L'avenir: journal quotidien d'Anvers

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s.n. 1915, 04 Mars. L'avenir: journal quotidien d'Anvers. Accès à 17 juin 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/5d8nc5t29h/
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Jeudi 4 ntfiars 1915 Prix 10 Centimes - Pour Anvers 5 Centimes. Première Année, numéro 74 . - °/ :• REDACTION et ?\DMI XISTRATION 44, RUE ROUGE, 44 ANVERS pour BRUXELLES S'adresser à nos Bureaux ; 28, RUE LEON FREDERIC, 28 L'AVENIR Journal Quotidien d'Anvers BUREAUX OUVERTS de 10 à midi et de 15 à 17 heures ANNONCES A FORFAIT 103, Place de Meir, 103 44, RUE ROUGE, 44 ANVERS Haro sur Anvers Nous avons donné hier la protestatiot du Tijd d'Amsterdam, disant qu'il n'i rédigé ni reproduit l'article « La vérit< sur la capitulation d'Anvers », qu'ui pamphlet anonyme propage commi ayant paru dans ce journal. L'article du pampnlet dirige sur notr< honorable bourgmestre De Vos et su MM. Franck et Ryckmans les accusa tions les plus ignobles si elles n'étaieu grotesques et donne une relation fantai siste de la reddition d'Anvers, qui a é.< suff.sannnent rectifiée et démentie pa les communiqués officiels et officieu: et les relations des journaux. Nous avons donné il y a quelqu temps un petit extrait du pamphlet oi l'on traite notre cher Anvers de vill infâme,.couverte de honte éternelle. Voici la conclusion de ce petit exern pie de ce que peut l'hystérie gallophil-qui aévit dans quelques milieux che noua : II est un châtiment, Anvers, au que lu n'échappera pas. Les événements n sont pas encore, accomplis. Cette -cein ture dont nous t'avions entourée comm d'une arène protectrice, tu l'as vendu a l'-ennemi et maintenant l'ennemi v s'en servir contre les enfants de la patri belge, car Içs Belges reviendront, af piiyês par leurs alliés, défenseurs d droit, de la vérité, de la justice, et i< reprendront les forts, offerts par toi au Allemands, et cette destruction, par le boulets ennemis, que tu as su éviter, c sont les boulets anglais qui l'accompl vont. Tu seras un amas de ruines, Ar vers, et c'est toi-même qui l'auras vouh Nous fouillerons ton nid de vipèri teutonnes, nous enlèveront le dard g ces bêtes malfaisantes, nous purgeror l'abcès anxersois de tous ces pus allt mands qu'il contient. Sur ces ruines in mondes s'élèvera une ville nouvelle, ui ville épurée de ces éléments malsain une ville belge que nous ouvrirons indi tinctement à toutes les nations du mo\ de, sans la laisser dominer Par aucun Peut-être- alors, cet Anvers futur, qi nous aurons réédifié, Parviendrait-il force de grandeur, d'équité et d'hoi neur, à faire oublier ce que fût Anve en 1911, ? L'heure du flamingantisme est fini Nos lecteurs ne vont pas s'alarmer d malédictions contenues dans ces que ques lignes. Elle n'empêcheront cert pas les Anversbis de dormir. Mais qu'on ne croit cependant p qu'elles sont l'œuvre d'un solitaire ( d'un maniaque. Ces énormités ont vn ment cours narmi une partie de la socié boulevardière de "Bruxelles, comme no l'avons déjà eli" dans nos articles sur campagne anti-flamande. * * * A cette occasion nous venons de nu tre la main sur un article publié il y t [ quelque temps par notre confrère De | i ,rnzet van Hrussel, sous le titre sugges- : tii de ■ ! ' ( : ANTWIiRPHN MOET KAPOT : Cet article signale une campagne de ^ : calomnies entamée contre nos popula- • tiens flamandes en général et la ville < t d'Anvers en particulier. « Ce n'est plus aux Allemands seuls - qu'on en veut ; mais à tout ce qui est r de race germaine. On ne crie plus « sus t aux Allemand» », mais « sus aux Ger- ' .nains», ncios mettant ainsi entre l'eri-citante et le marteau. Quand les Fia- 1 i iiands disent qu'ils sont Germains mal- - /ré tout, il» sont voués au gémonies ; : s'ils renient cette origine, ils renient lem ' propre individualité, ce qui serait