Le bruxellois: journal quotidien indépendant

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s.n. 1916, 23 Mai. Le bruxellois: journal quotidien indépendant. Accès à 20 avril 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/gf0ms3mm40/
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3™' Année ■ N° 595 Ed. B CINQ CENTIMES Mardi 23 Mai 1916 ABONNEMENT POSTAL, ÉD. g Bruxelles - Province - Etranger 3 mois : Fr. 4.50. - Mk. 3.60 Les bureaux de poste en Belgique et à l'Etranger n'acceptent que des abonnements 1 BIMESTRIELS; ceux-ci prennent cours les 1 Jamv. 1 Avril 1 Juillet 1 Octob On peut s'abonner toutefois pour les deux derniers mois ou même pour le dernier mois de chaque trimestre au prix de 2 Mois 1 Mois F'-3.00- W2.40 Frl.50-MM.20 TIRAGE : 75,000 PAR JOUR Le Bruxellois Il I I I ■! 1.1 IMBU— TU» Il I» Rédacteur en Chef : i —_ Ma.ro do fS AIvM I ■ Journal Quotidien Indêpenslan! i _ Rédaction, Administration, Publicité, Vente : l ® BRUXELLES, 45, RUE HENRI MAUS ANNONCES — La ligne Faits divers et Echos . fr. 2.00 Nécrologie 2.00 Annonces commerciales . 1.00 » financières. . . 0.-50 PETITES ANNONCES La petite ligne 0.20 La grande ligne 0.50 TIRAGE : 75.000 PAR JOUR Les Combats au Tyrol et «levant Verdun Derniers Comnmniqués Officiels ALLEMANDS BEML7N, 22 mai. (C°mm. de midi) : llicàtre <Je la guerre ;. l'Ouest. A l'est de Nieuport, une patrouille de notre infnrrterie de manne, ayant pénétré dans ■ti'ttt transitée française, y a démoli les organisations de défense de l'adversaire et ramené prisonniers 1 officier et 32 hommes. Au sud-owcst de G'ivench y-en-Gohelle, no-us avons enlevé, sut une étendue de 2 kilomètres de front environ, plusieurs lignes de la position angla.se et repoussé les contre-attaques nocturnes de l'ennemi. Nous avons fait prisonnier S officiers et 220 hommes et capturé 4 mitrailleuses et 3 lance-bombes. L'adversaire a essuyé des pertes sanglantes tcn.it à fait exceptionnelles.Aux environs de Berry-au-Bdc, les Français ont, aux ■premières heures du jour, tenté une attaque avec emploi de gaz asphyxiants ; ils n'ont obtenu aucun résultat. Sur la rive gauche de la M'use, nos tioupis ont enlevé d'assaut, puis maintenu contre plusieurs attaques ennemies, les jiositions des Français sur le contre-fort oriental de la hauteur 304. 'L'adversaire a subi de fortes pertes sanglantes et, en outre laissé antre nos mains 9 officiers et 51S hommes ainsi que ô mitrailleuses. 'Le butin capturé à la suite de notre offensive sur le versant nord « Mort-Homfne» est monté à 13 canons et 2 mitrailleuses. —Les attaques de l'ennemi, aussi bien celles tentées en cet endroit que d'autres débouchant de Chattancuurt, dont l'objet fut la reprise du terrain perdu, ont toutes échoué. Sur la rive droite de la Meuse, les Français Cnt, à plusieurs reprises, attaqué en vain notre h-gne aux tnvirons de la carrière (au sud de la ferme de Haudromontj et sur la croupe de Vaux. Toutefois au troisième assaut,ils oni réussi 'à prendre pied dans la carrière. Durant là nuit,, l'activité des deux artille- toiit ce secteur du terrain disputé.Hier,après-•jn.idi, nos escadrilles d'aviateurs ont renouvelé leurs attaques contre le port étape de Dun-kerque, l'efficacité de leur' action a été confirmée par les observateurs. Un biplan ennemi, abattu dans un combat aérien, est tombé à la mer. Encore dans des rencontres aérien-. nés, quatre autres avions ont été mis hors de combat dans nos lignes, •avoir dans la région de Wcrvieq, près de J oyon, près de Malcourt {à l'est de lu Meuse J, et au nord-est