La Métropole

388 0
close

Pourquoi voulez-vous rapporter cet article?

Remarques

Envoyer
s.n. 1914, 19 Septembre. La Métropole. Accès à 23 août 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/m61bk17r21/
Afficher le texte

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

\ Bits lî lin 21e Année. ^No 238~ g;d.itioxi Jil. 33 LA MÉTROPOLE rue desPeignes559 ÀNYERS EDITION Ml SOIR rue des Peignes, 59 ANVERS ■» " ■ mm " 1 Si *<3 OtEi It lift Samedi 19septembrel914 LA GUERRE feu de changement en France Les Allemands sur la défensive Mouvements cl® eavaler"© [ts communiqués offjslels français la bataille de l'Aisne Les Allemands s'organisent défensivement partout. Légers progrès des alliés Nouvelles contre-aitaques repoussées Paris, 18 septembre. — Communiqué de (heures. — La bataille a continué sur tout le front de Loise à Woevre pendant |& journée du 17 septembre, sans modifiions importantes do la situation sur lucim point. A l'aile gauche, sur les hauteurs du Sord de l'Aisne, nous avons légèrement pressé sur certains points. Iiois retours offensifs, tentés par les //toiands contre l'armée anglaise, ont Moiré. De Craonne à Reims, nous avons même repoussé de très vioWtes contre-attaques sécutées la1 nuit. L'ennemi a vainement essayé d-& pi'fendre 'offensive contre Reims. Au o&ntre de Reims à l'Argonne, l'enne-ni s'est renforcé par des travaux de for ifications importants, mais il adopte une Mitude purement défensive. A l'Est de l'Argonne dans la Woevre, la ituation est sans changement. A notre aile droite, la Lorraine et les fosges, l'ennemi occupe des positions or-;anisées défensivement dans le voisinage le'a frontière. (Havas). Anvers, 19 septembre. — (Communiqué ifficiel de la T égation de France). Do Bordeaux, 18 septembre, à 19 h. 15. La bataille a continué sur tout le front lel'Oiso à la Woevre, pendant la journée h 17 sans modification importante de la îkation sur aucun point. 1°) A notre aile gauch?, dans la vallée Je l'Oise, nous occupons Marguolise,Car epons et Cuts; sur les hauteurs au Nord lo l'Aisne, nous avons légèrement protressé.Sur certains points trois retours offeji-ifs, tentés par les Allemands contre l'ar-née anglaisa, ont échoué. A Troyon, entre Soissons et.Craonne. le Craonne i Reims, nous avonsnous-mé les repoussé de très violentes coatre-atta [ues exécutées la nuit. L'ennemi a essayé en vain dfe prendre 'offensive contre Reims. 2°) Au oentre de Reims à VArgonne. 'ennemi se renforce par des travaux de ortifioations importants et adopte une .btitude purement défensive. A l'Est de l'Argonne et dans la Woevre, ituation inchangée. 3°) A notre aile droite (Lorraiîeet Vos-es) l'ennemi occupe des positions défen ivement organisées dans le voliiinage de i frontière. (Havas-Beuter). Les alliés avancent continuellement Paris, 18 septembre. — (Conpnuniqué. 1 heures soir). — La situation générale st inchangée. Nous avançons pantinue 1 raient. Su-r l'aile gauche il y a uie légère assation de combat. (ïavas). jne force allemande famés lans la foret de Château-Thierry Londres, 19 septembre. — Un* dépêche le Soissons au Daily Express en da;e du 7 septembre dit, qu'une force allemande, ommandée par un général,auriit été cer lée dans la forêt près de Châteai-Thierry >ar environ 2.000 hommes des troupes al iées. —t Butin de gnerre Paris, 17 sept. — Plus <ie ioOtT>noori.njh nt passé depuis hier par la garede Noisy-le-• c. In nouveau train de majérkl pris ù 'ennemi est arrivé à Vincennesiu-jourd'hu' I y avait plusieurs canons, de» mitrailieu es, un aéroplane et une dizain de wagom ''aunes et 4q munii ions. EN ALSACE S Les Français gagnent du terrain Bordeaux, 17 sept. —Un télégramme du p péfcérmon# (Suisse) annonce qu'une violent IxutaiJile s'est livrée en Aisaoe où les Français gagnr.nt du terrain. D'autres télégrammes d-e 01 l<a même source font part de la grande an- v xléitié qui règne dans La répudiation akiea ende ' (Exchange TeL, Co.) ^ - La situation * rj des AllemandsJ": k Besançon, 16 sept. — I>e correspondant " spécial du «Times» dilt : J'ai fait hier une coumée dans Le district aux. environ® d<? 