d'une - .nsigne lâcheté, tout eu étant en contra-diction formelle avec l'histoire. Les faits ,;ont les faits et le sang des Flamands .si plus purement germain que celui de ' la population de diverses régions de l'Al-emagne et de la Scandinavie. Notre - angue maternelle est une des langues e germaniques les plus pures. Cela n'em-e pêche pas que nous ne sommes pas plus 11 Allemands que ceux-ci ne sont Fla-e uands et que, quoi qu'il arrive, nous - Maintiendrons haut notre individualité, u notre idiome et notre culture propres. » s x * * s Nous apprenons que MM. De Vas, e Franck et Ryckmans ont déposé une ■ ilainte contre les auteurs anonymes du ■ lamphlet. Nous espérons que la justice -saura découvrir les coupables et leur in- :;i tiigera la punition qu'ils méritent. Cela e nettra fin une bonne fois aux attaques s dirigées contre certains de nos adminis-*• trateur- et contre la ville même. Anvers n'a rien à se reprocher dans e les événements tragiques dont elle a été le théâtre. D'elle comme de toute la Bel-s~ gique on peut dire qu'au point de vue i_ -des alliés elle a fait son devoir et même plus que sou devoir. Qu'on compare son :? attitude à celle de Liège où le troisième 11 jour du. siège la population signa des l~ pétitions pour que la ville ne fut pas rs .soumise au bombardement, mais se rendît aux troupes allemandes. Le général Léman déclara lui-même que la ville e■ était libre d'agir comme elle le voulait, mais que les forts résisteraient jusqu'à -s la dernière -extrémité. 1- Il eu fut fait ainsi et c'est de la ville même que certains forts furent attaqués et réduits au silence. Anvers s'est donc comportée d'une >» façon vraiment chevaleresque en se son-a- mettant au bombardement. ^ Quaut au flamingantisme anversois, ce -ls ne sont ni des pamphlets, ni des malé-'a dictions de certaines têtes chaudes, qui ferent abandonner à notre chère ville flamande son caractère propre et ton in-dividuali'é qu'elle défendra envers et -t- contre tous. a VERITAS. Echos Calendriei 4 mars. — Soleil : lever 6 h. 38 ; cou cher, 5 h. 48. —. St-Théophile,- év. ; St Jean-Joseph de la Croix, c. 5 mars. — Soleil : lever 6 h 30 ; cou cher 5 h. 49.— St-Casimir, c. ; St-Adriei et ses comp., martyrs. (S mars. — Soleil : lever 6 h. 34 ; cou cher, 5 h. |0. — Ste-Colette, v. ; SS.Vic tir et Victorin, martyrs. La taxe sur les absent La légation allemande La Haye pi blie dans les journaux hollandais l'avi suivant : « La décision du gouverneur génén de Belgique en date du 16 janvier lOli concernant une contribution exceptior nelle à charge des Belges qui ont, volçr tairement, depuis la guerre, quitté leu habitation en Belgique et n'y sont poir retournés; est seulement applicable dar les régions de la Belgique dépendant d rectement du gouverneur général « n'est conséquemment pas applicab! dans les deux Flandres. » On n'eût pu, en effet, exiger raisoi nablement le retour des fugitifs dan.-. ! région des étapes, occupée par des troi pes de combat et où se développent li opérations militaires. Une fausse nouvel On avait annoncé des modifi.catioi dans la composition du Cabinet belge a Havre. Toutes les nouvelles, de ce geir sont absolument dénuées de fondemen Un anc'en député belge l'a formel! ment déclaré au «Nieuvve Rôtterdamscl Co-r^H'». Contrairement à ce qu'c avait dit notamment, M. de Broquevil a gardé le portefeuille de la guerre. Le général Leinat tin journal suisse annonce que la filli du général Léman s'est adressée au Co mité International de la Croix-Rougi oour lui demander d'intc-rven:r ;xmr qui le général soit remis en liberté Cartes de guerr ! Qui donc n'a pas sa carte de guerre Ceux-là mêmes qui ignoraient la moiudr parcelle des notions géographiques sui vent actuellement, avec un soin jaloux les modifications opérées sur les diver théâtres des hostilités ; ils scrutent, il cherchent et finissent par trouver l'en droit où ils doivent ficher le petit dra s peau qui s'agite entre leurs doigts nei .