Le courrier du Limbourg

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s.n. 1914, 07 Mars. Le courrier du Limbourg. Accès à 19 avril 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/154dn40z2w/
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COURRIER DU LIMBOURG Ons'abonne à Tongres' chez H. COLLEE, éditeur et propriétaire de celte feuille. Le Courrier paraît I amedi. Tout envoi concernai! ( lejournal doitêtre adresse franco à l'éditeur, grand' place, 37-39, à Tongres. Téléphoné N° 13 FEUILLE HEBDOMADAIRE. ABOIEMENT Un an fr 5 Six mois. . » 3 Pour l'étrangerleport eu sus. Les abonnements sont i payables par anticipai ion Annonces : la lignef r. 0,15 Un numéro, li 0,10 Réclames, r parutions judiciaires et autres insertions dans le errps du journal, 1 fr. la 1 gne. On traite àforf it pou es annonças à longter m e première feuille. 1TOTRE CREDIT. La presse anticléricale se devait, fidèle à sa tactique, de dénigrer et de critiquer l'heureuse opération financière faite à Londres par notre ministre des finances. . Leur sectarisme a encore une fois de plus rendu nos grands argentiers de gauche plus ridicules aux yeux du pays. Mais il y a mieux que cela, pour bien marquer l'effondrement de nos aboyeurs anticléricaux. On sait que l'emprunt belge était de 300 millions et 1 on a vu le succès remporté par l'ouverture de la souscription pour la 1" moitié. Aussi 48 heures après, la seconde moitié de l'emprunt était-elle prise ferme par les grandes banques anglaises, sans ouvrir de souscription publique. La nouvelle de cet emprunt était à peine connue que les journaux français ont laissé éclater leur mécontentement, contre le gouvernement belge, croyez-vous ? Oh ! non, mais contre les gouvernants anticléricaux de France, les bons 1 amis de nos Buyl, Lorand, etc. ' Et pourquoi ? .... | Parce que, par leur politique antireligieuse, ils ont créé en France un déficit tel qu'en raison des grandes nécessités du moment le marché français a dû être fermé à la côtation des emprunts étrangers. Les financiers français ont dû aller souscrire à Londres ! D'où perte sèche pour le trésor et pour l'épargne française. On se disputait donc notre emprunt sur les deux grands marchés financiers de l'Europe. [ Cela laisserait plutôt croire que les diatribes des Buyl, Lorand, Franck, Mechelynck et .autres grands politiciens de cet acabit n'ont guère plus ému en dehors qu'au dedatis du pays. 1 C'est heureux pour la Belgique, cela prouve hautement pour son gouvernement .et nous devons en être justement ; fiers. : Ces faits disent assez où la politique de ces incapables conduirait notre pays si elle leur était confiée. | Mais les raisins sont encore bien trop verts, grâce à Dieu ! Fonctionnaires anticléricaux. [ Une correspondant bruxelloise du « Journal de Roubaix » s'occupe du 'désarroi des chemins de fer : I « Comment expliquer que la haute administration des chemins de fer, après trente années de gouvernement catholique, soit encore monopolisée en quelque sorte par le libéralisme doctrinaire ? Rien de plus nalurel. Il y a des dynasties et des coteries dans la haute administration. Dès que le rejeton d'un de ces hauts fonctionnaires arrive à l'âge de puberté, s'il manifeste quelque disposition pour la paperasserie, on le case dans un petit poste modeste de l'administration centrale. Et puis il monte, il monte. Comme il est entré jeune et qu'il est bien pistonné, il arrive vite aux grades élevés. » Or, c'est bien celle pratique qu est cause en grande pariie du désar roi du railway. Sauf de très/ rares exceptions, les fonctionnaires de l'ad ministration centrale n'ont pas fai de service effectif ni de stage dans 1( mouvement des trains. Ils sont por tés aux directions sans être jamais sortis de leur bureau. Aussi longtemps que le trafic est normal, on nt s'aperçoit guère du vice de cettt méthode. Mais lorque la paperasserie doit faire place à l'action, à l'initiative, les bureaucrates n'y sont plus. Et c'est le gâchis. » L'idée a été émise, dans certains journaux de ne plus nommer