Le télégraphe: journal quotidien d'information

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s.n. 1918, 12 Octobre. Le télégraphe: journal quotidien d'information. Accès à 27 mai 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/7w6736mp5s/
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Quatrième aînée - W 275 Edition A B T % LE NUMERO : 15 CENTIMES Samedi 12 Octobre 1918 iff - - 1— -l -J PRIX BES ABONNEMENTS 3 tuels (Octobre, Novembre, Décembre) 9 fr. 1 mois (Octobre) 3 fr. Les demandes d*abonnement sont reçues exclusivement war les bureaux et les facteurs des postes. Les réclamations concernent les abonnements doivent itre adressées exclusivement aux bureaux de poste. LE TÉLÉGRAPHE _________ QUOTIDIEN LIÉ&EOIS D'INFORMATION « iiiii11ii ii.iij lu. .jt.ihj'.. .. l- j-i =:j- ■- .••••v.m.m lté <U et ion «t Admiiutrati*a i RUE do la CATHEDRALE, 37, LIEGE BUREAUX OUVERTS DE 8 ï S H. TARIF OE PU a LICITE: ^ Petits# nnnoacM ...«•.«• 1.00 1.26 Réclame S,50 3.00 Avia do sociétés ©t ofllcitrs 2.00 2.00 Avis financier» 4.00 5.00 Nécrologie , . . . 3.00 3.00 Chronique iocaU 6.00 6.00 Communiqués ■ - ; i ALLEMANDS f Berlin, le 10. — Des attaques ennemies'ont échoué devant nos nouvelles positions, au front de combat, i\ l'est de Cambrai et de Saint-Quentin et sur les deux rives de la Meuse. Berlin, le 11. — Théâtre de la guerre occidental.— Au sud-ouest de Douai,l'ennemi est passé à l'attaque contre le secteur de Trlguige, eu sud de la Scarpe. Des régiments ennemis qui cherchaientà déboucher «le Sailly ont été repoussées avec de lourdes pertes. Au front à l'est de Cambrai et de St-Quentin, de fortes attaques ennemies contre nos nouvelles positions et nos troupes laissées à l'avant de celles-ci, ont échoué. Le soir, l'ennemi occupait environ la ligne Etaves-St-VaasL Aux hauteurs à l'ouest de Solesnes «t le Cateau, à l'ouest de la ligne St-Souplet-Vaux-Aubi-gny-Aisonville et la rive occidentale de l'Oise entre Origny et la Fcre. Des attaques partielles ennemies près de Bcrry au Bac, à l'Aisne, à la Suippes et à l'Ame ont été repoussées.Entre St-Eti£nne et l'Aisne, nous avons retiré nos trôupes dans des positions arrières des deux côtés de Grand pré sur la rive nord de l'Aire. Le mouvement s'est accompli conformément au plan et sans être entravé par l'ennemi. Sur la rive ouest de la Meuse, l'ennemi a réitéré en vain ses fortes attaques sur les deux côtés de la route Charpentry-Romagne. Sur la rive orientale, les Américains ont attaqué pendant toute la journée avec des forces importantes antre Sivry et la forêt de Haumont. Des régiments de brandebourgeois et saxons ont repoussé toutes les attaques de l'ennemi. Lo 5° d'infanterie austro-hongrois, commandé par l'oberleutnant Poptia, s'est particulièrement distingué. Pendant le mois de septembre, nous ayons descendu au front occidental 775 avions ennemis, dont I24.par les canons spéciaux, et 96 ballons captifs. Quatre cent cinquante appareils sont tombés "entre-nos mains. Le resie s'est abattu derrière le3 lignes ennemies. Malgré la grande supériorité numérique de l'adversaire, nous n'avons perdu en combat que 100 avions. Les combats dans les airs ont donne l'occasion à nos aviateurs d'aider efficacement les combats sur terre par les renseignements de jour et de nuit, par leurs attaques au moyen de bornées exécutées contre des organisations ennemies a l'arrière et par le jet de bombes sur le champ de bataille. 11* ont appuyé par.out £ l'aide de leurs mitrailleuses et de leurs mines, l'infanterie et l'artillerie. Malgré leurs attaques violentes contre nos ballons captiîs, dont nous en avons perdu 103, l'ennemi n'a pas pu ralentir l'activité victorieuse de nos observateurs.théâtre de la guerre sud-ouest — De nouvelles trouves sont en contact avec les Serbes et les Français dans la région au sud de Nisch. i AUTRICHIEN Vienne, le 10.-— Théâtre de la guerre italien : Vive activité p*r endroits des reconnaissances italiennes. Théâtre de la guerre balkanique : Au Skumbi, la teiwatlve de passage de détachements de cavalerie italienne a échoué. Au nord-ouest et au nord ds Lcs-kovac, des combats se sont développés derrière notre iront, nous avons dispersé des bandes serbes et mon- « lértégWnve \ Tnéâîi-e de la guerre oriental; Au nord de Verdun, prte de Beaumont, nos chasseurs en collaboration avec dc3 régiments rhénans, ont repoussé victoricu-ment de violents assauts. [ LUj français Saris, le 10, à 15 heures. — Pendant la nuit, la poursuite a continué à l'est de Saint-Quentin. Nous avons occupé le bols de Lambricourt, dépassé Beau-troux et Fontaine-Notre-Dame. An nord de l'Aisne, nos troupes ont repoussé l'ennemi avec vigueur dans la région à l'est c'OsteL Nous tenons le piateau de la Croix-sans-Têîe. àious avons franchi le canal de l'Aisne plus à l'est dans la