La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1917, 20 Fevrier. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Accès à 19 fevrier 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/9p2w37mq26/
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LA MÉTROPOLE Èi PENNY CINQ CENTIMES VIJF CENT BIX CEHTIMH PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux: 43, Ghancery Lane, W.C.—Téléphoné: Holborn 212. ABONNEMENTS : 1 mois, 3 sh. ; 3 mois, 9 sh. Etranger : 1 mois, 4 sh. ; 3 mois, 12 sh. 24me ANNEE MARDI 20 FEVRIER 1917 No, 51 LA GRANDE GUERRE L'attaque allemande en Champagne sllCCES NEGATIFS hes certes allemandes iattaque que les Allemands ont faite Champagne s'est terminée par un fd'artillerie qui a duré pendant 'a grande partie de la journée de di-the. Comme nous l'avons déjà fait brquer cette attaque n'est qu'un i de main organisé sur une échelle [grande et son seul but est de main-r l'adversaire sur le qui-vive. Comtes opérations locales sont d'habitu-ieureuses elles sont intéressantes pour iemi à cause des renseignements I peut y trouver et le succès local ! servir à faciliter la pression contre ! position exposée et à fournir aux pes d'assaut un meilleur point d'ob-ation.s positions françaises en Champa-;sont le résultat de la victoire que [alliés ont remportée en septembre |, Lorsqu'à cette date les Français icèrent le long du front situé entre trive et le bois d'Hauzy ils rencon-mt, à un point de leur centre, une. Itance très vigoureuse qui déboudes positions allemandes à l'est de lire et au nord de Le Mesnil. A ce jt du front le terrain est très difficile, ptes des colline's étant interceptées un grand nombre de petits ravins «missent une excellente .couvertu->ur les fils barbelés et les mitrailleu-e!en rendent la défense d'autant aisée. Il en résulta qu'entre Tahu-ila butte du Mesnil, il resta un lar-aillant allemand à l'intérieur de la Son française. Cette position con-lait la butte du Mesnil par le nord prenant sa direction à l'est allait re-Ire par le sud les Maisons de Cham-ie. Plus à droite les Français étaient fement établis sur le Main de Massi-la def de toute la position. litre la butte du Mesnil et les Mai-s de Champagne le front français »e un léger saillant et c'est ce sail-que les Allemands ont attaqué dans P°ir d'améliorer leurs propres posi-s sur les pentes de la butte du Mes-w ils sont exposés au feu d'enfilade Français établis sur les hauteurs de siges. Une grande quantité d'artille-■tait concentrée sur ce front étroit et e communication avec les hommes tenaient le saillant. Avant l'attaque Allemands firent sauter plusieurs mi-Nui détruisirent les positions francs avancées, mais qui,en même temps entravé la marche en avant de leur in Fe- Les troupes de choix, malgré rafale des " 75 " enlevèrent ce qui ait des positions françaises, mais el-ne purent atteindre la route qui va a butte du Mesnil à Cernay et la me totale de la capture est de quçl-s centaines de mètres de tranchées «n front étroit. a première attaque fut faite avec 'de vigueur mais les événements gèrent bientôt qu'il n'y avait rien jere et que le but en était purement es avantages remportés par l'enne-®nt d'un caractère négatif. Ses po-ns seront moins exposées aux obser-des Français que lorsqu'il était a butte du Mesnil, quoique dans ce s de collines découvertes les Fran-s auront d'autres points d'observa-' Comme base d'opérations ultérieu-e terrain capturé est sans valeur au-ei et il n'y a pas je moindre doute S1 les Français voulaient ils pour-® facilement reprendre le terrain ? suceès que Sir D. Haig a rem-au nord et au sud de l'Ancre se r,r>ent dg pius en pius ■ je nombre de Cntl,ers qui n'était qu'aux environs !