Le progrès libéral

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20 juin 1915
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s.n. 1915, 20 Juin. Le progrès libéral. Accès à 16 fevrier 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/c24qj78j20/
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LE PROGRÈS LIBÉRAL ABONNEMENT TOT TPM AI 0T TOTTOIPM PUBLICITÉ Paur Bruxelles *t fauteur js : Pour la Province : I wlJivl \ iil > Vo/_ ^ ' V/ X Jli—/àJlLIXI Petites annonces, les trois lignes. fr. 0.61/ Un mois .... fr. 1.50 Un mois . . . . fr. 2.48 ^ Pour chaque ligne supplémentaire fr. 0.20 Trois mois ... « 4.oo Trois mois ...» 6.70 ADMINISTRATION-REDACTION : 102, BOULEVARD DE LA SENNE, BRUXELLES Domiciliation au bureau fr. 0.20 Six moi» .... « 7.00 Six mois . » 12.40 ' ' Nécrologie, la ligne fr, 1.00 Un 80 * 12JW Un an > 22.50 Maurice SAStY Albert VOS Demandez tarif do publicité pour les grandes annonces L'Angleterre ET LE Service obligatoire i Parmi les questions que pose La guerre et qu'on n'aurait jamais cru ]M>uvoir se poser avant, il en est une qui fait en ce moment couler beaucoup d'encre et s'envoler bien des paroles, en Angleterre et ailleurs. Cette question, c'est celle de l'établissement du service injlitaire obligatoire, de la conscription en Grande-Bretagne. Les étrangers se demandaient pourquoi ou ne faisait pas en Angleterre ce nui se faisait à peu près partout. [En voici les raisons, elles sont assez sérieuses.D'abord, la conscription proprement dite, l'appel sous les drapeaux de tous les hommes d'âge et d'aptitudes (mili-t lires, n'a qu'un nombre infime de partisans. En premier lieu, cette mesure a contre; elle ce qui est tout puissant dans le Royaume-Uni : le manque de précédents. Jamais, au cours de son histoire, même aux heures les plus sombres, l'Angleterre n'a fait appel au service f «bl iga toire, et* cela constitue pour les cerveaux britanniques une raison de ne y avoir recours aujourd'hui dont la force est difficile à apprécier pour les esprits continentaux. Le service forcé est, en outre, considéré comme une atteinte insupportable :« l/i liberté individuelle, pour laquelle les Anglais ont un respect presque fétichiste.D'autre part, tant que la flotte britannique conservera s& puissance, vous ne ferez jamais croire au peuple anglais que. sa patrie est eu danger, parce que cette flotte le met à l'abri de l'invasion, et que, seule l'invasion est une manifestation assez concrète des périls que peut courir le pays pour rendre ces périls intelligibles à la masse. (lot argument, très juste, nous ramène à l'isolément géographique, à la position insulaire de la Grande-Bretagne, isolement et position qui ont toujours fait envisager par la nation britannique tous les événements de la politique européenne sous un angle différent de celui sous lequel les voient les autres puissances. On a souvent critiqué l'attitude spéciale de l'Angleterrej en maintes circonstances, on a attribué à un égoisme féroce une conduite sage, utile et impérieusement dictée par les conditions toutes spéciales où se trouve le Royaume-Uni par rapport aux autres pays d'Europe. Examinons, à ce point de vue, en laissant de,,côté les exemples du passé, la guerre sans parallèle"dans l'Histoire qui îhet en ce moment aux prises les jsix grandes puissances européennes, trois petites' puissances d'Europe, une puissance à cheval sur l'Europe et l'Asie et une grande puissance asiatique. Toutes ces puissances, sauf la Grande-Bretagne, ont le service obligatoire. Cependant, la Grande-Bretagne, selon l'expression de M. Winston Churchill, s'achemine rapidement vers- le point ait elle aura trois millions d'hommes sous les armes », grâce au système de l'enrôlement volontaire. Trois millions d'hommes, en outre de sa flotte navale et de sa flotte aérienne, cela représente, en instruments de combats directs, un apport sérieux de la part de l'empire britannique, un apport dont on ne trouve pas d'exemple dans le passé de cette nation. Mais ce n'est pas tout. Dans les guerres modernes, et surtout dans l'énorme lutte actuelle, il y a d'autres facteurs essentiels de la victoire que les hommes, les navires et les avions. Il y a la très: importante question