de Château-Salins, ce dernier fut le quatrième des appareils ennemis abattus par le lieutenant Wintgens. De son côté, le lieutenant Bôlke a descendu, au sud d'A vocourt et au sud du « Mort-Homme » ses dix-septième et dix-huitième adversaires. Lit reconnaissance de ses ■exploits, l'èminent officier aviateur a été promu au -grade de capitaine par Sa Majesté l'Emir rettr. t Tiîéâittîs de la guerre à l'Est et dans les ^ Baikaits La situatoin générai' ne s'est pas modifiée. AUTRICHIENS s au Tyrol VIENNE, 21 mai. ' Théâtres de la guerre Russe et Sud-Est Mi en de particulier. Théâtre de ia guerre italien. Les combats, qui se livrent au front du Tyrol méridional, ont gagné en étendue, par le fait que nos troupes ont également passé à l'offensive sur le haut-plateau de Lafraun. Le sommet du dos de l'Armenterra est en notre pouvoir. Sur le haut-plateau de Lafraun, nos troupes ont pénétré dans la première position ennemie, opiniâtrement défendue. Les forces cOmbattives, composées de clias sciirs impériaux du Tyrol et de la division de troupes de. L'infanterie de Lins, sous le haut commandement de Son Altesse le maréchal Archiduc Charles-François-Joseph, ont étendu leur succès. Le « Cima dei Laglu » et, au nord-est de ce sommet, le « Cima dt Mesolt » sont enlevés. Du défilé de Borcola, l'enneini est également chassé. Au sud de ce défilé, nous avons capturé 3 nouveau c obusiers de 28 cm. Du côté du Col Santo, nos troupes progressent vers le Pasubio. Dans la vallée du Brand, nous avons occupé Langeben (AngheberiX-, Hi<r, nous avons fait prisonniers plus de 3,000 Italiens, dont 84 of/iciers; 2ô canons et 8 mitrailleuses ont été conquis. VIENNE, 22 mai. — Comm. off. de midi': La défaite des italiens au front dil Tyrol jnén iional s'accroît toujours. L attaque prononcée par le corps de «Graz» contre le haut-plat au de Lafraun a obtenu un plein succès. L'ennemi a été chassé hors de toutes ses positions. Nos troupes sont en possession de la Vima Mandriolla ainsi que de la hauteur située immédiatement à l'est de l-a frontière, ci partir de ce sommet jusqu a la vallée de l'Astac. Les troupes de son Altesse le maréchal Archiduc-héritier Charles, François-Joseph ont atteint la ligne Monte Tarmeno-'■Montc Map. Depuis l-e commencement de l'action, nous avons compte 23,88-1 'prison-mixers, dont 482 officiers. Notre butin s'élève maintenant à 172 canons. ^ Mise au point VIENNE, 22 mai. — On mande du (quartier de la presse cle guerre : Le communiqué italien du 17 mai dit que les attaques contre le Zugna Torta ont été repoussées et que nos troupes ont subi des pertes violentes. De nombreux mort ont été emportes à la dérive dans l'Adige. A ce sujet on annonce qu'aucun cadavre n'a pu être charrié par i'Adige, étant donné que seules des -patrouilles s'avancèrent le long du fleuve et qu'à l'ouest de la ligne Lizzanella-Lizzana-Costavioléna il n'y eut 'pas de combats importants. Pour le leste le Zugna Torta fut pris par nous et malgré plusieurs contre-attaques ennemies, qui jurent toutes nettement rejroussées, il est resté entre nos mains. Le communiqué italien du 18 mai dit : « Dans le secteur de Mon]alcone les troupes italiennes reconquérir cnt, par une brillante contre-attaque, une -partie des tranchées a-bartdonnècs au cours du combat du 15 mai. » Ce succès italien est totalement inventé. On tente manifestement de consoler l'opinion pu-hliqu en Italie, de l'échec subi au Tyrol méridional, par des inventions de victoire dans les autres seâteurs. TURCS CONSTANTIN0l'LE, 22 mai. — Le quartier général annonce ; Au Iront de l'Irak le calme continue. Le capitanie Schii'z a abattu un biplan ennemi, qui survolait un champ d'aviation à 600 m. de hauteur. C'est le troisième a/vion qu'il a abattu dans l'Irak. Au front du Caucase, aucun événement important.Le butin que nous avons fait la nuit dernière comprend 1/00 fusils, 200,000 cartouches, des tentes portatives pour un bataillon et une quantité d'autre matériel d' .