La Métropole

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s.n. 1914, 09 Septembre. La Métropole. Accès à 20 mai 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/tt4fn11w9c/
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2ie Année "No 22 aflition- A. B LA MÉTROPOLE EDIUON DU SOIR 5 niiB le ni Mercredi 9 septembre 1914 LA GUERRE recul des flUenands continue en Fpuci Ifs sont relatés sur I'Ourcq Dans les Flandres [is communiqués L officiels français Les Allemands refoulés sur I'Ourcq « Les Autrichiens " dans les Carpathes _ Un bataillon et une compagnie | allemands faits prisonniers Communiqué de la légation cle France rBelgique. — (Officiel). La première armée allemande a dû se q, teplier dans la journée du 7 devant l'of- g,t fensive française et anglaise, deux de ses torpa d'arméo ont été rejetés sur la rive }a gauche de I'Ourcq. ^ OÎ Udeuxième armée allemande était siur p \ponl Montmirail-Moran le Petit. }a U 431e nou3 a attaqués aux environs de Vitry-le-François. Mouvement de repli de sa part a été nettement constaté. L'offensive russe continue contre les Au- sa Irichiens qui ont été très éprouvés. A Krasnotow leur 45me régiment d'in- ** fanterio s'est rendu en entier. » Les Russes occupent Strya(Sud de Lem- a. fcerg) et leur cavalerie est déjà sur les ^ crêtes des Carpathes. (Havas). Los troupes anglo-françaises ont fait de nombreux prisonniers et se sont emparé p' çied'un grand nombre de caissons et mu-fune compagnie de mitrailleuses, ainsi a<: ]u'un grand nombre de caissons et muni- P1 citions. ,. de ne ■ ■■]-! o ct mt r S2 ne les cofflomniqués £ oificics anglais - -m- Lis fUemands rssn'snî sur toiiie ia ligne * l'( Anvers, 9 septembre.— Sir Francis Vil- m liers, ambassadeur d'Angleterre, & reçu de co Sir Edward Crrey communication des ronseï- g. déments du War Ottioe, datés du 8 sep- i : lembre : ae La position générale continue à être satis-aisante. Les alliés ont gagné du terrain sur al eur gauche. P : Le» troupes anglaises ont repoussé les lei Toupes ennemies en arrière de 16 kilomètres. si< )n ooatinue de se battre un peu plus sur la 20 traite sur la ligne Montmirail-Le Petit-Sam-rais, sans qu'il y ait avantage pour l'un ou »ur l'autre adversaire. Plus loin à droite encore, depuis les envi- ra t>ns do Vitry-le-François-Sco-niais.>-ks-Bains se: ennemi a ofcé repoussé dans la direction de ce leims. co Dans les environs do Lunéville, une tenta-ivo des Allemands d'avancer a été repous- c0 ée. Une dépêche suivante porte: v La pression exercée sur l?ennemi oontinne ont le long du front des alliés. ^ ^ Los forces britanniques ont été engagées ou te la journée. ^ ^ L'ennemi opposa do la résistance, mais ha pr6s une défense opiniâtre il a battu en etraite et traverse lo Nord de la Marne. ^ La Vme armée française a avancé avec CQ 0 succès égal et signale de nombreuses rises. _ E? La Vie armée française si.tr I'Ourcq a été l0i totement engagée et là aussi l'ennemi a s0 té repoussé en arrière. _ î>i , L'armée . allemande a subi des partes sé- P : ieuses sur toute la ligno; l'avance des alliés lij yant été effectuée résolument partout. ^ Les forces anglaises onfc de nouveau subi 'laïques perfcfis, mais elles sont petites s: , on considère la nature du combat. Les résultats des opérations de ces deux Mimées sont jusqu'à présent très satisfai- "r ftts. d€ la 110,000 Anglais s s'engagent : Il j a un enthousiasme croissant pour rh &recrutement en Grande-Bretagne. lei Trois c&nt raille hommes se sont enga- ne 'es depuis que la guerre a commencé. L'empressement dans l'enrôlement s'est ie •usmenté d'une façon marqué depuiF 'empereur Franpis-Josepf serait mort Londres, 8 septembre. — Des rumeur, r la mort de l'empereur d'Autriche oir lent dans les cercles autrichiens. La nouvelle serait tenue secrète en rai n de la grave situation à l'intérieur di Autriche. (Bouter's Tel. Co.) l'accord pour la pais et la Belgique Paris, 8 septembre. — Le Figaro remar te que la signature de la Belgique ne fi ire pas sur le pacte de Londres en raisor » sa situation de puissance neutre. Mais Belgique obtiendra justice et toutes le' ►érations auxquelles elle a droit ; U •anco et l'Angleterre lui feront la pari rge. (Havas). n député socialisie tue es Russes à i'é'rarei t.» Amsterdam, 8 septembre. — Le Vor-icrts de Berlin, apprend que Ludwie 'ank, chef du parti socialiste