Le bruxellois: journal quotidien indépendant

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s.n. 1916, 08 Mai. Le bruxellois: journal quotidien indépendant. Accès à 26 mars 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/dn3zs2mw2d/
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3me Aimée N° 580 Ed. B CINQ CENTIMES Lundi 8 Mai 1916 ABONNEMENT POSTAL, ÉD. g Bruxelles - Province - Etranger 3 mois : Fr. 4.50. - Mk. 3.60 Les bureaux de poste en Belgique et à l'Etranger n'acceptent que des abonnements TRIMESTRIELS; ceux-ci prennent cours les 1 Janv. 1 Avril 1 Juillet 1 Octob On peut s'abonner toutefois pour les deux derniers mois ou même pour le dernier mois de chaque trimestre au prix de : 2 Mois 1 Mots Fr- 3.00 - Mk 2.40 Fr.l .50 - Mk.J .20 TiRAGE : 75.000 par jour C Rédacteur en Chef : _ Marô rte SiVTyJVT ®S J®imsI Heaffifisiie» Iniâpensfanî J Rédaction, Administration, Publicité, Vente : 9 | BRUXELLES, 45, RUE HENRI MAUS ANNONCES — La ligne Faits divers et Echos . fr. 2.00 Nécrologie 2.00 Annonces commerciales . 1.00 > financières. . . 0.50 PETITES ANNONCES La petite ligne 0.20 La grande ligne 0.50 o— TIRAGE : 75.000 PAR JOUR Impressions de la note allemande Derniers CommQDiqaés Officiels ALLEMANDS Bctï n, 7 mai. — Comm. off. de midi : Théâtre de la guerre l'Ouest. A l'ouest de la Meuse les opérations de combat n'ont pas été terminées hier non plus. L'artillerie a été particulièrement active des deux côtés. A l'est de la Meuse une attaque française, prononcée dans la matinée dans la région de la ferme de Thiaumont, a échoué. En plusieurs endroits du restant du front des détachements éclaireurs ennemis furent repoussés. Une patrouille allemande a ramené au sud de Lihons quelques prisonniers. Théâtre de la guerre à l'Iïsl. Des torpilleurs russes ont bombardé ce.ma-'tin inefficacement la côte nord-est de Cur-lande entre Eojan et Marhgrafen. Dans les Balkans. Bien de nouveau. Evénements aériens et sur mer Berlin, 7 mai. — Officiel : Dam l'après-midi du 5 mai vn avion ennemi a été cib'attu devant le littoral de Flandre au cours d'un combat aérien livré en coopération avec un de nos torpilleurs. Des forces de combat anglaises,qui accouraient,ont empêché le sauvetage des occupants. Un de nos torpilleurs a capturé en outre le 6 mai devant la côte de Flandre un avion anglais indemne et —. a fait prisonniers les deux officiers. A l'ouest de Hornsriff le sous-marin anglais « E. SI » a été coulé le 5 mai par le feu d'artillerie d'un de nos navires. Le dirigeable « L. 7 » n'est pas rentré d'un raid de reconnaissance. D'après un communiqué officiel de l'amirauté il a été détruit le Jf. mai dans la mer du Nord par des forces navales anglaises. AUTRICHIENS Vienne, 7 mai. — Comm. off. d'hier : ■ Théâtre de la guerre russe. Des effectifs de l'armée de l'archiduc Joseph Ferdinand ont chassé les Busses, au sud-ouest d'Olyka d'un petit bois, situé immédiatement devant le front. Sinon pas d'événements particuliers. Théâtre de la guerre italien. L'activité combattive fut en général moins animée. Une contre-attaque ennemie, dirigée contre des positions acquises par nous sur le Rombon, a été repoussée. Sur le haut plateau de Lafraun les Italiens furent chassés de leurs tranchées avancées au nord de notre ouvrage de Lusern. Théâtre de la guerre Sud-list. Inchangé. ANGLAIS Londres, 7 mai. — Uomm. off. du 5 mai : L'ennemi fit sauter au cours de la nuit dernière des mines à Neuville et aujourd'hui ■une mine à l'est d'Albert, sans que la situation ait reçu un changement. Au cours de la nuit il régnait une activité considérable de l'artillerie sur les rives de la Somme, et en face de Hulluch. Aujourd'hui rien d'essentiel n'est à signaler. L'artillerie ne fut que peu active, avec résultats habituels. Des combats aériens ont eu lieu hier. Nous avons forcé deux aviateurs ennemis de descendre derrière les lignes allemandes. L'un des appareils s'est brisé. Les occupants de notre avion ont tiré contjé ceux qui avaient atterri et revinrent ensuite indemnes dans nos lignes. Un autre avion ennemi fut endommagé. Nous avons perdu