*nfrre.— ' COy~ffiAN7'lNOPTïW;r-7 'mat. TTtymv— tier général annonce : On ne signale pas d'événements importants d'aucun jro^l. Deux aviateurs ennemis ont sut voté Scdd-ul-Bahr, furent cependant chassés par notre feu cl'artillerie dans la direction de lmbros. Le 18 mai trois vaisseaux de guerre ennemis ont bombardé pendant 2 heures la localité d'El Arisch; en même temps G aviateurs ennemis y ont fait leur apparition et ont jeté 100 bombes. Une personne a été tuée et u ont été légèrement blessées. FRANÇAIS PARIS, 21 mai. — 3 h., A. P. M. : Sur la rive gauche de la Meuse, l'ennemi a poursuivi ses attaques au cours de la nuit sur nos positions du Mort-Homme, repoussé de nouveau à l'est par nos tirs de barrage qui ont brisé toutes ses tentatives, l ennemi u réussi à occuper -une de nos tranchées de première ligne sur les pentes ouest du Èlorl-Homme. A l'est de La Meuse lutte d'artillerie très vive dans la région au fort de Vaux. Aucune action d'infanterie. En Lorraine un coup de main consécutif à un violent bombardement a permis à l'ennemi cle pénétrer dans une de nos tranchées à l'ouest de Ghazclles. Les tus de notre artillerie et les feux de nos mitrai'lt uses ont obligé peu après l'ennemi ù regagner ses lignes laissant des morts et des blessés dans la position évacuée.PAI11S, 21 mai. — 11 h. A. P. M. : Sur la iivc gauche de la Meuse la bataille a continué toute la journée avec acharnement sur le front compris entre le bois d'Avocourt et la Meuse. Aux abords de la route d'Esnes à Haucourt une attaque lancée par nos troupes nous a -permis d'enleva deux tranchées ennemies. Le petit ouvrage que l'ennmi avait occupé le 18 au sud de la côte 287 a été entièrement bouleversé par notre artillerie. Immédiatement à l'est dt la côte 304 l'ennmi a lancé sur nos positions une attaque qui après avoir pénétre un instant dans nos tranchées de première ligne en a été' entièrement rejeté e. Sur les pentes ouest du Mort-Homme une violente action offensive menée par une brigade ennemie a été arrêtée par le [eu de nos mitrailleuses et les contre-attaques de nos grenadiers. Les colonnes ennemies qui suivaient les vagues jl'assaut ont été prises sous le feu de nos bcittcnes et ont dû refluer vers l'arrière.Sur la i-ive droite de la Meuse la■ lutte d'artillerie a été très violente dans le secteur de Douaumont. Au cours d'une vive attaque -iios troupes ont enlevé les carrières de Haudronio-nt fortetnent organisées -par l'ennemi. Nous a-vons fait quatre-vingt prisonniers et pris quatre mitrailleuse». Actions d'artillerie intermittentes sur le reste du front. PARIS, 20 mai. — 3 heures après-midi : En Belgique, des groupes ennemis qui cherchaient à passer le canal de l'Yser entre Steen-straate et Het Sas ont été arrêtés par les tirs de notre infanterie et de notre artillerie. En Champagne, l'ennemi a envoyé une forte émission de gaz sur notre front entre la route de St-ÏIilaire à St-Souplet et la route de Souain à Somme-l'y. Arrêté par les tirs de barrage aussitôt déclanchés, l'ennemi n'a pu lancer l'attaque qu'il préparait. A l'iruest de la Meuse, bombardement vio-Unt, au cours de la nuit, de nos