aux postes supérieurs de l'administration centrale des fonctionnaires qui n'auront pas été initiés au service actif. Ce n'est pas là sans doute, un moyen d'efficacité souveraine contre le retour du gâchis, mais c'est un moyen efficace tout de même. » L'autonomie des chemins de fer en fournira peut-être d'autres, si tant est que l'autonomie aboutisse à industrialiser » la régie des chemins et à supprimer les méthodes routinières inhérentes à la pratique de ouïes les régies. » Après une condamnation. l,a parole ost au léaislateiir. .Un© pénible affaire criminelle s;est terminée, devant les Assises du Brabant. Wellekens, un gamin qui n'a pas 18 ans, s'est vu condamner à 15 ans de travaux forcés pour assassinat. Le jeune meurtrier, ouvrier intelligent, avait un samedi de juillet, perdu sa paie au jeu du « petit coureur ». Voulant cacher la faute à ses parents, l'idée du vol germa dans son cerveau pour se réaliser bientôt dans le sang. Pour voler les quelques francs perdus au jeu, Wellekens tua. Il résulte de l'instruction que le coupable était un artisan habile, assidu au travail ; Wellekens avait reçu une bonne éducation, il avait été élevé dans un milieu sain et honnête, en un mot, rien dans ses antécédents ne le prédisposait à venir un jour grossir l'armée du crime. Cependant par l'enquête judiciaire on apprend que ce jeune garçon, de bonne conduite mais tenaillé par la passion du jeu, se nourrissait l'esprit de mauvaises lectures. Les romans policiers, dont les couvertures aux tons criards ornent la devanture des librairies populaires et dont le prix modique les rend abordables aux plus petites bourses, avaient ses préférences. Il dévorait ces élucu-brations malsaines avec prédilection. De plus Wellekens était client assidu des cinémas, où malheureusement se projettent trop souvent sur l'écran des films qui ne sont que des leçons pratiques de cambriolage perfectionné. Tels sont les faits dont il faut tirer la morale. Il reste établi que, plus que jamais, les lectures immorales, les romans policiers idiots, les mauvais cinémas gâtent le cœur ei l'âme de nos enfants. Nous avons, dans plusieurs articles, signalé le danger, nous avons poussé le cri d'alarme, nous avons constaté avec regret qu'en Belgique nulle mesure ne venait ——I—————n— i réglementer l'exploitation des specta- - cles cinématographiques, alors que plu-i sieurs pays s'efforçaient d'enrayer le - mal par une sage législation. D'autres ont dit avec nous que trop i souvent le cinéma n'est qu'une école • funeste où se forment les escarpes, les i cambrioleurs et les assassins du lende-■ main. La criminalité de ces derniers mois nous en a fourni plus d'une preuve. Une question se pose donc aujourd'hui ; La société a-t-elle fait tout son devoir vis-à-vis de l'enfance ? Le législateur belge a-t-il pris les mesures de préservation morale que lui dicte les circonstances actuelles ! Hélas ! NON M L'opinion publique est unanime à réclamer une action efficace contre le danger du cinéma immoral. Il faut agir sans retard ; demain il sera trop tard. La loi ne peut atteindre que très difficilement des entrepreneurs de spectacles publics dont le sens moral est obnubilé, et cependant c'est là qu'il faudrait pouvoir frapper pour couper le mal dans sa racine. Mais, s'il est peu aisé d'atteindre ce résultat, il est au moins possible de réglementer et même d'interdire, dans certaines conditions données, l'accès des cinémas aux enfants en dessous d'un âge déterminé. Le pays attend avec impatience cette loi d'hygième sociale et nous émettons le vœu de voir très prochainement déposer sur le bureau de la Chambre un projet de loi sur la réglementation des cinémas. VERAX. Nouvelles de la ville et des» environs. = K O H ===== Tonijrss. — Notre dévoué représentant M. Van Ormelingen vient de poser la question suivante à M. le Ministre des Chemins de Fër. » Le train 855 quittant Achel à 7 h. 47 m. et » arrivant à Hasselt à 8 h. 55 rn. ne pourrait-il » continuer jusqu'à Tongres ? ï Si ce train quittait Ua.sselt à 9 h. 5 m., pâi » exemple, et arrivait à Tongres à9h 40 m., » il assurerait bon nombre de correspondances » de irains et de trams. ï A Neeipelt, il donne correspondance avec î la ligne Anvers-Neerpelt à 7 h 53 m. ainsi ï qu'avec la ligne damont-Neerpelt à 7 h.29 m. » A Hasselt. il donne correspondance avec le » train pour Achel à 8 h. 51 m. ; avec celui » pour Àlken à 8 h 40 m. ; avec le train pour ï Bourg-Léopold à 9 h. 3 m. » A Beverst, il donne correspondance avec le ï train arrivant de Maestricht à 9 h. 13 m. ; à » Bilsen avec le tram de Genck à 9 h. 29 m., » ainsi qu'avec les trains vers iGenck à 9 h. 57 » m. et vers Rumptt-Liers à 10 h. 15 m. y> Arrivant à Tongres. il donnerait correspon-s dance avec les trams vers Fexhe à 9 h. 48 m.; ï vers Coriessem à 10 h. 5 m., etc. 3> M. le ministre pourrait-il examiner ensuite ï s'il ne serait pas possible de faire continuer ï ce train jusqu'à Lié^e ? » Les personnes du canton de Brée apparté-ï nant à l'arrondissement judiciaire de Tongres, ï doivent partir maintenant à 5 h. 40 m. ï pour arriver à Tongres par Wychmael et » Hasselt à 8 h, 36 111. » Si le train 855 continuait jusqu'à Tongres, ï ces personnes partant de Brée à 7 h. 18 m. » pouriaient encore être au tribunal avant 10 » heures. s Ce sont là les avantage.1) que je ne permets » de soumettre à la bienveillante attention de ï M. le ministre. Réponse : La question sera examinée. ■I 1 "■ I ■ m 1 ... 1—Êmi*l JV. D. L. R. — Au nom de tous ceux que cett demande intéresse, nous adressons nos vil remercîments à notre dévoue député. 11 n'es pas admissible en effet qu'entre 8 1/2 h. e midi il n'y ait plus de correspondance ave Tortgres dù chef lieu de la province. * * * A propos du désarroi des Chemins de Fer. -' M. Van Ormelingen vient de poser la questioi suivante au ministre compétent : « Le désarroi continue à régner sur la ligm y> de Liège à Tongres Certains trains du soi » subissent des retards de une, deux voire troi: j> heures. Des centaines d'ouvriers limbour » geois occupés dans l'industrie liégeoise em-» pruntent journellement cette ligne. » Les ouvriers de Looz et des commune: î environdantes qui, le soir, rentrent chez eux, » manquent très souvent à Tongres, la corres-» pondance avec le dernier train de 8 h. 30m » vers Saint-Trond et sont alors astreints à faire s deux à trois lieues à pied. M. le Ministre vou-ï drait-il rechercher quelle est la cause de et » désarroi persistant sur la ligne de Liése-» Tongres ? ï 11 est à souhaiter qu'ii soit mis un terme 2 11 cette situation anormale et dans le plus brei ï délai possible. I On dit que la gare des Guillemins à Liège » est insuffisante pour le trafic intense.Ne serail ï il pas possible de faire partir certains trains » ouvriers de la gare de Vivegnis ? ■Réponse : La dernière corespondance de k journée de la section Liége-Tongres vers 1e ligne Tongre^-Saint-Trond, est assurée par les trains n" 842, quittant Liège (Guillemins) à 19 h. 14 m., et 3660, partant de Tongres à 2C h. 30 m. Dans ces derniers temps, ladite correspon-pondance a, en effet, été manquée assez souvent, par suite des difficultés qu'a rencontrées l'exécution du service sur les lignes aboutissanl à Liège. Les nécessités du service et les correspondances s'opposent à ce que l'on transfère à Liège (Vivegnis) le point de départ des trains ouvriers vers Tongres qui sont aujourd'hui expédiés de Liège (Guillemins). — Le premier meeting de la campagne électorale sera donné à la « Concordia ï le dimanche 22 mars prochain. Electeurs du canton tous au poste ! II y a brouille entre libéraux et socialistes. Qu'ils se chamaillent, nous n'en avons cure ! Conseil Communal. — Le Conseil Communal se réunit ce soir à 5 h. en séance publique. A l'ordre du jour : établissement d'égoûls ; agrandissements des marchés et acquisition de deux maisons ; extension de l'équipement de l'usine d'électricité ; budget pour 1914 et nomination de deux membres du Bureau de Bienfaisance en remplacement de MM. le Chevalier Arnould Schaetzen, qui ne demande plus le renouvellement de son mandat et Henry Berden décédé. — Cour d'Assises. — La session de la Cour d'Assises pour la province de Limbourg s'ouvrira le lundi 11 mai prochain, sous la présidence de M. Slegers, conseiller à la Cour d'appel de Liège. Volksbond St-Matarnus —Séances | de cinéma, demain dimanche à 51/2 h. de l'après-midi ei à 8 1/2 du soir. Programme de demain. 