du matériel de guerre et des munitions, et la non moins vitale question financière. Pour suffire à l'intense production de canons, de fusils, de cartouches, d'obus, d'explosifs, etc., que nécessitent les méthodes de guerre employées par les Allemands, il nous faut, a dit M. Llovd George, un million d'hommes, et nous l'avons. Sept cent mille hommes sont employés dans le service des voies ferrées. Notre armée, avec ses services auxiliaires, compte bien trois millions d'hommes d'ores et déjà. Si l'on ajoute à ces chiffres ceux du personnel de l'Etat, des mines, des postes et télégraphes, des usines à gaz et d'électricité, des chantiers de construction du matériel des chemins de fer, des arsenaux et chantiers de la marine, et enfin le personnel de notre flotte, on constatera que nous consacrons à l'œuvre commune aux alliés des effectifs qui ne craignent pas la comparaison. La conscription ne les augmenterait guère. Dans cette guerre, comme dans toutes, les guerres du passé,' la Grande-Bretagne est appelée à fournir des fonds — ce qu'on appelait jadis « la cavalerie de Saint-Georges » — à plusieurs de ses alliés. Elle a donc besoin d'argent, non seulement pour elle, mais encore pour les autres. Or, pour avoir de l'argent, il faut en gagner. Si le service obligatoire, en lui enlevant sa main-d'œuvre, mettait l'Angleterre dans la même situation financière que les autres nations en guerre, qui vivent, les riches sur leurs économies, les autres sur les prêts que leur fait la Grande-Bretagne, celle-ci ne pourrait plus fournir ce qui est de plus en plus le nerf de la guerre à ses alliés. Une autre objection, celle-là d'ordre psychologique, est faite par tous ceux qui pensent à l'établissement du service obligatoire en Angleterre. Elle est basée sur la qualité morale des conscrits et sur leurs rapports éventuels avec les volontaires, dont se compose l'armée actuelle. Ces volontaires jugent, avec raison, avoir agi noblement en faisant de plein gré le sacrifice de leur yië à la patrie, et ils en. conçoivent une fierté légitime qui ne va pas sans un certain mépris pour les autres, ceux qu'ils appellent les « slackens », quelque chose comme des poules mouillées. Quel accueil feraient-ils à ces « sla-ckers », le jour où ceux-ci, incorporés par force, viendraient les rejoindre sur le front de combat ? Ils les bafoueraient, les rudoieraient, les maltraiteraient, leur rendraient la vie insupportable. Les autres, évidemment, se regimberaient, et voilà la désunion, la discorde, jetée dans l'armée devant l'ennemi. Il y a là un risque trop grave pour qu'on veuille le courir sans nécessité absolue. L'impression qui se dégage des derniers discours, c'est que, si la nécessité l'imposait, le service obligatoire serait décrété. Seulement, il s'agit, non pas du service militaire, mais du service industriel obligatoire., | | l i [ ■ | Les exploiteurs ■ ! ' l v i : ! Nous avons dit que nous relèverions impitoyablement tous les abus qui pourraient se produire du fait des accapareurs et des exploiteurs. Voici ce qui se passe dans un des grands magasins du centre de la ville, un de ces caphar-naûms où le travail est grand et les salaires minces. Les patrons de cet établissement traitent leurs employés avec une telle désinvolture, qu'elle frise pres-que«la virtuosité. Voyez plutôt ces chiffres ; 1° le personnel de la maison de Bruxelles fee compose en temps normal de 450 employés ; il est réduit actuellement à 258, chiffre constaté par les Inspecteurs du Travail. Les employés sont payés à raison de : 60 p. c. de leur salaire pour ceux qui touchaient jadis moins de cent francs par mois ; 50 p. c. pour çeux qui touchaient de cent à deux cents francs, et 40 p. c. pour ceux qui avaient ides appointements de plus de 200 francs. En tenant compte d'une moyenne de 40 francs par mois et par employé, on arrive à prouver que la maison a réalisé, depuis la guerre, un bénéfice de 258 X 40 X 10 = 103,200 francs sur le personnel travaillant. Pour ceux qui ne travaillent pas — mais dont le travail doit se faire par les autres, nous voyons un bénéfice de 175 x 40 x 10 = 70,000 francs. Prenons maintenant les chefs de rayon ; en temps normal, il y en a 18, actuellement 4. Ces chefs