Le courrier d'Anvers

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s.n. 1914, 19 Juin. Le courrier d'Anvers. Accès à 20 août 2017, à https://hetarchief.be/fr/pid/cn6xw48s1x/
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Douzième Année - N° 21 Le Numéro 10 Centimes Vendredi 19 Juin 1914 ■ RÉDACTION 21, place de la Gare ANVERS Téléphone 4781 POUR LA PUBLICITÉ s'adresser au Bureau Central de Publicité 21, place de la Gare LECOURRIER D'ANVERS PARAISSANT LE VENDREDI ADMINISTRATION 21, place de la Gare ANVERS Téléphone 4781 ABONNEMENTS : Belgique. . . Frs 10 Union Postale. » 12 Notes d'un Grincheux Mardi 9. — Un monsieur, très honorable d'ailleurs, m'agonit de sottises parce que j'ai l'outrecuidance de ne point vouloir annoncer dans le " Courrier" le mariage de sa fille. — Je vaux autant, m'affirme-t-il, que les trois quarts des gens que vous citez dans votre carnet mondain. Je ne puis empêcher mon correspondant de le penser, mais il ne peut m'in-terd'ire de ne pas le croire. Faut-iil tout de même que ce brave homme soit bébête pour qu'une |i petite chose lui tourne la bile et l'empêche de dormir ! Comme je suis têtu de nature, je ne vous apprendrai point que sa fille aînée épouse le jeune homme d'en face; mais lorsqu'il mariera la cadette je vous l'annoncerai, d'autant p*lus qu elle a d'assez beaux yeux pour des yeux de province. Que cette charmante enfant se dépêche donc s'il faut vraiment cette publication pour rendre à l'auteur de sa jeune beauté le sommeil du juste. Comprenez-vous qu'il se trouve des gens assez niais pour tenir aussi précieusement à voir figurer leur nom dans les gazettes parce qu'au lieu d une bonne corde de pendu leur progéniture fait choix des liens plus souples et moins définitifs du mariage ! Un carnet mondain, mais à tout prendre qu'est-ce? On fait toujours partie du monde, d un monde ; aristocratique, démocratique, politique, arriviste, arrivé, etc., c'est un peu comme les La Tour qui vont des La Tour-Maubourg ou Baillet aux La Tour, prends garde. Voyez d ailleurs, combien mon confrère d'en face l'a bien compris, lui qui nous conte depuis vingt-cinq ans les mariages du monde smart, les déplacements du gratin et nous apprend tout ensemble, que le pédicure Z... est à Nice et que la charcutière du coin a d heureuses relevail'les. La voilà la sagesse des nations, qui consiste à ne mécontenter personne. £.t puisque mon confrère a, en termes choisis, annoncé le mariage dont je parle plus haut, je me demande bien ce que mon brave homme de correspondant désire de plus. Jeudi 11. — Voici une petite histoire fort simple — ce sont les meilleures — et que sans trop de commentaires je vous donne teille que je la trouve dans VAvenir du Tontiin : Un jour, un Français ayant trouvé à son goût une petite congaïe — c'est ainsi que l'on appelle les petites femmes annamites — décida de se 1 offrir par le classique moyen du pays, c'^st-à-dire en l'achetant, car, si on peut facilement devenir le seigneur et maître d'une jolie femm'e sous quelque latitude que ce soit, il en coûte toujours quelque chose et même au Tonkin on ne saurait avoir une Annamite à l'œil. Après quelques palabres avec le père et la mère jaunes, on tomba d'accord et il lui en coûta quinze piastres — la vie, même la vie large, est bon marché aux colonies — pour devenir propriétaire en totalité de la congaïe et de ses dépendances. Mais comme la petite était gentille et somme toute le prix pas exorbitant, notre hommie tint à ce que le marché fût régulier et exigea des parents de la belle un contrat de cession en bonne et due forme. Or, voici qu'à l'usage il §'aperçut qu il avait fait une bonne affaire, aussi, de peur de contestations et pour que le contrat fût bel et bien définitif, l'avisé coflon eut un trait de génie. 