Le matin

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s.n. 1918, 02 Decembre. Le matin. Accès à 22 mai 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/ft8df6m677/
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S nyirii 2 Décembre 1918 " ni "5K rr-M TTS M ¥C» 25me Année No 18 RÉDACTION 19, VIEILLE BOURSE ANVERS LE MATIN JOURNAL QUOTIDIEN ADMINISTRATION VIEILLE BOURSE, $J ANVERS ADMIS PAR LA CENSURE le paiement des préjudices de guerri Tous les gouvernements alliés pré Sarent dès à présent la formidable cart es frais que les empires centraux ai ront à payer. Comme disait savourer: sement l'ineffable troupkr Pitou ; cel ne sera pas dans une musette. On se d< mande toutefois si les indemnités réck mées équilibreront les pertes subies, no seulement par les Etats, mais encore pk spécialement par les particuliers ? II ei clone presque certain que les gouvernt ments alliés établiront des chiffres gém raux pour les indemnités de guerr chiffres à la suite desquels s'ajouteroi ceux résultant du payement des domm; ges subis par les particuliers. Tout cela réclamera au moins une ai née de travail assidu, de délibération: alors que chaque Etat allié aura à imm< diatement faire face aux exigences de s population réclamant la remise en étî et dans le délai le plus bref des villes < villages saccagés, des fabriques détru tes, des ruines accumulées. Mais il faut songer tout d'abord a plus pressé, et parmi les solutions in médiatement réclamées se trouvent toi tes celles relatives à certaines oblig; tions de la vie courante. Parmi celles-ci figure en premier poi la question du loyer. Nous avons dom la proposition Vandervelde. Nous la r sumons, en rappel : les locataires n'a ront pas à payer le loyer demeuré arri ré durant les cinquante et un mois ( guerre si' ce loyer demeure inférieur une certaine somme. Cette conception réunit naturelleme les suffrages des petits locataires. Li petits propriétaires n'auraient doi alors qu'à se brosser, patriotiquemenl La justice ne saurait ajouter des poi< facultatifs à l'un des plateaux de sa 1 gendaire balance : sa pesée doit êt scrupuleuse et non pas favorable à l'i ou l'autre des clients qui réclament a près d'elle. La guerre a certainement r auit à sa plus simple expression, si el n'a pas anéanti, les ressources de la g néralité du public. Il fallait alléger 1 bligalion du paiement des loyers, ma il est impossible que cette mesure jus soit, en dernière instance, payée par I propriétaires dont la majeure partie ; vit obligée, pour pouvoir subsister, conclure des emprunts onéreux si leurs immeubles.1 Le public ordinaire a payé une loc tion réduite pour ses appartements, pa fois, car le plus souvent, il n'a rien pa; du tout. Le même public a bénéficié < toute une série de secours pécuniaii alimentaire, dont les propriétair étaient exclus. Ceux-ci par contre, o -été obligés, comme si de rien n'était, acquitter leurs impositions communale provinciales et gouvernementales. Cil ces faits aboutit à établir une différenci tion de traitement d'une équité très do teuse. Nous avons vu, connu, durant guerre, des familles de chômeurs tel ment assistées de gauche et de dro qu'elles vivaient comme jamais elles n vaient vécu, en période de travail nous avons constaté maintes fois ce fi bizarre : des propriétaires de maiso dont ils ne parvenaient pas à toucher 1 loyers, n'aboutissaient pas à obtenir u aide quelconque parce qu'ils étaient pr priétaires. Leur imposer par la suite u: perte nouvelle, serait consacrer une m sure foncièrement injuste. Il n'est pas possible pourtant, objecl ra-t on, de réclamer le règlement des ê riérés de loyers au public