allemand, pu té de Mannheim, fut tué le 3 cour an 1 ès de Lunéville. Une information de Reuter dit qu'un oret des autorités militaires russes, an-nce que les Russes, appartenant à la ré-rve, et à la milice résidant à l'étranger, seront pas appelés sous les drapeaux, :rant la guerre actuelle. Ils sont cepen-.nt libres de contracter des engagements ns les armées alliées. (Reutor's Tel. Co.) L'objectif rosse )o( Le correspondant militaire du Russ-eslovo, passant en revue la situation ns la Prusse orientale, observe que ►bjectif immédiat de l'avance russe est lintenant d'écraser les forces ennemies, ncentrées entre Allonstein et Deutsch-rlau,et de comma/nder ainsi les passages la Vis tu le. Il estime que l'attention de l'état-major lemand est dirigée manifestement sur la •usse orientale, non sur la Silésie. L'Al-nagno est incapable de réaliser une rétance effective sur un front de plus de 3 milles, de Thora à la frontière autri-ieoine, ce qui exigerait huit ou dix rps d'armée, sinon plus. Cela comporto-it le retrait d'un tiers de l'armée ras-nblée à l'ouest de l'Empire (en Fran-), ce qui serait lo préliminaire d'une mplèto catastrophe. Si les pertes subies par les 1er et 20e rps allemands ont été réparées, il peut avoir dans la Prusse orientale 250.00C mmes, tandis qu'au Sud de la Visfcule il peut y en avoir plus de 150.000. Trop ibles pour arrêter notre marche vers rlin, les Allemands s'efforcent de nous rceler sur les fiâmes. La Prusse orientale acquiert pour les lemaaids à peu près la même importan-qu'eut la Belgique pour les alliés du-nt la marche des Allemands dans la val-> de la Meuse. Jusqu'à ce que nous yons assurés contre la possibilité de sur-ises de la part des Allemands, dans la ■usse orientale, le mouvement vers Ber-1 doit garder un caractère hasardeux, moins que ce mouvement ne soit exclu-rement mené par la Silésie, auquel cas péril serait plutôt lointain. Les conditions naturelles de la Pruss* i en taie se prêtent beaucoup mieux à la fense que ce n'est le cas à Posen et dans Silésie. La Baltique dans leurs derrières et la pie fortifiée de la Vistule, garantissent \ Allemands contre tout mouvement urnant masqué. Néanmoins, malgré ces aditions défavorables, nous pouvons tendre à ce que la Prusse orientale soit irgée de troupes allemandes dans un enir prochain. Le général Rennenkampf, en marche ,ns la.vallée de l'Aile, s'attache à couper 5 Allemands de la mer et à les pousser à s frontières. Finalement nous serons à même de con-ntrer sur cette ligne des forces supérieu-3 et dès lors il oonvient que les Aile- Une infamie j —Jo(— ; Il faut reconnaître que les Allemand possèdent à un très haut degré l'art d faire la guerre: terroriser la populatkx civile par des exécutions sommaires, pa 3 des incendies, des sacs, des viols; répan - dre de fausses nouvelles, dans le but d démoraliser les habitants des territoire - envahis; discréditer les chefs militaire î ennemis, en les représentant comme de traîtres ou des félons; voilà comment il procèdent. C'est ainsi que l'on a raconté à Bruxel les, à Liège et ailleurs, et même à la côte que le lieutenant général Selliers a ét r fusillé pour haute trahison, que le lieute nant général Dufour a été destitué pou faits analogues. Et dire qu'il y a de trè braves gens qui ajoutent foi à ces vilénies ou qui se laissent envahir par le doute Inutile de dire que ces vénérés chefs mi litaires, qui par la confiance du Roi et di Gouvernement ont été appelés aux plu hauts posites da<ns l'armée, postes qui on été créés^pour eux, sont au-dessus de pa ' reils soupçons infamants. Nous tenons à leur exprimer ici tout notre gratitude et toute notre affeotioi pour les éminents services qu'ils ont ren dus et qu'ils ne cessent de rendre à la dé fense de la Patrie. Les Allemands ont bien raconté que no tre Roi pactise avec l'ennemi. Alors ! Extension de l'état de siège en Holland< La Haye, 8 septembre. — Un déore-royal proclame l'état de siège pour ur grand nombre de villes et villages situ6 sur mer ou rivières dans le3 provinces d< Zélande, Brabant septentrional, Lim bourg, Gueldre, Groningue, Frise, Hol lande septentrionale et méridionale. La proclamation vise à empêcher l'ex portation comme contraire à la neutralité do vaisseaux achetés aux Pays-Bas poui des buts militaires pour ou de la part de< belligérants. Le3 principaux de ces villes