région de Villers en Prayeres. lin Champagne, l'attaque vivement menée, nous a permis d'enlever Liry et da faire aes prisonniers. Paris, le 10 à 23 heures. — A l'est de St-Quentin nos troupes maintenant étroitement le contact a continué à ^poursuivre l'ennemi dont les arriere-gardes opposent une résistance sérieuse. nous avons réalisé une avance de G km. en certains points et porté no3 lignes à t'est de Séboncourt, aux aoords de Bernoville à l'est ds Montigny sur Arronaise et de Bernot, Nous occupons ne nombreux villages parmi lesquels Fieulame, Neuviiletie, Kegny, Chatillon-sur-Oise, Thenelles. Au sud do l'Oise, nous avons enlevé Servals et tait des prisonniers. Entre l'Ailette et l'Aisne, la pression exercée par nos troupes et par les unités italiennes opérant en collaboration de part et d'autre du Chemin des Dames, a contraint l'ennemi à se replier au-detà du canal ue l'Oise. Dan3 la journée, malgré un feu violent de mitrailleuses nous nous sommes emparés de Beaulne-Chivy, de Verneuil, Courtonae ainsi que de Bourg et de Comiues. En même temps, nos unités franchissant l'Aisne à l'est d'CEuilly, refoulaient l'ennemi en direction du nord et occupait Pargnau et beaurieux. Plus à l'est nous avons prononcé une vive attaque au nord de Berry-au-Bac et gagné du terrain en taisant ues prisonniers. L'ennemi, épuisé par les durs combats qui se sont -déroulés sans interruption depuis le 28 septembre sur la Iront de la lYe armée, a commence ce matin à battre en retraite en direction de l'Aisne. Notre infanterie, bousculant les arrière-gardes ennemies qui essayaient d'enrayer notre avance, ont dépassé les villages de Liry, Monthois, Challerange et atteint les abords de Mont-Saint-Maftin et de Saint-Mflrel. Mus â droite, nous avons franchi l'Aîre, en face de Termes, dont nous sommes maîtres. Nous avons occupé la station de Grand-Pré où nous avons fait dt nombreux prisonniers. 1^, - .LiV r" " ANGLAIS ! Londres, le G. — Hier, entre St-Quentin et Cambrai, nous avons infligé une lourde défaite à l'ennemi et fait plus de 10.000 prisonniers et capturé 100 à 200 canons. Sur ce front se trouvaient 23 divisions allemandes, qui ont été durement traitées. Le résultat de cette opération est que nos troupes ont pu s'avancer aujourd'hui sur te ut le front entre la Somme et la Sensée et faire dt rapides progrès vers l'est, en capturant des détachements isolés et des postes de mitrailleuses. De nombreux habitants restés dans le* villages repris ont reçu noa troupes avec enthousiasme. Cani-fcrai se trouve complètement en nos mains. A l'aube, des troupes canadiennes de la lr9 armée, ont pénétré dans la ville par le nord, tandis que plus tard, des troupes anglaises de la Iii« armée prenaient 1» partie sud U« la ville. Depuis le 21 eofit, les ill«.«t j Les événements en Bulgarie LlAMBASSÀDEUR ALLEMAND QUITTE SOFIA Berlin, lo 10. — L'ambassadeur allemand «a Bulgarie, cointa Oberndorff, quittera probablement Sotia aujourd'hui. Il remettra à l'ambassadeur hollandais, la protections des intérêts allemands. ' - ! L-J L_L'J i.Jki LES ALLEMANDS •QUITTENT LA BULGARIE !TNous apprenons, dit la û Gazette de Cologne que le dernier soldat allemand aura quitté feotia ce soir. Lo régiment français d'occupation arrivera dans la nuit de jeudi â vendredi. Les communications Berlin-Soâa ne seront plus possibles que sous le contrôle français. Co qui restait de la colonio allemande partira également. Des mesures ont été prises en Allemagne pour laciiiter lo départ des sujets bulgares. On a également promis que les troupes bulgares opérant dans la vallée de ia Morava ne seront nullement inquiétées. Le Mouvement révolutionnaire en Russie GUTSCIIKOW FUSILLÉ Bâle le 19. — Ha vas annonce de Stockholm: On mande do Pétrograd que i'ex-ministre de la guerre Gutschkow^a été fusillé k Kischkin par le parti des cadets. Mesures de précaution hollandaises L'agence télégraphique néerlandaise publie le texio officiel d'une déclaration du ministre de l'intérieur et du président du conseil des ministres, M. Iiuys de Beerenbrouçk, â la Chambre, concernant les congés. La situation militaire dau3 les parties occidentales de la Belgique limitrophe de la Flandre rend nécessaires des mesures gouvernementales en prévision des conséquences possibles, notamment pour l'éventualité, parfaitement plausible, où des troupes d'un des belligérants devraient franchir la frontière hollandaise, auquel eas elles devraient être internées, en vertu du droit des gens. 11 e3t possible également, qu'un certain nombre de fugitifs arrivent, une fois .de plus, recourir à. l'hospitalité hollandaise, ce qui, encore, mettrait les autorités néerlandaises en demeure de prendre les mesures nécessaires. C'est pourquoi le gouvernement s'est vu forcé, aux fins de disposer d'un contingent de troupes suffisant, à