mis dans l'ii Êossibilité de travailler durant la guéri «ci est une objection sérieuse. Le p blic a souffert, mais il faut arriver à i présenter pécunairement la valeur de s souffrances nées de la cessation de tr vail, de l'arrêt des communications ent nos villes, des impositions et réqui; tions allemandes. Et cette valeur, u: fois chiffrée, doit entrer dans les tolai d'imposition de guerre à réclamer ai Centraux. Ce seront alors les dive gouvernements qui aftront à régler question des arriérés de loyer, de faç( a ne pas faire perdre totalement par 1 petits propriétaires la totalité des sor me* arriérées alors que les gros, poss daat des locataires fortunés, retirerc , parfaitement la totalité de leurs loyc en retard. Nous pensons bien que des propo tions complémentaires de celles prése tées par M. Vandervelde à la Chamb h seront déposées sur les bureaux. Le le jj der socialiste a conçu une loi juste, mi incomplète. Il aura été emporté par esprit dévoué à la cause populaire, m; " en bonne justice, il reconnaîtra qi e pour aider ce bon et brave Jean Popu h il est impossible de frustrer l'aimai - bourgeois, M. J. Prudhomme. a » # * n Ceci à titre d'intermède dans cet ai s cle. Les villes ont aidé dë leur mieux ^ généralité des chômeurs. Les servii L ae bienfaisance ont fonctionné au p L fort. Malgré tout, il existe des catégor 1 de citoyens n'ayant été ni chômeurs, jt assistés. Ils ont dépensé jusqu'à 1é dernier sou pour subvenir à leurs 1 soins. Les dépenses communales dur* la guerre nécessiteront fatalement < !" impositions nouvelles pour les compi ?' ser. Sera-t-il juste de réclamer à ce qui sont subvenus à leurs besoins { ^ leurs ressources personnelles, le surp '!' d'une augmentation d'impôts? j_ # # # u La question des préjudices de gue: a régler au plus vite est également co " plexe. Les boches ont enlevé avec i célérité remarquable du matériel de brique, des approvisionnements ind t triels, des chevaux, des cuivres, — liste est connue de tout le monde, enci x qu'elle soit fort longue, — mais les tr quarts du temps, ces vols prémédités x"- sont commis sans aucune trace man I " crite. Au Matin, on nous a barboté de à sorte pour environ 50.000 kilos de pier. Comment allons-nous être inde nisé ? Au cours du papier de 1914 ^ bien au cours actuel ? Le capital pei ;s et à récupérer demeura totalement i 'S productif. En tiendra-t-on compte? ; ' qui existe pour nous, se répercute cl , tous les industriels dont le matériel e" volé dès 1914, impayé, et qui aujo re d'hui, pour être remplacé, exige la s in tie d'un capital triple de. valeur de ce u_ d'il y a cinq ans ? , ?" Comment remboursera-t-on ? A la ,e leur actuelle ? Il restera encore aux ce é" merçants à supporter la perte née ?" l'immobilisation de leur industrie, p ,1S l'augmentation actuelle d'une nouv< mise en train double de ce qui était 3S cessaire en 1914. Ajoutez à cela que l'établissement comptes de frais pour les sinistrés ré( ir meront un laps de temps fort long, < pour un rien il sera possible de mei a" en doute les déclarations des préjudic r7 de la guerre, les reçus boches constat les voleries commises ayant été fort le res. 