- veux. Causez leur donc de telle ou tell s petite Localité perdue dans les landes d la Pologne, de la Galicie, et, sans 1 jl moindre hésitation ils vous renseigne ; rout illico, tel un commandant de navir .' consultant sa boussole. i- Les cafétiers surtout ont quasi toi r ane pancarte, de dimensions plus o [î moins grandes, qu'ils étalent fièremet s aux yeux de leurs clients. Alors que ni i- içhère on se rendait chez eux pour coi ■t sr.lter le livre d'adresses, actuellemer e :>n s'y rend pour suivre les progrès o les revers des belligérants. Et voilà qi ! constitue pour MM. les restaurateurs < a limonadiers une source réelle de revi nus. ,s Les petits détaillants ont, eux auss conçu l'importance de pareille pratiqu ét maintenant chacun d'eux en orne I devanture de son magasin C'est, en somme", un nouveau moc is de réclame et qui porte ses fruits comn u tout autre. 'e é__ t. Une nouvelle calami ie C'était quasi inévitable, qu'une part n de la population belge réfugiée en Hc le landé ne pouvait échapper à quelqt nouveau cataclysme qui devait faire sei tir davantage ses effets. Il n'en était p assez à nos infortunés, compatriote; d'avoir à souffrir des affres de la guerre des maux plus terribles et plus redoutables devaient encore s'abattre sur eu> ! et faucher impitoyablement dans leur: e rangs. Cette fois, c'est le typhus qui sévi à Kloosterzande (Hulst) notamment où un camp de réfugiés abrite eucon 1300 de nos concitoyens; la plaie règni avec intensité/On ne pouvait les éprou ver plus cruellement : la guerre, U i1" ruine, l'exil, la misère, la mort sur 1< grabat au milieu d'atroces souffrances ls Les diplomates au Vaticai 1S La nomination d'un nouveau m.nistr< r_ de Belgique auprès du Saint-Siège attir !_ l'a.tuitxon du public sur le nombre de d. diplomates accrédités actuellement au l_ auprès du souverain pontife. En Hurop j. sont représentées : la Belgique, l'Autn n' che-Hongrie, la Bavière, l'Espagne, 1; ie Prusse et la Russie ; en Amérique : L a_ République Argentine, le Brés.l, le Chi ts li, le Pérou et quatre autres république 3S de moindre importance. Dix-huit Etats d'Europe ne sont pa \_ représentée et quatre autres d'Amérique re les Etats-Unis, le Mexique, le Vén-,1 es zuéla el l'Equateur. n_ Les pays non représentés d'Europ us sont : l'Angleterre, la Suède, la Nor a_ vège, le Danemark, la Hollande, 1 us France, l'Italie, le Portugal, le Luxe in a bourg, la Suisse, le Grand-Duché d Bade, la Saxe, le Wurtemberg, la Roi-manie. la Grèce, la Bulgarie, la Serbi et la Turquie. )s, I1C Le service postal à Briixelle lu ce Les habitants de la capital^ en son n_ charmés, et la \ ille elle-même sourit sou un tout autre aspect. Le service posU [es qui avait laissé à désirer pendant quelqu js_ temps est à nouveau redevenu normal. De grand matin on voit déjà défilt gàillardenienl les fadeurs uL qui plu est, ils ont revêtu leur uniforme. ' Chacun en est ravi, c'est que mainiî nant on pourra attendre leur venue, o ue connaît approximativèment le moment o 110 ils passent, chargés de leurs correspor 011 dances, en tel ou tel endroit, et comn-ne on est friand de nouvelles on se de .èci: à leur rencontre augurant quelque hei )as reuse missive. 217" Il est permis dorénavant cela dar ™ l'intérieur de; l'agglomération -— d'adre .fC ser sa correspondance sous enveloppe f:1 'V* mée, ce qui est très heureux pour certaii 1 ^ petits « billets ». Enfin, le public ne sera plus astreint , s'adresser en tel ou tel lieu de la vil ies pour y remettre ses lettres, la plupart cl'c boîtes aux lettres étant remises a la di ine position du public. }U- ,:e M. Vaudervelde en avi( lé- De l'« Indépendance Belge w : lui Dxinanctic uciuier, lVx. x^n. Vande ille veioc, inmiotre a xyt«t, aesiicux ac in- reiiare couipte de ia topogiapiiie Qc.