1. Singe et chat — Comique. 2. L'autel de la Mort. — Grand drame amé ricain en 2 parties. Résumé des Tableaux. — 1. Uneidyleà la frontière — 2. Fatale réception — 3. Butler repousse son amie — 4. Vendetta indienne — 5. Un an plus tard : La guerre — 6. Butler demande du secours. — 7. L'amour plus fort que la haine. — 8. Le passage secret — 9. L'autel de la mort. 3. Chasse aux vautours en Afrique. 4. Vaincre ou mourir — Drame. Entr'acte. 5. Cl Jonny résilie son bail — Comique. 6. Jack Brown Bookmaker. — Grand drame [ sportif en 3 parties. 7. Chien policier — Comique. Prix des places : Entrée Générale : 0,25 c™". — Réservées : 0,50 c"". A la séance de l'après-midi les enfants sont admis à 0,15 c"". —————M 3 . ~ ŒÏÏXre de ,a Protection de Is s i Jeune fille. — Bureau ouvert tous le's mar t ! dis de 9 #/2 à 12 h. au Volksbond, rue des t | Chiens, Tongres;. c j \vis aux Dames : Plusieurs jeunes filles se présentent telles que : filles de quartier; sachanl bien coudre — filles à tout faire — bonnes . d'enfanté. , Avis aux parents : Voulez vous peur vos filles une place offrant toutes garanties ; adres-, seîî vous à l'Œuvre de la Protection de la Jeune ; fille Maison P. Thomas-Brouha à Liège.. 10, Place de la Cathédrale, 10. Tèléph. 1880, Blanc, Toiles, Cretonnes, Batistes, Linons et tous Articles pour Linge de Corps et Lin&e de Maison, Flanelles, Toiles anciennes, Tulles, Broderies, Dentelles, Elégante et solide Lingerie Confectionnée et sur mesure. Men spreekt Vlaamsch. — Prix modéré. EFFRACTIONS. - En vente à la librairie Collée, Grand'Place, à Tongres : lableaudu prix des Grains, devant servir à la liquidation dés rentes et fermages en nature dûs aux Domaines et aux établissements publics . en 1913 avec la réduction en mesures usuelles et taux du rachat en 1914. Prix : 0,10 centimes. Hasselt. — En séance dé la Chambre d'hier, à la suite d'une demande de M. le Représentant de Menten de Home, l'honorable ministre de la justice M. Carton de Wiart a déclaré que la création d'un conseil de guerre à flàsselt se justifie mieux que le renforcement du conseil d'Anvers. 1 Tout le Limbourg accueillera cette bonne nouvelle avec gratitude. Looz.—M. Vàn de Vyvere, ministre des Chemins de Fer. en date du 27 février, vient d'informe)1 nos honorables représentants et sénateurs qu'à la suite de leurs pressantes instances, les travaux d'agrandissement de la Cour aux marchandises de la Station ne Looz, seront exéécutés dans le courant de cette année. Maeseyck. — M. le Représentant Van Ormelingen demande un nouveau train. » De nombreux ouvriers de Maeseyck-Eelen, » etc., vont travailler chaque jour au nouveau » bassin houiller de Genck-Asch et à la fabrique y> de zinc de Rothem. » Ces ouvriers cessent le travail a 6 1/2 y> heures du soir et ne peuvent rentrer chez eux ï que vers 9 heures, au dernier train Haesselt-» Maeseyck. j Ne pourrait-on former un train à Genck ou ï à Asch, qui arriverait à Maeseyck ï vers 7 heures du soir, en faisant arrêt à d Opoeteren, Rothem et Eelen ? Réponse : La quesiion est à l'examen. Eysden. — Rénédiclion du puits.— La bénédiction du puits n° 1 a eu lieu mercredi dernier, dans l'intimité, aux Charbonnages Limbourg-Meuse à Eysden. Après une charmante allocution de M. le Curé d'Eysden, l'assistance d'ailleurs peu nombreuse est descendue dans l'avant-puits.profo d d'une dixaine de m. M-.le Curé d'Eysden,aidé du R. P. Théophile, des PP. Franciscains de Reck-heim, chapelain de Limbourg-Meuse, a béni le eufas et le puils. La première pelletée de déblai a été jetée dans le eufas par M. Vogt, doyen des Administrateurs de Limbourg-Meuse, auquel ont succédé les autres assistants. On a assisté ensuite à la remonte du premier eufas, au déversement de son contenu dans un wagonnet qui l'a été jeter dans U bruyère d'Eysden. Et l'on continuera ainsi jus qu'à ce que le puits, d'un diamètre de 7m50 et 6° utiles atteigne 515 mètres de profondeur dans 4 ou 5 ans. Remarqués : MM. Begerem, président, Mercier, Adm.