et village? sont: Flessingue, Bréda, Tilbourg, Eind hoven, Sittard, Ruremonde, Venlo, Delf zijl, Harlingen, Texel, Vlieland, Terschel ling, Den Helder, une partie de Hoel von Hol 1 and et Hellevoetsluis. (Reuter's Tel. Oo.) t3>-ss«»»<acs- r» Sur Mer Un croiseur japonais détruit Berlin, 7 septembre. — Une dépêche d< Peking annonce que le croisseur japonaif «Shiratayc» s'est jeté sur des rochers prèi de Kiao Theou. L'équipage a été sauvé. (Sous réserves). Un câble coupé par un croiseui allemand Honolulu, 8 septembre. — Le câble en tre Bamfield (Colombie britannique) el Fanning Island, a été coupé probablement par le croiseur allemand « Nurn berg ». (Reuter's Tel. Co.) Comment les Hollandais traitent les Belges Des exiles beiges, auxqueOs la populatior de Fauquean.oixt ( Valikenburg) a réservé 1< pdus touchant accueil, ont adressé 1» lietitax suivante, le 3 septembre, à M. le ministri Cooremau : a ... Il mo reste à signaler la grandiose hospitalité de la Hollande envers tous réfungiés belges, qui tous, au nombre de 200 et môme plus, sont logés, nourris et vêtus i Fauquemont. » Quatre propriétaires ont cédé quatre maisons vides, leur appartenant, et, pour les garnir, M. Charles Diepeai, 1© directeur des gro-t tes de Fauquemont, s'est dépensé duranl toute une semaine afin d'emprunter dot-et leurs literies complètes, qu'il est parvenu à découvrir chez des habitants généreux Cent-vingt Belges, hommes, femmes et enfants, sont logés dans ces quatre maisons ; le reste, particulièrement des enfants, son! adoptés dans plusieurs familles, et le cou. vent des sœurs en est presque rempli. » En plus de cela, par les sorns du bourgmestre, il est arrivé de tous le* ooins d« k Hollande des monceaux de vêtements, de linge, de chapeaux, etc., que l'en distribue quotidiennement (trois fois par jourj. I)*** d<* moiselles de Fauquemont préparent les repas pour les Belges et tiennent à préparer elec mêmes les mets que l'on trouve exceller»ta.^ » L'atbitudiA de la Hollande est lublimV Le combat de ielle Gand, 7 septembre. — De la «Flandre libérale» : Un corps de volontaire 1 d« l'armée belge, posté entre Melle et Quatrecht, a engagé, ce matin, un vif oombat, aveo une troupe allemande de beaucoup supérieure en nombre. J.1 Lea premiers ooups de fusils furent éohan- * gés vers 8 heuree .Le combat dura jusqu'à 1 heure de l'après-midi. Nos troupes ont reçu ensuite l'ordre de se replier en arrière, ce qu'elles firent en bon ordre. I Dee coups de canon furent tirés à l'aide î de deux pièce* en batterie sur la chaussée. " Celles-ci faillirent rester aux mains de l'en-I neani. b j Au moment oïl celui-ci allait s'en emparer, P des grenadiers chargèi'ent à la bayonnette et C parvinrent à s'esn rendre maîtres. 5( Malheureusement, un dee canons nous C dit-on, était encore chargé ,et le coup partit a à oaupe des chocs que la pièce reçut en rou- c lant sur les pavés. Quatre soldats furent at- d teints par le projectile et tués. n Dè» que la Croix-Rouge fut avertie de oe d combat elle envoya cifs automobiles et son 1' ambulance dan» la direction où l'on suppo- n sait devoir rencontrer des blessés. On en vit n ramener plusieurs qui furent conduits à l'un S des deux hôpitaux militaires. v Londres, 9 septeonbie.— Le correspondant t; du «Times» à Ostende télégraphie encore les d détails suivants: _ e Les Allemands étaient très supérieurs en f< nombre aux Belges. Ceux-ci, fortement re-\ tranchés, ouvrirent un feu vigoureux et re- T > noussèirent l'ennemi jusqu'à Wetteren, lui q infligeant des pertes estimées à 5000 (?) p tués et blessés. Les Belges ne perdirent guî>- fi s re beaucoup de monde. n e Pendant leur retraite les Allemands aban b donnèrent plusieurs mitrailleuses. Lo 00m- y 1 bat finit à 4 heures de l'après-midi et let= r lllecnands demandèrent un armistice de 19 d " heures pour enterrer leurs morte r1- r p e leurs blessés.Cet armistice expirera à 11 heu-s res demain (mardi) matin. , s TTn aéro allemand a survolé Bruges ce J. j maton. 