1 l'hann et la valllée de Vesserlingen, dans la n haute Alsace, ot n'y ai p!«us trouvé d'Allemands, si oe n'est quelques cyclistes. Ou.' ■ ranit Munsterol, la première gare de chemin Je fer allemand, lundi soir, 14 septembre, à t; 10 lieuires, je suis aLLé à Ferre* te viâ M00s et Hirsin^etn, Qui sont évacuées pair les Allemands. _ ^ Dans toute cette région M n'y a plus d'ar- ^ mée allemande, et le pays est occupé par ® rois ou Quame baita.ilIons de la Landwehr ^ appuyés par de l'artillerie. Il y a urne distance ' ^Snorm^ entre leiurs avant-postes et les Lignes françaises. Les Français occupent toujours le Haui-Rhtini; Tharnn, I>vnnK>ma>rie, Hirsingen-et Fer- j ' nette sont entre leurs mains. - 2 Grosses parles • à l'iiÉiiierie ; et Les aéroplanes * Le mauvais temps Londres, 19 septembre. — Une dépêche de Soissons au Daily Express, parlant de t* la ba tailJe de l'Aisne dit que les pertes de l'infanterie doivent êfcre très sévères par Fe suite du feu terrible des obus et des balles T des deux côtés. ^ Après la retraite de l'infanterie fran- (a) çaiso le terrain était comblé de cadavres. ai Les aéroplanes des alliés font un servi- ce magnifique. ->î La nuit dernière un aéroplane trouva r< un train plein de troupes allemandes en retraite, le pilote laissa tomber un flam- ^ beau pour indiquer la portée et notre ar-tillerie détruisit lo train en quelques mi- autes. ^ Il fait un temps effrayant, la pluie fj tombe sans cesse, les tranchées son pleines ->( d'eau, mais nos troupes se comportent -lf avec un courage superbe. Parmi les Allemands blessés se trouvent T1 de nombreux garçons de 16 ans, ainsi que ^ des vieillards de 60 ans. (Reuter's Tel. Co). Le eayglene \ entre en scène i Uns communication du Foreïgn-Olfice " Anvers. 19 septembre. — Commun ica tion de la légation britannique. — Une t, dépêche de Foreign Office, le 18 septem t. bre, porte : ^ Selon le rapport reçu cet après-midi, 1. ^ u'y a pas de changement notable dans 1* situation. On signale une certaine activité de la part de la cavalerie des alliés, sa-n: résultats définitifs, jusqu'à préseat. La tâche des alliés ne sera pas légère Londres, 18 septembre. — M. Asquitli. dans un discours qu'il a prononcé dan 'in grand meeting à Edimbourg, auqur TS assistaient beaucoup de notables, parni lesquels lord Rosebery, a déclaré que 1<-guerre était un acte délibéré de l'Aliéna^ gne, qu'elle était due à une groeae faut< de oalcul des conseillers du Kaiser oonocr nant le véritable eeprit de la Graade-Bre tagne, des Indes et des Colonies. M. Asquith a ajouté : Louvain, Mal: ? nés et Termonde sont des noms qui fléi-r: c ront dorénavant la culture allemande. Notre tâche ne sera pas légère. Sa pie. ne exécution durera certainement de *1 mois et ueut-être des années^ si a situation en France Londres, 18 septembre. — Le oolonel Ile-iagWii oorit diaus le a'i'imesï : il y a de la dure besogne sur l'Aisne, et Le îoces ira a oeiiu des u-eux partis qui tx^a-iuc\"a le p*us ion'gûwuip» et qui auiviawa. ie.s i>rxuoies réserves, l^es deux côtes ont reçu i« rem or is, les Aileiuauus d'Aix-ia-oliaportc , peuir-ètre de Lorraine,les AiUos sans uouu. u- leur aiie gauche. Les Allies maiutiennent >ufco5s leui~s positions, et, pour l'essentiel, la tuation est iachangée pour autant que let> uppo<-ts authentiquas nous permettent d eu iger. L'armeo angia^e est à boissons