-délégué, Vogt, Pichon, Bertrand, Lambert, Josse Ulard, Chev. Léon Moreau de Bellaing, Va-> Arcke, B°n van Eetvelde, Adolphe Demeur, Cryns, Simon, van Wynmersch, Séve-vin, Van den Bulcke, Dautzenberg, Schoenmae-kers, Renson, Ed. Lagasse de Locht, Meychang, Rits, etc. Après la cérémonie, un déjeûner intime a réuni les assistants à la villa du Directeur, ou Madame Demeur de Lespaul a fait les honneur de façon toute charmante. Liège. — Caur d'Appel. — La Cour d'Appel de Liège est convoquée en assemblée générale pour le mercredi 11 mars courant, à neuf heures et demie, au local de la première cham-lli" 1 bre, à l'effet de procéder au choix de ses can-1 didats pour la place de président du tribunal de premiere instance de Tongres, devenue vacante par le décès de Monsieur Nossént. Wonck. — Vente Roebroeck. — Mardi et mercredi a eu lieu la vente du beau mobilier agricole, garnissant la ferme de M. Joserh Roebroeck. Les chevaux et le bétail ont atteint ; de beaux prix. Toutefois nôus avons remarqué que, les cultivateurs tiennent compte des frail qu us doivent payer aux ventes. , lînCP?up^ — Question de M. le représentant Potet. — La Société des Tramways liégeois ayant vu refuser sa demande de prolongement jusquà llaccourt, de la ligne n° 6 (Liège au village de Vivegnis),le projet a été repris par la société nationale des Chemins de fer vicinaux. , 1 ,, "?'mst,Ie A pourrait-il me dire où en est cette affaire ? Réponse : La Société nationale des Chemins de 1er vicinaux poursuit l'étude de ce projet, descriptif e en ce moment le mémoire Canne. — Arrêt facultatif. — A partir de ce jour, 7 mars un arrêt facultatif sera établi a Canne (Gendarmerie) uniquement pour les trains de voyageurs allant dans la direction de irions vers Maestricht. Aucun train allant dans la direction de Maestricht vers Glons ne fera arrêt à cette nouvelle balte. Réunion générale de la Société Chrétienne des Ouvriers de Carrière. - Dimanche Ider-nier a eu lieu la reunion générale de ia société chrétienne des ouvriers de carrière. Cette société a ete fondée l'an dernier par notre vigilant Bourgmestre Mr Félix Poswick. Grâce à son dévouement inlassable l'exercice écoulé à dépasse toutes les prévisions. Un mot de remerciement a notre zélé secrétaire M. L. Vryens, echevin qui a assumé la lourde tâche sans rétribution aucune. Notre société se composait au début de 28 membres ; elle en compta à présent 36. Extrait du compte de fin d'exercice : effectifs 9e8,918bl°CS Par ,6S membres Payé pour parachèvement de blocs 7,457,53 fr, Interet du capital de 560 fr. 28,00 fr. Déboursé en tout 7435 53"^ Produit de la vente des blocs 7262,77 fr Blocs restant pour une valeur de 1162,56 p. ., ., en tout fr. 8425,33 excédant des recettes sur les dépenses : o 1 ., , fr. 939,80 souhaitons que la société chrétienne des scieurs de blocs continue à prospérer. N.B. — Entrepreneurs et particuliers peuvent s adresser a M. le Bourgmestre Fél. Poswick, directeur, M. Vry«ns, échevin secrétaire ou à M. Antoine Smeets transporteur de blocs, café de la station. //iM/«'SOn P; Thoma*-Brouha à Liège, 10, Place de la Cathédrale. — Tèléph. 1880. Grands Magasins de Nouveautés : Lainages, Soieries, Draperies, Bel assortiment de Tissus n !? P°pUIi e Cérémonies : Mariages, Oiners, Bals, Théâtres, 1' Communion, etc. Velours, Chales, Jupons confectionnés et sur fteuiT6 _ yon sPéciail pour Deuil et Demi- Men^ spreekt Vlaamsch. — Prix modérés. Lixhe. — On fait à l'église un nouveau pavement ; on y a placé un nouveau banc de communion, de nouvelles marches en marbres-granit a l'autel, etc. Ces travaux ont mis à découvert une ancienne pierre tombale portant la date 1646. Une autre plus ancienne se trouve encore cachée en.des-sous_ des bancs. C'est à regretter que