positions entre le bois d'A vocourt et le Mort-Hom me ; pas d'attaques d'infanterie. Dans les Vosges, un couj) de main sur un de nos petits postes sur la tête de Linge a échoué. Aviation : Le sous-lieutenant Navarra a a-battu son onzième avion ennemi. L'appareil est tombé dans nos lignes à Chattancourt. Les deu<c aviateurs ennemis ont été faits prisonniers. Dans la mime journée, un autre avion ennemi, attaqué par le sous-lieutenant Nun-gesser s'est écroulé dans le bois cle Forges. C'cst le cinquième appareil ennemi descendu •par ce pilote. Trois autres avions ennemis mitraillés par nos avions ont été vus piquant verticalement dans leurs lignes. Des avions ennemis ont lancé cette nuit de nombreuses bombes sur Bunker que et sur Bcrclc. ADunJcerqv.e, une personne a été tuée, vingt-sept personnes ont été blessées. A Berck, on signale cinq tués et onze blessés. En représailles, une de nos escadrilles est vmmédiate-ment partie bombarder les cantonnements ennemis de Petit Page,Zarren,Handzaen, et une autre est allée bombarder le centre d'aviation de Ghistelles. La plupart des obus ont porté au but. PARIS, 20 mai. — 11 h., après-midi : Au nord-ouest de Roye, notre artillerie a canonné des dépôts de ravitaillement- où plusieurs incendies se sont déclarés. Au nord de Soissvis deux fortes reconnaissances ennemies ont clé dispersées par nos feux. En Champagne, un coup de main nous a permis de pénétrer au nord-ouest de \ ille-sur-Tourbe dans les lignes adverses et de nettoyer une tronc'-'~—nnr//>t<t. occupant* u Tt t tre "tîies o u /Uié S prison II i 1 s. Sur la rive gauche de la Meuse, à ta suite d'un bombardement d'une extrême violence, l'ennemi a dirigé, cet après-midi une attaque à large envergure sur toute la région du Mort-Homme. Dans le secteur à l'est du Mort-Homme, l'ennemi qui avait pénétré un instant dans nos premières lignes en a été rejeté avec des pertes sérieuses par une vive contre-attaque de nos troupes. Dans le secteur ouest et sur les pentes nord du Mort-Homme, l'ennemi après une série d'assauts infructueux rendu* meurtriers par nos tirs de barrage et nos feux d'infanterie est pu venu en fin de journée à occuper quelques éléments <ie nos tranchées avancées. Des contingents ennemis qui avaient poussé jusqu'à votre deuxième ligne, pris sous le feu violent de n-js canons ont reflué en désordre laissant de nombi eux morts sur le terrain. L'activité de l'artillerie a été grande au cours de la journée dans la région A vocourt, côte 30£. Bombardement intermittent sur la rive droite et en Woëvre. Aviation : Un de nos autos-canons a abattu un avion ennemi dans la région de Verdun. ANGLAIS LONDRES, 20 mai. — Après un violent bombardement, l'ennemi a attaqué hier soir notre ligne au sud-ouest de Loos. Il a pénétré dans nos lignes les plus avancées, en fut toutefois immédiatement chassé. L'ennemi a également tenté de surprendre un avant-poste au nord-ouest de 11 ieitje, à fut repoussé. Les Royal North-Lancushires ont reconqwis un entonnoir de mine sur le dos de la hauteur de Vimy, enlevé par l'ennemi le 18 mai. Une activité considérable n'a pas cessé aujourd'hui de régner à différents points du front, notamment à Soucluq et au nord-est de Fauqinssart. Nous avons jait sauter aujourd'hui une mute dans le secteur de Hulluch et occupé Ventonnoir. Nous avons été très avantagés dans les combats aériens. Au beau temps qui a régné hier pendant toute la journée, 13 combats aériens ont eu lieu. Deux avions ennemis ont été a-battus dernière les lignes allemandes. RUSSES PETROGRAD, 20 mai. — Une