11 se rendit au bureau d enregistrement son contrat de vente en main, et, froidemlent, le receveur enregistra l'acte qui figure au folio 409, case 68 et dont le coût fut de une piastre quatre-vingt.Lorsque nos pères de la Révolution inventèrent ^enregistrement, ils ne songeaient bien certainement pas qu'un jour cette onéreuse formalité servirait à la consécration légale des droits d'e 1 homme sur les petites Annamites. Mercredi 17. Il paraît que l'on veut interdire l'accès de la tour aux enfants au-dessous de 40 ans. Voilà tout au moins une idée saugrenue et qui ne modifiera en rien le barême des suicides. Qu'on leur interdise la tour, MM. les désespérés trouveront autre cho_ sp. La tour ! mais elle occupe dans notre jeunesse sentimentale une place d'honneur.Quel est l'Anversois qui peut se vanter en la regardant de n'éprouver ni émotion, ni regret; La tour! son carillon chante un merveilleux hymne de jeunesse, d'enthousiasme, d'illusions jetées au verit. Nos dix-huit ans ont été là se griser dans la lumière, s'affranchir auprès d'une amie, essouflée comme nous, de tout ce qui déjà aux portes de la vie laborieuse s'apprête à nous courber et à nous vaincre. Ces heures passées, ces escapades de gosses, ces enfantillages — deux noms qu'on grave au mur, des noyaux de prunes qu'on jette par dessus les toits sont des souvenirs charmants et légers comme la flèche elle-même. Et c'est de cela qu'on veut priver les générations nouvelles! Pour tous les enfants de vingt ans qui aspirent au spectacle des jolies choses et dont le cœur se gonfle de tendresse inexprimée, je proteste contre cette sottise et cette injustice. ART ET CHIFFONS Pour un grand dîner d'apparat, " Le Lilas " vient de créer une toilette exquise : le jond est en charmeuse ivoire, s'enroule autour du corps en plis souples pour jinir en une petite traîne pointue placée Vers la droite; le voilage est une gaze corail merveilleusement brodée de petits motijs en jiligrane d'argent. Très court devant il retombe en tunique longue et arrondie derrière. Le vaporeux corsage s'assombrit d'un nœud de velours noir, ayant au centre une plaque brodée en vieil argent, marquant la taille; de ce nœud s'échappe une ceinture à longs pans en tulle Alençon noir, alourdie de broderies. Un succès certain attend la jeune beauté qui se parera de cette ravissante toilette. ECHOS A TRAVERS ANVERS C'est par une belle manifestation que, dimanche dernier, le Bureau de Bienfaisance de la ville d'Anvers et les nombreux amis de M. 1s. Van Doosselaere commémorèrent de façon solennelle le vingt-cinquième anniversaire de l'entrée en fonctions de l'administrateur-Drési-dent.Du discours que M. R. de Gottal prononça au nom du Bureau de Bienfaisance, il convient de citer ces lignes: " Le temps que nous y avons consacré avec vous, avec nos chers anciens collègues, Madame Osterrieth, MM. Van Geert Rafcoels, Marris, sans oublier les divers bourgmestres d'Anvers, ainsi que les dames patronnesses de la première heure, nous a laissé le plus inaltérable et lo plus vivifiant souvenir. Ces dé-l voués ont pu apprécier, comme nous, votre facilité d'a&dmilation et de travail, votre esprit d'initiative et cet amour sinoère du prochain, qui constitue le fond de vous-même. Il me plaît de vous dire que vous êtes do ceux qui pensent, avec raison, que lorsqu'il s'agit de bienfaisance, aucune idée d'infériorié ou de dédain, de confession ou de parti, ne peut prévaloir dans notre cœur, ni dans notre esprit. L'indigent doit être traité comme un éga^ en considérant l'homme, non suivant ce qu'il a, mais d'aprèj ce qu'il est... Mmes Léonie Osterrieth et Ernest Gri-sar prononcèrent également des allocu-tins très applaudies, ainsi que MM. A. van Nieuwenhuyse et Maurice de Cock. Ce fut une manifestation chaleureuse, sincère et d'unanime sympathie, dont M. ls. Van Doosselaere se souviendra longtemps.* * * Le Comité Anversois de propagande en faveur de l'aéronautique militaire a terminé ses travaux et tenu sa séance générale sous la présidence de M. Em. Van Migem. Après l'approbation du procès verbal de la dernière séance, le comité approuve l'état des souscriptions remis par le trésorier M. R. De Visch, qui a fait l'envoi au Comité National d'une somme de fr. 3,530.27 ce qui donne un total de fr. 5.922,45 pour les souscriptions anversoi-ses.il est nécessaire de faire observer que Le 9 juin a c.