Le télégraphe: journal quotidien d'information

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s.n. 1915, 20 Novembre. Le télégraphe: journal quotidien d'information. Accès à 19 mai 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/4746q1t25k/
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"LE TÉLÉGRAPHE" EéilacîioD. Aflmiiiistration et Piiicité Boiiïevard Saticy, !3, Liège BUfiEAUX OUVERTS di 8 à 5 h. Quotidien liegeois d'information TJLBÏ^ ' Pr.t'fttinr o<3« i Gr aida », î O.30 Offres d'emptaî o.2i Domandu d'oaijiloi O.IS Réclama*. 3* pa£o, la grand» 1.oa Nécrotojle, Avl3 financiers « « « 1.oa Corps du journal « « • 2.53 La Crîs© des Affaires A propos de Publicité Dans le cadre forcément restreint du Télégraphe, nous ne pourrions pas entretenir nos lecteurs des généralités de celle science nouvelle qui s'appelle la Publicité. Combien peu d'entr'-cux savent seulement qu'il existe une chaire de publicité à l'Iicole des Hautes Etudes à Paris, qu'un cours de publicité est inscrit au programme du nouvel inslilut mondial de Tervue-ren et que môme plusieurs instituts privés donnent des cours de publicité. A l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Cologne, l'on vient même d'ouvrir des cours sur la réclame qui sont confiés à un rédacteur en chef, M. Arthur Jung. On peut juger du haut intérêt qu'auront des conférences, pour les futurs commerçants, en consultant les titres des sujets à trailer : De l'importance de la réclame en général ; les relations entre la politique étrangère et les succès économiques de3 commerçants ; la presse des Etats-Unis et son importance au point de vue de la réclame des commerçants étrangers ; la réclame en Turquie et en Orient. On le voit, la question est des plus importantes.C'est particulièrement aux commerçants de la place que nous nous adressons, aux industriels de noire région, c'est à eux que nous voulons montrer toute l'importance d'une bonne publicité, la manière la plus efficace de la faire rapporter, la manière de la faire actuellement. C'est par le journal,qu'en ces temps spéciaux, nous pouvons faire connaître nos produits. D'Amérique, le pays par exoellence de la publicité commerciale et industrielle, nous viennent ces idées suggestives: Pour réussir dans la vie, a dit Carnegie, il ne faut jamais faire (le fumée, mais il n'est pas mauvais de faire du bruit. Vanderbilt ajoutait : Comment le monde saurait-il que vous possédez quelque chose de bon, si vous ne le faites pas connaître, et Baraum écrit : Si je n'avais que cinq francs en poclie pour /aire une affaire, j'en emploierais quatre à la réclame. On rcnconlre des commerçants qui ne veulent pas faire de là réclame, ils vous présentent comme arguments des phrases stéréotypées ; Mes parents n'en faisaient pas ; les affaires vont trop mal ; ma maison est assez connue,etc., etc. Ils oublient qu'eux-mômes, tout comme leurs parents, font de la publicité en suspendant une enseigne à leur porte, en élalant leurs articles, en faisant imprimer leur firme sur leur papier d'emballage. Si les affaires vont trop mal, c'est une raison primordiale de les f'fcire reprendre en faisant connaître ses produits, car il faut semer pour récolter ; si leur maison est assez connue, un concurrent peut toujours la supplanter, car leur clientèle n'est pas éternelle. Il est évident que pour obtenir le maximum de rendement possible en publicité, il faut beaucoup d'initiative et savoir mettre à profit la psychologie expérimentale. Quelques grosses maisons possèdent un chef de publicité qui touche de forts appointements, uniquement pour s'occuper de ee service. Les firmes qui n'ont pas le moyen de se payer un tel luxe, trouveront toujours un bon conseil et un bon guide chez un agent de publicité honnête et consciencieux. Pourquoi, en période électorale, les différents partis en présence nous inondent-ils de circu laires, de manifestes ? Pourquoi font-ils coller à des millions d'exemplaires, partout, les numéros respectifs de leur liste ? Tout simplement pour fasciner l'électeur, pour le subjuguer. La nécessité de faire valoir les mérites de sa liste à ses électeurs, est pour le candidat l'obligation de créer entre lui et eux