La nouvelle

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18 mai 1914
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s.n. 1914, 18 Mai. La nouvelle. Accès à 20 août 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/t727942764/
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LA NOUVELLE Abonnements : / Un un ... fr. 12.00 AN\ ERS > Six mois . . fr. 6.50 ( Trois mois . fr. 3.50 i Un an . . . fr. 16.00 INTERIEUR 5 Six mois . . fr. 8.50 ( Trois mois . . fr. 5.00 JOURNAL QUOTIDIEN parait a II heures Administration & Rédaction : 22, RUE JACOBS 22, Anvers — Téléphone 5432 Annonces : Annonces la petite ligne, fr. 0.30 \nnonces financières id. fr. 1.00 Réclames la ligne fr. 1.50 (Chronique sportive id. fr. 3.00 La Ville id. fr. 5.00 Emissions Prix à convenir Qonjoap ! Ç'est nous!.. C'est nous. <<La Nouvelle». N'attendez pas de nous une profession de foi. En fait de foi, nous n'avons que celle en l'avenir, sans laquelle toute entreprise est impossible. Nous naissons comme une feuille toute neuve, fraîchement éclose, sur un arbre déjà très chargé ; mais il nous semble que cette éclosion ressemble à un sourire... il y a de la jeunesse, de la lumière, du printemps, toute l'audace brusque, toute l'effronterie primesautière d'un rayon de soleil goguenard, pour se présenter ainsi, au public, d'un petit air crâne, lui disant, à ce grand public farouche et qui ne s'emballe que malaisément : Bonjour ! C'est nous !.. Et vous vous demanderez, à présent, ce que nous allons faire. Vous avez le droit de le savoir. Eh bien, nous n'allons pas perturber l'ordre des choses ni révolutionner le monde. Nous serons le journal du midi, celui qu'on lit à l'apéritif, avant d'aller voir du côté de la soupe, celui qui paraît à l'heure où les grands confrères ne paraissent pas. La feuille qui ne sera pas comme les autres : elle sera libre de toute attache comme de toute influence. «La Nouvelle» dédaignera la politique. Mais, d'autre part, sans considération aucune d'idées confessionnelles ou philosophiques, elle fera parler le bon sens, ce simple bon sens qu'ont tous les Anversois et dans lequel, à la lecture, ils se reconnaissent si bien... D'ailleurs, nous avons décidé de jeter quotidiennement un coup d œil sur ce qui se passe, mais nous vous faisons assavoir que nous envisagerons la vie du coté le plus souriant : pas de nuages ou très peu, devant notre kaléidoscope ! Nous serons, tout simplement, l'heure qui passe, méridienne, ensoleillée, joyeuse, donnant des appréciations qui nous semblent justes après les avoir discutées devant les feux de l'aurore, donnant un peu de fantaisie, un peu de vie pratique tout comme un peu de rêve... Nous nous proposons d'être un peu excentrique, en ce sens que nous nous efforcerons d'être ce que les autres ne sont pas. Après tout, le «Signoor», loyal et sincère, ne se laisse pas guider par la polémique qu'oriente un parti déterminé. Il juge sainement les choses, sans parti-pris, sans idée préconçue applaudissant aux efforts des uns, fustigeant les autres quand ils font des bévues, qu'ils appartiennent ou non à quelque clan déterminé. Nous ferons de même. Et l'on ne nous donnera pas tort. En outre, si nous sommes journal d'appréciation — prudente, raisonnée, équitable — nous sommes aussi journal d'information. Ceci n'implique pas que nous apporterons un soin jaloux à enregistrer la mésaventure échue à quelque chien qu'un vague tram écrase ; mais nous ferons un reportage spécial du grand fait-di-vers, celui qui passionne, pour le quart d'heure, beaucoup plus que deux ballots de maïs volés au port... D'autre part, nous faisons une part très large au sport, à tous les sports, mais surtout à l'hippisme, qu'on nomme aristocratiquement le sport des rois. Pour ce, nous nous sommes assuré le concours d'un spécialiste en la matière, de Témérité du turf qui s'appelle «Flying Fox)), et qui donne dans l'«Echo Commercial» des pronostics hautement, généralement appréciés. Pour le reste, nous disons à tous ceux qui ont des informations sportives à nous donner : Entrez et ne sonnez point: nos colonnes sont ouvertes ! » Un peu d'art aussi: un peintre de grand talent, et dont l'anonymat se trouve être le fils de dame Modestie, donnera des critiques d'arts plastiques ; un collaborateur expert, musicien autant que littérateur, rompu au métier, vous donnera des impressions de théâtre. Et, à seule fin d'entrer de même dans la vie pratique, d'être un peu le reflet de l'agitation qui règne, à midi précisément, autour