touchaient (faible moyenne, d'ailleurs) 400 francs par mois environ, d'où économie de | 14 X 400 X 10, soit 56,000 francs. Voyons ensuite les inspecteurs : ils sont 10 en temps normal, 7 actuellement qui touchent de 65 à 70 francs par mois ; le service est assuré par ces sept inspecteurs, comme jadis par les dix ; la seule différence est que la maison leur donne, pour travaux supplémentaires, dix francs de gratification par mois. Ici, nous trouvons encore 1,400 francs d'économies pour les dix premiers mois de guerre. Les caissière;» ont vu leurs appointements, sinon leur responsabilité, diminuer ; elles touchent d( 50 à 55 francs par mois ! Les magasiniers ne sont guère mieux lotis : ils touchent, au plus, de 50 à 65 francs par mois et doivent suppléer au service de remise à domicile par autos, qui coûtait, avant la guerre, 80 francs par jour. En estimant à 25 le nombre' de jours ouvrables par mois, nous trouvons l'économie réalisée sur ce service : 80 X 25 X 10 = 20,000 francs. 2° La maison économise, depuis dix mois, environ 300,000 francs dé publicité ; le budget dont elle disposait étant de 400,000 francs. 3° Quant au frais généraux, la maison a réussi à imposer au personnel de telles économies, que le mois de janvier 1915 se solde avec 700 francs d'électricité, contre 6,000 francs pour le mois de janvier 1914. La situation commerciale de cette maison est-elle donc mauvaise, pour qu'elle pressure ainsi son petit personnel ? Pas du tout, elle est plus florissante que jamais. Malgré ses énormes stocks, la maison a augmenté ses marchandises de 20 à 80 p. c. ; les expéditions aux succursales qui se font chaque semaine iatteignent des milliers de kilogs. Ajoutons que les six caissières dont nous avons parlé plus haut (plus deux caissières supplémentaires les lundis et jeudis) ont encaissé pour leurs patrons plus de 150,000 francs le mois passé. Ajoutons que tout les membres du personnel peuvent être renvoyés avec un préavis de 24 heurtas seulement, ce qui simplifie les réclamations. Nous insérons bien volontiers la protestation que des honnêtes gens nous envoient, contre des abus qui sont vraiment trop criants. M. S. LA GUERRE Londres, 17 juin. — Une commission départementale a été instituée par le Ministre de l'Agriculture, sous la présidence de 1 ord Milner, afin de faire des démarches pour la conservation et l'augmentation de la production de vivres en Angleterre, partant de la supposition que la guerre continuera après la moisson de 1916. * Copenhague, 17 juin. — Le Folke-ting a accepté aujourd'hui une motion, d'après laquelle le Parlement décide de déclarer que toutes les classes du peuple danois, à l'unanimité, sans distinction de partis, sont décidées à conserve^ une stricte neurtalité. Le Ministre-Président Zahle dit que le gouvernement avait souhaité cette déclaration de la Chambre, afin d'être éclairé sur la politique future. « * « Berlin, 17 juin. — On mande £le Bucarest au « Voss. Zeitung » : Les avis lancés dans le monde entier par les interventionnistes, d'après lesquels le gouvernement aurait décidé de dénoncer la neutralité et surtout l'affirmation de Filispscu que l'entente avec la Quadruple-Entente est signée, peut être considérée, selon des renseignements dignes de foi, comme imaginaires. • • • Londres, 17 juin. — Mac Kenna déposera le 21 juin le projet de loi concernant l'emprunt de guerre, pendant que Lloyd George, le 23 juin, déposera un projet pour les munitions, contenant des mesures d'organisation importantes pour la fabrication de munitions. • • « Le Caire, 17 juin. 4- Des bâtiments anglais ont canonné l'île turque de Périra, à l'entrée du détroit de Bal-el-Mandeb, qui met en communication la mer Bouge avec le golfe d'Aden. Ils ont également bombardé la position fortifiée de Scheïk-Saïd, en face de l'île Périm. Une artillerie importante, comprenant plusieurs pièces lourdes et trois bate-ries de campagne, ainsi qu'une garnison de vingt mille hommes occupaient ces points fortifiés. * • t Cherbourg, 17 juin. — Aujourd'hui, au l^rge de Cherbourg, le torpilleur français 331 a été abordé par le vapeur anglais Arleya. Le torpilleur -337 et le vapeur danois Sjold se sont portés au secours du torpilleur abordé. Petrograd, 18 juin. — Le Westnik annonce : Le chef de l'état-major vice-amiral Russin a été nommé assistant du ministre de la, marine tout en Conservant ses fonctions actuelles. « • » Rome, 18 juin. — Dans les cercles politiques, on songe à déclarer 1& guerre à la Turquie, afin de mettre fin à une situation intolérable. On a empêché l'ambassadeur italien à Constantinople de télégraphier à Rome. « L'Idea Na-zionale » demande la participation de l'Italie à l'attaque contre les Dardanelles.