de Neuve-Hise vers le nord, est celle de Wulverghem-tssines et il n'est pas douteux que la câpre de Neuve-Eglise accentue la menace d en-inquement de la crête de Messines-Wyt-kaete. Enfin, cette capture augmente aussi menace contre Bailleul. Sur tous les autres points cependant, et en rticulier dans la partie sud du front, les Al-nands, malgré de vigoureux efforts, qui en-inèrent pour eux des pertes énormes, ne issirent pas à faire la moindre impression rl'héroïque résistance des Anglais. Au nord-est de Merville l'infanterie ennemie fut re-ussée avec de grosses pertes; d'autres déta-ements ennemis qui s'avançaient sur la rive rdde la Lys furent pris sous le feu de l'ar-erie et ne purent développer leur attaque. Dans le secteur de Merville proprement dit, n moins que sept attaques se produisirent ns la seule journée de dimanche ; toutes fuit repoussées avec pertes sanglantes pour ssaillant. A certain moment, celui-ci se lan-à l'assaut en cinq vagues successives, et la ne anglaise fléchit sous le choc, mais elle : complètement rétablie par une contre-atta-e.De même, au sud-ouest de Bailleul,«les Al-nands furent incapables de s'avancer au là du remblai du chemin de fer que les An-lis défendent avec un magnifique acharne-•nt. Là aussi, à certain moment, dimanche, durent reculer un peu sous le poids du "ibre, mais une fois de plus, la position fut ablie. A l'est de Robecq, les Anglais effec-•rent des attaques locales d'où ils ramèrent 150 prisonniers et des mitrailleuses. Lundi après midi, de nouveaux combats se 'eloppèrent dans le voisinage de Bailleul et Wulverghem. On n'en connaît pas encore sue, mais elle ne peut être que favorable. Sur le front de la Somme, les Anglais coopé-wt activement aux combats d'Hangard, où Allemands perdirent des prisonniers. Les ançais effectuèrent diverses opérations lo-'es et l'artillerie fut active dans de nom-îux secteurs. L'opinion anglaise, basée sur l'expérience luise au cours des offensives de 1916, est e la bataille des Flandres vient d'entrer dans seconde phase, celle des durs combats plus mt)ins locaux qui suivent toujours l'avance , début. Les avantages initiaux de la sur-lse et de la préparation ont disparu, la défen-est stabilisée, renforcée et réorganisée. Suivre les attaques dans ces conditions, ,ant qu'une seconde préparation ait pu être ectuée, est une opération extrêmement coû-ase et que doit entraîner l'usure rapide de """reuses réserves allemandes sans avanta-r°rrespondants. L'immobilité relative du ^ depuis quatre jours le prouve. Il est évident trop tôt pour pouvoir dire de façon J'Wiïe si ce répit est décisif et si la menace, ^ Parait contenue, est complètement arrê- îtt j°Ute faÇ°n cependant, il ne faut pas entl r^Pétons-le encore, à un ralentissent des efforts allemands, soit dans le nord, SUr 'a Somme. On signale par exemple > Sl'r ce dernier front, les Allemands ne se Pa* encore complètement retranchés, conservant donc l'attitude de l'attaque, et qu'ils n'ont apparemment transféré aucune de leurs troupes présentes sur ce front dans la direction du nord. D'autre part, il ont été incapables jusqu'à présent d'y concentrer le nombre de canons lourds nécessaires à une reprise en force de l'offensive. Quoi qu'il en soit, si les ressources de l'ennemi sont grandes, elles ne sont pas illimitées et chaque effort qu'il tente et qui ne lui vaut pas un résultat décisif diminue évidem-men sa capacité d'offensive. D'autre part, la capacité de résistance des Alliés n'est pas seulement en fonction de leurs effectifs et de leur matériel, mais aussi de leur solidarité et de leur union étroite sur le champ de bataille. A cet égard, la décision qui vient d'être annoncée à Paris au sujet du commandement unique est de la plus haute importance. Le général