°° dimanche s'élève à présent à 733. "ji'e ^.ront russo-roumain il y a eu un ^ activité locale autour du village a °ù un poste ennemi a été captu-'"s tirer un coup de fusil. l jn croire un télégramme de Vien-"triche-Hongrie se serait déclarée solidaire avec la politique sous-marine de l'Allemagne. Cependant aucune modification ne s'est encore produite dans les relations diplomatiques entre les Etats-Unis et l'Autriche-Hongrie. Il est probable que dès qu'il sera prouvé que des sous-marins austro-hongrois se sont rendus coupables d'un attentat contre un navire américain, ces relations seront rompues automatiquement. Il paraît à présent que le président Wilson aurait décidé de ne pas retarder plus longtemps une action énergique. Il demandera au Congrès l'autorisation et les moyens nécessaires de protéger la vie des citoyens américains sur mer. Le président à eu une conférence au Capitale, avec des membres du Congrès, avec lesquels il a discuté la situation. Suivant la dernière liste officielle des pertes allemandes, à l'exclusion des pertes subies par la flotte et aux colonies, le nombre de tués et de blessés pour le mois de janvier s'élève à 77.532; le nombre total des pertes depuis le début de la guerre s'élève à 4 millions 087.692, en prisonniers, blessés et morts ou disparus.Le froid en Belgique occupée Il y avait de nombreuses années que pareil froid n'avait sévi en territoire occupé. Partout le thermomètre descend à 14, 15, 160 et, même, d'après un journal bruxellois, organe officieux de la " Kommandantur ", il enregistre communément 20 degrés sous o et plus,la nuit, dans la vallée de la Meuse! Les fleuves sont gelés en grande partie, surtout au voisinage des ponts, et la dynamite, pas plus qu'un va-et-vient de remorqueurs, n'arrive à rétablir définitivement la navigation, la glace seVeformant au fur et à mesure qu'on la brise. o—o La crise du charbon en Belgique A Bruxelles, la disette de charbon a donné lieu à des scènes poignantes. En certains endroits, les femmes ont attendu dans des files, durant trois nuits, pour obtenir un seau de charbon. Parfois, des malheureuses ont attendu en vain, pendant une grande partie de la nuit ; elles reprenaient alors la file, la nuit suivante, pour le lendemain. En une occasion, plus de 800 personnes assiégèrent le bureau de contrôle du charbon. L'édilité d'Anvers, émue par la situation faite au peuple, a décrété la saisie générale, dans les entrepôts et chez les marchands, du charbon et du bois à brûler. Le produit de cette réquisition sera reparti entre les habitants.o—o "Ils saignent dans les tranchées, vous faites des discours !" La séance de la Chambre hongroise consacrée à la discussion du droit électoral pour tous les soldats au front a été des plus orageuses. Le discours du comte Tisza, violemment opposé à cette proposition, a été sans cesse interrompu par des exclamations injurieuses de la gauche et par des applaudissements et approbations de la droite. On lui a notamment crié : " Vous ne parleriez pas ainsi si vous étiez dans les tranchées !" Le comte Tisza a déclaré que c'est un mensonge de dire que la Hongrie est défendue précisément par ceux qui n'y ont point droit. M. Ludwig Beck cria alors : " Quatre-vingts pour cent des soldats sont agriculteurs. (Interruptions.) Eux saignent dans les tranchées, vous faites des discours ! " o—o L'amiral Dartige du Fournet en retrait d'emploi Le Journal officiel (français) a publié la note suivante : " Par décret en date du 1er février 1917, M. le vice-amiral Dartige du Fournet (Louis-René-Marie-Charles) a été placé en non-activité par retrait d'emploi." On sait que l'amiral Dartige du Fournet commandait en chef les forces navales au Pirée le 1er décembre dernier. Un Allemand reste toujours un Allemand Londres, le 13 février 1917. — Le vrai nom du général • • mmain Sosecu, condamné récemment par le conseil de guerre, est Sosek. C'est un Allemand naturalisé. —• Wireless Press. (Sosek fut condamné à 5 ans de travaux forcés et dégradé pour trahison à la bataille d'Argesu.) " Ces patriotes " Histoire à méditer Voici une histoire rigoureusement authentique dont la portée documentaire n'échappera pas au plus aveugle