• * Chiasso, 18 juin. — Le « Giornale d'Italia » écrit de Scutari au sujet" des événements dans l'Albanie septentrionale : Les Monténégrins, pour protéger la navigation sur la Bojana, ont commencé par occuper San-Nicola et ont forcé, pendant que les navires italiens bom bardaient les Malissores de la mer, le passage pour leurs navires chargés de grains, vers le lac de Scutari. Les Monténégrins entreprirent alors l'occupation de nombreuses parties de la rive albanaise de la Bojana, fortifièrent Oboti et occupèrent et fortifièrent avec des canons le grand et le petit Tarabosch. Én même temps, ils dirigèrent les mitrailleuses de leur navire Piosnitsch sur le lac de Scutari et sur Scutari. Un détachement débarqua au pont de la doua~. ne et occupa une caserne albanaise; d'autres détachements de Monténégrins avancèrent du nord et du nord-est et occupèrent successivement Krasnik, Seize et la région du Klementi. A la suite de ces événements, une grande émotion règne à Scutari qui peut être occupé à tout instant par les Monténégrins. La population s'adressa au consul italien pour obtenir la protection de l'Italie. L'intervention du consul italien a empêché jusqu'ici l'occupation de Scutari par les Monténégrins. • • • Geneve, 18 juin. — D'après des journaux de Rome, le montant de l'émission de l'emprunt de guerre italien'a été fixé à 4 milliards de lires. Communiqués officiels Communiqué allemand BERLIN, 19 juin. de midi.) Théâtre de la, cuerre à l'ouest L'ennemi a, entrepris de nouvelles attaques contre notre front au nord d'Arras et a subi de' nouveau échecs. Au nord du canal de la Bassée, nous avons repoussé aisément une attaque des Anglais. Près de la hauteur de Lorette, des deux côtés de Neuville et au nord-est d'Arras, plusieurs attaques des Français se sont écroulées sous notre feu. Nous avons obligé l'ennemi à évacuer quelques morceaux de tranchées qu'il nous avait enlevés dernièrement. Dans l'Argpnne, des attaques purement locales de l'ennemi ont été repoussées à la bayoa-nette. Les combats de Vauquois n'ont abouti à aucun résultat. Au nord-est de Luné-ville, nous avons pris le village d'Ember-menil que les Français avaient fortifié et occupé. Après y avoir détruit tous les retranchements ennemis, nos troupes se sont retirées dans leurs anciennes positions emmenant une cinquantaine de chasseurs français qu'elles ont capturés. Dans les Vosges, on se bat encore à quelques endroits de la, vallée du Fecht. Au Hilsen-first, mous avons fait prisonniers plus de 200 français. Théâtre de la guerre à l'est Dans la région de Szawle et de la Da-wina ainsi que dans le secteur de la Szla-wanta, nous avons repoussé des attaques russes. Au sud-ouest de Kalvaria, nous avons progressé et pris d'assaut le village ae Wolkowizna. Théâtre de la guerre au sud-est. Les Russes sont rejetés à l'ouest du San jusqu'à la ligne Zapuscie-Ulanow et à l'est au delà de la ligne Tanew-Pauczka. Nous attaquons la position de Grodek. Les troupes ennemies qui se tenaient encore au sud du Dniester, entre les marais du Dniester et le Slryj, ont été attaquées et refoulées vers le nord. L'offensive continue. - ' Communiqué autrichian VIENNE^ 19 jiùu. (Communiqué d'hier.» Front russe. Au nord de Sieniawa, nos troupes, en poursuivant l'ennemi, ont pénétré en territoire russe, atteint les hauteurs au nord de Kres-zow, puis ?a plaine du Tanew et pris Tar-nograd. Les forces russes qui se trouvent entre le San inférieur et la Vistule ont aussi reculé à plusieurs endroits. Nous avons pris Cieszanow et les hauteurs au nord de cette Iocalité.Dans les montagnes à l'est deNiemi-row et dans la région de Janow, nous avons constaté la présence de gros effectifs russes. Sj.ir la Wereszyca, des combats sont