suspendre les congés de courte durée accordés aux soldats cantonnés en Zélande. b'il devenait nécessaire d'agir de même pour d'autres provinces néerlandaises, l'ordre eu serait donné sans retard. ! ^ Informations et Arrêtés Les objets d'habillement et d'équipemeat militaires La Kommandantur Impériale insiste une fois de plia sur le fait qu'il est interdit tout civil d'acheter des objet» d'habillement et d'équipement militaires. Les personne» chez qui on trouvera de tels objets seront rendues responsables. Les objets oubliés ou perd'is par des soldats dans les quartiers, hôtels ou autres endroits, doivent être signalés aussitôt au poste le plus proche ou au ûliliitr-Polizcinicister, k la Kommandantur, chambre 66, à Liège. Die Kaiscrlicli-Kommaudaiitur IVc armées britanniques ont occupé une série compliquée de zones de défense ennemies aménagées en une siric de lignes successives de tranchées fortifiées et comprennent tout le système Hlndenburg sur un front de plus de 35 i liies, depuis St-Quentin Jusque Arras. Nous avons traversé ce champ de bataille sur une profondeur de 30 à 40 milles et nos troupes continuent leurs opérations loin à l'est de la ligne Hin-denburg. Au cours de ces opérations, donc depuis le 21 août, nous avons causé de lourdes perles à l'ennemi en tués et en blessés, fait 110,000 prisonniers et pris 1200 canons. Cet acte a été accompli par les troupes britanniques qui, au printemps, avaient ; déjà arrêté la première violente attaque des forces principales ennemies. Seuls; la résistance acharnée et l'esprit décidé de ces troupes leur ont permis de passer avec succès â l'offensive. Nos soldats venant des différentes parties de l'Empire britannique se sont révelé3 au cours de ces combats héroïques, connue soldats de premier rang. Notre marche en avant continue. Aujourd'hui avant-midi, nous avions atteint 1a ligue générale Bohain-Busslgny-Caudry-Cauroy.I " * 7 ■ ' ITALIEN Rome, li 9. — Tout le long du front, notre artillerie n'a cessé de bombarder méthodiquement les lignes ennemies les plus avancées et leurs points d'appui, Dans le secteur du Grappa, un de nos petits détache-ments a pénétré par surprise dans les lignes autrichiennes au sud du col Caprile ; malgré la résistance acharnée de l'ennemi, appuyé par une violente canonnade, il en a ramené 16 prisonniers. Près du Dosso Alto (sud-est de Riva), dans le val Vecchia (Brenta), et sur l'Asolone; nos avant-postes ont repoussé des patrouilles ennemies, qui ont laissé quelques prisonniers entfe nos mains. Nos aviateurs et ceux de nos alliés ont été très actifs. Nos avions de chasse ont attaqué une patrouille aérienne ennemie et descendu un appareil autrichien. En outre,.nos aviateurs ont attaque à coups de bombes et de mitrailleuses des tranchées, des : abris, de3 voies ferrées et des colonnes en marche. L© <s Faubourg „ Sous ce titre, parait un nouveau journal, opuscule amusant et varie dû à lu plume de M. Léo Poldèa qui, dana un salut au " Faubourg );t ccrit ; " Sois béni, ô faubourg 1 " Je t'aime, pour la sublime laideur de tes bâtiments sombres, do lea bicoques noires, de tes maisons lépreuses, derrière lesquels bat sincèrement, sans chiqué vain et *an« bluff inutile 1« vrai coeur de la Ville. "Je t'aime pour ta boue, pour tes ruisseaux, pour tes gamins morveux, pour les vieillards crasseux, pour le pauvre linge pendu à tes fenêtres comme dec drapeaux de misère, pour les chansons narres que chantent les gosses, pour les couplets d'amour dont les filles s'enivrent ; pour toute l'âpre poésie de ta vie intense, ^èyrtHSf ci passionnée. m — - Après la réponse de M. Wiison L'impression en Allemagne Ds la • Gazette de Cologne — L'Agence Wolff nous prévient que de nouvelles déclarations du gouvernement allemand vont être nécessaires. Il ne pourra naturellement les faire qu'après un accord préalable avec ia direction supérieure de l'armée et un minutieux examen de tous les facteurs qu'il y a Heu de prendre en considération. La question de l'armistice étant, d'après le texte de la réponse de M. Wilson, provisoirement éiiminée, il reste à répondre aux deux questions posées par le Président. Un indice de la réponse que Berlin fera vraisemblablement à la première de ces questions apparaît dans une noté-récente de la ° Gazette de l'Allemagne du Nord „ contredisant la * Gazette de Cologne „ dont voici le texte : — La " Gazette de Cologne „ dit qu'il existe certaines divergences entre le programme des partis de la majorité et celui du président Wilson. Contrairement à cette Indication, U y a lieu de faire remarquer que le gouvernement allemand et la majorifé du keichstag ont accepté comme base des négociations de paix le programme de M. Wiison tout entier, sans réserve ni restriction. „ Quant à la troisième question, il est certain que Is gouvernement se