-> et giics aueiiianacs est ruouie a ooitl d'i uipian mnitairc, que i un ue nus pnui uui^caic. j_e teiups etaix lavo^auic coi me *J peut i etre a îa coie ■â'ccucuejiusii. ce qui il cinpecuait pas Clcs nuages • ian rou.er dans le ciel. Si'eievauE ûu paie d'aviulion de 1 JJF -Panne, l'ayioa be dirigea vers la pr ^°" cuaiiie commune irau^aise d ou par i 18e eroenet U ga6na UiAinuae, piauant 'ue métrés eiwiroll. iJe Celle âûit'u .a vision terresc.e est uu peu conius mais cepenaani i on apercevait très ni :rr; temenc les lignes allemandes ourlees uancuées. Au dessus de rervyse, cei petite commune que la gigantesque lui , *.e de l'Yser a rendue à jamais céieore, ,lu" oiplan s'abaissa de .00 mètres. De ' ' n longea l'Yser jusqu'à iMeuport-jjai e.j^ d'où il revint à son point de dépa après une randonnée de bO kilometi jEn" iaits cil 45 minutes. L'émi,tient min ra tre d'Etat se déclara enchanté de 1er- , ■ elle ,-oyage aérien. ; dé ; ]a Les aéroplanes dans l'antiqu ;ne- Ives vieux peuples de l'Asie auraie ils connu et pratiqué l'aérostat.on temps de guerre? On ne £'en doutait \ :ous jusqu'ici. ou En procédant au dépouillement de lent coirespondauce, M. Maspéro fait par na- l'Académie des Inscriptions et belles L :on- très de France, qu'il vient de reçev lent ane série de lettres, avec documents ou vers à l'appui, tels que dessins et p] qui tograjhies, dans lesquelles un érudit s et d.t qu'il a trouvé sur des coupes cypi sVe- tes la preuve de l'invention et de l'e ploi par les. peuples de l'antiquité d' issi, gins rappelant nos aéroplanes et les t lue, bes. e la Tout en réservant la lecture public de ces pièces, le secrétaire perpétuel iode nonce que ces documents feront l'ol urne d'un examen ultérieur. Qui donc l'aurait cru? Voilà qu'en vingtième siècle qui, d'après nous to était qualifié d'ère de progrès et de u veilles grandioses, nous sommes pi utie ment et simplement relégués au n'vi Sol- d'un ne'it élève bien docile qui s'éir Ique vei'le d'anachronismes. sen- . C'est dr.nc bien la première partie : pas notre existence que nous vivons actuç ment, puisque c'est celle que nous devons vivre avec lei morts. La dépopulation en .France Xous voudrions pouvoir entendre parler les hommes d'iitat français responsables de l'avenir de leur pays et qui, depuis des lustres ont contribué à la dt-curistianisation du peuple Irançais et fa-v'ortsé directement ou indirectement toutes les tnéories capables de hâter ce .ésultat, y compris celle du malthusianisme ! Ces curieux et imprévoyants apôtres ne prêchaient à leurs aieptes que le droit 1 i tou.es les jouissances, puisque notre . ;-tre se limitait au temporel. ; Et voilà que la guerre a surgi et que ron doit obtenir du peuple, de la nia- - jorité des citoyens toutes les qualités .- .l'abnégation, . d'end..rauce, de dévoii - nient à la chose publique, et cela au mi-i . eu de souffrances et de privations ! i Tout cela ne suffira pas encore. La - France devra même anrès la guerre rom-^ jre avec les néfastes enseignements des entières années. Le '^eunle français s'ii s ne veut a-sister à l'anéantissement de ses : rérogatives anciennes, devra renier tous - les principes faux dont il a été nourri et revenir sincèrement à la pratique des i > crtus chrétiennes. Les hommes d'Etal - français devront voir que leurs convic-i tions a llées sont incapables d'imposé' - u peuple le mode de vie austère, la pra-e tique de devoirs, seuli capables de ren - Ire à la France les forces qui lui permet-e 'ront de reprendre la place qui lui con ■ ient. Ce sera une France régénérée et re >euplée par la vie chrét:enne et un ré s cime de vivif'nnte et véritable liberté, o-t ?e sera une France où l'on s'obstinerai s lans les errements des dernières année: I qui continuerait à se dépeupler et abou c irait, quelle que soit l'issue de la guerri actuelle, à une liquidation lamentable. s