Le messager de Bruxelles

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s.n. 1914, 02 Decembre. Le messager de Bruxelles. Accès à 24 mars 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/2n4zg6gn3v/
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LE MESSAGER DE BRUXELLES JOURNAL QUOTIDIEN, ÉCONOMIQUE & FINANCIER Abonnements : Pendant la durée de la guerre 3 francs par mois (Bruxelles et faubourgs) AVIS. — Adresser toute correspondance à la direction du' MESSAGER DE BRUXELLES Dépositaire pour CHARLEROI et environs: M. MOUTEAU, 37, rue Ghavane, CHARLEROI. ttédaetion et Adiniiiistration s 1," Quai du Chantier, 1, Bruxelles. - Téléph. A 1610 DERNIERES NOUVELLES Communiqué officiel français. Paris, 30 novembre, 3 heures. — En Belgique, l'ennemi reste dans l'expectative. Le tir de l'artil-«Aerie a faibli. Nous avons avancé sur quelques pointa. Dans les environs de Fay, nous gardons les points occupés par nous le 28 novembre. Le bombardement de Soissons continue par intervalles.En Argonne, les attaques de Bagatelle par l'armée allemande ont été repoussées. Un épais brouillard couvre les hauts de Meuse. Dans la Woevre, l'ennemi bombarde sans relâche le bois d'Aprèmont. Communiqué officiel autrichien. Vienne, 1er décembre. — Sur le front Sud, les combats continuent sans relâche. Hier, après une défense acharnée, nous avons pris la place forte de Suvobor, à cheval sur les routes de Valjevo et de Cacach. Nous y avons fait 1,254 prisonniers et pris 14 mitrailleuses. Communiqué officiel turc. Constantinople, 30 novembre. — Les Russes que aous avons battus le 22 novembre dans les environs de Toutak et repoussés vers le Noçd, occupent, après avoir reçu des renforts importants, orne position dans les environs de Kilischgendegi. Nos troupes ont pris position devant cette ligne. Communiqué officiel allemand. Berlin, lor décembre, midi. — Il n'y a rien à signaler sur le front de Flandre occidentale, de même en Prusse orientale et au Sud de la Pologne, tout est calme. Au Sud de la Vistule, à la suite des engagements précédemment signalés, nous fait 9,500 prisonniers, pris 18 canons, 26 mitrailleuses et de nombreux chariots de munitions. DERNIERES DEPECHES : Vienne, 1er décembre. — Une dépêche annonce que le gouvernement provisoire de l'Epire a lancé à la population de la haute Epire une proclamation dans laquelle il est dit notamment : « Nos combats se sont terminés par un triomphe. Tous nos désirs se sont réalisés. Vous entrez enfin dans la grande famille hellénique. Le gouvernement provisoire remercie dans sa proclamation tous les officiers, sous-officiers et soldats qui ont combattu sous la bannière épirote et déclare leur mission terminée. LE ROI GEORGE SUR LE FRONT Le Roi d'Angleterre a débarqué, hier, en France, se rendant au quartier général de l'armée anglaise. Le roi Georgt visitera, fort probablement aussi, le grand quartier -générall français. Les communiqués russe et anglais ne sont pas arrivés. MHVg JS/IA-FlGrE L'ASSISTANCE On me dit : — Vous avez parlé récemment dans un de vos articles des secours distribués aux chômeurs et aux indigents de l'agglomération bruxelloise', avez-vous personnellement enquêté sur la façon dont ces répartitions étaient faites', vous êtes-vous rendu compte de l'exi-guité vraiment déplorable des secours accordés par certaines commîmes à l'égard de ceux qui sont distribués par d'autres; savez-vous, enfin, que sans qu'aucune raison vraiment plausible excuse ou explique cette façon de procéder', il règne une telle incurie dans certaines sections où les distributions d'aliments s'opèrent que la perte de temps que l'on impose aux assistés compense et au delà l'aide dérisoire qui leur est si dis gracieusement apportée.A cela je répondrai : — Opi, j'ai fait mon enquête à ce sujet. Je sais notamment, que les secours en argent donnés aux chômeurs officiels, c'est-à-dire, à ceux qui ont pu établir, avec pièces à l'appui, que la guerre les avait privés d'un emploi quelconque sont, non seulement ridiculement disproportionnés avec les ressources disparues, qu'ils prétendent remplacer, mais encore qu'ils ne représentent pas même le pain sec nécessaire à l'alimentation de l'assisté. Telle