un fluide magnétique qui se transmet par l'encre d'imprimerie. C'est à force de répéter le nom d'un produit, de faire connaître ses qualités que le consommateur l'achètera. Pourquoi parlons-nous des eaux de X. et du quinquina Y., et des pastilles Z.t Parce que, depuis des années et des années, nous sommes sous le coup de la publicité faite par ces firmes et que nous avons pu apprécier les qualités de leurs produits. Et pourquoi ne pourrions-nous lancer chez nous nos produits propres : nos eaux minérales, nos apéritifs, nos spécialités pharmaceutiques? L'action de la publicité se fait donc sentir, dans cette invasion de produits étrangers chez nous, alors que nous sommes à même de les remplacer. De suite, hâlons-nous de détruire l'argument qui consiste à faire dire à L'acheteur : C'est le client qui paie la publicité / Pas du tout, la maison qui fait beaucoup d<" publicité fait énormément d'affaires et reparti ses frais généraux sur ce gros chiffre de vente, par conséquent peut vendre meilleur marché qu'un autre. Par la réclame, nous abaissons le prix de revient en augmentant le chiffre de vente. Eu Amérique, la réclame est évaluée à cinq milliards de francs par an : c'est le double de la valeur annuelle de la récolte du froment américain l Le bon sens indiquo évidemment que des sommes aussi importantes ne sont pas dépensée» inutilement. La voie actuelle la plus certaine de réussite en publicité est celle du journal. Nous sommes avides d'avoir des nouvelles des gros événements qui se déroulent sur la vieille Europe, le journal nous les fait connaître, il passe de main en main dans les familles ; il est lu avidement dans les hôtels, les calés, les lieux publics ; les journaux ne sont pas aussi nombreux qu'en temps ordinaire, leur tirage est considérable ; le commerçant et l'industriel intelligent doivent savoir profiler du moment, c'est la psychologie de toute affaire, c'est de savoir la traiter., la lancer à point. Souvenez-vous da succès de la pastille X., dont l'inventeur, alors que la bataille électorale battait son plein, avait contracté avec tous les journaux de Belgique, pour plusieurs quarts de page, sur lesquelles on lisait simplement: Votez tous pour la Pastille X., c'est la meilleure! A nos firmes industrielles, à nos commerçants de faire valoir la qualité de leurs marchandises ; si même les salaires sont réduits, si l'argent est rare, il faut cependant que l'on mange, que l'on s'habille, que l'on se chausse, que l'on se soigne, et, si ce n'est pas le moment de lancer une marque d'automobile, c'est le moment psychologique de faire mousser ses all'aires par la voie du journal, le seul lien qui unisse actuellement le producteur et le consommateur.De la publicité, toujours de la publicité, c'est le nerf de la guerre, l'encre d'imprimerie est le sang du commerce. F. Pkeuo'hojime. Communiqués Officiels Allemand. — Berlin, 19 novembre. Théâtre de la guerre occidental : Combats d'artillerie et.au moyen de mines dans l'Argonne et autour de l'Argonne, ainsi que dans les Vosges. Une escadrille d'avions allemands a attaqué nn camp de troupes anglaises à l'ouest de Poperinghe, Théâtre de la guerre oriental : Rien de neuf. Théâtre de ta guerre des Balkans : Lors des combats de poursuite, pleins de succès d'hier, environ 500 Serbes ont été faits prisonniers. Autrichien. — Vienne le 18. — Théâtre de la guerre russe. — La situation est inchangée. Lors de l'évacuation du champ de balaille près de Czartorysk, nous avons seulement pu constater l'importance du succès récemment acquis. L'enni'ini a subi de lourdes pertes. Jusqu'à présent, nous avons enterré deux mille cinq eenls Russes et nous avons compté quatre cents tombes nouvelles. Le butin se compose de plusieurs milliers de fusils et une grande quantité de munitions et ce n'est pas tout. L'adversaire «occupé à la rive ouest du Styr, quatre fortes positions, l'une derrière l'autre, avec des obstacles en fil de fer et des points d'appui. Des camps couverts de hutleS avec des blockhaus et de grandes positions prouvent qu'elles ont déjà télé installées pour l'hiver. Théâtre delà guerre italien. — Egalement au Cours <ic la journée d'hier, l'activité d'attaque des