é célébré à Wyneghem, le mariage de Mlle Madeleine Meeùs, fille du sympathique bourgmestre, l'un des grands industriels du pays et de Mme Hippolyte Meeùs, née de Meurs, avec M. Jean Van de Put, fils de M. Louis Van de Put et de Mme née Meeus. C'est M. l'abbé Degroof qui donna la bénédiction nuptiale au jeune couple,que le chevalier van Havre, échevin de Wyneghem, unit civilement. M. Jean Van de Put avait pour témoin M. Auguste Van de Put, son frère; Mlle Madeleine Meeùs était assistée de M. Louis Meeùs, son frère. A son entrée à l'église, le cortege d'une rare élégance était compose comme suit : M. H. Meeus et sa fille, ravissante sous le voile; M. Jean Van de Put et sa mère, Mme Louis Van de Put; M. Louis Van de Put et Mme H Meeuu; M. G. De Vos et Mme L. Meeus, M L. Meeus et Mme Pierre-Léon Liénart; M. P. Schobbens et Mme Eugène d'Arripe; M. Robert Meeùs et Mme Octave Jadot; M. P.-L. Liénart et Mme Louis Kintsschots ; M. Eugène d'Arripe et Mme Meeùs-Jacobs ; M. Octave Jadot et Mme John Van de Put; M. Prosper Meeùs et Mlle Maria Van de <Put; M Meeùs-Jacobs et Mlle Marie De Vos; M. Louis Kintsschots et Mille Demanet; M. Auguste Van do Put et Mlle Laoureux; M. Edm. de Busschere et Mlle Suzanne Meeùs; M. Eugène Meeùs jr et Mlle de Meurs; M. Paul iMeeùs et Mille Marthe Baeyens; M. Charles Meeùs et Mlle Anne De Vos; M. Ludovic Van de Put et Mlle Marthe Cols; M. Paul Keusters et Mlle Thérèse Waterkeyn; M. Ludovic Cols et Mlle Joèplio Van de Put; *M André Van de Put et Mlle Van Nyen; M. Maurice Libbrechb et Mlle Louise Libbrecht. Pendant la cérémonie religieuse, M. Jules Benoit exécuta plusieurs morceaux avec virtuosité. Le cortègfe traversa Se village de Wyneghem pavoisé avec goût et où se pressait une foule nombreuse et sympathique. Une brillante réception réunit ensuite dans les salons de M. et Mme Meeùs, fleuris avec une profusion qui dit la sympathie dont jouit le jeune coupjle, de nombreux amis des deux familles. C'est là aussi que des députations des usines de Wyneghem.de Schooten,viennent apporter aux châtelains et aux mariés leurs • hommages et leurs souhaits, admirer aussi de superbes cadeaux. Un grand déjeuner réunit enfin, outre les personnalités du cortège, de nombreux intimes. Y assistaient : Le lieutenant-général Heimburger, Mme Baeyens-Meeùs, M., Mme et Mlle Le Blon; M. et Mlle De-lehaye, Mme Th. Meeùs, Mme Regnault, Mme et Mlie de Meurs, Mme Durieu, le notaire et Mme Cols 1e baron et la baronne Coppens, M. et Mono Robert Van Strydonck, M. et Mme Gaston De Decker, M. et Mme André Pirlot, M. et iMmo Joseph Mertens, M. et Mme John Schobbens, M et Mme Vincent Schobbens, M. et Mme Joseph Schoboens, M. et Mme Louis Dumont, M. et Mmo Joseph de Bx-ouwer, M. et Mme Louis Cols, M. et Mmo André Dumont, M. et Mme Pierre Schul, M. et Mme Keuste'rs} M. Demanet, Mme Casimir Do Decker, M. et Mme Dyckmanés Mme et Mlle Libbrecht, M .et Mme Charles Van de Put, M .et Mme Jean Wateirkeyn, M. et Mme Van Nyen, Mmo Maurice Libbrecht, Mlle Mor>au, Mlle d'Arripe, MMle De Decker, Mlle Yvonne Dhanis, M. Demanet, le docteur De Keyser, M. Gonzalès Sohul M. de We. ver, M. Paul Le Blon, M. Paul Elsen, M. Paul de Wiide, M. Joseph De Decker, M. G. Hanssens, MM André et Armand Verhoustraeten, etc., etc. Les jeunes mariés qui sont partis pour Biarritz visiteront également les lacs italiens et la Suisse. cette somme est le montant intégral de toutes les souscriptions reçues, car tous les frais d'administration ont été supportés par le Comité Anversois. Outre les souscriptions le comité anversois a fait don au comité national de 5000 insignes (plus de 600 se trouvent chez M. le baro nde Vrière, à Ostende). Ces insignes représentent une valeur de plus de fr. 500. M. Jos. Bastin, secrétaire-général fait part au comité de la remise qui sera faite à Mme Veuve Verschaeve de l'insigne