chômeuse ayant deux enfants à nourrir reçoit, à Molenbeek, / francs pour un mois', savoir : 4 fr. la première quinzaine et J francs la seconde, soit 23 centimes par jour pour trois personnes, quand le pain coûte 40 centimes le kilo. Elle a la soupe, c'est vrai. La soupe, dans certaines communes est excellente — je l'ai goûtée. Elle se complète, d'ailleurs, parfois, de rations de pommes de terre, de viande et de café. Malheureusement, ces menus de Lucullus sont réservés aux communes riches ayant beaucoup de' ressources et peu d'indigents. L'assistée de Molenbeek, dont touf à l'heure je parlai, reçoit elle, de la soupe et du pain. Le pain est bon; la soupe n'est pas toujours mangeable; j'affirme en avoir goûté qui présentait tous les symptômes d'une fermentation dangereuse, et elle venait d'être distribuée à l'instant même. On m'assure dans le quartier que ce brouet plus que lacédémonien contient des légumes et des pommes de terre non épluchées. Je n'ai pas, personnellement, vérifié ce fait, qui témoignerait d'une négligence inexcusable. Je viens de donner la raison pour laquelle certaines commîmes sont mal partagées, mais il ne suffit pas de constater une situation regrettable, il fau{ y remédier. De$ initiatives généreuses — nous ne citerons pas les noms qui sont, en toutes les bouches — ont mis à la disposition des comités de secours d'importantes sommes pour pourvoir, au plus pressé. Elles s'attendaient certainement à une répartition plus judicieuse de ces ressources. Si l'on a peaucnui) discuté_ avant hl gwnfi | l'unification des services communaux de l'agglomération bruxelloise, c'est que le temps était alors aux controverses procédurières qui faisaient la joie des beaux parleurs de quartiers.Nous avons d'autres chats à fouetter en ce moment, nous avons notamment à abattre• les barrières désuètes qui parquent la charité en arrondissements cl accrètent qu'il y a des crève la faim, de deux, voire de trois catégories. V. fj. LES QUOTIDIENNES On répète une *Revue —o On répète une revue... c'est ainsi ; un théâtre bruxellois répète une revue. Une revue est une pièce généralement gaie, quelquefois désolante de stupidité; suivant que l'auteur a plus ou moins le sens du comique et de l'observation ; mais le but que se propose tout auteur qui compose une revue et tout directeur qui monte ce genre de pièces, est de faire rire son public, de le faire « soy rigouller et secouer les trypes »... il faut espérer que nous allons nous amuser, c'est le moment, il est bien choisi, avec un tact qu'il n'esté point exagéré d'estimer parfait. On ne saurait assez conseiller aux personnes qui pleurent sur le sort de la Patrie ; de faire, par la vue de cette revue, diversion à leur douleur ; ceux qui, récemment, eurent eu un ami oui un parent tué à l'ennemi, oublieront vite leur chagrin. Ohé ! Ohé ! on ne peut pas toujours se lamenter, soyons gais, allons voir des revues. La revue est aussi une pièce à femmes ; le décolleté et le tutu sont très bien portés par le temps qui court, et puis, une petite innovation en matière de danse ne déplairait pas non plus. Toute revue se doit de lancer une danse ; des revues sortirent d'abord le « Ca4ce Walk », puis la « Kraquette », la « Chichij*inette » et autres trémoussements plus ou moins académiques, dont le « Tango » et la « Très Moutarde ». Notre directeur hésite sur le spécimen chorégraphique à lancer cet hiver, on lui a présenté quelque chose de tout à fait bien : la « Kruppette»; mais il y a aussi la « Cercueillette », la « Cada-vrette » et le « Pas de 42 », alors cet homme hésite.Enfin, on nous dit que cette revue sera tout ce qu'il y a de plaisant ; les décors seront gais, la musique sera gaie, les costumes seront en tons clairs, et l'apothéose formera un clou « tout à fait rigolo ». Des gens — mais ce sont des grincheux — estiment que donner une revue en ce moment est d'une inconscience ou d'une veulerie qui ne permet même pas l'indignation, mais l'ahurissement. On pourrait supposer — si les choses avaient des âmes — que tous les choux, à présent pourris, des champs où tombèrent nos braves petits soldats, se cueilleront tout seuls pour venir tomber sur la scène de ce