Italiens n'a pas diminué. La nuit ils ont tenté de faibles attaques contre Zagora el au penchant nord du Monte San Michele, contre le secteur sud-ouest de San Martino. Elles ont toutes été repoussées. Depuis aujourd'hui malin, Goerz se trouve à nouveau sous un feu violent d'artillerie. Dans les premières heures, environ 400 projectiles sont tombés en ville. La vieille partie de la ville Riva a été bombardée d'Altissimo. Nos avions ont jeté des bombes sur les casernes de Belluno. Théâtre de la guerre serbe. — La poursuite malgré le mauvais temps, a fait de bons progrès. Au nord de JNowa Varos, nos troupes se sont rapprochées du secteur de Uvac. Le village Javor a été occupé. Au sud de Ivanjica, nous nous sommes approchés des hauteurs de Jan-kov Kamien, près des hauteurs de la passe de la Golija Planina. Des troupes allemandes se sont avancées à mi-chemin de Usce-Kaska, pendant que des forces austro-hongroises s'avau-çant de l'est vers le Ibar, franchissaient Kapao-nik-Planina, sur la route vers le Karadag Les troupes du général von Galhvitz se sont avancées vers le sud au-delà de Kursuinlije qui a été pillé par les Serbes. Des forces bulgares ont gagné en combattant les hauteurs de Uadan et l'espace au sud-est. Supplément au communiqué du 18 novembre. — Cet après-midi, une de nos escadres d'hy-droavions a bombardé efficacement les forts de San Nicolo et Alberoni, l'arsenal, la «talion navale d'aviation, le gazomètre, la gare et plusieurs caserne» de Venise* Malgré le feu vio lent de la défense, et les attaques de trois avions ennemis, notre escadre est revenue indemne et au complet. Turc. — 18 nov. —• Feu réciproque près d'Anaforta et d'Ari-Burnu. Près de Kemiklil-iman, notre artillerie a forcé un torpilleur ennemi, qui essayait de débarquer du matériel près d'Ari Burnu, à s'éloigner de la côte. Près de Sidd ul Bahr, l'artillerie ennemie n'a pu nous causer d'importants dégâts malgré qu'elle eût envoyé sur notre aile gauche huit mille obus, dos mines et des bombes. Le 15 novembre. l'ennemi a lancé trois mille bombes sur notre aile droite et, l'après-midi,a bombardé violemment nos positions avancées du centre au nu-yen d'artillerie de campagne et de marine. Deux mines ont fait explosion et le bombardement a repris jusqu'à 5 heures. Entretemps, l'ennemi a attaqué, à notre centre, l'aile gauche d'un de nos régiments. Mais il a été facilement repoussé. L'ennemi ayant tenté une attaque contre un autre régiment, il arriva jusqu'à nos tranchées avancées; mais i! fut attaqué par le feu de flanc d'une de nos tranchées voisines et complètement repoussé par une conlre-atlaque de ses lignes avancées jusqu'à ses positions primitives. Il a subi de lourdes pertes. Sur le front de l'Irak, nous avons descendu un deuxième avion ennemi et l'avons pris inlact. Sur le Tigre, nous avons coulé un monitor ennemi avec son équipage. Des volontaires arabes ont détruit, par une surprise fructueuse contre le camp ennemi, les fils télégraphiques et ont capturé un butin nombreux. D'après les informations reçues, l'avion descendu était du type Farman, modèle 1911, moteur de 100 H. P., et possédait une vitesse de 90 km. à l'heure. A part cela, rien d'important. Français. — Paris, le 18, à 15 h. — En Artois canonnade violente dans les bois de Givenehy. Les Français ont exécuté une concentration du tir de leurs engins de tranchée sur les organisations allemandes des carrières d'Herbecourt (vallée de la Somme) et très vigoureusement bombardé les tranchées d'Han-dreschc (rive nord de l'Aisne). Paris, le 18, à 23 heures. — L'artillerie française a effectué sur les organisations allemandes, au sud de la Somme, dans le secteur d'Andéchy, de l'Echelle Saint-Aurin et du Cessier, un bombardement visiblement très efficace ; un poste allemand a été entièrement bouleversé et les batteries adverses ont été réduites au silence. A l'est de l'Argonne, le travail des mineurs français a encore donné de très bons résultats dans la région do Vauquois et du bois de Malancourt ; un ouvrage allemand a été détruit par une de nos mines, un camouflet a bouleversé des travaux souterrains dans lesquels les Allemands étaient en plein travail. Russe. — Pétrograd, 18 nov. — Au