Dégâts au port d'Anver Une commission instituée pour exa - miner l'importance des dégâts causée II aux compagnies de navigation à Anvers 11 avant le bombardement, vient de fini 1 ies travaux. L'import des dommage 1 eausés s'éiève à 15 millions de francs Dans ce chilfre est compnse une somm '■ de S/5.000 francs pour vols et soustrac tions de matériel et de provisions, mai ? ne sont pas comprises dans ce chiffre le pertes du jN'orddeutscher Lloyd du che des dégâts causés à son grand navtr s ,i Gneisenau » qui avait'été coulé un pe • avant le bombardement, il y a enCor à à ajouter au montant susdit les perte ' commerciales et les dommages-intérêt ls que pourraient réclamer les équipage; 5- les armements et les sociétés de nav: gàtion. Secours et alimentatio m Le « Comité National de Secours 6 r d'^Alimentation » nou;. envoie la note su ante : Lie divers côtés il a été porté à la cor naissance du Comité provincial ue LU 1 cours et d'Alimentation que ces partiel ners s'occupent de l'envoi en Holland d'enfants beiges indigents ou abàndor nés dans l'arrondissement de Termond< lc Le Comité s'est ému de ce systèm qui, s'il s étendait, et en dépit des exce "a lentes intentions de ses promoteur pourrait avoir au point de vue ethnique patriotique et économique, de grave conséquences pour notre pays. 11 est d'; L vis qu'il n'y avait lieu d'y recourir qi ' ' s'il était dé'montré que, soit par l'inte . ^ médiaira des administrations publique c soit par l'entremise des œuvres privée ^ .->oit par celle du Comité National de S cours et d'Alimentation, il était imposs ble d'assurer en Belgique, le soin et a' subsistance de ces enfants, llb Le « Moulin-Rouge j II y a trois ou quatre ans, déjà, cei ce qui connaissent la Butte Sacrée se dés laienv de la disparit.on progressive < Montmartre. Le « Lapin agile », calei . . oourg approximatif (tait sur le nom < ltô propriétaire GilJ et sur le plat préléré < it- ïameux cabaret, — le lapin que Bart en aiuche trouva bicéphale), — la uCigalè >as le « Rat Mort », tant d'autres des famé ses « boîtes » ava.ent disparu, et dé la t'en pleurait de voir des bâtisseurs : à villes aligner des rues impeccables, é< et- lier des maisons lamen.ablement bot oir ^eoises' à l'endroit même qui connut 1 di- grandes joies et les misères plus granJ 10- encore du Paris superficiel qui chair lui qui pleure et qui rit... io- Et voici que le « Moulin-Rouge » m- flambé ! Peu s'en fallut que tout l'é sn- plissement ne devînt la proie des fia m- mes. Par bonheur, seuls le hall et la sa de spectacle furent détruits. Les Anv< |Ue sois qui ont yisi'.é le « Moulin-Roug m- n'ignorent pas que cette salle de spi i et tacle ne vaut même pas notre Seal "ont de même on apprendra avec n ce certaine émotion que, dans Montmart iis, rléjà si menacé par les architectes, er- feu, à présent, s'attaque à l'un des p re- meieris vestiges de la Butte on ne ,av ivbns connu Jacques Ferny, Gaht er- M"ontova, Constance Santerne, Re: Oorns -—.qui frt la commère de la re\ de -le la Scala, à Anvers, il v a trois an*, lie- Dominique Bonnard, et tant d'autre: NOUVELLES DE LA GUERRE Sur le front de l'Ouest En Be^iaue et en France Paris, 1 mars. (Reuter.) — Des pluies et des avalanches ont empêché les opé-îatiens militaires. Néanmoins nous avons repoussé une contre-attaque violente au nord de Mesnil, et fait des progrès. Dans la forêt Le Prê:re, nous avons pris une redoute à l'ennemi. Paris, 2 mars. (Reuter.) — Un avis officiel mande que les avions ont joué un rôle important dans ces derniers ours. D'importantes reconnaissances ont été faites. Pendant un vol nocturne, des Oombes ont été jetées sur Metz. Paris, 2 mars. (Reuter.) — Communiqué officiel de cet après-midi : Hier, l'ennemi a fait un assaut an sud-est de St-Eloi, mais a été repoussé par les troupes anglaises. Reims a été bombardé de nouveau. Nous avons conservé le terrain gagné de Perthes à Beauséjour, de même que dans le district de Baugnois. Berlin. — Du grand quartier général : Près de St-Eloi, au sud d'Ypres, un issaut de deux compagnies anglaises a <ité repoussé après une bataille sanglante. Près de Perronne un avion français £ lù descendre, son moteur étant endom nagé. Las passagers ont été faits prisonniers.Les assauts français en Champagne l'ont pas eu le moindre résultat. Le^ Français ont encore é.