de nos aveugles volontaires. La scène se passe en Hollande. M. X... (d'Anvers) rencontre un de nos compatriotes : — Il m'arrive, dit-il, une bien triste aventure. Figurez-vous que les firmes hollandaises avec lesquelles je fais des affaires viennent d'être avisées par le gouvernement anglais que, si elles continuaient à traiter avec moi, elle seraient portées sur la liste noire. N'est-ce pas un scandale? (Sortie violente contre le gouvernement anglais. Silence de l'interlocuteur)." Et pourtant, je suis Belge, je suis né à Anvers. Voilà comment l'Angleterre nous traite, etc., etc." Le Belge en question, né d'un père belge d'origine allemande et d'une mère allemande, a épousé une Allemande et pour donner à cette famille un caractère bien belge les trois sœurs du quidam ont épousé des Allemands"! Voilà les olibriuà qui déblatèrent contre l'Angleterre et qui sont en passe ici comme en France de nuire à nos intérêts les plus sacrés en nous aliénant petit à petit des sympathies qui nous étaient chaudement acquises et qui — il faut le dire, tant qu'il en est encore temps — se refroidissent de plus en plus. o—o Le Carême en Angleterre Dans son mandement de Carême, lu dimanche dans toutes les églises et chapelles -de l'archidiocèse de Westminster, S.E. le cardinal Bourne fait allusion au besoin d'économie et déclare que le temps est venu d'interrompre la dispense de la loi d'abstinencs le vendredi. Les fidèles se feront donc un devoir de faire maigre tous les vendredis à partir du 23 février, excepté les jours où une dispense générale est accordée par l'Eglise Le clergé, cependant, peut continuer à accorder des dispenses individuelles aux muni-tionnistes et autres qui éprouvent des difficultés à faire maigre. Bien entendu, il iaut faire maigre le mercredi des Cendres. Pour :e qui concerne le carême, la dispense ini-verselle du jeûne proprement dit est continuée jusqu'à nouvel ordre, le nombre de :eux que les circonstances présentes êmpê-;hent de jêûner étant trop grand. L'évêque de St.-Georges appuie sur ce fait que la stricte observance des lois de l'Eglise favorise le devoir patriotique de ;hacun au sujet de la conservation des ressources nationales. o—o La Suisse voudrai*', exporter Le Bund du 12 annonce que la division du lommerce du département politique étudie a question des exportations suisses sous e nouveau régime du blocus. Il est question de centraliser les exporta-dons, car la Suisse ne saurait, sans se condamner à-périr, renoncer à ses exportations, 311 particulier vers l'Angleterre et vers l'Amérique.On ne saurait songer, pour l'exportation le la Suisse, au port de Cette, qui est déjà surchargé par le3 importations. Il faut donc in autre port, vraisemblablement un port loll&ndais, et l'on pense à Rotterdam ; mais l'arrangement n'est possible qu'avec le :onsentement de l'Allemagne, d'autant plus ju'il s'agit de conserver l'Angleterre et l'Amérique comme marchés suisses. o—o Le manque de pommes de terre à Berlin La ration de viande sera augmentée cette semaine à Berlin de loo grammes pour com-senser la diminution de la ration de pommes ie terre qui sera de trois livres. La ration ie farine sera également augmentée de 200 grammes. Les " patriotes " germanophiles La taupe à l'œuvre L'émotion grandit partout Devant les tentatives des Allemands naturalisés et des Belges d'origine allemande qui essaient de prendre dans certains de nos services, administrations et organisations belges, des emplois de confiance qui reviendraient plus justement à des Beiges authentiques, une inquiétude grandissante se fait jour dans tous les milieux. " Pourquoi, nous dit-on, ne publiez-vous pas les noms de ceux que vous visez puisqu'aussi bien ces noms sont sur toutes les lèvres et que ces tentatives font à Londres, au Havre, comme à Paris et à Amsterdam, l'objet de toutes les conversations? " Nous répondrons à cela que les allusions que nous avons faites à ces erreurs sont assez