et aux ivirons de cette ville... Il n'y a pas lieu d'êtro inquiet parce qat s Alliés ue se précipitent pas immédiato-eait sur l'ennemi pour le déborder. La né-«sité de combattra méthodiquement et à unisson a été observée de notre côté depuis début de La oampagne. il est nécessaire de ►parer les ponts debruits à l'arrière de nos nuées et d'amener aux troupes les provi-ons et Les munitions indispensables nour 10 bataille prolongée. Pour répondre à l'ar-ilerio lourde dont les Allemands sont wu-:s, il faut des canons semblables de notre )t>é, et il faut donner aussi le temps à tou-s les troupes disponibles pour ^u'ePes afctei-nent le champ de bataille. Il 11e sera , pas ipen.da.nfc convenable de retarder une c/Vi-on assez longtemps pour permet*- "3 à des oupe® allemandes do revonir de la ï'rutse ■ientale en France. Toutes le<$ nouveAlss indiquent que 'e m«> J des Alliés est de premier orJrft, et que s Français se battent magnifiquement, ans la bataille méthodique qui continue amtenant, les canons de campagne, l'art > l'artillerie supérieure des Français et la «iendide efficacité de notre artilleri© forent un cadre solide pour la bataille, e* on >ut être certain qu'ils enfonoeront toutes s oontre-attaques tentées par l'ennemi. 7>e ng du grand front, nous devons avoir en Ltix>n uc0 ligne de canons presque continua. quoique l'infanterie soit toujours la reine ■s batailles, de nombreuses indications sussent que l'artillerie joue une pl-us grande u-t d'ans la décision finale que dans n'im-»rte qi>elle guerre précédente. Il est natu-1 qu'il en soit ainsi, car cette guerre est première où de l'artillerie à tir ra.t>ide en entraînée est employée des deux côtés, pendant que les canons lornrds et les howit-rs ne font pas défaut. Les Allemands sont maintenant sur la dé-nsive en France et les rap'»orts indV|n*_nt l'As se retranchent dans p esq 1e tontes les irties de leurs positions, î:\ un -rrMid tangemeat après leur rigouire-use. attaque « début de la guerre, mais il correspond ! changement dans îa situation stratègeu«» ti s'avéra lorsqu'ils furent forcés d'envoyer u sieurs corps d'armée dans l'Est, et d'amer, par leur retraite de la Marne, que n-itintive sur le champ d'opérations ooei-ntal, avait passé aux AUiés. Nous n'avo-n^ ia à rappeler dss bata;lles comme celle de Lisaine, si bien conduite nar Werder.pour -opeJer que Tes troup-s allemandes sur la ifensîro savent ce qu'dles ont à flaire. La séorî-e alilenxainde en^ei^ne qne dans une isition comme ceBo que les anrvées a^eman- ' s en France ont nr;se, i! doit v avoir dec "feehemernts on échelons derrière les flancs, i piatean de Saint-Ouentin snr la droite i 1-im.nde est une position favr>rîî.bîe, pour un i ' di^inoit'^pint, H il v en a d'à litres Si les Allemands se sentent a^ez fn.rt» | w retïrondre l'offensive sur tonte la li<?ne. , ?st a"^=ri par leur droite qu'ils Vvront a-sn'r. . ■s All:és do-ivtjnt être très forts w.r tnnt ; tir front, où les défenses do camno^nc ' ■nnes et solôd'e», doivent avoir été oon-ruites pour aswirer le terrain regagné.tan. 1 s qne la droite drs All'és s'apruie s.^r V-'i- < m et qne leur flanc droit est protégé par chaîne de foits d'arrêt enti>e Verdun et ] vuî. Seule la gauche des Alliés reste expo- < e à la fameuse tactique d'eoiveloppement. ^ons esrvérons qu'ici nous r^Lvons être rs, malgré nos diésaopointem-vnt« constant» 1 d^but de la guerre, que nous ne serons ns de nouveau menacés par ]si marée mon-r\^ forces friperie ir-»s. Nos aviateur® 'illei'ont à cela, tondis qne si nous svon* rs troupes fraîches, ou d-s tro o« s retirées » i>oint« moins menacés, o'est sur la franche liée qu'il» doivent se ♦ro-ive>r. Nous som-es en meillenre oostnre qne notre ennem; : 1 ^ qui erneemo les chemins de fer qui 1 ciliteront le transport de nos troupes tVun >int à un antre, et quoique quelques référés s+.ra+.