3 LE LONG DE LA CHAUSSEE DE BRUXELLES Gand 7 septembre. — Une foule de ou-} rieux stationna le long de la chaussée de S1 \ Bruxelles à partir de l^v route vers Huesden, ^ _ jusqu'à Gana. Cet après-midi vers quatre heures, on si-r gnala aux automobilistes, près du passade à 3 niveau à l'Arsenal de- Gentbrugge, qu'il y > avait danger à rouler plus loin, les Alle- 1 mands occupant complètement Melle et t< . s'étant môme avanoés ver» Gentbrugge. c: ! Néanmoins le tramway vicinal de l'Aire- a 5 nal est parti dans la direction de Melle. Un v-». drapeau de la Croix-Rouge était fixé sur la d voiture motrice. K Des fugitifs venus de Melle affii'ment que la fabrique de bleu de céruse est en feu de n- - même que plusieurs maisons particulières. b 1 Des blessés ont été recueillis dans le pen- d' - sionnat des Joséphitee. A LA PORTE DE BRUXELLES g Gand, 7 septembre. — La police empêchait cet après-midi les curieux de stationner à n-proximité du pont de la porte de Bruxelles. On priait même les passants de ne pas se (j - rendre inutilement à Ledeberg. Les habitante de la rue longue des Violettes et de la rue de Bruxelles ont été priés, par la policef de se retirer à l'intérieur de leurs habitations au passage éventuel d'une troupe ennemie. ^ Tous les commerçants se sont empressé» die / fermer les volets de leurs magasins. > >—=«»© œr—c: d; l'esoiipitieiia'ÈMiiile: en ieloirçue ^ l Des réserves mal armées qui £ seraient chez nous l . a Le correspondant militaire du « Nieuwe d . Rotterdamsahe Courant », dont les articles dt: _ sont très considérés, éorit que des soldats oc- _ . cupant la Belgique font partie de la Land- ^ ' sburm, dernière levée des réserves allemandes d: armées. Il consrbate que les provisions d'armes ua doivent être épuisées en A llemagne. Les fu- ^ s'ils de la Landsturm sont d'un type très an- 1 ' eden et les munitions ne sont pas suffisantes. " Certains soldats semblent même être armés « de fusdis belges. Les uniformes aussi parais- ^ sent faire défaut pour !a Landsturm, car on a dû recourir à l'emploi de brassards comme signe distinctif. ^ ^ a-JO-O^t-Ca— fz g- • ta vie à Bruxelles A St-Giiies Nous avons reçu hier la lettre suivante : j>; Sain't-Gilles-lez-RruxélIles, le 2 septembre 1914. ^ Monsieur le Directeur, p€ C'est ]>ar erreur qu'un journal a annoncé ^ que lie bourgmestre de Saint-GiUles-lez- Bru-. xelles avait fait enlever le drapeau belge qui flottait s ur son hôtel de ville. _ ^ Nous avons pu constater qu'il flottait en- ^ core et jamais, nous a-t-on affirmé, il n'a été e»nlevé. vj Nous tenions d'autant plus à faire cette ^ rectification que la commune de Saint-Giiilles fc est restée, pendant les événements doulou- n< j reux que nous traversons à la hauteur de sa Vi; réputation à tous les points do vue. v( Los services publics continuent à y fonc- ^ 1 tionner normalement. Les secours aux chô- m i meurs et aux familles néce?siteuses y sont i organesés avec généi-osité et méhode. ^ ! Quant au service de l'instruction publique il s'est comme toujours distingué : après les ^ s conférences données dans les écoles pendant ^ les premiers jours et . qui ont eu pour effet ^ de rassurer la population, l'échevin à fait a,j-rentrer les éco-1 t les cours ont reoommen- ni( ^és depuis 15 jours. _ . cr Brer les édites de Saint-GiîTies ont fait et continuent à faire tout leur devoir. jp à (Signatuipe.) C Le Pape de la paix | . . Ja Quand après la cérémonie impressionnante pr du couronnement de Benoît XV S» Sainteté de se retira, Elle était saluée d'un tonnerre d'appl audiissemen te. d'r On reîimarquait que lies assistants ne criaient pe plus « Viva il Papa Re », expression tradi- co tioraieî'le depuis 1870, mais «Viva il Papa va délia pace», faisant ainsi allusion aux quaJi- y>v tés diraomatiaues de Benoît XV et à l'espoir <îa A ANVERS -)o(- Les écoles Paroissiales Le Comité exécutif informe le public qt 1 réouverture des écoles paroissiales resl xée au lundi 21 septembre. L'ambulance anglaise sous la direction effective de S. ftl. la Reine Elisabeth Au n. 99 du Boulevard I^éopodd, dan» i al immeuble de la nouvelle Eco.e communal 3ur garçons, une nouvelle ambulance de J roix-Rouge veuait d'être installée par 1< uns de l'infatigable Mme Mahler-Herman; ent-qua.tre-vingts lits y avaient été placé roc salle d'opération», saille de bains, etc > cette ani bu lance-modèle alla it être ouvert ans la soirée d'hier-mardi. Or, au dernw loment, lo général Stainforth, chef sanitau a l'armée, \dnt avertir la direction qu élogieux rapport do l'autorité sur oett ouvelle ambuîanoe la lui fit choisir poi icevoir l'extrême honneur d'être dirigée ps a Majesté la Reine Elisabeth elle-même, n snue d'Angleterre aveo une mission san i-ire