de la Bourse, à l'heure fiévreuse et trépidante qui fait passer les Douze-Mois de la rue de ce nom en une seule seconde, nous donnerons une revue boursière intègre et loyale... — Vous dites, madame ? Mais si : il y aura un feuilleton pour vous. Devant nous gisent les œuvres d'Henri Germain, de Georges Maldague, d'autres romanciers qu'on n'a pas cessé de célébrer. Il y aura dans cLa Nouvelle)) un peu de tout... Et tout à l'heure, lorsque ces primes feuillets sortiront des presses, tout frais, encore humides, comme embués de la rosée de ce mois de mai, nous aurons une pointe d'émotion, nous qui créâmes l'enfant : au dehors, nous trouverons des sceptiques et des indifférents. Soit ! Ils changeront. Nous les forcerons à s'intéresser à nous : nous serons, sous peu, leur ami, leur camarade de tous les jours, celui dont on ne se passe guère. Bonjour ! Public, c'est nous ! LA VILLE Pourparlers Nous sommes en pourparlers avec un des romanciers les plus connus pour la publication d'un de ses feuilletons inédits, et qui ne manquera pas de faire sensation. En attendant qu'un accord se fasse, nous publions quelques nouvelles très bien venues, et qui sont lues, nous en sommes certains, avec le plus grand plaisir. La Journée de la Tuberculose Elle s'est manifestée une fois de plus hier, la splendide générosité, la bienfaisance spontanée du public Anversois. Nous avons vu avec une tendresse émue toute cette jeunesse en fleurs, toute cette vie printanière, laisser ses jeux et ses promenades en cette période où l'attirance champêtre est si tentante et dans un élan de noble enthousiasme mettre ses sourires charmants, son ingéniosité naïve au service de la charité. Conservez, gentes fillettes fraîches comme des fleurs et vous gracieux éphèbes, conservez en votre mémoire . le souvenir de ce bel enthousiasme. Ce sera pour vos années plus mûries une joie des plus pures que la vision rétrospective des misères que vous avez soulagées, de la souriante lueur d'espoir que votre généreuse activité a fait naître sur des lèvres déjà figées dans la langueur tragique d'une lente agonie. Ce pauvre Tango. Décidément pour beaucoup qu'il fait parler de lui ce n'est pas en sa faveur. La censure eclésiastique lui est tombée dessus à bras raccourcis. On a pu croire un instant à une des nombreuses manifestations d'incompétence esthétique ou de pruderie excessive des gens d'église. Mais voici qui est plus grave : Il paraît que ce pauvre tango va être définitivement détrôné par ses comparses plus jeunes qui le talonnent déjà. Ce sont ces importations d'Argentine : tels le Pas de l'Ours, Turkev-Trott, Cunny-hag, la danse du lapin, etc. Mais ceux-là même voient déjà avec appréhension paraître à l'horizon des créations chorégraphiques nouvelles qui prendront leur place. -Nous entrons comme on le voit résolument dans la période zoologique de la danse. Suivra t-il une période botanique, ce n'est pas impossible. L'ondulation des blés murs sous le vent d'été, le majestueux balancement des peupliers, doivent se prêter à de belles transcriptions chorégraphiques. Et après, la chorégraphie entrera-telle dans la période minérale ? Aurons-nous la danse des vagues; des rochers ? Qui vivra, verra !?! Le Bureau du Silence et du Sommeil. L'animation et le bruit sont choses qui, certes, ne manquent pas à Anvers. Ceux qui ne peuvent souffrir ces choses-là, peuvent en toute liberté opter pour la campagne. Ce n'est pas à dire cependant qu'il n'y ait pas dans notre ville certains lieux, où, à un certain point de vue un peu d'animation serait souhaitable. En général les gens qui ont à faire dans un bureau de poste n'y viennent pas pour charmer leurs loisirs. C'est même, croyons-nous, pour leur éviter le long trajet des quartiers excentriques au bureau central des Postes q.ue l'administration a multiplié les bureaux auxiliaires. Il nous arrive, par suite de nos occupations, de nous fournir un peu dans tous les bureaux de poste de la ville. En général, à quelques guichets que nous ayons à nous adresser on ne nous fait pas trop longtemps attendre que ce soit au bureau central, à la gare du sud, ou ailleurs. Nous n'en pouvons dire autant en ce qui concerne le monumental bureau de poste de la rue Jésus. Ce ne sont pas les guichets qui manquent, là, ni le luxe de l'installation, ni même les employés, ah ! certes non ! Mais les guichets sont, à part un ou deux, envariablement clos. Et si le débit de timbres est ouvert, n'allez pas croire que vous allez être promptement servi ; vous