tentative de l'ennemi de s'approcher, après une puissante préparation d'artillerie, de nos positions près de Darowo (11 km. au sud-est de Bara-nowitschij a été facilement déjouée par notre feu d'artillerie. Sur les autres fronts l'habituel feu d'artillerie et d'infanterie, un peu plus intense par intermittence dans la région d'Uxkull, d'il-lust, de Smorgon, de la Strypa supérieure et de Tarnopol. ITALIENS ROME, 20_mai. — Dans l-a région de l'Ort-Icr de petits combats à notre avantage eurent lieu. Entre l'Arège et la vallée du Terragnolo nous avons repoussé des attaques prononcées dans la direction de Marco et le long de la ligne ferrée. L'adversaire a recommencé la violente activité d'artillerie contre nos positions sur te versant septentrional du Pasubio. Nous avons également constaté ici que l'en nemi se sert d'obus explosifs et de grenades lacrymogènes. Dans la région entre la vallée du Terragnolo et l'Astac/i supérieur nos troupes ont solidement tenu tête au mouvement offensif de l'ennemi. Nous avons repoussé un attaque, prononcée contre le Coston du Laghi. Sur le haut plateau d'Asiago des attaques, qui ont été déclanchées du côté de Milegrobe et des fronts de Basson et de Busaverle, quoique bien préparées et appuyées par un très violent feu d'artillerie, ont échoué grâce ù la résistance opiniâtre de nos troupes. Dans la vallée de la Sugana la situtaion est inchangée. Sur le restant du front, l'ennemi a dissipé le feu de son artillerie sans prendre un objectif précis, et notre artillerie a évité de lui riposter.Hier, à l'aube l'adversaire a tenté d'exécuter un raid aérien étendu sur différents pomts de la plaine vénitienne. Nous avons peu de victimes à déplorer; les dégâts occasionnés sont presque nulsi Les estadrilles ennemi4 qui avaient pris la direction vers Udme et Oasanas ont été repoussées par la rapide intervention de nos aviateurs. Dernières Dépêches La neutralité de la Grèce Athènes, 22 mai. — (Télégr. de l'ag. Wolff.) — Sur l'intenpeHation d'un député, qui demandait des éclaircissements sur tes malentendus qui existent entre le gouvernement et l'Entente, le ministre Rha'lis a répondu, que le gouvernement ne peut être rendu responsable pour les froissements inévitables, qui se sont produits, ou qui pourraient se produire dans ia suite. Ces froissements ne peuvent être écartés, parce que l'Entente n'a pas abandonné son projet, de forcer la Grèce à sortir de sa neutralité, afin qu'elle puisse se servir de l'armée grecque. Les déclarations énergiques de Rhalùds ont été saluées par toute la Chambr-e pair des acclamations enthousiastes. L'interpel-iateur fit ressortir qu'il partageait les vues du On réclame en Italie Benne, 22 mai. — Les journaux de Milan commentent longuement les inconvénients qui résultent, de la publication tardive des communiqués italiens à l'étranger. Le «Secolo» demande à l'avenir deux communiqués par jour, et la « Tribuna » considère comme nécessaire de ne pas priver plus longtemps l'opinion publique italienne des communiqués officiels autrichiens.Rttentat à A dis Ababa Rome, 22 mai. — (Télégr. de l'agence Ste-fami.) — On annonce à la date du 18 mai d'Adis Abeba : Dans la nuit du 17 au 18 mai, plusieurs coups de fusil ont été tirés contre les fenêtres de l'appartement de l'ambassadeur italien. On a également tiré à travers les portes de l'ambassade. Les assaillants se sont enfuis, poursuivis par les Askaries de l'ambassade, avec lesquels ils ont échangé quelques coups de fusil. M. Liedsdi Ieassu s'est rendu, aceom-pagzié de membres du