un avion, qui a dû atterrir dans les lignes ennemies. RUSSES Félrograd, 7 mai. — Comm. off. du G mai : Sur le front cle Dunabourg, combat réciproque d'artillerie. Dans le secteur au sud de Krcwo le violent combat d'artillerie s'est ralenti un peu pendant la nuit du i au ô mai. L'ennemi a ouvert un'[eu d'artillerie intense contre le canal d'Oginski, ainsi que contre La région du village de Walitschic. Au sud-est de la gare d'Olyka nous avons réalisé un léger progrès et avons retranché le terrain conquis. Une contre-attaque ennemie, appuyée par un violent feu d'artillerie demeura sans succès. Des tentatives d'importantes forces ennemies sont également restées infructueuses, ces attaques furent arrêtées par le feu de nos tranchées dans la région de la ligne ferrée Tarnopol-Fezerna. ITALIENS Borne, ? mai. ■— Comm. o]f. du 5 mai : Sur tout le front activité cl'artillerie. Notre artillerie a augmenté son feu d'intensité dans la région entre Tolbach et Innichen (dans la vallée du Drau supérieur). Un aviateur ennemi fit tomber quatre bom-le^sur Limone (sur le lac de Garda) sans bit tirer quelqu'un et sans causer des dégâts. Des tentatives d'avions ennemis de survoler nos régions ont été déjouées 2}ar Ie feu de notre artillerie et l'intervention rapide de nos escadrilles aériennes de chasse.. Dernières Dépêches L'écho de la note allemande L'impression en Amérique La. Haye,7 mai.— On mande de New-York au « Nieuwe Botterdamsche Courant » : Une rupture paraît pour le moment invraisemblable. Le président Wilson considère une partie de la note rédigée eu égards à l'opinion publique allemande et est disposé à accepter la promesse, de l'Allemagne. Si cependant l'Allemagne ne suit pas cette promesse M. Wilson rompra les relations sans façon. La presse a-méricaine en général est en ce moment contre la rupture des relations diplomatiques avec l'Allemagne, quoiqu'elle considère la note oomine insuffisante. Les critiques du Congrès sout en majorité de l'avis qu'une rupture est maintenant superflue. L'impression en France Genève, 7 mai. — Le « Temps », le « Journal de8 Débats » ainsi que d'autres journaux parisiens sont mécontents du fait que les négociations entre Berlin et Washington perdurent. Ils prennent un ton doctoral vis-à-vis de la diplomatie des Etats-Unis. Le président Wilson aurait dû, ainsi s'exprime le «Temps», immédiatement en tirer les conséquences et rompre les relations diplomatiques. Attaque aérienne contre la côte écossaise Le « Times » mande que l'attaque de Zeppelins contre la côte écossaise a arrêté complètement les communications par chemin de fer. De nombreux trains ditrent attendre pendant des heures avant de pouvoir continuer leur voyage. Délibérations entre mtaistrzs français et russes Pétrograd, 6 mai. -— On mande de Londres que des délibérations intimes auront lieu la semaine prochaine à Pétrograd,entre ministras français et russes. Elles seront tenues rigoureusement secrètes et concerneraient en dehors des questions financières, celle de savoir comment l'on pourrait hâter la fin de la guerre. D'après des déclarations des délégués français, il ne seTa-it pas impossible, vu la situation, que la guerre pourrait durer encore un an, oe qui ne serait pas à souhaiter. Trois ministres français et trois ministres russes prendront part à ces délibérations. Les griefs ita'iîas contre l'interdiction De l imparta ion des légumes en Angleterre Borne, 6 mai. — La nouvelle extension de l'interdiction d'importer des légumes, décrétée en Angleterre, a provoqué un grand mécontentement en Italie. Le motif qui en- est donné : la pénurie des transports, n'a pas été très goûté. On déclare que cette mesure est d'une mauvaise politique commerciale et qu'elle fait fi des intérêts économiques des armateurs italiens,dont les navires après a.voir amené des marchandises anglaises en Italie doivent retourner à vide en Angleterre. Perte d'un transport russe La « Noa Himera » d'Athènes apprend avec certitude de Corfou, qu'en dehors du « Buss-ki », un autre transport russe ayant 600 Busses à bord a touché une mine dans la Méditerranée