vous tromperiez du tout ou tout. Armez-vous de patience. Surtout envoyez à ces bureaux les sujets qui veulent acquérir une forte dose de cette vertu. La dernière fois que nous entrâmes d'aventure dans ce bureau, il y avait quatre personnes devant nous au débit de timbres. Aucune d'entre-elles n'avait de difficulté à éclaircir au sujet d'achat de timbre, ni à vérifier un compte d'importance : c'étaient tous des acheteurs au détail. Aucune explication, aucune réclamation n'entravèrent le débit. Néanmoins avant que notre tour arriva, il se passa assez de temps pour qu'il nous eût été possible de faire le trajet jusqu'à la place Verte aller et retour et d'y acheter les timbres qu'il nous fallait. Nous remarquâmes d'ailleurs que la lenteur extrême avec laquelle procédait l'employé était seule en cause. IJemere tous ces guichets termes il y a des employés qui se tiennent immobiles et silencieux. Nous ne parvenons pas à résoudre le problême de ce bureau du silence. Dans certains administrations, qu'il ne faut pas chercher bien loin, messieurs les rond de cuir, se livrent à des parlottes plus ou moins animées; et il faut parfois manifester assez bruyamment sa présence pour attirer leur attention, mais leur conversation manifeste leur vie au moins. Ici, mystèrfe et silence, on a l'impression, en entrant, de pénétrer dans un caveau funèbre. Le ministre des postes aurait-il eu pitié des employés atteint de la maladie du sommeil, et les aurait-il relégués en bloc dans ce bureau ? Si tel est le fait, nous rendons hommage à ses sentiments d'humanité; mais nous le prions instamment de songer aux pauvres gens pressés que les besoins de leurs affaires et l'espoir de gagner du temps amènent dans le bureau de la rue Jésus. Il nous semble que ce bureau a été créé surtout en vue des besoins du public. Au Parc Nous avons un Nouveau Parc — le «Nach-tegaalpark» pour les flamingants, — c'est entendu. Nous voulons concéder aussi qu'il est très beau. Mais est-ce là une raison pour négliger l'ancien Parc, qui fait l'admiration des étrangers ? [ 7i eût fallu voir, hier, par cette belle née dominicale, les nombreux promei attirés par le concert qui se donnait s kiosque. On les devinait tout heureux d'< retrouvé leur beau jardin, avec ses allées ombreuses, ses marronniers superbes, ses coloris surprenants que lui prodigue la palette frémissante du printemps.. Ils revinrent avec un plaisir nouveau l'étang bleu dans lequel viennent pleurer des branches d'arbres, le pont si poétique qui se mire dans l'eau, les pittoresques points de vue qui sont une continuelle surprise. Toute la journée, le concert dura : toute la journée, la foule vint affluer, radieuse, épanouie. C'est une merveille que notre Parc; et ceux qui l'oublient ont tort, manifestement. A l'hôtel Elsdonck La fête qui se prépare pour jeudi prochain à l'Hôtel Elsdonck promet d'être particulièrement brillante. On sait qu'elle est organisée par r«Union Canine d'Amateurs», et cette vaillante société élabora un programme aussi choisi que varié. On y verra l'attaque d'une automobile, d'un garçon de recettes, d'autres exercices encore, exécutés par des chiens qui ont remporté des championnats partout. Il y aura en outre des courses de lévriers comportant des prix de valeur. Cependant, d'autres attractions encore sont au programme, comme la participation de la Ralli-Léopold, la puissante société de cors de chasse; la présence des boy-scouts d'Anvers, si jeunes et si crânes; enfin, un brillant feu d'artifice, qui clôturera cette journée. Vous imaginez combien cette fête, dans un cadre comme celui de l'Hôtel Elsdonck, sera jolie, mondaine en même temps que sportive. Aussi convient-il de féliciter à l'avance les organisateurs, parmi lesquels le dévoué secrétaire général, M. Maurice Levy s'est spécialement distingué. Confusion Dimanche, au cabaret. Un pochard s'esquinte à raconter ses démêlés avec la justice. — Je nu'ai été qu'une seule fois devant le juge, dit-il d'une voix mal assurée. Et cela tourna absolument à mon avantage. Car j'étais avec une dame très bien, très chic. — Avec Sarah Bernhardt ? plaisanta quel- — Non, il n'y avait pas de Saint-Bernard. Je ne vais pas chez le juge avec des chiens, qu'un. lrc Annéa. N" 1. AU NUMERO : CINQ CENTIMES Lundi 18 mai

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Cet article est une édition du titre La nouvelle appartenant à la catégorie Culturele bladen, parue à Anvers du 1914 au indéterminé.

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