Foch est maintenant le généralissime, le chef suprême de toutes les armées alliées que se trouvent en France, c'est-à-dire des armés française, britannique, belge, portugaise et américaine. Les gouvernements intéressés ont conféré au général Foch les attributs complets du chef absolu, c'est-à-dire le pouvoir non seulement de grouper et de regrouper les effectifs alliés, mais aussi de nommer et de démissionner leurs commandants, quels qu'ils puissent être, et cela sans que de semblables actes puissent être discutés. Les Etats-Unis s'étaient soumis d'avance à une telle décision puisqu'ils avaient accepté, de voir embrigader leurs régiments sous des commandements français. Pour ce qui concerne les Anglais, ainsi que le reconnaît franchement le Times, leur acquiescement est le résultat naturel du nouvel appel que le maréchal Haig fut forcé d'adresser à Versailles après le recul récent en Flandre. Jusqu'en ces derniers jours, les Anglais et les Français se battaient dans des compartiments étanches. Au début de la guerre, la petite armée du général French était encadrée dans la ligne française, mais elle fut envoyée sur le flanc gauche dès avant la fin de 1914 et depuis lors les fronts britannique et français restèrent clairement délimités. Les événements qui se sont déroulés depuis le 21 mars ont changé tout cela. Les Allemands ayant choisi pour but la destruction des armées anglaises et leur séparation des Français, ceux-ci durent intervenir et la bataille,d'abord exclusivement anglaise, devint bientôt franco-britannique. Le général Foch reçut la direction stratégique des événements. L'intervention nouvelle des Français en Flandre a complété enfin l'œuvre de coordination et d'unification réclamée depuis longtemps par tous les bons esprits, et défendue avec vigueur dans ce journal. L'opinion belge, il va sans dire, accepte avec joie sa part de responsabilité dans cette situation. Le général Foch est un chef juste et intègre, un stratège de premier ordre, un homme dont le seul but est le triomphe de nos communes armes. Il saura nous conduire à la victoire. Le commandement et l'armée belge lui prêteront leur concours le®plus ferme et le plus lovai. Les troupes allemandes débarquées le mois dernier à Hangô sont entrées à Helsingfors, capitale de la Finlande. La germanisation de ce pays se poursuit activement. Les Turcs annoncent qu ils ont capturé trois forts au sud de Batoum et se trouvent à 50 kilomètres de Kars. O O L'état-major d e l'armée belge Sur sa demande, le lieutenant-général ! Rucquoy, chef d'état-major général de j l'armée belge, est relevé de ses fonctions. Il reprend le commandement de la 5c division d'armée, où il remplace le lieutenant-général Gillain, celui-ci devenant chef d'état-major général de l'armée.Le général Détail, sous-chef de l'état-major, est nommé au commandement de la 8e brigade et remplacé par le colonel Delebbe. o o La fraternité d'armes franco-belge Le Roi vient de nommer chevalier de l'ordre die la Couronne avec attribution de la Croix de guerre : RAYMOND-L. LEVY, lieutenant d'artillerie lourde de l'armée française. Officier très brave, d'un moral très élevé. A été amputé de la jambe gauche et du bras droit à la suite de blessure par des éclats d'obus, reçues le 18 mars 1918, à la. position de sa batterie violemment bombardée. Le devoir envers la presse Il nous est pénible, on le conçoit, de rappeler qu'en ce moment, plus que jamais, il est pour les Belges, un impé- ® rieux devoir, celui de soutenir leurs jour- ' naux. ^ Cela nous est pénible parce que, aux yeux des lecteurs non avertis, nous £ avons l'air de faire diu boniment, de vanter notre marchandise. £ Hélas, il s'en faut de beaucoup que les e modestes journaux que nous soumettons (. chaque jour à nos