théâtre, au jotur de la p-remière de cette revue. Mais les choses n'ont point d'âme, et il serait bien étrange qu'elles en aient une, alors que les humains n'en ont guère. M. S. LORD ROBERTS D'après le correspondant londonienne la « Neue Freie Presse » : Il est mort au milieu des Hindous, lui qui, né dans l'Inde, y a passé la plus grande partie de sa vie et dont la brillante carrière s'est déroulée dans ce pays. L'Inde forme, d'ailleurs, l'école des généraux anglais : Roberts, toutefois, était le type par excellence des « Anglo-Indiens ». Peut-être trop idéalisé paç Rudyard Kipling, il ne manque pas cependant d'un certain idéalisme. Frédéric Roberts a douze ans lorsqu'il revoit son père, venu en Angleterre pour y passer ses vacances, et le hasard veut que l'entrevue n'est que fugitive. Un nouvel intervalle de huit années s'écoule ; enfin le voilà, âgé de vingt ans, en route, comme cadet de l'artillerie montée du Bengale, pour Peshawar, où il rejoint son père, brigadier Cette jeunesse passée loin des parents, dure à vivre, même dans des conditions extrêmement favorables, est caractéristique pour tant d'Anglais, surtout des meilleures familles, et influe beaucoup sur les rapports sociaux. Lord Roberts a eu beaucoup de succès dans sa vie : une carrière rapide, des charges importantes, des solutions plus ou moins fructueuses et quantité d'honneurs. Mais le petit homme au visage malicieux, au nez vigoureux et oblique, à la moustache touffue, ne fit jamais l'impression d'avoir eu la vie trop facile. C'est aux Indes que Frédéric Roberts apprit sa science militaire, qu'il élabora ses premiers plans d'opérations. Ses critiques ont prétendu qu'il n'est jamais sorti des méthodes coloniales. Cadet de l'artillerie en 1851, lieutenant en 1857, capitaine et major en 1860, Frédéric Roberts devint général-major en 1878 et feldmaTéchal en 1895. Il remporta ses premiers galons lors de l'insurrection indigène, où il participa à plusieurs affaires importantes, notamment au siège et à la prise de Delhi, au déblocage de Lucknow, à la bataille de Cownpore, etc., et fut même blessé. Jusqu'en 1893, Roberts demeura aux Indes, les huit dernières année en qualité de commandant en chef de l'armée hindoue. En 1895, il revint en Europe, où on lui attribua un certain poste de repos : le commandement général de l'Irlande. Les défaites honteuses, doublement humiliantes pour le prestige de l'Angleterre, essuyées au début de la guerre anglo-boer, décidèrent l'appel de lord Roberts, âgé alors de 67 ans, au commandement suprême de l'armée, dans l'Afrique du Sud. Le célèbre général arriva au Cap vers la fin de 1899 ; les villes de Ladysmith, Mafeking et Kimberley étaient encore bloquées par les Boers. Sir Buller et les deux autres généraux, Methuen et Gatacre, avaient subi défaite sur défaite ; à l'unique exception de French, qui se maintenait habilement dans le nord de la colonie contre les attaques de Dewet, tous les officiers supérieurs anglais étaient discrédités. Roberts dut donc tout d'abord former une armée et ne put entrer en campagne que le 11 février. Il réussit à tromper le général boer Cronje sur le véritable but de son offensive,và l'enfermer près de Paardeberg (29 février 1900), à le forcer au combat et à le battre. Le 13 mars, Roberts entra à Blœmfontain et annexa l'Etat libre ; le 5 juin marqua la chute de Prétoria et, après la fuite du président Paul Kruger, lord Roberts proclama, le 25 octobre, l'annexion du Trans-vaal.En novembre, Roberts reprit la route de l'Angleterre, où il fut fêté comme le vainqueur des Boers. Mais, en fait, la guerre de guérillas des Boers était à peine commencée et dura jusqu'au mois de mai 1902 ; celle-ci se termina en accor dant aux Boers des conditions de paix relativement favorables. De 1901 à 1904, lord Roberts commande en chef l'armée anglaise- Ainsi se clôtura son activité militaire ; mais il déploya d'autre part une propagande très étendue dans la Chambre des Lords et dans tout le pays en vue du service obligatoire dans l'armée. Il n'est pas trop tard pour rappeler, encore une fois, la physionomie très curieuse de ce brillant soldat. Nouvelles du jour Il ya cent ans. — C'est le 29 novembre 1814 que