^^rqùefj puissent être restées der-p>re le "Rliin et puissent être îVté-— dans 1« itaille. rions la litrn« de l'Oise sur ( >4-1-0 gr-ancHe et Pa'-is t-m loin de notrr I rière->»auche. Ta situat'on locile e«t ] >tto rf-ync a«t><v~fe qui n'est na^ dé- ( .vor-t-Hle, tan^l'* «jr» I.* pro«rrè<s continns t « Tln»w; en Onl'Vi^, le« T>M-te« i^rn^nse1- ç la retraite des Antndi;ens. e+ ( 3 s^icrèa 9?rbes h Visbi»rad* sont des nîrif.-Koanageants î»onr le sioeèe«final des Alliés. fille hommes choisis; pour les alliés 1 Londres, 19 septembre. — -Suivant une ?pêche de Johannesburg, le commandant ; rederieks, qui commanda le contingent t andinave, oombattant avec les Boers, îndant la guerre dans le Sud de l'Afri ie, a télégraphié à lord Kitchene-r, of- c ant ses services avec mille hommes çhoi- -s DGar la. caïu&agaie d'Europe. Les afrocités allemandes Appel aux patriotes La Métropole publiera dans son édition do demain soir, dimanche 20 septembre, le texte complet des t^oîs premiers rapports >ur les atrocités allemandes,adressés par la Commission d'enquête sur la violation des règles du droit des gens, des lois et des coutumes de la guerre, au ministre de la J ustice. Au regard des mon songes allemands sur les « francs-tireurs », qui ne sont établis par aucun fait précis, les rapports de cette commission constituent un réquisitoire autorisé, circonstancié, écrasant, contre le régime de terreur, de vol, d'assassinat et de brigandage marqué par les Teutons dans notre pays. U faut que oes rapports soient connus dans le monde entier. Il faut surtout qu'ils soient répandus à : des milliers d'exemplaires dans tous les' pays neutres, qui sont inondés en ce mo-' ment de feuilles volantes calomnieuses et mensongères, publiées par les Allemands.: Pour atteindre oe but, nous faisons un pressant appel : Aux particuliers ; Aux sociétés commerciales,économiques. scientifiques, littéraires, artistiques,sportives et d'agrément ; A boutes les organisations de n'importe quelle espèce en un mot, qui possèdent des correspondants à Vétranger. Nous les prions instamment de nous oommander au plus tôt, chacun dans les limites de leurs moyens, un certain nombre d'exemplaires de notre édition du 20 septembre, contenant ledit rapport, et de les envoyer tout de suite à leurs correspondants européens et d'outre-raer, particulièrement à ceux des pays neutres. Au besoin, qu'ils transmettent en outre des étiquettes gommées, portant des adresses, et îe prix des timbres. Nous nous chargerons alors d'expédier nous-mêmes, à des conditions que nous ferons connaître sur demande, les document f. officiels qui doivent apporter au monde civilisé la PREUVE IRREFUTABLE de la félonie et de la barbarie teutoniques.Tous à la besogne ! Il y va de l'honneur de notre pays et de la diminution du nom allemand aux yeux de l'univers! Les mensonges allemands • Le haut commerce aîlemanj s'en mêle Nous avons sous les yeux 1me feuille de mensonges publiée et distribuée par le win du BUREAU DES DEUTSCEEN HANDELSTAGUS BERLIN Le numéro qui nous est remis contient une collection de prétendues atrocité? commises par nous dans la région de Liège. Il a été créé à Stuttgard, un Bureau de renseignememts de l Allemagne du Sud, pou/r les Etats neutres,que dirige le Dr H Hildebrandt. Tout cela montre que nous devons nous remuer si nous voulons détruire l'impression que doit faire à l'étranger l'organisation systématique du mensonge et de la calomnie ! loiismap rasse à la Belgique Anvers, 19 septembre. — Communication de la légation de Russie— Le No vot/e Vremia du 25 août (7 septembre) publie l'article que voiei : <( Les