lecteurs répondent à 1 ce que nous voudrions qu'ils fussent. Le t manque d'argent, le manque de person- t nel, le manque d'annonces, mais surtout t l'apathie de trop nombreux Belges font c que pour nous, chaque jour est le degré d'un long calvaire- ( L'homme qui n'a de nos devoirs F qu'une conception simpliste se dit que, puisque nous publions des journaux, s c'est que nous y avons un avantage. Il ^ ne peut, certes, concevoir que nous nous s obstinions âprement à tenir, non seule- e ment sans profits, mais avec pertes, no- c tre drapeau levé. Aussi, n'est-ce pas à ï cette catégorie de Belges que nous fai- F sons appel, mais plutôt à ceux qui, en- ^ clins à faire entre les petits journaux ^ belges et les grands journaux anglais r une comparaison qui ne nous est pas fa- c vorable, y trouvent une excuse pour ne ^ pas s'intéresser à la presse de leur pays. I Nous les prions de songer que nos ^ modestes journaux sont des journaux 1 d'exilés, que ces journaux sont un peu c la voix du pays et qu'aux côtés du Roi, de l'armée, du gouvernement, ils sont 1 une affirmation, renouvelée chaque jour, 1 de notre volonté de tenir et de durer. C'est pour durer que nous endurons «tes difficultés dont l'histoire sera écrite un jour, mais dont il est inopportun de parler aujourd'hui. Notre tâche est plus haute. Mais, dira-t-on, les partis sont là pour ( soutenir leurs journaux? Encore 'une fois, , gardons le silence sur cette expérience ( qui constitue une dure leçon pour tous . ceux qui mettent leur confiance dans les ] partis. Les partis, on commence, croyons-nous, à s'en apercevoir un peu, sont ] constitués par un nombre très minœ de profiteurs qui exploitaient les masses et j qui s'effraient aujourd'hui de voir tomber les murailles qu'ils avaient élevées entre les hommes d'un même pays pour les diviser et régner. Laissons ces hommes néfastes à leurs néfastes efforts pour garder leur empire. Pour avoir tenté de leur ouvrir lesi yeux, d'adopter des vues plus chrétiennes et plus frater- j nelles, nous avons encouru leur rancœur ] et leur hostilité. ] Nous nous adressons aujourd'hui à tous les Belges, à ceux qui sont Belges tout court, qui ont d'autres soucis que ceux des calculs électoraux et qui pensent avec nous que toutes les acrobaties des politiciens ne nous rendent pas notre cher pays et surtout ne contribueront pas à son prompt relèvement. Nous adressons un appel urgent à tous ceux . qui, avec nous, sont décidés à s'opposer . de toutes leurs forces au rétablissement ( d'un régime qui, vu à travers les redoutables événements actuels, nous apparaît comme odieux, méprisable et criminel.Comme nous le disions naguère, quand ; un homme est à l'article de la mort, il éprouve comme un besoin de la vérité. Nous périssons par le mensonge, l'hypocrisie et le pharisaïsme et, pour avoir tenté de combattre ces plaies en relation -avec la politique et toutes ses honteuses compromissions, nous avons souffert. Sera-t-il dit qu'en oe moment nous n'aurons pas avec nous tous les bons Belges, toutes les honnêtes gens, tous ceux qui veulent la Belgique grande et forte, la Belgique aux Belges? Pour nous aider, il y a des moyens divers. Il y a pour tous un moyen possible et efficace : l'abonnement. Ne dites pas que le journal vous arrive irréguliè- < rement peut-être. Cela n'est pas notre faute, ni celle de la poste. Ce petit in- ; convénient importe du reste assez peu, ! oar nous n'avons pas la prétention de ! faire la concurrence aux journaux an- I glais. Nous n'avons que la modeste ambition de vous entretenir de tout ce ' qui concerne notre pays, notre cher pays, et de nous tenir tous unis autour de son drapeau- Le prince Sixte de Bourbon Les princes Sixte et Xavier de Bourbon-'arme, dit l'Echo de Paris (11 avril), ont