britannique fort complète de douze m< Dcins, infirmiers^ infiirmièreSj vingt nursi t tout u%marténel ambulancier ainsi qu'u >11 ds de réserve très appréciable. La mission anglaise reinboui-sera à la Crod1: ouge tous les frais de l'installation, de son ne l'ambuîanoe «N° 40» pourra être tran ortée dans un autre local. Le général Staù >rth promit personnellenrent de réquisitioi er ad hoc un loca.l confortable, fort probi lement le local de l'aneden «Deutscher Ihin srein », rue Albert von Bary (à quand dor 1 baptême tant réclamé de cette rue qt éshonore un nom allemand I) où 400 li' ourront être aisément places. .a colonie hellénique et la Croix-Roug lia colonie hellénique a adressé la lest ta rivante par l'intermédiaire de la « Métax >le » : Monsieur le Président de la « Croix-Rouge » d'Anvers à An/ven La Communauté hellénique d'Anvw» d mt cceur aveo la Belgique dans les grav< rconstances actuelles se fait un devoir d attribuer, dans la mesure de ses moyens, rt-re belle œuvre et vous prie d'accepter ] >n de 1,000 francs qu'elle vous adresse o int. Notre Communauté étant peu nombre u» >us regrettons virement ne pouvoir oontr 1er plus largement ainsi qu'il est de notr îsir ardent, au soulagement des vaillem Vos qui souffrent pour leur patrie, ce bea lys qui nous offre une si généreuso hosr> iJité. ^ Veuilles agréer, Monsieur, l'expression d ytre considération la plus distinguée. Le Trésorier, i.) Alex. NICOLOPULO. Lo Président de la Communauté (s.) Aristido Th. AVGHERINO. Au tribunal des prises Audiences du mardi 8 septembre Aux audiences de ce ioair, deux des avocat ■signés pour le « Noradeiutscher Lloyd» 01-ng'ucmont développé les considérations appui de leurs conclusions. A l'audiience d<u mai im,, dans <uine étude trè tboriouise, Me Van Blodel a passé en revu s dwvens djiisooims prononcés à la confèrent tDeinnationale de La Haye de 1007 pour et Lyer de faire admettre le caractère «oblige dre » dax délai de faveur à donner aiux nav s neuiures et ennemis pour quifter les pori 1 cas de guerre ; maii>s Oa con férence de L ave a simplement admis que le dédad éta descmabie» et non obligatoire. L'hononaibl /ocot passe aoissri en revue îles divers précx srots remontant à cinquante ans, c'est-i ire à la giuenre de Crimée. Me Monheûim a surtout plaidé «corner mis h. Il s'est at!:aché, au cours de i"aji enoe de l'après-midi, à dégager le sens < portée des conventions q>ui existent (ou d oins qui existaient !) enta-e la Belgique < "Vlllemagne en ces matières. Nous diison qiuii exiis-taierut » ; car il nous semble que c'es iujours à cette idée de «passé» qu'il fan. t revenir. Et à ce sujet 311 nous semble utile d'ind ique jiûlqiues notion» juridiques concernant ls nerre. Nous avons encore quelque peine à mou lire à oes notions, parce que pendant de iruérations nous avons vécu éloignés d utes idées de os genre. Mais, hélas! le mps sont changés. La guerre est la, substitution de la fore 1 droilr. PrimMveanent lorsque deux peuples étaieri l gueme, îfe ne respectaient rien l'un d i/uitre. Ultérieurement cette notion absolue de L lerre fut modifiée; et les peurples convinrer ir l'orgame de leurs gouvernements, qu'e. mps de guerre notamment La propriété se it respectée dans de certaines mesures. Mais si l'un des gouvernements ne respect us ©es conventions internai ionates, il va d d que l'autre partie contractante ne saurai re tenue davantage de le3 respecter. Dès Ions d'Allemagne ayant manifestemen olié envers nous, ses conventions {interna >nales, (qu'elle considère comme «des c'nii ns de 'virvier » ). ayant violé .non seulernen >tre neuitroilâté et notre territoire, mais ayan olé ajuesâ la propriété privée belge, les pou •1rs publics belges ne sauraient être tenu faire respecter îa propriété privée aile ande. En matière de propriété mas-itime d'ail jirs, le droi^t de prise en de capture est h gle. Les dérogations conventionnelles m nt que des exceptions, donc de stricte inter était'on. Lorsqu 'elles ne peuvent trouve jr application cVst îe nrincipe du po'jvoi -solu de prise et de capture, conforme à-1; rôon absolue do la guerre, qui reprend sos iipire. Nous développerons ces thèse» de droi fcerna/Cioma'l plus à fond, avec les argument l'appui, dans une étude quâ suivra. Un incident a manqué la fin de l'aud&en© l'après-midi : Me Vnancloen, avocat de h >mmissâon des prises, demandait