Belges défendait lenr territoire sontre l'envahisseur se sont vus obligés de prendre une mesure extraordinaire. » Us ont démoli les digues, inondé tout un arrondissement de leur territoire sur lequel se mouvait une armée allemande. » Ce peuple, petit mais d'une grande noblesse d'âme, démontre une force morale extraordinaire. » Dans sa lutte avec un violateur sans vergogne il fait preuve d'une hauteur dv sacrifice héroïque qui n'est que l'apanage^ glorieux des braves parmi les braves. » Un jour ou l'autre Les temps de ces épreuves sans exemple passeront et le service rendu par les Belges, cette légion i'honneur de l'Europe, recevra sa récompense tant méritée. » Les braves guerriers qui ont trouvé la •nort dan3 la gloire resteront immortels dans les annales de l'histoire. » Les temps des hauts faits chevaleresques ne sont pas passés, comme beaucoup e pensent généralement ; ils ne fouit que :ommencer I» Pourquoi l'avança És alliés es! lente Paris, 19 septembre. La bataille de l'Ais-îe est considérée comme la dernière des grandes opérations sur le terain français. [1 paraît probable que le succès final sera tchevé en menaçant les communications allemandes. ÎJn combat acharné se produisit hier, tu point où les troupes anglaises se joignirent, sur une partie de la ligne des illiés, et bien que les alliés subirent par-tellement des pentes sévères, ils exécu èrent leur tâche sans hésitation et occupèrent quelques positions allemandes bvançées. Les tranchées allemandes au Nord de I^hâlons sont très fortes, avec une profon-le-ur de plus d'un mètre. Il est donc facile de comprendre que 'avanoe des alliés, en face de tels obsta des se fasse nécessairement avec lenteur. (Havas-Reuter's Tel. Co). Une rase allemande déjoue 3ss officiers déguisés essaient de faire sauîer un pont Londres, 19 septembre. — Une dépêche i le Dieppe au Dailtj Mail dit, qu'un par-i d'Allemands a essayé de faire sauter le j )ont du chemin de fer à Oissel, à S milles ; lo Rouen, espérant ainsi ooupe-r la 00m-Qunication entre Dieppe, Havre, Rouen -rt Paris. Tous ces Allemands portaient l les uniformes d'officiers français. Mercredi on apprit que deux grandes ,utomobiles avec des officiers « français » 1 e rendaient vers Rouen. La gendarmerie , le Gournay apprit que les automobiles se tirigeaient vers ce village, les gendarmes >rirent position à côté de la route et ten èrent d'arrêter le passage en tirant sur ■ es Allemands, mais oes derniers riposté ent blessant 3 gendarmes et s'éohappè en t. Après oe point toutes les traces furent >erdues et co fut seulement 12 heures plu? ard que la nouvelle fut reçue d'Oisae.' [u'une automobile avec 4 allemands avait »bo capturée ; les hommes s'étaient arrêté, n essayant de faire sauter le pont. Une frande quantité d'explosifs a été trouvée lana l'automobile Huit oorpe d'année allemands envoyés contre la Russie Londres, 19 septembre. Une dépêche au Daily Mail. de Rome, dit : Nous apprenons de sourcè absolument sûre que 8 corps.d'armée allemands quittent la France et la Belgique pour la frontière russe. Jusqu'au bout S dit le "Times,, Londres 19 septembre. — Dans un article de fond, intitulé « La guerre jusqu'au bout», le Times déclare que les alliés sont fermement décidé à ne pas cesser les hostilités avant que le militarisme prussien ne soit totalement détruit. Aucune force hostile ne peut infliger à l'Allemagne une nortification plus profonde que celle en-'ourue par sa propre volonté. (Reubeur's Tel. Co). Le prince de Galles demande d'aller ao fronl Londres, 19 septembre. — Le Pressbu-reau annonce que le prince de Galles, délirant aller au front, demanda La permission d'accompagner le bataillon de gardes îe rendant sur le théâtre des opérations. Lord