les fils du duc Robert de Parme (né . Florence en 1848 et décédé en 1907) et le sa seconde femme, La duchesse Marie-Intonia de Bragance. Le prince Robert, qui avait eu sept en-ants de son premier mariage avec la irincesse Marie-Pie de Bourbon-Sicile, a u douze enfants de la seconde union : ntre autres les princes Sixte et Xavier aujourd'hui âgés de 31 et de 27 ans) et a princesse Zita, aujourd'hui impéra-rice d'Autriche. Le comte de Cham-ord était l'oncle maternel du prince Ro-■ert qui, à ce titre, a recueilli sa suc-ession.M. Louis de Meurville donne, dans le raulois, ces détails intéressants sur la ersonnalité des deux princes : "Les princes Sixte et Xavier, nés près le prince Elie et enfants du second t, ont fait leurs études en France et ont Français de droit et de cœur. En ffet, le prince Sixte a soutenu sa thèse é doctorat en Sorbonne sur le droit im-irescriptible de tous les Bourbons d'Es-agne, de Naples et de Parme, de rester français, bien que régnant et établis à 'étranger. Cette thèse, publiée en volu-cie à la librairie Champion, est des plus urieuses et des plus probantes. x>uis XIV a toujours spécifié ce droit lerpétuel pour les descendants de Phi-ippe V, et ce droit a été plusieurs fois econnu. Une revue a publié un résumé le cette thèse. "Mais il ne suffit pas de soutenir une. hèse par la parole; le prince Sixte a 'oulu la soutenir aussi les armes à la nain. Il a essayé de prendre du service lans notre armée dès le début de la guer-e. Rebuté comme prince de Bourbon, 1 est entré dans la Croix-Rouge française; puis, grâce à la bienveillartte amitié le la reine dés Belges, il a pu servir dans 'armée belge, sur l'Yser, et s'y est si bien listingué, avec son frère le prince Xavier, que tous deux ont reçu, un jour, les mains de M. Poincaré, la Croix de guerre que la France accorde à ses plus )raves soldats. "— Merci, monsieur le président, dit e prince Sixte. Je suis d'autant plus sensible à cette récompense que c'est la première que la France accorde à quelqu'un de ma famille depuis près d'un siè-■le."Toujours hantés par l'ardent désir le servir la France, les deux frères ont >ris un détour : ils sont allés au Maroc, )ù l'on a bien voulu les accepter dans in camp d'aviation. Que ce soit ici ou à, ils espèrent pouvoir rendre service à a patrie ineffaçable de tous les Bourbons."o o L'anniversaire du roi Albert Royal Yacht Club de Belgique M. Albert Grisar, secrétaire du Royal iTacht Club de Belgique, vient de rece-/©i,r lie télégramme suivant en réponse lux félicitations adressées au roi Albert 1 l'occasion de son anniversaire : :abinet du roi Grand quartier général belge, ' le 10 avril 1918. Monsieur le Secrétaire général, Le Roi a reçu le télégramme que vous Lui ivez adressé à l'occasion du jour anniversaire le Sa naissance. Très touchée des sentiments de loyalisme lont ce message contient l'expression, Sa Ma-esté me charge de vous transmettre, ainsi ju'à tous les membres du Royal Yacht Club îe Belgique, Ses bien sincères remerciements. Veuillez agréer, Monsieur le Secrétaire gé-îéral, l'assurance de ma considération très dis-inguée.Le chef du cabinet du Roi, a.i., COMTE F. DE JEHAY. o o L'affaire Lichnowski Le Lokalanzeiger donne la nouvelle version de l'inculpation sous laquelle le capitaine Beerfeld est poursuivi. Si, dit 'ce journal, on poursuit le capi-;aiine Beerfeld, ce n'est pas pour la diffusion du mémoire de Lichnowski, mais bien jour haute trahison, et, d'une façon plus jrécise, parce qu'on a trouvé, en perquisi-:ionnant chez lui, des papiers établissant qu'il était en relations étroites avec le rédacteur du Vorwcerts, Stamper, et avec les socalistes minoritaires, notamment le député Haase, et qu'il a pris une part active aux grèves de Berlin du 28 janvier dernier. L