à répon e auix plaiidoirdes des avocats du ((Nord utscher Ltov-d » ; M. le présidant a sponta ment demandé si MM. 1rs avocats di S'ocxkieuitscher Lloyd » admettaient cela q Vranck^n n însisté, et M. le bâton nie ns est également intervenu. Un échange d opo3 a eu lieu et î 'affaire « été remise 1 marn. je n'ai pu m'empêcher, en suivant ce penses au<liienoes, en entendant les déwlop ments faiftis auitour des prolégomènes de h nvenilion de I>a Haie de 1007, et des tra uix préparatoires de la loi de iqio, je n'a m'empêcher, dis-je, de songer au cri iet-ns le Sénat romain par l'orateur de Rome 1 Tous au travail S = La guerre économique Les classes moyennes " à l'œuvre ^ Nous recevons la lettre suivante: Monsieur le Directeur, ^ D'abord mes félicitations sincères pour vo-tre lutte si énergique et si pratique pour évin-, ' cer sur notre marché tout produit allemand, ^ et le remplacer par nos produite belges d'a-or bord, et à défaut par ceux de nos alliés An- glais et Français. Je Depuis plusieurs jours déjà la «Ligue des te classes moyennes d'Anvers » s'est attelée à la besogne pour former un comité qui mettra t r en exécution l'idée que vous défendez. w Ce Comité comprendra des hommes de tou tes les olasses. de tous partis, et quand ln '' situation de notre Patrie le permettra, de> commités pareils seront formés dans d'autres 68 centres. 111 Jusqu'ici nous avons toujours été trop bons ; eh bien, prouvons que nous avons de l'éner-x" gie, car il nous en faudra. ^ D'ici quelques jours, nous aurons l'avantage de vous communiquer notre manifeste, qir n" prouvera par a-f-b le côté essentiellement pra n" tique du Comité pour la défense du commerce 41 en Belgique. n~ Ceux qui voudraient y collaborer qu'ils-se no fassent connaître. Tous au travail pour la Belgique et pour le? t* Belges. Dominique VANDERHEYDEN, Membre du Conseil Supérieur des métiers et négoces. 29, Grande Montagne aux Corneilles, jg Anvers. Assurances re 0- H y a sur la place environ 60 compagnies d'assurances maritimes allemandes et seulement environ 85 d'autres nationalités. Le* mêmes proportions doivent vraisemblable-ment exister pour les assurances contre incendie, vol, accidents. te Cela montre l'importance des intérêts alle-f6 mands à Anvers, rien que pour la branche te assurances. Nous devons donc tous avoir à " cœur de ruiner cette partie de leur commerce, te Que chacun de nous examine sans retard n~ <»es polices d'abonnements qui sont annuelles et si on constate que des oompagnies alleman des ont souscrit partie du risque, qu'on songe n" à les écarter lors du renouvellement. re Loreque un risque en dehors de cette police dont être couvert, assurons nous de la natio-l.u nalité de la oompagnie qui s'offre pour le cou->1- vrir. Que le public en général examine dès mainte tenant ses polices d'assurances contre incendie. vol, accidents et si on s'aperçoit qu'une compagnie allemande a couvert le risque, il faut noter la date à laquelle la police échoit et songer au moins trois mois à l'avance à la dénoncer; choisir alors une compagnie an flaise, belge, française, hollandaise ou autre 'une nation amie. Ces polices étant généralement faites pour 10 ans, il est Certain qu< si on ne s'en occupe pas dès maintenant or négligera ou on oubliera de le faire pins tard Il y aurait lieu d'examiner si, étant assure tv, par une compagnie de pillards et d'assassins, it on n'a pas le droit de résilier pareilles polices, à Est-il admissible que des voleurs et des incendiaires vous assurent contre vol ou l'incendie P î;s C'est un point à examiner. îe Donc, en résumé, examinons de suite toutes :e les polices d'assurances, dénonçons celles qui à- peuvent l'être prochainement, notons 1 é-a- chéanoe des autres et n'oublions pas de dénon- 1- cer en temps utile pour ne pas être lié pour ts un nouveau terme de 10 ans. ax Déclarons catégoriquement, tant aux it agents des compagnies qu'aux courtiers d'as-le surances, qu'à l'avenir nous refusons: é- 1°) de nous faire assurer par une compagnie à- allemande ; 2°) de nous faire assurer par toute autre a- compagnie qui serait représentée par un AHe--î- mand ; rt 3°) l'intervention de tout courtier alle-lu mand ; et 4°) de traiter avec un agent ou courtier qui îs serait Allemand naturalisé Belge, à moins que si oet agent ou courtier n'ait prouvé par ses ae-Jt tes que l'âme allemande ne