Kitchener fit savoir au Roi que somme le prince n'a pas encore complété >on instruction milk-aire, il ne serait pas désirable en ce moment que le prince aille lu front. (Reuter's Tel. Co.) lans l'Afrique australe Les Allemands se retirent Nairobi (AfriQUie-Auistrale anglaise), 16 septembre. — On apprend de KLsuuriu CPon "lorenoe, à qaiimze kilomètres de Victoria-^vanza an termiraus dn chemin die fer de 'Uganda) que deux escadrons des chasseurs tfricaônis à cheval son* arrivés à Karangu. L'ennemi sembla s'être retiré à la hâte aa; belà de la fromtiène, car six Allemands blessés urent trouvés abandonnés à Kisti. Trois o'dats allemand# légèrement blessés sorut irrivès à Kisumu. On ignore Le sort de l'ennemi à Kisti. Des indègènes Masai, près de la frontière îccMenfcaie de N a va ta, ont capturé un colon t&emand e$ l'orat oomkiit à un poste angkws. I avait lo bras casoé. _ II n'y a aucune modification dans la sauva-ion sur la côte ( « Central News. » ) D 'a<u<tre par* un télégramme die source alle-nande de* que les trou.-->e-s allemandes on<i ! traqué avec succès différents points du clie-nin de fer de l'Uganda. Une dépêche de Capetown dît qu'une ddvi-■iv>n allemande a été surprise sur le fleuve frange et a été faite prisonnière par des for-es anglaises. Tous les Alli?mands entre iq elt jç ans, résiliant dans les Etats de l'Union Sud-Africaine ont retenus dans un. camp de conoeartratior l Rober«Vs Hewtbtfc Tous au travail ! La jarre écnmtpn Un comité d'études et de renseignements M. G. H. Antoine noua eorvt : Anvers, le 17 septembre 1914. Monsieur le Rédacteur en chef, Sous le titre c Tous au travajl ! » je & di&na votre honorable journal de oe jour, an< lev&re sous La signature de M. John vai L>yk, préconisant de former um oonuité d'iru uative pour favoriser l'industrie et le ooni meroe beiges contre la concurrence allemande et j'ai i'honneur de voua faire savoir qu< d-epuis une quinaaine de jour» U a été forme sous leo auspices d'un comité dont je fai: également partue, un comité d'étude» et d« renseignements commerciaux et industriels dont le siège a été établi provisoirement, 16 rue Bréderode. Le comité a eu déjà plusieurs entretien* avec les autorités compétentes à oe sujet qui font augurer du succès du but entrepris Le" dit comité prie tous les négociante e industriels de bien vouloir y adresser toute lea propositions qu'ils jugeraient utiles pou: la défense des intérêts belges. Ils pourroo à ha même adressé obtenir des renseignement qui leur seront utiles. Toutes les propositions y seront soigneuse ment étudiées par des personnes compétente' et un rapport en sera fait en temps opportur de façon h ce que notre industrie et notn oommeroe puissent reprendre touto leur aot: vite, aussitôt la guerre terminée. Veuille» avoir l'obligeante, Monsieur 1< Rédacteur en chef, de bien vouloir publier lî présente dans un de vos prochain» numéro <*t recevoir en tretenups l'assurance de me meilleurs sentiments. GustJ H. ANTOINE. La "Minerva,, nous approuve Anvers, 1e 15 septembre 1914. Monsieur le Rédacteur en chef, Pour vous prouver combien la nouvel!* campagne, que vous avez entreprise en fa veur de l industrie belge, est justifiée, nou: nous faisons un plaisir de vous envoyer ci-joint copie d'une lettre que nous venons d< necevo;r d'une maison de Perpignan (Fran ce), communication qui nous dispense d'ajouter des commentaires. Nous avons la conviction qu'après la con clusion de La paix l'industrie belge sera favo risée dans beaucoup de pays, et vous aveî donc pria une très ueureuse initiative en en («onrageant les industriels de s'occuper de lî fabrication d'articles nouveaux, pour lesquelf il» pourront trouver un débouché aussi hier en Belgique qu'à l'étranger. Nous ne