et a sombré. Très peu d'hommes auraient été sauvés. Les corps auraient été repêchés par les Anglais et enterrés à Malte. L'Ifa iz et la Grèce Athènes, 7 Mai — (Telegr. Havas) — L'ambassadeur itaïen a eu hier soir un long entretien avec M. Skuludis. Il sera reçu aujourd'hui en audience auprès du Roi. L'oppression èn Grèce Le « Sudsiawische Korrespondenz » apprend d'Athènes à la date du 1er Mai. Il ressort de communica'ions du journal gouvernemental Néon Asty » qu'en ra> on du grave confit existant au sujet du la question du transport des Serbes, l'Entente renforce toutes les mesures de violence contre la Grèce. En premier lieu on paraît vouloir cette fois affamer la Grèce. Des navires avec des vivres que la Grèce avait achetés en Espagne furent saisis par des anglais. Ceux-ci aûùèr-ent tellement loin dans un certain cas qu'un navire espagnol loué par la Grèce et chargé surtout de riz, a été saisi dans le port du Pirée, au moment du déchargement, par un navire de guerre anglais. Des navires de guerre italiens ont capturé des transports de sucre pour la Gièce, pour îe motif que le fréteur en Améri- Ique est un ci.oyen allemand. En Macédoine les troupes françaises agissent sans égard envers les localités grecques. Le journal gouvernemental annonce que la cavalerie française a complètement détruit le village Ma'schikowo, qui fut récemment le théâtre d'une rencontre franco-allemande. Les habitants et gendarmes grecs furent auparavent obligés de quitter le village. « Neon Asty » déclare que dans ces cas k peuple grec sera persuadé que les puissances de l'Entente sont des ennemis de la Grèce. On prie énergiquemerat de prendre des mesures con-l&e une continuation de ces actes de brutalité, Quant à la destruction de MatcM'kowo, le « Sudslawische Korrespondenz » du 2 Mai écrit: 500 hommes de troupes aTemandes avaient pénétré dans le village et avaient occupé le village, aans faire quoique ce soit aux habitants et à la localité. Le général Sarrail dopna alors ordre à 20.000 hommes de trou7pes françaises avec une forte artillerie, de marcher contre Maischikowo, sur quoi, afin de ne pas faire du village un théâtre de combat, les allemands se retirèrent devant la supériorité numérique des français. Les français ordonnèrent aux habitants grecs et aux gendarmes de se retirer et détruisirent alors le village. Le journal gouvernemental demande au Général Sarrail s'il est fier de tels actes de ses soldats, ou si cela est le moyen pour écraser le militarisme prussien. Accident d'aviation Berne, 7 Mai. — « Le Petit journal » mande qu'au champ d'aviation de Menehou.d s'est produit un accident mortel. L'appareil dal'aviaitieur militaire Suisse, qui revenait d'une chasse à un appareil allemand, fut renversé et le pilote fuit écrasé par le moteur. L'occupation de la ligne Salonique-Flor na Athènes, 7 Mai. — On confirme que les français ont placé un poste à la gare de Florina et terminé ainsi l'occupation de la ligne Salonique-Florina. Depuis quelque temps l'intention des anglais et des français, pour étendre leur front en Macédoine occidentale, était visible. Le Stry-mas fut franchi par une division française et un quartier général fut établi à Lygkovani. De nouvelles forces dirigées sur Florina font prévoir la prochaine occupation de la ville. Les négociations ronmano-bnigarcs S oit a, 7 A\ai. — Le ministre des finances M. Tontscheff aurait déclaré au sujet des négociations roumano-bu.gares à Bucarest: les négociations concernant i'accSrd économique des deux pays, continuent. 