propose d'y répondre en «'inspirant de la déclaration du président du Reichstag, M. Feh-renbach. Or, la * Gi.zette de Francfort «, tait observer aujourd'hui au sujet de cette déclaration : " Cette confirmation expresse de l'accord de la voloiué du peupie avec une décision gouvernementale si importante n'était pas nécessaire puisque le nouveau gouvernement, issu des partis de la majorité du Reichstag, ne peut agir qu'eu parfait accord avec eux, c'est-à-dire avec ta majorité de la nation. La mesure dans laquelle le gouvernement de l'timpire est responsable vis-à-vis de la représentation nationale n'a pas encore trouvé son application dans la Constitution, mais ce n'est là qu'une pure formalité, bn Angleterre,le pays du parlementarisme par excellence, le système du gouvernement parlementaire ne repose pas sur un paragraphe écrit dans ia Constitution, mais sur l'application constante d'un principe reconnu . comme Ta Sauvegarde des intérêts vitaux de la nation. La déclaration du président Iveiirenbach révèle en tout cas que le Keiciistag attache une haute importance à ce que Son parrainage soit assuré a ta première démarche, d'une si vaste portée, du gouvernement ; aux termes de cette déclaration, le Reichstag et avec lui le peupie allemand 3e sont faits les garants de l'acceptation sincère et loyale du programme de M. Wilson pour la Conférence de la Paix.„ L'heure est si grave que nous voulons nous abstenir d'autres commentaires qui risqueraient n'influencer les considérations du gouvernement ou d'anticiper sur leur résultat. Nous sommes certains que, de son côté, l'opinion publique attendra avec le calme et ia résolution qu'il convient la tournure et la décision finale des négociations qui sont dès maintenant ouvertes.De la "Gazette Générale de l'Allemagne du Nord* : " JYL Wilson a assumé une lourde responsabilité politique en qualité de chef d'Etat et membre d'une coalition. La proposition des Puissances Centrales a encore augmenté cette responsabilité et rendre très lourde pour iuila réponse à faire à la proposition de paix. La réponse à la première question de M. Wilson peut déjà se retrouver dans la communication officieuse, que le i i ^11 11 ' " i i i il ' T MjjaV du Keichstag ont accepte dans son entiereté et sans' restriclions l'ensemble du programme wiison:'*n comme base pour les négociations de paix. Dans sa troisième question, M. Wilson demande des éclaircissements sur le point de savoir sur l'oitire et au nom de qui le chancelier a parlé. La réponse à cette question est impliquée dans ie discours du président du Keichstag. La portée des décisions à prendre maintenant est st grande qu'on peut avoir l'entière assurance que les autorités responsables se iivreront à un examen des plus consciencieux. Quelle que soit la décision qui interviendra, le peuple allemand doit rester bien convaincu que ceux qui sont appelés à exprimer leur avis, en connaissance de cause, n'auront devant les yeux aucun autre intérêt que d'assurer le bieri-étre et l'avenir de l'Allemagne. , Du "Berliner Tageblatt* : * Il faut faire ressortir le plus clairement possible qu'à chaque pas les anciens et les nouveaux pouvoirs sont en concordance absolue. C'est avec satisfaction qu'on relève, dans les milieux conservateurs, des déclarations établissant que, également dans ces milieux conseivateurs, on reconnaisse dans toute leur portée les devoirs de l'heure présents: ce qui donne d'autant plus de poids à l'œuvre de paix du nouveau gouvernement à l'etran-ger comme à l'intérieur. „ De la " Morgenpost„ : "Il est faux de parier de pouvoirs quelconques qui auraient fait et dirigé cette guerre dans des intentions contradictoires ayee le bien du peuple allemand. „ L$ " Vorwarts , juge l'œuvre de paix comme pleine d'eSpoirs. H écrit : Le monde ressemble en ce moment à un malade convalescent qui voit le soleil de l'espérance percer par ia fenêtre. Cependant il faut se préparer encore à de rudes contre-coups, Notre mission à tous est de les éviter ou do les surmonter rapidement et pour cela ii est nécessaire eue la fin de la guerre s'accomplisse avec une fermeté d'âme complété et un ordre parfait. C'est pourquoi, â l'intérieur comme â l'extérieur, chacun doit être à son poste ; des mouvements d'impatience ne peuvent que détruire ce qui doit être maintenant établi pour le -salut des générations futures. En guise d'ç.Yhortation le c Vorwarts „ écrit : Une guerre qui a duré 4 ans et 3 mois, qui a mis le monde, entier en mouvement,ne peut se terminer en 24 heures. Le port n'est pas encore atteint mais aujourd'hui nous pouvons crier à ceux qui trahissent leur impatience " Prenez courage et ayez confiance 1 il ne peut plus tarder que le meurtre prenne fin. » De la "Gazette de Voss„ : "Il ne fallait pas attendre davantage. Des deux côté3 on a gardé