sommeille plus en lui, qu'il reconnaisse que son ancien pays ?r s'est couvert de honte, enfin qu'il donne une a preuve de son civisme. ^ Avis aux employés anversols le w On nous éorit : L'Anversois patriote et intelligent doit déserter le patron allemand, mais non l'édi fice que par sop travail de nombreuses an-u nées, il a aidé à construire. Dorénavant, c'est le lui, l'Anversois ou le Belge, qui doit y règnei en mnître. Je m'explique: ^ Hélas, il n'est que trop vrai que l'Allemand l't avait accaparé une bonne partie de ce que n - s La tacbe ineffaçable U Depuis de longues années, les grandes puis-1- sances taraient un eftort militaire de 1*1 ut, 1" en plus considérable et le pouls de la paix 11 airniee se faisait sentir, depuis vingt ans surit bout, de plus en plus lourdement sur l'Eu-J~ rope. , ... Mais plus pénibles devenaient les sacrifices, plus fiorissaient, malgré tout, l'industrie, lt (Xiinmai'oo, les arta ; plus l'instruction ga-1- ^mut. les couches inférieures do la société, ei a plus s'effaçait, parmi les peuples les plut. 10 àvilisés, l'idéal gucirier d'auti-efoàs. Eu r" France, en Angleterre, parmi les petit»3 na-? tcons, iia répugnance pour ces guerres dont ir on a fait l'Histoire au lieu de lea considère! a a l'égal des fléaux, de la famine et de la 71 peete, la répugnance grandissait. Que de no- . . oies et sincères efforts, trop méconnus 1 Que die voix éloquentes, et qui ne furent pouin s suffisamment entendues Que d'avertisse-monts dont on ne tint point compte I Que * d'éloquence et de tentatives pour lesquells.; , ^ on n'eut que souri res, alors que nous aurion s \ dû frémir. C'est qu'il y avait une puissance qui ne î, voulait i>as de l'égalité des ententes conclue . parmi le^ peuples, qui voulait avoir l'hégé-,r inonie, imposer sa domination à l'Europe '( ^ C'était ceEe dont l'Empereur avait dit ji, naguère, qu'il fallait toujours tenir sa pou- r dre sèche. Mais ses menaces si souvent répé- , kC té es, on avait fini par les prendre pouf des , y rodomontades. De toutes parts, on affirmait ( -, =»a volonté de maintenir la paix. Et de bonnes , gens affirmaient quo son ambition était d'êtr* , ki appelé l'Empereur de la paix. i A la vérité, cet Empereur, sa Cour, sa ; • oamarilla miilitaire et navale, se préparaient l'on appelle t le haut commerce ». Favorisant ses nationaux, appelant à lui des associés allemands, il réservait encore à dea Allemand® les meilleures places dans &en bureaux. Peu d'Anversois, pourtant intelligents et travailleurs, sont parvenus, grâce à un travail opiniâtre, à se créer une situation de chef d# bureau ou de fondé de pouvoirs dans des maisons dirigées par des Allemands, et à y prendre sous leur protection des employés belles, plus modestes que leurs collègues allemands. L'heure a sonné où, à oes travailleurs belges, à ces fondés de pouvoirs « tolérés » paar les Allemands, reviennent les situations qut les patrons allemands ont dû abandonner. Non seulement ils y ont droit, mais il est ds leur devoir, après la guerre, de continuer des affaires existantes, de contribuer à conserver à Anvers sa réputation de place commerciale de premier ordre, d'assurer au port d'Anver» 011 trafic, aux employés et ouvriers belges leur existence et celle de leurs familles, da travail à quantité de gens vivant du grand commerce. Il ne faut pas que l'importanos commerciale et maritime d'Anvers diminus par le départ des Allemands. Ce serait délivrer à nous-mêmes un certificat d'incapacité. Mais ceux qui consentent ainsi à courir les risques des grandes exploitations commerciales doivent pouvoir compter, tout ou moins iu début, sur le concours de leurs compatriotes. Au dehors, les relations entretenues par les gro3 alleimnds ne seront certes pas perdues pour leurs successeurs belees, car notrs pays vient de se rendre sympathique dans ls "nonde entier. Affranchis du joug allemand, débarrassés de l'orgueil de leurs ex-patrons, ■^ncouragée par des capitaux belges et nos établissements de crédit, que les employé» ds commerce anversois prennent en mains la di-rection des maisons dont les chefs sont partis, qu'ils s'en accaparent comme nos soldats su# les champs de bataille s'accaparent des dra-oeaux de leurs ennemis, et sur la place occn-oée, qu'ils plantent le drapeau belpre, avec d-?s ^h^fs et du personnel belges. Et vous, administrateurs belges