11 paraît que 1 accord est déjà mieux jugé et que sa conclusion est considérée comme ncessaire. Il croit qu'il sera conclu dans un avenir prochain. Mouvement sgncica iste et socisliste contre îe service obligatoire en Angleterre Le Congrès socialiste écossais, qui s'est réuni à Glascow, a voté par 66 voix contre 46 une résolution protestant contre le S. O. et général. M. Tom Mann, l'antimilitariste bien connu, a déclaré que l'on n'avait encore apporté aucune preuve de l'absoiue nécessité du service général et obligatoire. A Londres, les syndicats, les organisations ouvrières locales, les partis socialiste et ouvrier, ont convoqué dans Essex-Hall une réunion de protestation contre le service obligatoire. Dans la résolution votés par cette réunion, on annonce la résistance la plus énergique contre toute espèce de S. O., soit militaire, soit industriel. On y racisme aussi la convocation d une grande conférence nationale pour faire rapporter la loi sur le S. O. Cette résolution a été votés à l'unanimité. La navigation sur le Danube Budapest, 7 Mai. - Le bourgmestre de Re-ger.sburg a proposé au bourgmestre de Budapest une conférence de représenta.its et de membres des vi.les du Danube, a.%i de solutionner la question de la navigation sut le Danube. La propo i on a é é approuvée pa. les bourgmestres et par le gouvernement hongiois. ... -r^a-rsa'gqtËSSBgESEtaJ'i.""''' Dépêches diverses La note allemande aux Etats- g nis L'impression à New-York New-York, 7 mai. — L'impression provisoire au sujet de la note est- très satisfaisant. New-York, 7 mai. — Beuter mande : Par suite de la communication que la note-réponse do l'Allemagne portait un caractère implacable, les valeurs de bourse subirent d'abord une influence défavorable; plus tard la communication des instructions aux forces navales aliemandes fut accueillie favorablement. Le marché devint immédiatement ferme. La note allemande et les commesitaires Berlin, G mai. — Dans les milieux américains d'ici la publication d'hier de la note-réponse du gouvernement allemand a été favorablement jugée. Malgré les nombreuses ob-iections on espère qu'une rupture sera évitée. Cologne, 6 mai. — «La Koinische Voiks- o ' zeitung» écrit que le gouvernement de Washington et avec lui tout le peuple américain, se trouve devant la grave décision, de prendre la responsabilité devant Dieu et devant l'histoire d'étendre et de prolonger la guerre. Clairement et amicalement le gouvernement allemand a fait comprendre au pésident Wilson, qu'il ne peut pas exiger de nous, avec deux poids et deux mesures d'être considéré Comme protecteur des droits de l'humanité et observateur du droit des gens. Stockholm, 6 mai. — Le journal «Aftem-pesten» écrit au sujet de l'empêchement d'une rupture avec l'Amérique : Une telle issue si gnifie une guerre pour les puissances centrales dont la valeur ne saurait être exagérée, et qui ressort le mieux des grands espoirs que l'Entente avait fondés sur une rupture des deux puissances.«Nea Daglicht Allehanda» a peur que les suites- financières seraient particulièrement importantes, pareeque l'Amérique aurait exigé en cas d'une guerre, une grande provision d'or de la part de l'Entente. Christiania, 6 mai. — L'opinion semble être, que la note signif o que l'Allemagne ne désire pas une rupture avec les Etats-Unis, ce qui a été favorablement accueilli dans les cercles maritimes. Un entretien avec M. Gérard Berlin,7 mai. — Questionné au sujet de l'attitude que prendra son gouvernement à la suite de la réponse d'Allemagne, l'ambassadeur américain M. Gérard s'expiima comme suit : J'espère que la paix sera maintenue entre l'Allemagne et les Etats-Unis. De même je peux assurer que dans cette crise, comme dans toutes les autres crises, j'ai considéré comme de la plus haute valeur, de faire disparaître tout malentendu entre l'Allemagne et l'Amérique. J'ai toujours tout fait, pour qu'un conflit entre le gouvernement près duquel je suis accrédité, et mon gouvernement, que je dois servir, soit évité. Je ne veux pas d'une guerre entre l'Allemagne et l'Amérique, je ne l'ai jamais voulue et ne la voudrai jamais. Je proteste contre l'accusation que je suis un ennemi de l'Allemagne, cela est faux. Je n'ai jamais rien fait qui puisse justifier l'accusation que je hais les mœurs allemandes et la population allemande.Je ne puis évidemment rien indiquer pour la publication,au sujet de ma visite au grand quartier général, mais par contre je dois faire remarquer que sa signification politique a été fortement exagérée. Je ne suis en fait que le serviteur de mon gouvernement. Je reçois des instructions que j'ai à exécuter et dois rendre compte à ce