un ton correct et objectif permettani Iç passage aes échanges de yues thé*, riques aux pourparlers pratiques. Après les gesîe3 furibonds ds la presse ennemie, l'objectivité de la réponse américaine produit l'effet d'une agréable surprise. , Ce qu'on pense en Suisse Zurich, le 10. — Dana los milieux politiques, on considère la réponse de M. Wilson, comme une base propre à donner euverture à des pourparlers ultérieurs. On est d'avis que la première question du Président a trouvé sa réponse dans une décla-ration de la " Gazette de l'Allemagne du Hord „ la seconde, dans les paroles du président Feùrcnbach. On croit que le gouvernement aliernantî acquiescera, sous certaines garanties, au retrait de ses troupes des territoires occupé», Les journaux sont également de cet avis. * 1$ '• Zuricher Ajst „ estime que M. VVilfoa a facilité la réponse k la diplomatie allemande. On peut espérfer quo.Berlin £roiàetU;a •' tion 'des ôectipfs, &i'lidviv^r^ * porte. garant que les armées en retraite ue seront pas inquiétées. Ce sera pféoisement là les effets de l'intervention de l'armistipe. wCe serait folie, pour les puissances de l'oueBt, que de refuser les propositions des centraux, car les sympathies des neutres iront à ceux qui s'efforceront de paei-iifci' le monde et de préserver l'Europe d'une lutte à outrance. On n'attendra plus longtemps la réponse allemande. * M. Wilson — dit la c Nouvelle Gazette de Zurich „ — donne à entendre qu'il veut d'autres explications. Le gouvernement allemand va las lui donner et l'on pourra alors définir, aveo plus de précision que dans la note américaine, ie-< conditions de l'armistice 0. Opinion hollandaise Le * Nieuwe Courant „ d'Amsterdam estime qu'un f:îus des propositions allemandes vouerait la Bcl-giqua à la destruction et à la mort. Dans ce cas l'Allemagne ferait des efforts extrêmes. Le courage du désespoir — écrit la feuille hollan-p,:'se peut ranimer une armée démocratique et épuisée et la mettre à même d'abattre son vainqueur. L'Allemagne n'è3t pas encore battue; elle est à sr.Ême de résister et de s« retirer sans désordre vers ses frontières. La retraite méthodique prouve que le front n'est pas rompu, que les années allemandes ne sont pas vaincues et qu'elles pourraient encore résister à outrance si elles étaient poussées à bout par des prétentions exagérées. La presse française Genève, le 10. — Les premiers commentaires de la presse française relatifs à la réponsa de M. Lanslng montrent que l'on compte en France sur la continuation des pourparlers d'armistice et de paix. Le " Petit Parisien cherche à expliquer cet état de choses et dit que, tout comme le maréchal Foch entama une contre-offensive militaire contre les forces allemandes, le président Wilson a entamé une cor.trejbffensive diplomatique contre les manœuvres pacifistes des Puissances centrales. D'après lc3 commentaires parvenus Jusqu'à présent. il apparaît que le gouvernement français a fait c'çs efforts pour cacher à son prgpre peuple qu'il considère une nouvelle année de guerre comme impossible et que, en dépit des exagérations faites sur lea succès actuels du maréchal Foch, la gouverne-mCnt est dominé par l'idée que les dernières heures de ia guerre ont sonné. La presse anglaise Londres, le 10. — Les journaux du soir et ceux de province repoussaient, en général, les propositions allemandes de paix, mais en reconnaissaient en même temps la portée. Ils ont fait ressortir qu'une ttes plus grosses difficultés réside dans l'incertitude (iUaUt à savoir jusqu'à quel point le gouvernement allemand avait derrière lui la nation allemande. Le " Freemans Journal *, organe irlandais, écrit : tViison avait contracté l'engagement de ne se laisser «1er â aucune négociation avec des pouvoirs autocratiques tels que ceux d'Europe Centrale. Peut-il accepter de conférer avec le nouveau gouvernement ;llemand ? En dépit de tous les efforts du princa -*tîax de Bade en vue d'organiser zon gouvernement dans un sens entièrement démocratique, il y a bujours ce facteur décisif, que la personnalité qui a >)len voulu la désigner à ses fonctions peut aussi l'en ^G^^Lstmin^ler Gazette., décia.e : Nous pouvons dire tan»..'hésiter que la réponse de Wiison satisfait ïes espoirs et l'attente des Allies. Amsterdam, le 10.