'e> La situation du règlement des cor es tes se présente comme fort difficile. nt pérons que les formules administrai à ne viendront pas l'alourdir encore, s> alors, de par l'inertie même des burea er on entraverait l'œuvre si nécessaire a" la réédification de notre pays. P. L u- la Bepêçlies a- La valeureuse alliée et Le roi d'Angleterre a été frénétiquement iit clamé en France. A cette occasion les j< ns aaux français rappellent que si l'Anigrlet' ' vient la première à l'heure du triomphe, es yixiit aussi la première à l'heure du péril, ne Le « Matin » de Paris dit notamment : 0_ Le pic-uiple die Paris, ein voyant Georg mous rendre visite le premier à l'heure d< victoire, se souviendra de l'arrivée du m e- chai Frendh dans la capitale, en août 1914 moment où la ruée germanique se faisai chaque heure plus tragiquement mdiaça; ,e" Le maréchal Franch commandait une pt; T- armée de 170.000 hommes qui versa gvîué: n_ sèment son saing à Charleroi, dès la y.rem ! bataille de la giuerrs, et qui, à la Marne, e- pair sa vaillnce et l'opportunité de ses u U- vendons', un .important facteur de a victc e- Le roi George V est le chef d'un r>e îp'e „ a leivé plus de sept millions d'homu^ pou défense du dirait II est le comamdant supn a~ d'une flotte sarns laquelle la guerre étaiit ; re due dès les premières semaines elt qui, ptu-c :j_ quatre anis de dures luttes contre la sourni guerre sous-marine, a maintenu la 5upréu; die l'Entente sur toutes les mers du gioi-.e. IX C'est à cette flotte que tes orgueilleuses IX cadres sur lesquelles s'aippuyait l'ambition |.g frénée di's Hohenzoltem vàetn'nient de re ;ei! . k" humblement. 'a Aux premières heures et aulx ptas sramb )n l'Angleterre fuit à nos côtés, accoropliss.jm 25 silence son. travail gigantesque, nous " voyant sans compter leis hommes, .es cant les munitions, nous ouvrant de larges créc ê- nous fournissant le charboai diowi l'a'-'ir» nemie mous a"vaii't privés et transportant si notra soi les armées américaines. E/t voilà comment devait finir cette anJqt rivalité franco-anglaise, qiui compta tant t 31- batailles et inspira taint de chanisoins, n;.ar_ a lT1 fond de laquelle il y avait, à peine dissimn lée, une sympathie héréditaire. re,' La dette mutuelle des dieux peuples est in (a- commens arable. Les Anglais ine négligea jjg aucune occasion dK reconnaître noblemen celle qu'ils omit contractée viis-à-Yis die nos po u.n luis «t die leurs ch^fs. N'hésitons pas de not: lis côté à proclamer qfue notre gratitude envet le, 1® puissant empire est infinie. [o, Le traiié (le paix )le Du « Daily Expresis ». D'après l'opink des milieux minisitériels britanniques, l'a co férenoe die la paix hâtera la rédaction du tarai de paix, dams ses grandes- lignes. Une polii* internationale sera constituée pour veiller , • son application. D"s commissions spécial s'occuperont des détails, dont le règleime: la prendra un temps considérable. Ces org'anism< ;es aUiroimt également dans leurs attribuitions, to [ug tes questions d'importance mondiale en d • hors des conditions qui ne concernent que 1 •es puissances associées et centrâtes. ni La science des hommes d'Etat du manu ;ur sera appelée à co;r,cevoir un arrangement p; lequel une nouvelle guerre entre nations pou " ra Ôtre évitée. Les questions fiscales 'Gt celi mt se rapportant au contrôle . des maltières pr les mières du monde entier devront antre nomb ,n_ d'aJtres problèmes difficiles, être discuté' par ces comimissio'ns. ux II esit évident ^ue la signature du. traité < )ar paix ne pourrait pas être retordlée jusqu'à 1 lus <l'u'e toutes oes questions aienit été réglées. Soïsottsarâsîs allemands en Naraègi On mande de Christiama au « Times » : Leur voyage avait duré sept semainiesi. Les équipages fuienit très surpris d'appr? dre le tour que l°s événements avaient pris « Allemagne depuis leur départd dis la Médita me rainée, et .ils se refusaient à croire qu'à leur a fa- rivée à Kiel leurs sous-marins seraient livr QS_ à l'Angleterre. la L'infiuence allesnande en Suède )re Stockholm : Le baron PalmsJtierno, n 0js nistre de la marine, parlant dimanche à G thi2*bourg, a déclaré « que