sujet. Je n'y joue pas un rôle décisif.L'insurrection en Claude Dublin, 7 mai. — (Télégr. Reuter.) — On annonce officiellement que la reddition des armes se poursuit d'une manière satisfaisante. Vendredi dernier 36 personnes ont été jugées par les conseils de guerre. Trois rebelles ont été condamnés à mort ; un des trois a seulement été fusillé ; la peine des deux autres a été commuée en travaux forcés à perpétuité. Le 2 mai trois rebe.les ont été condamnés à 3 ans de travaux forcés chacun. La situation en Irlande Londres, 7 mai. — Le « Daily Express » évalue le nombre de rebelles irlandais tombés à 3,000. Le premier jour de l'insurrection 15,000 hommes ont pris les armes, le mercredi suivant un tiers seulement participa encore aux combats. Les dégâts occasionnés à Dubinsont évalués à trois mitions de livres sterl. (75 millions de francs), dont pour 750,000 francs à la poste. 149 bâtiments d'une valeur de 27 millions 1/2 de francs ont été détruits. La « Westminster Gazette => attire l'attention sur les nationalistes et les volontaires de l'Ul-ster encore toujours armés. Le journal conseu.e aux deux partis de mettre une fin à la s.tua-tion par une entente mutuelle, s'ils gardent leurs forces, ou de tes mettre à la disposition du gouvernement. Par suite de l'extension du service obligatoire, ces volontaires pourraient être versés dans les troupes régulières. La lutte peur 1 indépendance New-York, 6 mai. — John Devoy, l'éditeur du «Gaélic Américan», a dit au cours d'une conversation : Ne croyez pas que l'Angleterre se risquera à exécuter Casement, il est uniquement un prisonnier politique Irlandais. C'est indifférent, autant de chets qui seront pendus ou fusiliiés, autant de nouveaux dirigeants paraîtront. Ce combat- continuera, jusqu'à ce que le but sera, atteint. Au cours d'une réunion des amis de la liberté irlandaise au Massasuchetts, le juge M. Bobert Cohalan, de la cour suprême de New-York déciara : au milieu de nute cette guerre, il y a 1e fait que l'Angleterre a été battue. Le soulèvement en Irlande est la lutte la plus grande et la plus efficace, qui ait été jusqu'ici engagée contre l'Angleterre.Toute sa campagne de mensonges et de tromperies a échoué, et aux yeux du monde, do ses ennemis, de ses alliés et des neutres, l'Angleterre n'apparaît pas comme la protectrice des petites nations, mais comme le même tyran que toujours. Peut-on se figurer un rôle plus méprisable, que celui que joue maintenant Bed-mond ? L'avis d'un général anglais Dublin, 6 mai. -— Le général de brigade T. C. Porter a passé le 24 avril à Penzance la revue de la compagnie du Cornwall Volun-teer Training Corps. Après avoir demandé aux volontaires de travailler au recrutement,il déclare ce qui suit : Je ne suis pas un pessimiste, mais je ne suis pas un optimiste inconscient. Tout ce que nous avons fait jusqu'ici, a eu un résultat plutôt favorable à l'Allemagne. C'est une chose indiscutable. L'Aile- I magne n'est provisoirement battue nulle part, nous devons employer toutes nos forces si nous voulons vaincre. La situation est bien sombre pour nous. Si nous ne nous montrons pas plus enthousiastes et si nous ne voulons pas songer moins à nos intérêts personnels, nous perdrons la guerre et nous nous épuiserons à tel point que la guerre restera indécise, oe qui serait encore plus grave. Les Anglais battus au Soudan Constantiriople, 7 mai. — D'après des nouvelles dignes de fol, l'Imam de Dar-Fur Ali Dinaz a prêché la guerre sainte contre les Anglais. Il a marché avec ses troupes et 8,000 chameaux contre le Soudan du Nord et mit les forces anglaises, qu'il rencontra sur sa route, en une fuite éperdue. Il a élaboré le plan de marcher en avant de commun accord avec les Senoussis. La communication publiée le 5 avril, que les Anglais ont battu des troupes de l'Iman est fausse, les Anglais se trouvent au contraire en fuite vers le Nil ; depuis les troupes de l'Iman ont continué leur marche vers le Nord. Dar Fur ou Dar For, le pays du Four, auparavant: indépendant, est maintenant une province anglo-égyptienne au Soudan à l'ouest du Cordo-fan.Violation