— Les journaux londoniens du soir approuvent la réponse du président Wilson. La "Gazette d® Westminster- dit que la déclaration, courte mais substantielle, est conforme aux désir3 et espoirs de l'Entente. "MÀVilson — dit ia "Pall-Mall Gazelte„—demande une preuve de la sincérité des propositions allemandes. Si le chancelier accepte, il se sépare du programme de ses prédécesseurs. S'il refuse, il consacrera la nullité de sa reconnaissance de l'idéal.wilso-nieu el prouvera que le peuple allemand se laisse toujours dominer par des intentions agressives. Le comité du parti travailliste public une déclaration disant que l'offre ce paix présente des possibilités que l'Entente nedoit pas négliger. Cependant, jusqu'à plus amples éclaircissements, les opérations militiilrès doivent continuer. Une condition essentielle serait que lés Puissances centrales, tout en évacuant les territoires occupés, se déclarassent prêtes à appliquer les principes de Wilson dans toute question à trancher. Lord Lansdowne a déclaré que la note de Max de Bade lui donne l'impression d'une volonté pacifiste sincère. Les conditions de M. Wilson sont équitables. L'armistice ne devra pas fournir à l'ennemi les moyens de se reformer. On ne pourra Interrompre les hostilités que lorsqu'on aura des garanties, Une déclaration du parti ouvrier anglais Amsterdam, le 10. — Le Comité exécutif du parti ouvrier anglais publie une déclaration qui dil : La première condition à un échange de vues est que les Puissances Centrales retirent. leurs troupes çlpa territoires occupés et qu'elles déclarent clairement qu'elles acceptent le programma de Wilson «ans aucune réeerye. Quelle sera la réponse? Eeriin, le ÏO. Les secrétaires d'Etat, qui s'étaient déjà réunis hier, sous la présidence du chancelier, pour envisager la réponse de M. Wilson, ont eu aujourd'hui une nouvelle entrevue. Aucune décision n'a encore été prise mais on peut s'attendre à ce que l'on apporte unfc grande célérité à répondre aux trois questions du président. La réponse de Wilson à Londres Amsterdam, le 10. — Reuter apprend que le gouvernement anglais a reçu le texte de la note do M. Wilson. De source autorisée, on communique que, sur la question, les opinions ds tous les alliés wrnt identiques. M. Wilson reste eahr.a 8i\le, le 10. — La * Neue Korrespondenz „ manda de Washington : Le 8 octobre, le président Wilson a i reçu à déjeuner le ministre de la marine anglaise Gcddes. Leur conversation a roulé exclusivement sur des questions militaires. Le président Wilson s'est vivement intéressé à de nouveaux transports de troupes vers l'Europe et à la construction de sous-marïns. M. Wilson n'a fait allusion, à aucun moment, à l'offre d'e paix des Puissances Centrales. Un avis améri<\. m New-York, le 10 — Reuter. 'Le syndicat général américain du travail, n publié une déclaration qui représente la proposition de p?iix aHem$ïi'b somms tent-ntira dç» le r - : Le recojd Bsrlin, le 10. — Wolff. — M. Winston Churchill a déclaré dans son dernier discours prononcé à Glas-covv : " Dans ces dernières semaines nous avons atteint le record de. la dépense de projectiles. Pendant quinze jours consécutifs nos canons ont lancé plus de 10,000 tonnes de projectiles par jour., M. Winston Churchill n'a pas Insisté sur les conséquences qui s'en sont suivies pour la destruction de la Belgique et du nord de la France. Deux mille exécutions à Pétrograd ! Amsterdam, la U, —■ On manda de Pétrograd ï Des nouvelles reçues de Pétrograd il résulte que les maximalistes ont fait exécuter dans cette ville deux mille personnes en trois jours. Le3 victimes ont été Inhumées près de la forteresse St-Pierre. La Roumanie et la Paix Amsterdam, le U. — Le "Mornlng Post „ mande de Jassy : Le gouvernement Roumain a prié les ambassadeurs étrangers à Jassy de falra part à leurs ■ t A l'Extérieur ÀLLES3ASNS CONTRE L'ETAT- DE SIEGE Le a Berliner Zeitung am Mitiag „ dît 'que l'Empereur a adressé aux chefs militaires l'ordre du jour annoncé par le Chancelier dans son discours-programme.. leur prescrivant de se mettre en rapport avec les autorités civiles on vue d'apporter une atténuation aux rigueurs actuelles de l'état de siège. L'ordre précise que les généraux-commandants se mettront en rapport avec le président supérieur des provinces pour toutes les questions qui n'ont pas un caractère strictement militaire, celles notamment de la censure, le droit d'association et de réunion. Dans le cas où l'accord ne se ferait pas entre eux, le différend sera soumis au commandant militaire en chef q-ui sera désormais le ministre de la guerre et sera tenu de. suivre à cet égard les instructions du Chancelier. UNE PROCLAMATION DU GENERAL SCHLOTZ Les journaux allemands annoncent : Le général Schiotz, commandant des troupes allemandes en Macédoine, vient de leur adresser un ordre du jour, leur expliquant que, coupé de ses lignes de communication, et en présence d'un ennemi supérieur eu nombre, il se trouve obligé de se retirer. Il signale que le moral des troupes est resté inva-. rlable. La proclamation se" termine en exprimant toute la confiance et tout le coùrage des troupes allemandes en vue de nouveaux combats. FRANCS A L'ACADEMïfi * Excelslor „ écrit : •" Quatre nouveaux immortels auront, dans quelques semaines, complète l'Académie, cai celle-ci vient de décider qu'elle ouvrira dè3 