appel du 5mc groupe Avis Le Gouvernement belge nous communique l'avis suivant : Les hommes rattachés par les Commissions de recrutement ou les Commissions d'appel au groupe V (hommes mariés, nés après le 30 juin 1881 et avant le 1er juillet 1886) entreront au service effectif le 1er juin 1918. Chaque intéressé recevra en même temps qu'un bon de transport gratuit, un prdre de rejoindre indiquant le lieu où il devra se présenter. Ceux qui ont changé de résidence depuis leur comparution devant les Commissions sont tenus au cas où ils n'auraient pas encore satisfait à cette obligation, de notifier immédiatement leur nouvelle adresse au Service de la mobilisation, 8, Lupus Street, London, S.W. 1. Ceux qui, le 15 mai 1918, n'auront pas reçu leur ordre de rejoindre, devront, à Ladite date, en aviser par écrit l'autorité militaire précitée. Bericht De Belgische Regeering deelt ons het volgend bericht mede : De mannen door de wervingscommis-sies of de beroepseommissies in den 5den gtViiep ,ingedeeld (gehwde mannen ge-boren na 30 Juni 1881 en voor 1 Juli 1886) zull'en op 1 Juni 1918 in werkeiij-ken dienst treden. Elke belanghebbende zal, alsmede een kostelooze vervoerbon een vervoegings-bev-ei ontvangen welke de plaats zal aan-duiden waar hij zich zal moeten aanbie-den.Zij die sinds hunne verschijning voor de Commissies van verblijf veranderd zijn, zijn gehouden, ingeval zij aan deze 'verpKchting nog niet zouden voldaan hebben, oimiddelijk hun nieuw adres be-kend te maken aan den Mobilisatie-dienst, 8, Lupus Street, London, S.W. 1. Zij die op 15 Mei 1918, hun vervoe-gingsbevel niet zullen ontvangen hebben, zullen op gezegden datum er schriftelijk-de voornoemde militaire overheid van verwittingen. o o Le comité du commerce anglo-belge La délégation du Comité du commerce anglo-belge sera reçue au Carlton Hôtel, jeudi prochain, où un grand dîner lui sera offert par le gouvernement anglais sous la présidence de M. Balfour. Le 19, un lunch sera offert au Claridge à 1 heure par Sir Algernon Firth, exprésident de l'Association des Chambres de commerce. Le soir du même jour, le Comité sera l'hôte de Lord' Inchcape, président de la Chambre de navigation, au Claridge à 7 h. 45- Le 22, le Comité sera l'hôte du Lord-Maire à Mansion House, où un lunch lui sera offert à 1 heure et demie. o o Surveillons la Suisse Menaces de grève générale De nouveau les éléments révolutionnaires cherchent à provoquer une grève générale. Le prétexte choisi, cette fois, est la nouvelle mesure prise par le Conseil fédéral au sujet du prix du lait. Le Conseil a, en effet, décidé une augmentation du prix du lait, sauf pour certaines personnes aux ressources modestes. Les socialistes réclament, eux, que la Confédération prenne entièrement à sa charge l'augmentation. Et ils viennent d'adresser dans ce sens un ultimatum au gouvernement. o o Le tir diplomatique à longue portée de M. Clemenceau Le journal bâlois, la National Zeitung, commentant la lettre de l'empereur Charles, écrit : m. Clemenceau a à sa disposition, lui aussi, un canon à longue portée dont le tir a eu des effets foudroyants. Les Allemands se considèrent, à tort ou à raison, comme les sauveurs de l'Autriche. Ils oublieront que le prince de Bulow offrit naguère à l'Italie des territoires autrichiens, mais ils ne pardonneront jamais à l'Autriche l'attitude de son empereur. Les deux gouvernements centraux vont néanmoins faire de prodigieux efforts pour sauver la face ; une chose est certaine toutefois ; l'Autriche ne pourra plus jamais jouer le rôle- de médiateur.

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Cet article est une édition du titre La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1919.

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