nulle part dans se monde la réaction allemande, aujourd'hui US- son déclin, n'a eu des attaches aussi fort f la que dans la réaction snédc-oise. 3a. - Ncis savons maintovamit a-t-il dit, q lie mouvement nationaliste de 1914 -tait d-û ar inifiluemoes allemandes, à ces mêmes inflluie OU oes qui n'ont jamais cessé d'intriguer po: tenter d'entraîner la Suède dans la guerre. m_ « Si la démocratie suédoise n'avait pas pi ~ en 1917 le pouvoir, où en serait la Suède Le l'heure actuelle? Si le peuple suédois a ] iez échapper à la famine, c'est grâce aux par de gauclhe qui, malgré la campagne violer de la d'ro! c, ont permis de signeT à Londr U1 un accord économique avec l'Entente. Il s'as 01'- maintenant de balayer cequi reste en Suède ;lui l'esprit réactionna.iire, tel qu'il était insipi par Berlin. » va. Au Chili im- De Santiago du Chili : Le nouveau min de "^ère a prêté serment. Il comprend : j A l'intérieur, M. Armando Quezada ; a "î affaires étrangères, M. Luis Barros Borgon îlle aux finances, M. Luis ClaTosalar;à l'iindustr né- M. Vicemifce Adrian ; à la justice, M. Luis C regoluco ; à la guerre, M. Enrique Bernî n dez. les Les (jeFtes Scandinaves Les pertes navales norvégiennes au cours \rP 'a STuerre ,ant été de S31 navires d'un tonr , ge de 1,238,217 tonnes. Les pertes navales st les doises sont de 178 navires d'un tonnage ant 200,570 tonnes. ra~ Les frais de la gwsrre La Chaimbre de commerce de Londres, fiP" présentant 6,000 marchands, fabricants Es- com merçants, a adopté une r--'solution déc ves rant qu'aucune condition de paix ne serait i cep Aie qiui nie comprendrait pas le paiemt c par l'Allemagn© à la Grande-Bretagne, a UX, D iminions eit aux Alliés de l'intégralité de leurs frais de guerre.. Les pétpotes de Galicte Le représentant du ministère dfes affaii étrangères de Pologne à la Haye a télégrapl ^ à la commission de la liquidation à Cracoi que le conseil in,'ornational des productei d» pétroles en France, en Angleterre et da leis autres pays de l'EnWnte, a diésigné u ac- commission qui entreprendra des démarcl ►ur- immédiates pour la sauvegarde .des imitéri srre alliés en ce quii concerne les teirraimis pétrc e le fères de la Galicie. Cette commission devra également prot< ter contre l'occupation par les Ukrainiens c e V terrains pétrolières galiciens, ce qui por * J_a rait en même temps préjudice aux intérêts c iré- Polonais et des producteurs de pétrole c a'u pays de l'Entente. p';ea Ce rjue réclame Paris tite En 1871, la Ville die Paris dut verser à 1'/ :eu- lemagne une contribution de guerre : 200 n :ère lions. fut, M. Poiry amnonice l'intention de déposer 'ter- l'une deis prochaines séances diu Conseil n i/e nicipal, un vœu tendant à obtenir du Cong] qui de la paix le remboursiememit de cette somin r la Si la Ville de Paris obtenait satisfaction., îme serait — avec les intérêts composés — près >er- deux miiliards qui rentreraient dams les ca ar t sos municipales. >i»> j M. Henri Sellier «t Deslandires ont pris u rtt'.c initiative analogue au nom des communes département de la Seine aunpqluielles l'enne: **■ a exitorqué des contiributions de gueirre il y ef- quarante-sept anis. r' La Catalogne pédante ses? autcr.cir re?, On mainde die Madrid : Les nouvelles reçv en de Catalognie, indiquent que celle-ci se p: en- pare à proclamer son autonomie adminfct: ns, itdve et politique. Les régionalisées catala dtis, croienit que la formule qu'ils présenteront en- gouvernement et au» Cortès &fira acceptée. ir On affirme, dans les millieux bien informés que l'entente entre le parti réformiste «t 1 « parti régionaEste catalan est en voie die réa e liisatiion. L'alliance