celle-ci aussi n ait pas été placée au cimetière, pour ceux qui s intéressent à l'histoire locale. Voici 1 inscription que j'ai copiée : Icy repose Noble et Gentil... Seigneur Gérard de B... (de Bruse'O dit de Loen Seigneur de Nivelle et de la Vallée de Meuze Gentilhomme de la Chambre de son A tesse^ Serenissime Ferdinand de Bavière et C , Eveque et 1 rince de Liège où est trépassé le premier de Mars l'an 1646. d Les armoiries, surmontées d un casque, sont traversees d une bande et portent de droite à gauche trois « goedendags » avec pointes en ter. (Jue les maîtres en héraldique ne s'effraient pas de ma description : c'est un profane qui décrit des choses qu'il ne connait pas ! Les Feuilleton du COURRIER DU HMROURG — N° 12. — Là RANÇON I DE L'HONNEUR PAR SERGE DAVRIL. | Coiffés d'une chéchia, enveloppés dans un ample burnous, ils s'accrochaient avec une ténacité impertinente après les passagers et lfur offraient leur camelotte : bibelots et perles de verre, boîtes et coquillages, colliers de coiail, porte-bonheur en filigrane de cuivre, bonbons, flattes, noix de coco, raha-loukoum, oranges, tapis, éloffes, tabac et cigares à bon marché. I — Achète un collier, Moussié, cinq francs 1 collier joulie... ' Lt ils indiquaient, avec les doigts, le nombre de pièces de monnaie qu'ils exigeaient en paiement de l'objet offert. B Cinq Iranes Mouss'é, achtète. Cinq francs, celte pacotille, je t'en offre dix sous. |, Et l'arabe aussitôt de répondre : 1 I T ','ei.ls' vo'là. prends. Le « Libreville » était devenu un quartier d une ville algérienne. B II avait une animation étrange, bruyante. Une odeur de cuir, de myrrhe et de crasse que les arabes transportaient. îl les quais, des officiers, des civils, des Degrés, des arabes à cheval,des femmes voilées, , o autre femmes habillées à la mode de Paris, mfieprudiKlion interdite aux journaux qui n'ont pas de traité avec la Société de Gens de Lettres F Atm. regardaient le paquebot, adressaient d es sou rires el des saluts aux voyageurs. Des gamins sollicitaient des sous. Des indigènes discutaient entre eux avec des voix dures, sèches, sonores et rudes, nourries abondamment d'r, dans un langages qui ressemblait au caquetage des pies. Gérard sollicita vainement l'autorisation de visiter cette ville coquette et séduisante qui riait sous le bleu du ciel et l'or du soleil. Le a Librevil.e s ne s'était arrêté là que pour compléter son chargement et se préparait déjà à reprendre la mer lorsqu'un violent tumulte se produisit à l'arrière du vaisseau. Un arabe venait d'être surpris dans une cabine, dérobant une montre et des vêtements. Le capitaine du bord le fit empoigner par des matelots, livrer à la gendarmerie et fit évacuer le pont par la nuée de <t biskris n qui l'avaient pris d'assaut pour se débarrasser de leurs marchandises.Bientôt le « Libreville s reprit sa route. La Méditerranuée était calme, bleue et le voyage était enchanteur. A l'avant, près des ancres, Gérard se tenait immobile, les yeux fixés sur le panorama merveilleux qui se déroulait. Les hautes montagnes de l'Espagne profilaient de temps en temps sur le ciel leur crête bleue ; à gauche la côte plate et basse du Maroc apparut. Les voyageurs intéressés regardaient ces horizons qui se détachaient sur l'azur du ciel, fins comme de légères aquarelles. Un nuage de criquets avait tenlé de traverser la mer, de passer l'Afrique en Europe et la faiblesse de leurs ailes avait trahi leur volonté. Ils s'étaient noyés dans les fiots et, pendant plus d'une heure le « Libreville s vogua sur des cadavres de sauterrelles grises que le flot balançait doucemeu . Gibraltar tout-à coup dressa sur la droite sa formidable forteresse naturelle taillée dans le j roc par des géants, hérissée de canons anglais, ; comme une pelotte d'épingles, imposante et I redoutable ; puis ce fut la pleine mer jusqu'aux ! îles Canaries. ' Parfois, un immense troupeau de marsouins j fournissait aux voyageurs une distraction pas-1 sagère, i On les voyait, jusqu'à l'infini, paissant dans ces immenses plaines