front de Biga, feu d'artillerie réciproque. Le calme règne à la Duna, près de Friedrichstadt et de Jakobstadt. En aval de Dunabourg, des partis d'ennemis ont tenté en différents endroits de passer la Duna ; ils ont été repoussés. A l'ouest de Dunabourg, dans la région du lac de Swenten, des détachements ennemis ont abandonné leurs tranchées et se sont retirés. Nous y avons trouvé des fusils et des cartouches. Un zeppelin a survolé, dans la nuit du 16, la région de Dunabourg. Il y a jeté des bombes. Entre Dunabourg et le Pripet, le calme règne. A la rive gauche du Styr, le combat continue près de la gare de Czartorysk. L'ennemi a fait des attaques opiniâtres dans le voisinage de Czartorysk. Notre artillerie a dispersé à plusieurs reprises l'ennemi qui s'approchait du lleuve. Plus au sud et en Galicie, feu d'artillerie et d'infanterie. Pas de modifications au front caucasien. Italien. — Rome, 17. —. Dans la vallée de l'Adige, nous avons étendu et fortifié les positions que nous occupons sur la partie montagneuse qui s'étend de Zugnialorta jusqu'à Itovereto, sur la rive gauche de la rivière Leno di Vallarsa. L'ennemi, qui voulait enrayer noire travail, a dirigé contre nos positions un violent feu d'artillerie parlant du Monte Gelo, et son infanterie nous a attaqués ; nous l'avons repoussée. Dans la vallée de Padola, des détachements ennemis qui tentaient de s'approcher de nos positions ont été refoulés et ont laissé des prisonniers entre nos mains. Dans la vallée I de Fella, un de nos détachements a rencontré des troupes ennemies près de Lusora ; il les a attaquées et dispersées. L'ennemi, en se retirant, a laissé des fusils et des munitions entre nos mains. Sur le haut plateau du Karst, il y a eu de violents duels d'artillerie. L'artillerie ennemie a bombardé pendant toute la journée les positions que nous avons récemment conquises ; mais il n'a pas réussi à empêcher nos troupes de les organiser et de les fortifier. Dans la région du Monte San Michele, l'ennemi a effectué deux violentes attaques successives avec des forces importantes contre nos positions ; mais il a été repoussé chaque fois par le feu rapide de nos canons. Il a été obligé lina-lement de se retirer et a subi de lourdes pertes. Nouvelles B9 ia Guerre BELGIQUE. — Trois bataillons de grenadiers en Serbie. — Le Central News annonce que trois bataillons de grenadiers belges ont reçu l'ordre de se rendre au front serbe, ANGLETERRE. — Vapeur coulé. — Le vapeur anglais « Treneglos (3886 tonnes) a été coulé. I.ord Churchill explique la défense d'Anvers. — Suivant la Kôlnischc Zeitung, nous extrayons ee qui suit du récent discours de Lord Churchill sur les événements autour d'Anvers en 1914 s «... Le 6 septembre, j'ai attiré l'attention de M. Asquith, de Lord Kitchener et de Sir Edward Grey sur la situation dangereuse dans laquelle se trouvait alors la ville d'Anvers. Je fi» des propositions, mais rien ne fut entreprise Le plan de l'envoi d'un corps expéditionnaire est dû à Lord Kitchener et au gouvernement français. Ce fut l'œuvre de Lord Kitchener. J'yi ai joué un rôle accessoire mais qui n'est poursuit pas sans importance. On a seulement pris mou avis alors que les événements suivaient déjà leur cours depuis longtemps. Le 2 octobre à minuit, je fus appelé à une conférence ministérielle chez Lord Kitchener et j'y ai pris connaissance d'un certain plan ainsi que d'un télégramme envoyé par le Gouvernement belge, reçu l'après-midi, et dans lequel ce gouvernement déclarait qu'il avait l'intention d'évacuer Anvers. Le Cabinet se trouvait dans un embarras extrême. Je m'offris à partir pour Anvers pour exposer aux Belges ce qui était arrivé et pour m'iuformer si la défense pouvait encore continuer. Mes collègues étaient d'accord sur ce sujet et je partis aussitôt. Le jour suivant, (c'était le dimanche 4 octobre) je télégraphiai d'Anvers la proposition suivante : « Les Gouvernements français et anglais ont à faire savoir si oui ou non, ils peuvent envoyer un corps expéditionnaire. En tout cas, envoyez des canons et de l'infanterie de marine et prenez les autres mesures nécessaires pour mettre les défenseurs en état de résister le nombre de jours nécessaire. » La