pouvons que vous féliciter d'avoii enfcrt»pns cette campagne et vous présentons Monsieur le Rédacteur en chef, nos salutations distinguées. MIXER VA MOTORS. * * * Modern-Garag© B. Margoue^ Le 0 septembre 1914. Perpignan Monsieur le Directeur de le Société des Automobiles « Minerva », Anvers A l'heure présente où nos armées luttent d' concert pour repousser un ennemi commun, i e«t de mon devoir de venir vous feliciv-r d< rempres5ie<ment qu'a mi» le peuple belge b faire respecter sa neutralité, et h ne point hésiter à prendre les armes oontre un ennemi beaucoup plus fort. Me pei• mettrez-vous à l'heure où il 00r* i>ossible de discuter commerce et affaires, d« venir vous rappeler que je serais très heureux le prendre la représentation officielle de vo tre marque, pour les départements des fvre-néesr-Oriontales et Ande, pour La Société if ici Automobile en formation. H ne me sera point difficile avec votre bell* conduite, de prouver à la clientèle que 1e< Selges sont aussi bons constructeurs que pa« triotes. Domptant qu'après nos efforts et notr# ■ victoire, il me sera passible de visiter la villle d'Anvers après le3 rudes épreuves auxquelles elle sera soumise, confiant dans notas ■ <lroit de peuples honnêtes et loyaux, et d<an» notre succès final, et très heureux de devenir ■ votre collaborateur, veuillez agréer. Monsieur, ■ l'hommage de mes très respectueuses salai* talions. (s.) B MARGOCET. Carton bitumé On nous écrit: Au sujet de oe produit, nous pouvons kb former les intéressés que MM. Van Munns* krede et R-adoux de Bruxelles, sont les con» '•pssionnaires pour le continent de la Barret^ Manufacturing Company de New-York (lt ni us importante fabrique du monde de carton nour toitures). Pour leur compte nous entre* tenons régulièrement de forts stocks à l'En< trepôt Rnval H'Anvers. Les batterie-- et les plies sèche3 Une formule simple nous est donnée : 80 % de sel amimoniaqno et 20 % de chlorure a< xi no. Une difficulté î» vaincre est-, paraît-il, cells rlu petit sac en tissus qui entoure le bâtonnet ■le charbon. Cette difficulté sera a;témen( résolue pnr le premier tissage venu qui tuwen» une manière de mèche ronde qu'il suffira ds fermer du bas. M. A. Marte-leur. 96, rue du Pélican. Anvers nous écrit qu'il po<^è 'e une formule qai 'onne nn voltage de I.2.1) à 1.40 par élément. H se tient à In disposition des intéressés ds 10 heures h midi. M. Louis Ohri^el. ingénieur électricien, sergent nu l^e de ligne d<» forteresse, en trai-tememt à I'hôpita' de la Croix-Rouge à Robo« Ven donnera également les renseignement* nécessaires pour la fabrication des pilps et lotamment pour que celles-ci ne s'usent pat m repos. Les mèches pour chandelles Suite à la demande qui nous a été faite on oeut 6e.procurer" à très bon comote de6 mèches pour chandelles chez MM. Ohrem frère» ?i T-okeren. On demande de la lessive pour savon noir M. Van Overloop, savonnier, rue de tft Station, à Beveren-Waes, demande qui pour* rait lui fournir de la lessive pour savon noir qu'il se procurait autrefois chez Grisheim en Allemagne. Boucles, agrafes, crochets, boutons M. Van Clé, tailleur, rue de la CommunSg 19-21, à Anvers, demande où il pourrait obts» nir les articles métalliques ci-dessus, de fabrf" cation belge. ac3a^«.