é repoussés dan: eurs positions avec des pertes graves. Au nord-ouest de Ville-sur-Tourb tous avons pris à l'ennemi les tranchée: iur une longueur de 350 mètres. Les at aques françaises au nord de la forêt cl Cousenvoye, dans la région d'Ailly-Apre nont, purent êtra facilement reprussées Par notre assaut au norel-est de Badon ' ,'iller nous avons de nouveau gagné ui • errain considérable. En ces dernier jours nous avons avancé notre fron ' :l'une longueur de S kilomètres. Au nord-est de Celles les França's on fait des efforts vains pour regagner 1 " terrain perdu en ces derniers jours. Le rapport French Londres, 2 mars. (Reuter.) — L J maréchal French communique que l'o: , fensive allemande dans la région d'Ypre ' a été arrêtée. Les Anglais ont repouss ? hier une attaque sur leurs lignes. Un division d'infanterie canadienne s'e« ' emparée d'une tranchée. 1 Sur le front de l'Est 1 Pétrograde, 2 mars. — Communiqt du grand état-major général : Après que les Allemands avaient obi gé notre lOme corps d'armée à la r traite, ils voulaient aussi attaquer ni " troupes qui se tiouvaient dans la régie de Mlava. Par un assaut violent sur notre ai ' d-oite, aux environs de Chorzellen, i e voulaient obliger nos troupes de se r tirer dans la direction de la Vistule. ' Le 6 février, l'ennemi pris l'offensr ' avec 5 divisions dans la région de Lipn s Sicrpe et Biezun. Vers mi-jinvier, avait atteint le front de Plozk-Raeia . et avait concentré des forces considér blés entre Mlava et Willenburg, et pa '' sa à l'offensive. '' Le 13, nous avons remarqué ui î" grande activité des avant-gardes ail mandes dans la région de Ghorzelle a et le 20, des forces ennemies cons'dér bles avancèrent rapidement. Marcha autour de Prasnysz, ils approchèrent * v:llage Stsjoeka. Le 24, l'ennemi x réussi, après une bataille violente, d'e J" trer à Prasnysz, mais à 6 heures du ni 'e tin du même jour, nous avons comme 1_ cé l'offensive. !a Le 26 et le 27, de violentes bataill 'll ont été livrées pour les positions < e" front Dziline-Khoinovo-Prasnycz-Ba »> nik-Sohl'a. Alors nos troupes sont re J- trées à Prasnysz. ià Au front Loupkow-Vorilne, dans : ie Carpathes, les Autrichiens nous at' 'i- quent. r- Dans l'Est de Galicie, l'ennemi a p es la défensive. Avec un train blindé, r es opé-ations ont été couronnées de succ e, En Bukowine, nous avons occupé f dagupa. a —— a- Vienne, 3 mars. (Officiel). — Dans n- Carpathes à l'ouest de la passe Uzsc le des combats ss livrent qui se c.évelt :r- pent pour la possession de hauteurs i : » oortantes et de licnes de couverture. P :c- sieurs contre-attaques russes furent ï : poussées d'une manièr; sanglante. D; 11c le courant de la journée - au front t ■e, batailles nous avons remporté encor» 1 le succès locaux. Lors d'un assaut d't us hauteur-au nord de Cima. 400 prisonni us sont res'éi entre nos ma'ns. ici Dans la Galicie du Sud-Est on s' ne battu av;c acharnement sur tout le fro ue Vu Dunaj"c et dans la Pologne ru — rien de marquant à signaler. Berlin, 3 mars. (Officiel). — Près de Grodno la situation est inchangée. Au sud-est d'Augustow les Russes ont essayé de passer le Bobre. Ils ont été re-poussés avec des pertes sérieuses, en laissant 1,500 prisonniers entre nos mains. D'autres attaques dans la région au nord-est de Lomza ont été complètement anéanties. Au sud-ouest de Kalno nous avons ga-jLti du terrain. Au sud de Mysziniec nous ivons retiré