gouvernement, personnellement à l'ambassade, et exprima à l'ambassadeur italien ses regrets au sujet de l'agression, en l'assurant des sentiments de sympathie du gouvernement pour l'Italie. Les Anglais et les Indes néerh.niaises Francfort, 22 mai. —- Un jeune rhénan qui a eœ occupations depuis plusieurs années aux colonies néerlandaises écrit oe qui suit à sa famille : ^Messieurs les Anglais se permettent les insolences les plus incroyables dans cette oolonio neutre hollandaise, l'impuissance de la Hollande ne pouvant s'y opposer. Il s'est constitué, sous la présidence du consul anglais, un organisme qui exige des firmes hollandaises de renvoyer les employés allemands. Cette chose inouie est arrivée. Toute une série de firmes hollandaises à Soerabaya, Batavia et Sa-marang ont exécuté cet ordre et les démissions d'employés allemands, même de chefs de personnel et de fondés de pouvoir dans les petites et grandes firmes sont nombreuses. Les banques et les maisons de commission se sont empressées do satisfaire à oet appel des Anglais, afin de ne pas perdre cette bonne clientèle! Qu'en dit-on? D'autre part, lee firmes hollandaises travaillant avec des capitaux allemands, sont inscrites sur la « blaok List » et cela signifie que ces firmes seront exclues comme toutes les firmes allemandes, des envois de marchandises de la part <le l'Angleterre. De oe fait une quantité de firmes hollandaises petites ou grandes, sont préjudiedées dans leurs affaires. Mais que peuvent-elles faire. Les Anglais gouvernent le pays, nous sommes toujours étonnés que nous pouvons encore librement circuler et que nous ne nous trouvons pas encore dans un camp d'internement. La perfidie du noble adversaire va jusque là ! Qu'en adviendra-t-il? Dans ma dernière lettre je parlais d'un projet de fête de bienfaisance allemande. Ce sont encore les Anglais qui ne permettent pas d'organiser une fête pareille sur le sol neutre. On menaça tous Les Hollandais,qui assisteraient à la fête, de rompre les relations commerciales avec eux ©t de les boycotter généralement.Le3 Hollandais se sont laissé intimider et on in- ' forma officiellement le consul allemand que la fête ne pouvait être autorisée parce qu'elle pourrait provoquer un scandale. Il est permis aux Anglais de présenter des films cinématographiques caricaturisant ignoblement l'Empereur et d'autres personnes. De longs articles paraissent dans les journaux hollandais louant le patriotisme des Anglais. On se demande si on vit dans un Etat neutre 011 dans une colonie anglaise ? La chambre portugaise Lisbonne, 22 mai. — Les Chambres se sont ajournées au mois de décembre. L'anniversaire de la irahbon italien 12 Sofia, 22 mai. — A l'occasion de l'anniversaire de la trahison indigne de l'Italie vis-à-vis de ses alliés, le « Kambana » écrit : Après que l'armée italienne a offert, pendant une année entière au monde entier, le spectacle plaisant d'ambitions militaires inaccomplies et que Cadorna s'est rendu ridicule par ses bulletins météorologiques, après que cinq offensives italiennes ont désespéremment échouées, les Italiens subissent maintenant un sort cruel. D'abord on leur a enlevé leurs es-' poirs et leurs illusions, maintenant ils doivent subir la pénible réalité et l'expiation méritée.L'offensive aiii.ichienne Amsterdam, 22 mai. — Le journal « Het Nieuws van den Dag » qualifie.l'offensive au-' trichiemne de surprenante, non seulement pour le monde intérieur, mais également pour les puissances de l'Entente et les Italiens mêmes. Le monde entier n'a pas cru à une grande offensive