engagés. Nos troupes ont déjà pris pied en quelques endroits, à l'est du fleuve. Au sud du Dniester supérieur, les Russes, après de violents combats, ont dû abandonner leurs positions près de Litynia et se sont retirés sur Kolodruby. Nos troupes ont atteint l'embouchure de la Wereszyca en poursuivant l'ennemi, Ailleurs, sur le front du Dniester., la situation n'a pas changé. Entre le Dniester et le Pruth, le groupe est de l'armée de Pflanzer a repoussé hier huit assauts des Russes. L'ennemi, qui a fait des efforts désespérés pour rejeter nos troupes de la Bukovine. a eu de très fortes pertes, causées çar le feu de notre artillerie; il s'est retiré en désordre. Nous avons capturé huit officiers, 1,002 soldats et 3 mitrailleuses. Front italien Sur le front de l'Isonzo, les nouvelles attaques des Italiens n'ont pas eu plus de succès que les précédentes. Près de Plava, nos braves Dalmates ont repoussé, dans la nuit d'avant-hier, l'attaque d'une brigade Italienne. Hier, l'ennemi a encore attaqué en vain. Dans le secteur d'attaque., nous avons constaté la présence de 2 brigades piémontai-ses et d'un régiment de milice de l'armée mobile. A cet endroit comme dans la région du Km. les pertes des Italiens sont trèf 'fortes. Dans la région du Plôoken et suir le Monte "Gostein, nous avons repoussé également de nouvelles attaques. Communiqué français PARIS, 17 juin (15 heures). — Dans les Vosges, nous nous sommes rendus maîtres de la ligne des hauteurs qui dominent la vallée de la Fecht, au nord de Steinabrûali: et de Metzeral. Au sud nous avons également gagné du terrain entre les deux branches de 1« H«u-te-Fecht et sur les hauteurs qui séparent la vallée de la Fecht et celle de Lauch. Sur le restant du front, il n'y a risu à ajouter au communiqué d'hier. PARIS, 17 juin (23 heures). — Grande activité sur tout le front pendant les deux derniers jours. Les combats au nord d'Arras ont pris, depuis le 16, une extrême intensité. Les actions d'infanterie ont été nombreuses et acharnées. Le violent duel d'artillerie continue. Nous avons réalisé des progrès qui, presque tous, ont été maintenus malgré les contre-attaques furieuses de l'ennemi. C'eçt surtout dans la partie nord du seoteur que nous avons enlevé plusieurs lignes de tranchées des deux côtés de la route Aix-Noulettet-Sos-chez. L'ennemi se maintient encore dans le fond de Buval, mais 11 y est presque complètement entouré. Nous sommes avancés le 16 et le 17 vers Souchez dans ,Jes ~ directions nord-ouest, sud-ouest, ouest et est. Plus au sud, nous avons pris pied dans le parc du château de Carieul, dont les fossés remplis d'eau servaient de base aux défenses ennemies. Nous avons enlevé 1e cimetière de Souchez et gagné du terrain sur les pentes au sud-est de Souchez (côte 119). Grâce à plusieurs assauts, les résultats du 16 ont été élargis le 17. Au nord, à l'est et au sud de Neuville nous avons pris la première ligne ennemie «t dans certains points de 1a seconde ligne les unités engagées se battent à la baïonnette et à coups de grenades. Sous un feu violent d'artillerie, notre infanterie, après avoir attaqué efficacement, appuyée par un tir de près de 300,000 obus, a dû faire face dans la nuit de mercredi à jeudi à des contre-attaques violentes et répétées, menées par de gros effectifs. Celles-ci furent repoussées sur tout le front. Nous n'avons évacué qu'un petit bois conquis le 16 au matin, au sud de la côte 119, et que le feu de l'artillerie ennemie rendait Inter nable. L'ennemi avait engagé 11 divisions qui ont subi des pertes élevées. De notre côté, nous avons également éprouvé des pertes sérieuses. Le nombre des prisonniers ennemis a dépassé 600, dont plus de 20 officiers. Nos escadrilles de bombardement ont efficacement bombardé les réserves ennemies à Givenchy et ou bois de la Folie et dispersèrent des rassemblements en for-mation. Une pièce à longue portée a boni- DIMANCHE at) JH1N 191i. D GUfQ CENTIMES LE NUMERO PREMIERE ANNEE. - N° 8&

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Cet article est une édition du titre Le progrès libéral appartenant à la catégorie Gecensureerde pers, parue à Bruxelles du 1915 au indéterminé.

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