liquides, suivant urie direction déterminée,coaduiU par un invisible pasteur, et bondissant joyeusement hors de l'eau, comme s'ils s'étaient livrés à une fantastique partie de saute-mouton. Des millions de ces cétacés faisaient des sauts, sur la surface paisible de la mer et donnaient l'impression d'une multitude de petits flots noirs apparaissait et disparaissant pour se montrer un peu plus Loin. Le navire ne les effarouchait pas. On eut d't qu'il excitait leur curiosité et que tous ces mammifères, d'un coup de leurs puissantes nageoires, se lançaient hors de l'onde, pour le saluer d'une csibrîole. Tout-à-coup ils disparurent définitivement. Leur tormidable troupeau changea de direction et le « Libreville ï retomba dans sa solli-tude, fila sur la mer glauque, d'u.ne allure uniforme, inlassable, éternelle. La vie à bord était sans intérêt bien que de matelots et des passag.ers organisassent chaque soir des concerts où des chansons populaires étaient chantées. Mais ces chansons de music-halls ou des calés-concerts, n'étaient point en harmonie avec la grandiose majestés des spectacles que la nature offrait aux yeux et à l'âme avec une libéralité inlassable. Gérard, toujours à son poste, songeait à la douceur qu'il y a, pour de jeunes époux, à accomplir un voyage, côte à côte, dans l'ivresse du premier amour, comme celui qu'il accomplissait seul et dans les affres d? l'angoisse. 11 songeait à Marie-Loise, au bonheur qu'elle eut éprouvé à l'accompagner dans ce voyage d'agrément et de rêve, depuis Oran. 11 se laissait bercer sur une mer unie, aux teintes d'une variété infinie et changeant selon l'heure, la position du soleil, les nuages et suivant la profondeur du fond. Et sa nature généreuse éprouvai*, des regrets à goûter le charme des beaux spectacles, seul, loin de ceux qu'il aimait et qu'il eût voulu associer à ses émotions. Une ile surgit tout-à-coup du sein des flots comme une agréable vision appanue au coup de i baguette d'une fée. .* Les matelots indiquèrent : — Terres ! Les îles Caonries 1 Cette terre qu'on ne distinguait encore que comme un imperceptible point, grandit, s'éleva vers le ciel, se colora du vert intense des végétations luxuriantes, s'épanouit comme une fleur à la surface des flots. Puis une ville, Las Palmas, offrit la découpure de ses maisons, de ses hôtels, de ses palais et l'abri de son port où mouillaient un grand nombre d'embarcations, de navire et de paquebots de toutes les parties du monde. Gérard était sensible à la poésie contenue dans la seule appellation de ces îles qui ressemble à un chant d'oiseau t Canaries », à l'évocation des forêts de palmiers que le nom de leur capitale fournissait : Las Palmas. Dès labordage, dans le port abrité des vents du large et dont l'atmosphère était toute parfumée des senteurs de 1 oranger en fleur et des aromates distillés par des plantes précieuses, de petites barques espagnoles, pleines d'oranges, approchèrent du « Libreville ». Dans chacune de ces barques, deux hommes étaient assis. L'un tenait les rames, l'autre lançait à bord du grand paquebot une longue corde à l'extrémité de laquelle était attaché un minuscule panier. Un passager saisissait un bout de la corde, déposait deux sous dans le panier qu'il descendait jusqu'à la petite barque où le marchand substituait un chargement d'oranges à sa monnaie.Alors le passager remontait son acquisition en tirant sur la corde qu-il passait ensuite à un autre passager et le même manège recommençait.Quelques voyageurs étaient descendus. Des grues débarquèrent des chevaux, des mulets et des marchandises que le paquebot avait pris à Marseille et à Oran ; elle complétèrent l'approvisionnement de charbon et de vivres, puis le « Libreville 1 largua ses amarres. De nouveau, il reprit le large, donnant à tous l'impression que l'on quittait définitivement les contrées civilisées et riantes pour l'inconnu. De longs jours, il vogua sous un ciel sans limites, dans un ùorizon qui décrivait un cercle régulier autour de lui, plus ou moins restreint selon que l'atmosphère