-aî2,, n, Vol de 722 milliom Londres, 17 sept. — Les indemnités c guerre réclamées par les troupes ailHemamd* aiux villes veur lesiq-uel'les eSkw orut passé, s'él< vent au total cDf fr. 721,^00.000. Ce total, d'après tin tëeuier's Telegram c Paris, se <lécompose comme suit : Brxrxe-lles Fr. 200.000,0c La province de Liège . . » 50,000.0c Liège » 10,000.0c Louvain » 100.0c La provînt» de Bcabant t » 450,000,0c Termonde . ... , , » 1,000.0c Lille ....... t n 7,200.0c Armenitières . . „ . » » qoo.oi Amiens . » 1,000,oc et 100,000 cfigjares. Lens t. » 700,0c Roubaiix et Tourcoing . » 1,000*00 ( « Financial News. » ) 20 mil.ions offerîs par le Canad; Londres, 19 septembre. — Suivant un dépêche de Montréal, les fonds canadien pour la guerre s'élèvent actuellement à millions de dollars. la lamine en Allemagnf Situation désespérée dans la Sud Bordxwix, 17 sept. — Un marchand suiss arrivé de Munich raconte que la situatio économique dans le sud de l'Allemagne es absolument désespérée.On fabrique au moye de pommes de terre un substitut de pain; 1 n'y a plus de farine. -■i.... 1 . —... >-«r» & ».C . Sur Mer L'humour de l'Amirauté Anvers, 19 septembre. —- Commun ica tion de la Légation britannique. — Le Fo reign Offioe envoie cette dépêche, le 1 septembre : « L'Amirauté britannique annonce qu les Allemands ont déjà coulé trois fois i croiseur «W&rrior » depuis le commence ment de la guerre. L'Amirauté se perme de donner le conseil aux Allemands d choisir le nom d'un autre navire de 1; flotte britannique ooiw leur pochai] mensonge.». Actions d'éclat Le colonel adjoint d'état-major Ruquoy. ! I>ouis-Hubert, commandant le 3e régoneat ' de cliasscur8 à pied, est nommé officuer d* l'ordre de Léopold en reconnaissance de k » brillante conduite tenue par le colonel depuis -s le début de la campagne et notamment aatv les combats d'impde, d'Bppeghem et de Deai Dries. e Le capitaine-commandant Gilson, Georges» Fi'édéric, du 9e régiment de ligne est nomm4 o chevalier de l'ordre de ï/éopold en reconnais o *ance de la belle conduite et des actions o d'éclat accomplies par le -«apitaine-comman* o dant aux combats d'Aerschot. » NOMINATION o Le capitaine-commandant I^ekeu, Frédéric» 11 loseph, du lie régiment de ligne, est nom-n nié major en reconnaissance de la bravoure o et de la belle conduite dont a fait preuve 1# capitaine-commandant au cours des en gag* 0 monta de la première partie de la campagne, 0 * A ANVERS j  l'hôpital Sie-Marie Visite de la Heine 5 La Reine accompagnée du lieutenant-gén>£» j ral Jungbhith et de l'inspecteur général du service de santé de l'armée, a rendu rui**. hier à 4 1/2 heures de relevée à l'hôpital Ste-Marie à Berchem. Sa Majesté a été reçue par M. l'abbé Gabriel*, directeur de l'hôpital, le bourgmestre j de Berchem., M. Hanssens, président d«* 1 Hospices de la commune, la Révérende Mère Supérieure entourée de toutes les S tour» nfirmières et les médecins attachés h l'établissement.La Reine a parcouru les salles où se 1 rot* ^ vent les malades adressant de« paroles d< t consolation et d'encouragement à nos hérol» ) ques soldats. , Après avoir demandé à MM. Marinus et Van W'ideruberg, chirurgiens de l'hônitaL les explications sur la nature et la gravit# de leurs blessures, Sa Majesté a quitté Phô* pital à 6 heures. Le service des trains A partir d'aujourd'hui, les trains qui s'aiw rêtaient à Berlaer, roulent jusque Hovst-op< den-Berg. Oes fauteuils pour nos blessés Dès que nos blessés de guerre soignés dan* ^ nos positions sanitaires peuvent quiliter le lit où ils n "animent guère de rester, certaine ? IValtne eux, de par la notaire de leurs bles» ? ^ures seraienit heureux d'avoir des fauteuil! x>ur reposer leurs membres endoloris. t Une infirmière de l'hôpital Franco-Belgtf s nous demande d'être son interprète auprès d4 nos lecteurs pour demander auf l-qo** fax* 1 eunls pour les blessés de cet hôpital. 1 Nous appuyons chaJeureuisem««it oett* <4%

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.
Cet article est une édition du titre La Métropole appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à - du 1914 au 1918.

Bekijk alle items in deze reeks >>

Ajouter à la collection

Emplacement

Sujets

Périodes