nos troupes d'avant-garde 'levant un ennem* su; é 'ieur. <\u nord-ouest de Prasnysz les Russes ivancèrent lentement. Plusieurs attaques nocturnes à l'est de Plock ont été repoussées. Divers combats Vienne, 2 mars. — De source offi-ielle : Dans la région occidentale des Car-lathes 011 a repoussé de nombreuses ;ontre-attaques des Russes. Les positions ; hauteurs prises par nos troupes dans 'es combats précédents, ont éié mainte-rues. Les combats continuent au sud du Dniester. Hier, nous avons aussi repous-é des attaques. avec des pertes san-lantes pour l'ennemi, et avons conservé :ette partie du territoire malgré des for-:es ennemies nombreuses, parfois supé--ieures. — En Pologne et dans l'est de la 'Jlalicie 1 n'y eut que des duels d'artille--ie. Le calme règne en Bukowine. Situa-, ion inchangée sur.le théâtre de la guerre , ^u Sud. Aux Dardanelles Londres, 2 mars. — D'après les avis d'Athène aux journaux anglais, on estime dans des cercles compétents, la force des troupes turques dans la péninsule de Gallipoli, à environ deux corp3 d'armée, se composant chacun de cinq divisions. Une de ces divisions est commandée par Essad Pasja, le défenseur de I Jannina. La force des troupes turques en Thracie, Adr.anople et Constantino- ' pie, est estimée à deux ou trois divi-? siens. En outre 40.000 hommes se trouvent vers ou autour de Smyine. Aux Dardanelles F Coustantinople, 3 mars. — Officiel : Comme complément à la dépêche d'hier ï au sujet du bombardement, la tlotte ennemie a tiré sans résultat plus de 600 ? bombes. Les "boulets des batteries tur-' ques renversèrent le mât d'arrière du navire navigant sous pavillon du contre-amiral et iis atteignirent également plusieurs fois d'autres navire? ennemis. Avant-hier, des torpilleurs ennemis ont essayé de pénétrer dans le détroit, é mais furent obligés par les batteries de .e retirer. D'après 1111 télégramme privé ' de l'agence « Milli », un torpilleur a coulé. >s _ n Le bombardement des Dardanelles Constantinople, 3 mars. — On mande c du quartier général: Hier, la flotte ennemie a bombardé jendant 3 heures sans succès les Dardanelles. Elle a été obligée de se retirer ,c jour le feu de nos batteries. — En même ? temps une flotte ennemie composée de quatre croiseurs français et quelques tor-7" lilleurs a bombardé sans succès nos posi-a" tions sur le golfe de Saros. Nos aviateurs s" bombardèrent avec succès les vaisseaux jnnemis. le En Irak, dans les environs d'Ahaz, e" l'ennemi a dû fuir après une bataille entre II ' deux escadrons de cavalerie anglaise mu-a" n s de mitrailleuses et nos avant-postes. 7' Il a laissé 50 morts et une partie d'armes et de munition sur le champ de bataille, a __ n~ En Turquie a" Pétrograde, 1 mars. (Ag. Tel. Pet.) n" — L'état-ma;or de l'armée russe du Caucase communique : fs Nos troupes, qui opèrent dans la ré-" gion de la côte, se sont emparées le 28 février du port de Chopa, au sud-ouest n de Batoem. Sur les autres fronts, la situation est inchangée. os La guerre navale :s. ;a_ La question (tes sous-marms On mande de Washington au «Times» : On s'attend à voir une solution positive es é.iultër des propositions que les Etats-ik. Uns projettent de faire à l'Allemagne et ro- à l'Angleterre en vue d'atténuer les ri-m- g'ueurs de la guerre maritime. On croit !u- qua les affaires en sont à ce point, que re- l'Angleterre e!éclinera toute proposition ns qui ressemblera à un arrangement indi-les rect avec l'Allemagne, même si C2t ar-les rangement était désiré avec insistance me oar les Etats-Unis ou par d'autres Etats ;rs neutres. L' « Associated Press » donne à ce su-est jet des renseignements complets. Elle nt. orétend que l'intention du gouvernement sse de Washington est de n'entamer qu'officieusement des négociations de médiation dans le but d'éviter aux neutres les con-

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