entre MM. Cambo et MeJ u qjuiadès Alvarez pourrait avoir une krflueno l" exltrSme suv la politique espagnoile. La position du parti libéral devant cett 1_ question n'est pas définie. Le cabinet Garci; ^ Prieto semble disposé à concéder à l'a Cata logne son autonomie adiministTatievc, mais i ^ se refuse à lui accorder son autonomie poli ■ e tique. "= Les droites sont divisées. L'orgame conseil vatetur « A. B. C. » attaque violemment M Cambo, alors que le grand jouirnal catholiqu « El Debate » le soutient. in Les républicains et les socialistes ne son p.,3 opposés aux aspirations d» la Catalogne II fauit s'att'jndre à-ce que la question catalan ^ prenne rapidement urne importance comsidé à rable et provoque de nombreux incidents. *s 3(t Le régent de l'Etat sud-slave ïs Une dépêche de Laibach annonce que le Consei r- national d'Agram a proclamé le prince Alexandr e- de Serbie régent de l'Etat sud-slave. Une a6seir ?s blée nationale sera convoquée à Serajevo pour d< cider de la constitution du nouvel Etat, qui ook 3e prendra la Serbie, le Monténégro et les pays sud m: slaves. r" Le bsîccieïismc îs e- Do Stockholm: Le journaliste et écrivain poli re tique russe Notovitch, qui est actuellement ïs Stoctholm, a déclaré dans une interview que 1 principe fondamental du bolchevisme était « 1 ^ maximum des biens d'autrui ,1e minimum de tra .e vail personnel ». • M. Notovitch a ajouté que le bolchevisme n'e vait rien de commun avec le socialisme. > — Cest, a-t-il dit, simplement une maladif qu'un avenir prochain guérira. Il n'a été possibl qu'en raison des circonstances spéciales que trs verse la Russie ; mais il est impossible en Allenu Q" gne. La vérité est que huit millions d'ouvrier m russes meurent de faim. A Pétrograd. 44 usine r" importantes ont été fermées, dont 34 usines méta r- lurgiques, qui employaient 72.000 ouvriers, ës » L'an dernier, il y avait à Pétrograd 273.OC ouvriers, dont 40.000 seulement ont maintenant d travail. Toutefois, les jours du bolchevisme son comptés, et l'on peut considérer la capitulation d ii- l'Allemagne comme son arrêt de mort. » o- le El faut intervenir en Russie à De Londres : L'agence Reuter a interviewé un ss personnalité russe récemment échappée de Pétrc grade et dont on ne saurait mettre en doute 1 nie parfaite onnaissance des affaira russes, ix Ce personnage s'est déclaré profondément coi nt- vaincu de la nécessité pour les Alliés d'interveni ir sur une grande échelle en Russie; mais sa oonvii tion tout aussi profonde ost que l'intervention e is faveur d'un quelconque des partis politiques abot à tirait infailliblement à un échec. ju La Russie, a-t-il dit, ne possède pas un seul pari qui soit assez puissant pour entreprendre sa régi lté nération. Il faut à la Russie une aide du dehori Le bolchevisme a trouvé un sol propice dans 1 r.jit Russie, fatiguée par une longue guerre et travsi lée par le mécontentement causé par plusieurs eii cles d'une oppression abominable. Les effectifs alliés actuellement dans le Nord (3 la Russie ne sont pas assez considérables pour a teindre leur but. On pourrait trouver dans lu mi liers de prisoniners russes en Allemagne, qui pn féreraient l'exil à la vie sous le régime bolchi ^ viste, un noyau pour constituer une force sufflsai te destinée à lutter contre le bolchevisme. P ; ''e< Lurïercdsrff en §uès3e br- ^ Bâle, 26 nov. — On mande de Berlin : La « Gazette de Francfort » dit que Ludendorf qui quitta Berlin, le 19 novembre, jour où la rév lution a éclaté, est passé en Suède. La grande-dfuchesse se îaîi plébiscité né- L'Agence Reiuiter apprend par un personnag de important d'à Luxembourg, qui vient d'arriv* en