le <( Times » a été pour la première fois imprimé au moyen d'une presse mue par un moteur à vapeur. On tira, ce jour-là, 1,100 exemplaires à l'heure, de 4 pages de 80 x 45 centimètres. Les machines rotatives du « Times » impriment, plient et comptent 52,000 journaux de dix pages. +++ Votre obole s. v. pl. pour la Saint-Nicolas des enfants martyrs. — A l'occasion de la Saint-Nicolas, il est de tradition que nos œuvres philanthropiques 'distribuent aux enfants nécessiteux, placés sous leur protection, des vêtements, jouets et bonbons.La Société Protectrice des Enfants Martyrs de Bruxelles, sous le Haut Patronage de S. M. la Reine, fait ium pressant appel à nos lecteurs pour qu'ils songent à ces petits déshérités, en envoyant leur obole à l'asile de cette œuvre, 15, rue de l'Arbre, téléphone A 2963. Nous leur disons d'avance merci. -f-M- Le câble télégraphique entre Libau et Frédéricka ne fonctionne plus. Cette ligne desservait, pour la plus grande part, le trafic anglais, russe et français.L'administration communale d'Anvers a décidé d'émettre un emprunt pour couvrir l'impôt de guerre de cinquante millions, que la ville a dû payer. -M-f Le Japon est disposé à prendre une part plu» active encore que par le passé à la guerre. Cependant, la difficulté d'un transport de troupes par la Sibérie et l'impossibilité d'éloigner la flotte japonaise des eaux de ce pays, fait hésiter le gouvernement de JL G iv 10. On doit s'attendre cependant, sous peu, à voir intervenir les troupes japonaises sur les champs de bataille de l'Europe. Le journal officiel autrichien publie un arrêté fixant le prix de vente maximum du blé, du seigle, du maïs, des produits de meunerie, des pommes de terre et diu riz. » ♦*+ Des ouvriers de marine ont été tués près de Bari par une mine flottante autrichienne, que les vagues avaient chassée à la côte. Le gouvèrnement suédois s'occupe d'établir un projet de loi établissant le service personnel ea Suède, avec une présence effective sous les armes d'un an. **+ Le général turc Zekki Pacha est parti pour le grand quartier général allemand. Zekki Pacha est attaché en qualité d'adjudant à la personne de l'Empereur d'Allemagne. Zekki Pacha était avant la déclaration de guerre, inspecteur de la 2' circonscription syriaque à Damas. Il fit déjà un long séjour à Berlin. ♦-M- Le roi Albert a donné aux troupes, à Fûmes, des paquets de tabac, et a distribué, personnellement, des pipes et des cigares ; malgré le froid, il a fait sa visite dans les tranchées pour encourager les soldats. A un endroit, il vit des soldats qui, après avoir creusé la terre, avaient déposé leurs bêches et se soufflaient dans les mains pour se réchauffer.Le roi dit : — Il fait assez froid, ce matin, n'est-ce pas, mes amis ? Les soldats, reconnaissant le roi, hésitèrent à répondre pour s'excuser de leur repos. Mais le roi, avec un charmant sourire, se-tour nant vers son état-major, dit aux généraux : — Messieurs, je vous proposerai de relayer ce» braves soldats et de faire un peu leur travail jusqu'à ce qu'ils aient un peu plus chaud. Une quinzaine d'officiers, immédiatement, s'emparèrent des bêches et commencèrent les tranchées. Le roi lui-même, gaiement, mit la main à la pâte devant les soldats ébahis. ♦-M- Le prince Guillaume de Wied, ex-roi d'Albanie, est en ce moment sur le front, à Courtrai. +-M- La proposition de motion suivante, au nom de M. Rawlinson, a été inscrite sur le registre de l'ordre du joju-r de la Chambre des communes : « La Chambre déclare que, vu les lourdes char- -ges incombant actuellement au Trésor, il est désirable que le paiement d'une indemnité aux membres du Parlement soit supprimé et que les traitements des ministres soient réduits aux taux auxquels ils étaient en 1906. » +++ Les Anglais ont bombardé à nouveau le port de Zeebrugge, les détails manquent. H Mercredi 2 Décembre 1914 (Edition P. L. G. — fil0 22) t JLe Numéro ÎO Cœes 30me Année — N° 160

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Cet article est une édition du titre Le messager de Bruxelles appartenant à la catégorie Financieel-economische pers, parue à Bruxelles du 1895 au 1946.

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