novembre les scrutins définitifs. Bien qu'aucuns date nt soit précisée, nous pouvons annoncer que cello du 7 novembre sera demandée pour tes uetix élevions des successeurs de Jules Lé-maître et d'Emile Faguet, et-celle du 21 novembre pour les deux élections des successeurs du marquis de Vogiié, à moins que les quatre fauteuils vacants ne soient pourvus de titulaires le même jour, — Ce que vous pouvez affirmer, nous disait hier un académicien d'ailleurs partisan de cette dernière solution plus expéditive, c'est que, cette fois, en une ou deux séances, nous voulons quatre résultats. Plus de scrutin blanc, comme en mal, pour le fauteuil Le-maitre." Nous serons redevenus les * Quarante „ avant la fia de 1918. Et ce sera facile : il suffira que le talent l'emporte sur l'intrigue ; or, une majorité s'est formée à l'Académie qui l'entend ainsi... "Veuillez relire ia liste de3 vingt-six candidats qu' " Excelsior „ publiait récemment. De cette liste, éliminez les non-valeurs, puis les demi-valeurs. Vous constaterez alors que quatre, tout au plus cinq des candidats qui sollicitent les suffrages de l'Académie en sont vraiment dignes. „ Et l'Immortel ajouta avec un sourire : — Vous pouvez le dire sans crainte de froisser personne, car chacun des vingt-six candidats se comptera, n'en doutez pas, dans ls groupe des quatre ou cinq que nous distinguons. „ LEVÉE DE L'ÉTAT DE SIÈGE A PARIS Sulyant des Informations parvenues par Lugatio, les stipulations de l'état de guerre dans le district militaire de Paris, seront ievée3 à partir de la fin du mois courant. A da.er du même jour, Paris ne sera plus considère comme zone de guerre, TUB-QUiE LE REMANIEMENT MINISTERIEL Vienne, le 10. — Le remaniement ministériel en Turquie est considéré comme un préparatif nécessaire aux pourparlers de paix. Talaat Pacha et Enver Pacha ne peuvent plus se maintenir à causa de leur caractère politique n#tlc-racnt accusé. ESPAGNE LA CRISE MINISTERIELLE Madrid; le 10. — Havas. — La crise ministérielle e3i terminée. Selon une communication officielle, tous les ministres, ù part celui de l'instruction Alba, restent en fonctions. Outre la présidence, M. Maura reprend le portefeuille de la justice et le.comte Roma-nones celui de l'instruction. Les ministres ds la guerre, de la marine et du ravitaillement sont partis pour San-Sebastisn, ot'i iis prendront part demain à un conseil de ministres présidé par le roi. ITALIE • L'AJOURNEMENT DU PARLEMENT Genève, le 10. — Selon des dépêches de Paris, le Parlement italien n'a pa3 été ajourné par crainte de nombreuses interpellations mais bien parce que le | Gouvernement a besoin du plus grand calme dans i ces heures graves. La confiance dans l'armée est inébranlable malgré les menées pacifistes des socialistes. UKRAIXS MORT DU GENERAL ALEXEIEFF Kieff, le 10. — L'ex-?commandant en chef de* troupes russes, général Alexeicfî est mort à Iekattrinodar. ; :_L_J J riNLANDJS LE NOUVEAU ROI Copenhague, le 10. — Un télégramme de Helsing-fors dit qu'hier soir à 9 heures... dans une séance açcrète, la diète finlandaise a, après quatre ljeures da dUCusîion, procédé à l'élection du roi, D'accord avec le projet du gouvernement l© prince Frédéric Charles dé Hesse a été éltt coi 4s fiaitete, tM-tty*-w'ios vf sont abstettui. / gouvernements du désir qu'à la Roumanie de parti-clper aux négociations de paix. La ripons© Allemande à la note de Wilson Berlin, le 10. — Les conférences relatives à la réponse allemande à la note du président Wilson, qui ont eu lieu hier soir au ministère des affaires étrangères puis à la chancellerie et auxquelles assistaient ces membres du gouvernement et des représentants du grand quartier général, n'ont pas encore amené une conclusion définitive. Mais il semble qu'un accord en principe a été obtenu sur la réponse; on doit cependant encore achever la forme du teyte. Pour le reste, on ne dit rien au sujet du contenu de la réponse. Mais 6ur la fol de déclarations de personnalité» autorisées, nous pouvons dire que le gouvernement impérial cherchera à donner une réponse raison-nable et prévenante à la note de Wilson. La tendance des conférences est en tous cas de faire continuer la discussion entamée entre Wilson et le gouvernement allemand et d'activer autant que possible la solution des pourparlers provisoires pour la mise sur pied d'une conclusion de paix. Chronique locale MM. les tiolairei sont priés lo remarquer cj'ja ls page du jarnli Isur ost spécialement ré-sur née. lions us pouvons garantir les insertions aux autres jours. L'Affaire mystérieuse du Quai Sur-Meuse Nous avons relaté hier la. double asphyxie donc l'Hôtel de l'Ancre a été le théâtre. Renseignements pria ce matin à l'hôpital de* Anglais, l'état d'une des victimes, Camille Thonet, 53 ans, demeurant à Bressoux, est aussi satisfaisant que possibie. L'identité de la jeune fille n'a pu encore ttre établie. Voici son signalement : Elle paraît! âgée de 25 à 30 ans ; elle est ds grande taille et corpulente. Elle était vêtue d'une blouse à carreaux noirs et bleus, d'un jupon noir et d'un, mouchoir en laine bleu. Elle était chaussée d« bas gris foncé et de souliers Molière. Camille Tlionet, dont l'état s'est amélioré, n'a pu encore être interrogé. t. UNE BROCHURE INTÉRESSANTE est celle qu« vous enverra gratullem'., sur votre demande, l'Institut Normal, quai d'Amercœur, 5. 