nombreuses et assez transparentes pour que ceux qui en portent la responsabilité sachent qu'elles sont vivement désapprouvées. Le danger pour nous, d'une précision plus grande, consiste en ce que ces patriotes de fraîche date veulent se faire octroyer un brevet de loyalisme dont ils pourront faire état plus tard. Nous avons donc fait tout ce qui peut être exigé de notre vigilance. Nous avons publié la liste des souscripteurs de l'Ecole allemande d'Anvers qui constitue un document de tout premier ordre puisque les souscripteurs acceptaient de; soutenir ce " sûr foyer du Deutsch-tum " dans notre pays. On nous dit : " Les nominations de gens qui figurent sur cette liste constituent un défi." Nous croyons que c'est plutôt l'intérêt personnel qui est la cause des erreurs. Les organisations intéressées sont en possession de la liste des souscripteurs de l'Ecole allemande. Ceux qui sentent le danger de pareille manœuvre, ceux qui estiment que la prétention que s'arrogent les personnes visées de se dévouer contre gros salaire revient à des Belges authentiques, disposés à faire leur devoir sans émarger au budget, ceux qui voient bien que tout cela tend uniquement à favoriser la rentrée des Allemands en Belgique s'indignent justement. De Hollande, où l'action des Allemands d'Anvers s'exerce en toute liberté, on nous supplie de publier la liste des souscripteurs d'Anvers au milliard allemand de- la guerre. A quoi cela servirait-il? A rien. Le fait d'avoir répondu à l'appel que M. von Bary adressait à tous ceux qui, pour une raison quelconque, ont dû abandonner leur nationalité d'origine " mais dont le cœur est resté allemand " ne nous paraît guère plus grave que celui d'avoir soutenu le foyer du " Deutschtum ". L'un et l'autre constituent un acte de caractère nettement hostile contre la patrie belge. Le premier nous semble même plus grave en ce sens que les souscripteurs au milliard de la guerre peuvent invoquer qu'ils ignoraient que ce milliard dût servir à la guerre contre notre pays. Si donc la liste des souscripteurs de l'Ecole allemande n'a pas fait écarter des emplois et des fonctions intéressés directement à la défense nationale de^s protagonistes du " Deutschtum " une publication de plus n'empêchera rien. Il ng nous reste qu'à prendre la résolution formelle de procéder, à la rentrée, en dépit des soi-disant " services rendus ", à une épuration complète et de donner, chez nous, la plus large publicité possible à toutes les manœuvres dont nous sommes, pour l'instant spectateurs.En attendant, c'est avec le plus vif plaisir que nous apprenons que nos amis de Hollande organisent une puissante réaction contre le travail de taupe des germanophiles. La liste des souscripteurs de la " Prot.-Evang. Deutsche Schule " d'Anvers va y être distribuée gratuitement à des milliers d'exemplaires.o—o — Une dépêche de Paris annonce que le grand banquier américain James Stillman a envoyé à M. Poincaré un chèque d'un million de francs pour le fonds de la Légion d'honneur. Cette somme sera utilisée au bénéfice des enfants de membres de l'ordre tombés au front. Steamers hollandais détenus Confiscation de 5 millions Amsterdam, 17 février.— Un télégramme de Hambourg dit que la Cour des Prises de cette villç a décidé de confisquer comme contrebande la moitié de la cargaison du steamer hollandais Batavier II. Au sujet de la malle (hollandaise) Prins-Hendrick (de la Zeeland Lijn) à bord de laquelle on captura un courrier français rempli de titre hollandais à destination de New-York, la Cour a confirmé la forfaiture des sommes réclamées, environ 5 millions de francs, dont Mme Lebaudy, veuve de 1' "empereur du Sahara " avait réclamé 4 millions 135.000 francs. Les appelants auront en outre a payer les frais du procès.— Reuter. o—o La Hollande rationnée Amsterdam, 17 février.