Angleterre, que, ivu l'opinion publique, i grande-duchesse a décidé de ne plus preindo part au gouvernement avant qu'un»1 décisio re- populaire sur l'avenir de l'Etat soit kitervenui et Le ministre belge auprès du Vatica De Rome : On apprend que M. van die ^ Heuvel, ministre die Belgique auprès diu Vat ux cam, va quitter Rome prochainement pour alli conférer avec son gouvernement sur la situ; tion internationale. Dans les milieux diplomi tiques romains^ on croit que l'éminent dipl< mate belge, désireux de rentrer em Belgiqu> cs ne retiendra ici que pour présenter ses lettri ,,;g de rappel au Souverain Pontife. M. van de rj,g Beuv?! sera probablement remplacé par un d irs plou ;e de carrière dont on ignore le nom. ns A Jérusalem ne es On mande du Caire, 21 novembre, t ;ts « Times ; 'li_ La signature die l'armistice .a été accueil! par des réjouissances dans toute la Palesftin' is- P41 uine ironie du sort, Jérusalem a appr ,es la nouvelle de l'acceptation dte l'anmiistiice p; te- l'Allemagne par les sonneries des grand» ieS cloches dom le kiais»r fit don à l'établissieimeii allemand diu mont des Olivier et sur le-squell* il fit graver son nom. Kl. Clemenceau à Londres y. Le « Petit Parisien » annonce que M. Clémences part décidément pour Londres. Son absence ser d'ailleurs, de courte durée, car il compte être < ^ retour à Paris pour prendre part au conseil d-lu|_ ministres de mardi. * s Le président du Conseil est accompagné du m; réchal Foch, ainsi que de MM. Stephan, Pichc et Philippe Berthelot, directeur-adjoint des affa res politiques. . 1~ Les ministres français conféreront à Londn ls" avec les ministres anglais, avec MM. Orlando i Sonnino, et avec le oolonel House. L'objet de 1er ne délibération sera la fixation de la procédure adopter pour la prochaine oonférence interalliée. a La révolte contre Lenin Des journaux nous rapportent que de nouvel! révoltes ont éclaté sur différents points de la Ru sie. La province de Moscou a été déclarée en éti ses de siège à la 6uite de la découverte, à Kiew, < ié- complots antirévolutionnaires. La flotte de la m-:a- Noire a arboré le pavillon impérial russe. On a: ns nonce de plusieurs villes des soulèvements de pa; m sans. La situation du gouvernement boloMrirt* » rait gravement menacé^ xi EBOHMOMaaBHWMmsatmiaBnaaaraïaMBaaaaH : Avis i nos licteur: 1 Nous pions nos anciens sbannés d - nous faire ccissiaïtre Ee plus iât possibl 1 leur adresse actuelle exacte. Dès que la poste aura repris son se; vice régulier* et que noue aurons p - organiser la distribution du uftl&TIN*' ■ domicile, nous leur ferons parvenir I : journal. Les conditions actuelles de notre tr: t vail ne nous permetat pas eitcof . de fixer le prix de l'abosiuement, qt e sera nécessairement majoré dans un - certaine mesure, vu 9a hausse des m: tières premières et de la main d'œuvn Cependant, eoesme les anciens abot nés n'ont pss été servis ^eisdant le 1 derniers ns'oâs de B9S4, nous déduira?! o du prix de leur nouvel atenemeiii u:; - sontBttB égs'e au montant de trois moi - d'abonnement ancien, soit 3 franc - pour Anvers et 4 fr. pour la provinci ILsgt, "Ville La qùestion des immondices e H «s't Xacile de comprendre que paT su te de la pénurie des chevaux, leis servi« de nettoyage de la voirie ont difficile fonctionner, mais il importerait tout de m . me de ne pas laisser s'amonceler dans n< e ruies de véritatotes dhaines de montagrw d'immonidioes. Dans diverses autres villi - belges, où l'on s'est trouvé vis - à - y 6 de difficultés identiques, on est parvenu 8 tenir en règle de propreté toutes les art res oomimuinates. On a exigé la collabor. 