13245 AU CONSERVATOIRE. — Concours de Fugue.— Résultats : le" prix avec gr. distinction : M. Nicolas Genotte; 1er prix à l'unanimité et avec distinction: M. Ivan Dechamps. 1" prix à l'unanimité : M. Charles Duyssen. 1er prix par 2 voix : M»e Laure Prijot. 2<> pr. à l'unanimité : M"c Céiestine Lejeune. l«r accessit a l'unanimité : MÙe Maria Dejardin. Le jury, .était cpmy.osé de trois membres. v. l, CINEMA-MONDAIN".— Du 11 au 17, claq'-lètr.s série de Homunçulus. AU TERMINUS. — L'Alliance Dramatique Liégeoise organise sa première soirée arlisliqu# dimanche 13 octobre, eu la salle du Teiminus, beu-levard d'Avroy, 14. Bureau 5 1/2 h.. Rideau 6 m Au programme : " Li lingadje dè cour „ comédie eu 1 acte de G. Halleux ; brillant intermède ; " Nos allans à l'campagne „ comédie en 2 actes de CL Déom. CHEZ LEERS, Académie de Billard. Pari Mutuel F ib'Ji IMPORTANT CAMBRIOLAGE A L'ORPHELINAT DES SALESIENS. — Pendant la mût de» voleurs ont pénétré dans l'établisseméni des Salésietis rue des Wallon*, 59. Les malfaiteurs ont visité les saiies du rez-de-chaussée où ils ont enlevé 42 drapa de itt, des rideaux, deux courroies de cuir d'une longueur totale de (j m., un grand nombre de couvertures en laine, du linge de lit. etc... Le montant du vol se chiffre à 6.G00 frs. environ. ECOLE CENTRALE LCÇOÏSS jpajLtuiiiijires eî par cortespondance LES-MAISONS DÉVALISÉES. — On s'est introduit par le soupirail de ia cave au n° 93 du Quai de Fragnée où on a enlevé 28 kgs. de beurre. — Chez M. F., rue de Joie 153, des malandrins ont enlevé tous les stores et tes rideaux du rez-de-Chaus- • sec et un lot de vêtements. — La maison de M. Z.. Boulevard Frère Orban a été cambriolée la nuit. Les voleurs se sont retirés en emportant deux chandeliers et de la vaisselle en argent, des vêtements, chaussures, linges, etc. —• Chez M®» V» V~ rue St-Leonard 54, on a dérobé une montre en argent, du linge, du savon et un porte-monnaie.— Des voleurs ont opéré chez Mœ« Ve R.. rue Kinkempoiset ont enlevé -les objets de literie, de* vêtements et du linge. t LES LUSTRES EN BOIS et abat-jour nouv. ch.. Hadelixï LANCE, 3, bd d'Avroy. Prix èton. 1916» EN PROVINCE JUPILLE. — Croix Rouge. — La réouverture des cours pour l'obtention du diplôme d'ambulancier est fixée au 29 octobre. Les cours théoriques seront donnés par M. le docteur Lemaire. Les inscriptions seront reçues au local des écoles de Dérrière-la-Viile» les dimanche et lundi 27 et 28 courant. Le prix de l'inscription est fixé à 2 fr. et donne droit aux livres. Nos bons, fermiers. ~ Trente-deux fermiers de notre commune viennent d'être condamnés à des amendes s'élevant de 10 à 200 marks pour ne pas avoir livré la quantité de beurre qui leur était assignée au Comité de concentration. Aux mamans. — Les futures mamans qui désireraient obtenir une layette, devront se faire inscrire les mardis de 10 à 11 heures, chez Mmc Piedbœuf, rue de ' Eglise. l. r. HERSTAL. — Un beau geste. — On nous communique que lo Cercie philanthropique ' Les Disciples de J. G. Delarge,, organise, le samedi 19 octobre, au local de l'Union, un grand concert da charité.' Cette soirée, qui promet beaucoup, est, en effet'' donnée au profit de la nouvelle ceuvre de la Cantine1 des Enfant3 débiles, qui ne tardera pas à prendr® ; place au premier rang da la pléiade d'eeuvres géné-; reuses que la guerre a fait jaillir de partout. Le pro*,' gramme de ce concert mentionne un brillant in ter*] mède avec U concours ds Mile Fiîine Vidal, la » appréciée artiste wallonne; de MM. J. Deferme, ténor J. Lejeune, baryton; Bertrand, baryton de grand opéra Sumlcay, baryton, lauréat du Conservatoire ; B. Ros-v say, basse ; J. Sumkay, altiste, 1« prix du Censée* varplre. Enfin, ca concert nous permettra d'applaudir U délicieuse comédie wallonne ' Li Bàbô,,, de M. Georges Isîa. Cette pièce, dont la réputation n'est plus h faire, aura autant plus de succès quels sçetîs e» passe à Herstal et qu'elle ti! d'une réalité h ' ta te?» v sl^MWatf «tii jtetutsil». ^ —^

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Cet article est une édition du titre Le télégraphe: journal quotidien d'information appartenant à la catégorie Gecensureerde pers, parue à Liège du 1915 au 1918.

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