de nos banques anversoises, encouragez ces travailleurs *n vous intéressant à leurs proj<»ts. Il y a de votre intérêt et de celui de vos actionnaires, ^îans votre concours, rien ne peut être entrepris, et les gros Albaches continueront à em-Docher les gros bénéfices. Anversois, dès maintenant, faites savoir mx correspondants de vos ex patrons allemands, faites savoir au monde entier que vou» ivez fait l'assaut des maisons de comment ill^mandes. que vous avez chnssé leurs chefs, rt que dorénavant, c'est à vons, Belges, qus Ton aura affaire. L'Avenir de notre cité est en Jeu 1 Quelques employés. La " Red Star Line ,, Anvers ,1e 8 septembre 1914. Monsieur le Rédacteur, La présente pour vous prier de bien vouloir mserer dans votre honorable journal, l'article ci-joint, concernant les officiers ds ma rine : «Vous menez campagne contre les Alle-uands, la lied StarLino emploie générale-lient des Allemands comme capitaine, officiers et autres. Cette ligne est subsidiée par le gouvernement belge, et navigue sous pavillon belge, anglais, ou américain, mais ls direction à Anvers composée quasi exclusivement d'Allemands ou d'Allemands naturalisés pratiquant fortement «Deutschlan<f uober Allés» a toujours cultivé un fort esprit de nationalité et favorisé toujours les Ail», mands. Il y a asset de bons officiers belges et plusieurs ont pendant des années donné toutes les preuves de capacité, quelques-uns semblent déjà avoir perdu leur pince par suits le cette guerre dont l'Allemagne nous t gratifié comme récompense de notre confiarv oe et hospitalité. La Direction de la Red Star Line ns trouve-t-elle pas qu'il est temps et qu'il y s moyen de respecter un peu maintenant notrs sentiment de nationalité?» Je vous serais très reconnaissant. Mon» sieur le Rédacteur, si vous vouhea t>ien prw blier ces quelques lignes, et avec mes remerciements anticipés je vous présente l'assis rance de ma considération distinguée. Un abonné. > v ~ ^ Sur cîiffq navires ba-owtirc pavïTIon beige os pavillon américain (nous ne parlons pas ds ?eux sous pavillon anglais, <w jKmr ces na-rires la loi diffère) et comptant trente officiers, 14 ou 46 1/2 % sont d<* Allemands. Pour le même nombre de navire» comutanifr 15 officiers supérieur», c'est-à-dire les se* liors, neuf ou 65 % sont des Allemands. Les autres puissances aussi, sans doute, 1 se préparaient à la guerre ». Mais aucuns > <; préparait la guerre », c'est-à-dire n'était .ccidée à la faire et ne mettait tout eca euvre, froidement, pour déolancher, à un noment donné, l'appareil formidable qui dorait mettre l'Europe du XXe siècle à feu >t à sang. Que l'Allemagne ait voulu, prémédité, organisé cette guerre, il n'y s plus de doute. Les événements nous l'ont prouvé suffisait*» nent. Chaque jour nous apporte des preuves louvelles. Ce sont les nuées d'espion» qui, le puis deux ans, couvraient la Belgique, es aisaient marchands de chevaux, marchands le faux, voyageurs de commerce et ...repé-*aient toutes les distances — à telle enseigne ju'à l'endroit du fort d'Andoi, h Namux, ls >remier obus qui fut lancé atteignit le fort —• îtudiaient les moindres replis du terrain, larutaient la Hesbaye et la Flandre aussi >:en que l'Ardenne ; installaient de» oolom* >iers et des appareils de téléjjraphie sans fi| lans tout Bruxelles j achevaient avec actà» nté un réseau de voiea mâliitaireo unique, à îotre frontière de l'Est ; levaient, au nez ds 'Europe ébahie, une contribution « de guerw •e » dont les princes eux-mêmes n'étaient x>int ezemptéa ; contruisaient en secret des •anons dont ls typa n'a point de parwJ ; eé ïnalement commençaient, dèa le 16 juillet, m dire de soldata allemands, la mobilisatioa iui ne devait êtr» décrétée officieHement qui h'x ou douze jours plus tard. Et ce ne seront pas seulement les actes barbarie incroyables nuques se» armée* a# ivTcnt qui lui vaudront, dan» le* siècles h remir, la haine du monde : ce sera d'avofe v>tisidéré la guerre comme 1© moven de do» niner le monde et de n'avoir pas hésita t aire s'abattre sur le monds le néan^ le pl^s errible, K une époque où Von pouvait croirt 1 la olviUîaatnon.

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Cet article est une édition du titre La Métropole appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à - du 1914 au 1918.

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