en or, frappé en souvenir du meeting sur l'Escaut auquel le vaillant aviateur avait pris une part si active. M. Jos. Bastin remettra en même temps une lettre conçue en ces termes : Madame, Le Comité Anversois d« propagande en faveur de l'Aéronautique militaire avait fait frapper un insigne en or pour l'offrir à l'intrépide aviateur que fut votre regretté mari, en souvenir du Meeting d'Aviation sur l'Escaut. N'ayant pas eu le bonheur de le lui offrir de son vivant, nous nous faisons un devoir de vous l'offrir, Madame, en mémoire do celui dont nous gardons tous un souvenir ému. La liste des souscriptions a été envoyée au Ministre de la guerre, sous le patronage duquel cette souscription avait été créée. * * * Les lecteurs du Nouveau Précurseur, grâce à notre confrère Pencil, critique d'art, ne s'ennuient pas. Nous relevons dans un article paru mardi, les sottises très réjouissantes que voici : J'admets que les grands arbres du tableau formant dôme soient plus serrés en haut qu on bas. Une appétissante campagnarde, bien peinte,de coloris sainement retentissant... Bien que le sujet comporte un chemin enclos d'arbres à droite et à gauche, l'atmosphère y est distribuée à pleines poignées ? de ted'le sorte que l'auteur a cm éviter la lourdeur, en habillant son paysage d'une gaieté blonde . Appuyé par un coloris substantiel, souligné par une technique irréprochable, ce tableau montre élo-quemment chevauchée envahissante du crépuscule, qui sous les ombres lentement allongées, baigne d'inconnu la solitude du paysage. Cela est à la fois idéalement poétique et irrésistiblement suggeltif. Mais si Pencil écrit mal, il assassine fort bien. Lisez plutôt : Nous tombons en pleine horreur dans " Carrousel ", par Léon De iSmet. Comment est-il dieu possible de s'amuser à semblable gaspillage de couleurs et de toile? Dans un pointillé effarant, le peintre horripile les regards par un tohubohu de formes vagues roulant iur des espèces de chevaux de bois, tout cela sans aucun respect des gammes rationnellles et du dessin raisonnable. C'est véritablement un crime de lèse-art, qu'on devrait punir d'exchision de toutes les Expositions. Il faudrait, uno fois pour toute*, faire table rase se semblables piètreries, qui ne sont qu'un défi au bon sens. Ce qui nous semble un défi au bon sens c'est qu'il se trouve des gazettes assez à court de copie pour accueillir un pareil charabia. HORS ANVERS C'est lundi dernier que le Casino de Boulogne-sur-Mer a effectué sa réouverture saisonnière. 11 est presque superflu d'ajouter que les fidètles de la célèbre plage de l'Entente Cordiale trouveront au Casino les programmes fastueux auxquels ils sont habitués et qui valent à Boulogne, tout autant que sa plage merveilleuse, une si légitime vogue. * ♦ * L'annonce des fiançailles du prince Oscar de Prusse, cinquième fils dé l'empereur Guillaume 11, avec la comtesse von Basserwitz n'a pas manqué de produire une émotion prolongée dans l'aristocratie allemande. C'est une mésalliance ; la comtesse et son fiancé ne seront mariés que morga-natiquement, comme il est arrivé souvent à la cour d'Allemagne. On sait que, pour les mariages morganatiques, la maison des Habsbourg détient le record. Guillaume II ne les prise guère: aussi le consentement de l'Empereur fut-il difficile à arracher. Les unions de ce genre sont rares dans la famille des Hohenzollern. 11 en existe, cependant quelques cas. En 1824, le roi Frédéric-Guillaume 111, veuf de la reine Louise, épousa la comtesse von Haxrach, qui avait, dit-on, trente ans de moins que lui. Thérèse Essler, sœur de Fanny, devint la femme morganatique du prince Adal-bert de Prusse, en 1850. Elle prit même le nom de von Barnim pour la circonstance.Un autre prince Adalbert, quelques années plus tard, épousa dans les mêmes conditions, la fille du général von Rauch. En remontant plus loin on trouverait encore les mariages morganatiques du roi Frédéric-Guillaume II avec Mlle von

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