proposition fut acceptée par les deux gouvernements. Impartialement, on peut dir« & l'heure actuelle que l'expédition arriva trop tard. Ce ne fut pas ma faute. Un mois auparavant, c'est-à-dire le 6 septembre, j'avais attiré l'attention des trois ministres prénommés sur la situation critique dans laquelle allait se trouver Anvers. Je crois cependant que l'hii-toire de la guerre constatera que l'expédition a beaucoup contribué à faire changer le cours de» événements à l'Ouest à l'avantage des alliés. La bataille commencée à l'Aisne s'étendait de jour en jour vers la Mer. L'armée French s'avança el déploya d'abord son activité dans la bataille d'Arrnenlières qui se déroula en même temps que celle do l'Yser. En prolongeant la résistance d'Anvers pendant deux ou trois jours seulement, on trouva le moyen d'immobiliser de grandes forces allemandes. L'apparition subite d'une division de troupes fraîches et d'une division de cavalerie anglaises à Gand et dans d'autres localités, dérouta l'état major général allemand craignant l'arrivée d'une grande armée du côté de la Mer. L'armée allemande, quoique retenue par de faibles forces, se ralentit. Les enseignements de la guerre ont montré que toute l'entreprise, c'est-à-dire l'expédition anglaise et l'action simultanée de* troupes françaises, n'a pas sauvé Anvers mai» qu'elle a pourtant contribué à déplacer l'endroit où se déroula la bataille de l'Yser. En considération de ce résultat, les perte» de notre division, quoique faibles n'ont pa» été vaines. Le 6 septembre, j'avais proposé l'envoi de troupes territoriales qui auraient dû contribuer à la défense d'Anvers. Plus tard,sur ma proposition, suivit l'envoi de la brigade de la marine et je prends toute la responsabilité de celte expédition. Je savais alors que Lord Kitchener n'enverrait pas de territoriaux. Je tenais aussi pour inopportun d'employer une division de troupes régulières à la défense pure et simple delà ligne des forts d'Anvers. Il n'y avait aucune troupe disponible si ce n'est l'infanterie de marine. Celle-ci n'était pas. il est vrai,destinée à servir de corps expéditionnaire, mais elle a pu collaborer convenablement à la guerre de positions avec les Belges. A cet effet, je crois que son emploi a été justifié...» RUSSIE. — La guerre des sous-marins. — Christiania, 17. — Le voilier russe « Eastland » chargé de bois faisait route de la mer Baltique vers l Angleterre. Il fut arrêté le 5 novembre il 60 milles de Fair-lsland par un sous-marin allemand. Celui-ci lui donna l'ordre de montrer les connaissements. Le voilier n'obtempéra pa# prétendument à cause de la haute mer.Le sous-marin ouvrit le feu. Les onze hommes do l'équipage descendirent dans le canot et firent force de rames vers le sous-marin, qui coula 1' « Easland » et prit le canot à la remorque. A la vue d'un autre voilier de nationalité inconnue, le sous-marin abandonna le canot et prit le voilier en chasse. Peu après on entendit une vigoureuse canonnade. L'équipage du " Eastland r a été recueilli plus tard par un vapeur anglais Le voilier jaugeait 380 tonne» et avait été construit en 1889 en Angleterre, ITALIE. — Appel sous les armes. — La Neue Ziircher Zeitung apprend de source officielle : L Italie va rappeler sous les armes les soldat» des première et deuxième catégories, de lou» les districts du royaume, appartenant aux sapeurs du génie des classes de 1883 et 1884 : le» télégraphistes du génie de la classe de 1885; les hommes de l artillerie de campagne et de montagne et de 1 arullciie montée des levée» de 1877 à 1881. Attaque aérienne. — Hier matin, un avion austro-hongrois a survolé la ville de Belluno. Il a jeté cinq bombes Une a explosé Trois personnes ont été légèrement blessées. Aucun dégât ne fut occasionné. BULGARIE. — A la frontière grecque. — P4» Irocxad (Havask. — f.n OTRsanfl InUlitii <1*4 PREMIERE ANNÉE. — N* 85. le NumSro: lO Centimes Samedi 2ô Novembre 1915.

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Cet article est une édition du titre Le télégraphe: journal quotidien d'information appartenant à la catégorie Gecensureerde pers, parue à Liège du 1915 au 1918.

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