0 tion des dhômeu.rs et ceux-ci ont obtenu « tt salaire suffisant pour être satisfait de l'o t oupation qui leur fut d'abord imposée, e On rappelle à la population l'es mes un nécessaires pour emipêcilier la propagatic des malladies contagieuses. I'I est au moii bizarre de tolérer en même temps, dans e majeure partie de nos rues, des montagm i- de saletiés ménagères dont les relents b a zarres suffiraient à asphyxier une di:'mi douzaine de pandores allemands. L- r # # # Pour les chasseurs a Quelques Niemrods, privés du plaisir c la chasise depuis l'occupation bocte, noi .. demandent d'intervenir auprès de l'autori £ pour quie la ebasse au gibier d'eau soit l moins permise, suivant les anciennes di 'à positions en usage. L- — Maiiis pour chasser, disions nous à l'i s- d'eux, il faut une arme et il me souvie: _rue les bocihes les ont toutes saisies, e — ris ont voullu les saisir. C'est ceritai f- mais entre le vœu et te réalisation de c r lui-ci il y avait de la marge suffisante pot £ dérouter leurs désirs. Un véritable Clia t_ seuT n'a pas désarmé et ne s'est pas lad® désarmer. On avait bien dissimuilé des lu très, comment n'aurait-on pas caché sufî samment 'les fusils de chasse. Vienne ui autorisation officielle e)t vous verrez toi f, les vieux et jeunes amateurs réapparaitr v parfaitement armés. • * • Les formuies Elles ont sévi, durant la guerre. Nos e e nemis exhibaient au début, leur insole nDeutschlland ueber afless, qui a fina'leme .6 crevé comme une simple bulle de savo l:i Déjà, en 1900,lors de l'Exposition univers^ ; do Paris, Guillaume II avait lancé te f mteux mot: «Notre avenir est sur la mei n Aujourd'hui l'avenir de l'Allemagne n'o m plus sur l'eau, mais tout bêtement i- léau. Finalement, aux premiers jours d; :r hostilités les boches claironnèrent leur i, i- soient iNach Paris!» Geci aussi s© termii i- piètrement par un «Nach Wielingénu dont J- kronprinz savoure toute la tranquille sér ô nité. ;s Les formules alliées sont aujourd'hui à ? gloire: de temps travaille avec nous» abo ^ tit à une consécration, comme la trouva le merveilleuse d'espoir et de volonté i général Pébain: «On les aura!» Aujourdhi «On les a!» u Reste la formule «jusqu'au bout!» Elte reçu un commencement d'exécution, me ^ "il convient de veiller à i'avenir et d® i pas se laisser entortiller par les plaint ir hypocrites 'de® diirigeants allemands^. ] ,s victoire nous est acquise et le «jusqu'i bout» doit former l'esprit de nos revenic .s cations diverses, remettant, suivant les t gles 'de justice( te rétablissement intégr de nos droits îésés dans tous les siens. Et la formule «jusqu'au bout» sera à rie u pecter pour tous ceux qui s'occuperont i rétablir d'ordre économique,financier et c [e mographique. Elle à l'avantage d'écarter 1 ^ demi-mesures et permettra de nous rêta'bî-: t dans la paix, ce qui apparaît comme n moins auissi difficile que d© nous ave i. maintenu, dans la guerre. * * * £ Une prophétie lr Sauvent, dans un mouvement oratoire,' à s'emballe à pronostiquer ce que sera 1 «.venir, sans attacher plu® d'importan qu'il n'en faut aux paroles dites. Celles-demeurent consignées dans un rayon do : s "bliothèque jusqu'au jour où un hasard ! ^ fait redécouvrir. C'est de la sorte que plusieurs de 0 ,r confrères américaines ont remis au je j. un extrait du discours prononcé, il y t ans, au Canada, par Lord Roberts. t- «Je n'hésite pas h affirmer, disait-i-Ljj aom aurons en Europe uint ffueri»

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Cet article est une édition du titre Le matin appartenant à la catégorie Liberale pers, parue à Anvers du 1894 au 1974.

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