des Allemands et Autrichiens dans le mois de mai, mais plutôt sur un commencement d'offensive générale des alliés, qui aurait déjà commencé depuis longtemps, si les Allemands n'avaient pas prévenu leurs ennemis en prenant avant le printemps l'offensive près de Verdun. Les Autrichiens appliquent maintenant également la tactique préventive. Les différents théâtres de la cpgire re saiA pas Indé- Sîsiï'icn'î&nk' "n fait qu'on ne peut pas envoyer des troupes italiennes au front de l'ouest, mais que les Italiens seront peut-être forcés de s'adresser à leurs alliés pour, la fourniture de munitions et autre matériel de guerre. En outre, chaque pas que les Autrichiens feront vers la frontière italienne ou sur le sol italien, assurera aux puissances centrâtes des avantages pour les négociations de paix. L'importance des opérations militaires des Autrichiens qui défendenii: avec succès presque la moitié du front russe, qui ont eu la part du lion dans la conquëtîie de la Serbie et du Monténégro et qui chassent maintenant sous le commandement de l'archi-duc-hérilier, les Italiens des montagnes, a pris dans cette giterre une grande signification. La condamnation de Ls,n.h Berlin, 22 mai. — On annonce se La Haye au « Berliner Lokai Anzeiger » : l\ la suite de la condamnation à mort prononcée par le Tribunal de Dublin contre le sujet américain Lynch, le secrétaire de M. Wïson, Tuniulty, et le sénateur C. Gornian, un homme d'Etat ir-lando-américain bien connu, se sont rendus dans la loge de Wiison, où un entretien animé eut lieu entre Wiison et les deux visiteurs. Cette visite a provoqué une grande sensation à Washington. L'exécution d'une condamnation à mort d'un citoyen américain, est considérée comme contraire au droit des gens, les deux nations entretenant des relations amicales. Dépêches (REPRODUITES OE L'EDITION PRÉCÉDENTE) L'offensive ou Tgroi et Sa presse fia çsise Berne, 22 mai. — A peine les succès austro-hongrois, obtenus au Tyrol méridional commencent à être connus en France, et déjà les journaux critiquent l'état-major italien. Le « Temps » dit dans ses commentaires militaires au sujet de la situation : Nous avions supposé que nos alliés pouvaient expposer daji3 les montagnes une longue résistance. Maintenant les Autrichiens annoncent, qu'ils ont occupé de nombreuses positions, oe qui a besoin d'être confirmé; car il serait étonnant, si le commandant italien, qui a suivi pendant deux mois attentivement Ira mouvements des troupes ennemies et qui a vu et constaté les rassemblements et 1 arrivée du renfort, n'avait pas pris des mesures afin de riposter au choc, et n'avait pas été capable de rétablir la situation. Le jouma.1 croit que l'arrêt des opérations au front de l'Est et du Sud-Est, permettra- aux Autrichiens d'enlever des troupes,dont on peut se passer en faoe d'un adversaire inactif. Nous ne voulons pas de discussions au sujet de cette immobilité, nous ne connaissons pas Ses raisons et les pouvons donc seulement» constater. Les Français en Grèce Athènes, 22 mai (retardé). — On annonce de Salomique que les Français ont percé les digues du Wardar, causant par l'inondation do grands dégâts a.ux; paysans grecs. L'opinion publique est irritée au sujet de l'attitude des Français de plus en. plus sans égands.

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Cet article est une édition du titre Le bruxellois: journal quotidien indépendant appartenant à la catégorie Gecensureerde pers, parue à Bruxelles du 1914 au 1918.

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