était brumeuse ou limpide. De jongs jours,, il vogua sans procurer d'autres distractions à ceux qu'il emportait, que la traversée d un banc de marsouins, que le salut adressé, par le canon et les pavillons de signaux aux navires qu'il croisait sur sa sombre route. De longs jours s'écoulèrent, pendant lesquels chaque heure, chaque minute éloignait Gérard de tout ce qui lui inspirait de l'intérêt au monde. Toujours à l'avant du navire, il songeait à mademoiselle Aubigny qu'il avait laissée à perte d'imagination, à perte de cœur et l'image de cette jeune fille qu'il aimait de plus en plus ardemment au fur à mesure qu'il s'éloignait, était, dans son cœur, à l'avant du paquebot pour lui porter bonheur. Encore une fois on cria : terre ! et l'on fit escale à Dakar. Des quais noirs, encombrés de charbon, une ville noire, salie par la fumées des navires et des locomotives, une population de noirs mélangés de quelques fonctionnaires blancs et de quelqués militaires indiquaient que l'on était arrivé dans les torrides régions de l'Afrique centrale. Une chaleur lourde régnait, qui interdisait tous travaux vers le milieu du jour. La plupart des passagers civils descendirent à terre : quelques ménages de fonctionnaires retournant à leurs occupations, après un séjour obligé en Europe, commerçants et employés retournant à leur comptoir. Des militaires aussi revenaient à la colonie après une convalescence de quelques mois. Le « Libreville ï se vida de tous les voyageurs joyeux qui avaient égayé les soirées à bord. Il ne gardait que les militaires en destination du Dahomey ; quelques misiounaires à destination du Congo et s'encombra d'un détachement de tirailleurs Sénégalais. Ces militaires noirs partaient en campagne avec leurs femmes et leur_. enfants, avec leur mobilier contenu dans une ou deux calebasses. Ils prirent place sur le pont,pêle-mêle comme un troupeau de bestiaux, sous une tente en toile qui devait les préserver du soleil pendant le voyage. Les femmes, vêtues d'un pagne de cotonnade bleu, portaient une chevelure tressée en mille petites nattes aussi fines que des cordelettes et împregnees d une huile de palme d'une odeur ecœurante. Ehes portaient des Bracelets et des bagues faits avec des pièces de monnaie d'ar-pfeds 3UX S' 3UX ma'ns' aux Jamï>es et aux Très coquettes, elles se mirent à leur toilette des leur installation et cette toilette consistait a pratiquer des onctions grasses sur leur chevelure et à pourchasser la vermine dans les plis de leurs vetements. Le «Libreville n emplissait dé charbon ses soutes dans lesquelles l'appétit vorace de ses puissantes machines promptement faisait le vide , puis il enrôla une équipe de nègres pour la chaulfe des chaudières, la température des cales devenant insupportable à des Européens. Autoj r de lui, des petites barques faites d'un tronc d arbre creusé contenaient une multitude de petits negres qui sollicitaient, des soldats et des matelots, un « petit sou Dès que le sou tombait à la mer dix gamins plongeaient et l'un deux remontait bientôt avec le petit sou dans la bouche. Il le montrait, et implorait une autre et une multitude de gamins piquaient de la tête dans 1 eau, se chamaillaient, se débattaient jusqu'à ce que l un d'eux eût réussi à saisir la menue piece de métal. Pour cinquante centimes certains d'entre ces gamins proposaient de passer sous le navire en plongeant et réussissaient ce tour de force. Leur intrépidité intéressait les voyageurs qui s amusaient de leur jeu. 1 <?e ^a'iar' Gérard Dayrelle put adresser une lettre à sa famille. ,Pe ne contenait que quelques détails sur le début de cette traversee émouvante et ces mots rassurants : t ma santé est excellente soyez courageux ». ' (A suivre.1 Samedi, 7" mars 1914 Ce numéro comprend 8 pages. 61me Année - - N° 10.

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Cet article est une édition du titre Le courrier du Limbourg appartenant à la catégorie Katholieke pers, parue à Tongres du 1854 au 1921.

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