—L'Algemeen Handelsblad dit que le rationnement de certains vivres commencera en Hollande lundi (18 fevrier). Chaque porteur de ticket à Amsterdam pour la semaine du 18 au 24 aura droit à 1.000 grammes de pommes de terre, 800 grammes de riz, 50 grammes de graisse et 100 grammes de savon.— Reuter. o—o Que faire ? M. Georges Prade répond à la question dans le Journal de Paris : L Allemagne, violant une fois de plus les lois acceptées, et dont quelques-unes ont même été proposées par elle à la Conférence de La Haye, vient d'informer le monde que, désormais, dans toutes les eaux entourant l'Angleterre, la France et l'Italie, ses sous-marins torpilleraient sans avertissement tout navire, quel qu'il soit, allié ou neutre, d'où qu'il vienne, et quelque marchandise qu'il porte. 9 J espère que nous n'allons pas avoir la naïveté de nous en tenir à l'indignation. A toute menace, qui peut être suivie d'effet, il faut répondre par une autre menace, dont I effet soit aussi certain. Or, rien ne nous sert d'en appeler à la postérité, au droit des gens violé et autres entités métaphysiques dont les Allemands se moquent parfaitement. Inutile également de déclarer que tout cela se paiera à la signature de la paix. II y a déjà tant a payer, qu'un peu plus ou un peu moins indiffère à l'Allemagne. Et, d'ailleurs, elle nourrit le secret espoir que ces nouvelles horreurs nous obligeront d'accepter une paix qui nous empêchera de lui faire expier même les premières. Mettons-la donc en face de résolutions qui constituent des représailles, que nous puissions, des aujourd'hui, prendre et faire respecter dans l'avenir. C'est la seule façon de faire réfléchir les Boches. Or, il est une série de mesures que les Alliés, possédant la moitié du monde, avec leurs colonies, peuvent adopter dès maintenant, et qui sont de nature ou à faire hésiter l'Allemagne au bord de son forfait, ou à l'en punir : ce serait l'engagement pris, par tous les peuples de l'Entente, de répondre à chaque torpillage d'un de leurs navires, en violation des Conventions de La Haye, qu'a signées l'Allemagne, par la déclaration suivante : " Chaque fois qu'un navire dés AIKés sera coulé ainsi, chacun des Alliés s'engage, quelles que soient les conditions de la paix future, à fermer pour cinquante ans l'un de ses grands ports de commerce, en suivant une liste jointe, à tout navire allemand, ou battant pavillon de l'Allemagne, ou ayant un équipage composé au moins d'un tiers d'Allemands, ou construit en Allemagne, ou ayant, au cours de son voyage, chargé ou déposé des marchandises en Allemagne."Comme les Allemands n'ont fait la guerre, et ne veulent faire la paix que pour im-, poser leur commerce, et que c'est encorp dans ce but qu'ils développent la piraterie spus-marine, ils verront à quel résultat pratique cela les amènera demain. Cette décision aurait, de plus, l'avantage d'indiquer ainsi aux neutres une arme dont ils peuvent efficacement se servir, eux aussi, sans se mettre en guerre et même sans manquer à la neutralité. Ils n'ont qu'à déclarer que cette mesure s'applique à tous les belligérants. Si le premier torpillage d'un navire américain a pour corollaire la fermeture pour un demi-siècle du port de New-York à tout navire boche, mesure que l'Allemagne est absolument incapable d'empêcher, je suis prêt à parier qu'on ne torpillera jamais un navire américain. Et les Boches réfléchiront même avant de torpiller les nôtres. Nous, mettrions ainsi l'Allemagne en face de son propre suicide. Et si nous ne sommes pas encore assez forts pour aller la tuer chez elle, nous le sommes déjà suffisamment pour la tuer chez nous et chez les neutres. Allons-nous hésiter? La question d'une déclaration solennelle ef conjointe des Alliés menaçant les Centraux du châtiment de leurs crimes se pose depuis longtemps. Il faut espérer qu'elle sera résolue d'ici peu.

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Cet article est une édition du titre La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1919.

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