de la Croix Bouge Athènes, 7 mai (retardé). — Il a été établi que les Français et les Anglais pour éviter d'être torpillés par des sous-marins ont effectué le transport des troupes serbes jusqu'à présent sans exception, sur des navires ambulanciers, abusant ainsi du pavillon de la Croix Rouge. Le phare de Tersche i ng La Haye, 7 mai. — Le département de la marine annonce que le phare au rif de Ter-scheiling sera prochainement remis à son ancienne place, où il a été ancré auparavant, puisque les navires hollandais ont choisi la route autour de l'Ecosse. Une voix hollandaise au sujet de la note La Haye, 7 mai. — Le « Va.derland » écrit: La note-réponse de l'Allemagne à l'Amérique est une pièce digne, défendant le point do vue allemand a.veç habileté, mais sans fanfa -ronnade.Tout pays peut être fier d'une défense aussi habile et digne de sa cause. Le journal cato ensuite le texte de la note allemande. Il reste l'espoir d'un arrangement, même d'une paix définitive. Csrraaza veut la retraite des Américains Berne, 7 mai. — L'Information Télégraphique .Suisse apprend de New-York : Le président mexicain Carranza demande aux Etats-Unis dans une forme courtoise, mais très ferme, que les troupes américaines soient retirées du Mexique. Ca.ranza a in.'ovmé le gouvernement américain, que les commandants mexicains peuvent à peine retenir leurs soldats de s'attaquer aux américains. On fait comprendre à Wasliingjon que des incidents de ce genae pourraient forcer les Etats-Unis de continuer la campagne contre le Mexique même. L'attitude du Vatican Munich, 6 mai. ■— Le correspondant du Vatican du bureau de renseignements internationaux écrit : L'éclatement des troubles en Irlande ne se produisit pas tout à fait d'une manière inattendue pour le Vatican. La vi-sfte que le président du conseil des ministres, M. Asquith tit il y quelques semaines au Pape, était certainement en rapport avec la question irlandaise. Asquith voulut avoir le concours du pape, qui l'aiderait à dominer avant son éclatement, le soulèvement qui couvait encore. Au ministère de l'intérieur on ne fut pas tant que cela surpris par les événements, comme on le veut faire croire au public dans l'intérêt de la solidité de quelques sièges ministériels; on savait par contre ce qui devait arriver et ce qu'arriva. Le cœur bien gros, Asquith se rendit à Borne et pria le pape d'autoriser les évêques irlandais à exercer leur influence sur le peuple oatholique irlandais. L'Angleterre protestante demanda donc du secours au pape romain, qu'elle a considéré depuis des siècles comme son ennemi héréditaire. Personne ne sait quelle réponsO le papo donna à Asquith, mais on peut êtrejiersuadô que le ministre-président de l'Angleterre reprit sa malle à Borne, sans avoir atteint son but. L'insurrection se produisit. Le voile de la colère contre le Vatican tomba. La pressa de Northeliffe (Times, Daily Mail,otc.) accusa Asquith do trahison par suite de sa visite au Vatican. Une guerre de poursuite commença ausitôt en petit. Beaucoup de prêtres furent internés dans leurs maisons, car on n'osait pas encore faire des arrestations publiques à cause de l'attitude do la populace. L'arehévêque do Dublm subit le même sort,il fut maintenu dans son palais. Lee communications directes entre les évêques irlandais furent coupées, oe n'est que par l'intermédiaire de quelques privilégiés de l'église en Angleterre qu'une entente avec 1e pape était encore possible. La presse italienne, particulièrement la « Secolo », tenta de mobiliser le gouvernement italien contre des nombreux irlandais catholiques à Bome et- fit ressortir leur sympathie pour les insurgés. Cette situation est également connue par les Irlandais en dehors de l'île verte. Des centaines de télégrammes de sympathie fuirent envoyés de toutes les parties du monda'

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Cet article est une édition du titre Le bruxellois: journal quotidien indépendant appartenant à la catégorie Gecensureerde pers, parue à Bruxelles du 1914 au 1918.

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