Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique

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s.n. 1915, 03 Decembre. Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique. Accès à 26 août 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/hq3rv0f15k/
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RÉDACTION &ADM1N1STRATIO Itni nu d« la Boarse — LE HAYRE Téléphone : Le Havre n' 14,0 Directeur : FERHMD NEUSâ? I fouies les communications concernai I in rédaction doivent être adressât I aVvu* de la Bourse,Le Havre. (■ london office» pljPanton Street (Leicester Square s.w) LE XXe SIECLE ituLt vv*« ' vWiJ-iui & y *v/ (abonnements Franco 2 fr. 50 par mole. » 7 fp. 50 par irimestrt Angleterre.... 2 eh. 3 d. par mois. » .... 7 sh. S d. par tri neatri Hollande.. 1.25 florin par mois. » .. 3.75 flor. par trimestre. Autres pays.. 3 fr. » par mois. »> ..9 fr. » par trimestr* (publicité S'Adresser à l'Administration du journal aj Havre ou h Londres Annonces 4' page: Ofr. 40 la llgno Petltesannonces^ page:Ofr.30Jafigni Les petites annonces sont éçalemcn reçues à la Société Européenne de publi cité, lo, rue te la Victoire, Paris, qui ci Quotidien beige paraissant au Havre I Parlement [La paix allemande. st opinion en Italie IKHI-— (a Chambre italienne, qui s'était sépaxéi ,u mois de mai, après l'entrée de l'Italie ci «erre, s'est réunie mercredi. Nous publiom Ere Ion: sur oott3 première séance les infor I Rations apportées par le télégraphe. On ver m que M. Sannino, ministrj d&-Affaire jlraiigBfes, a annoncé offlciellenient'qu fHalie & adhéiré au Pacte de Londi'es ™'«llo s'est engagée à ne pas faire la pai: g, delioi-s do ses Alliés. Ainsi que nous 1 disions il y a quelques jours, c'est là ua #6 résultats de l'avance austro-allemand jans lee Balkans... Fait significatif : ni à la Chambre, ni ai Sjiyi!. où les neutralistes ne manquent pas aucune opposition ne s'est manifestée. Oi Ijva.it craint, jusqu'au dernier moment, m jalDur offensif du .parti giolittien qui, maltr ja Parlement au début de mai, assez for mit faire tomber le gouvernement de M. Sa indru, n'en fut pas moir.s battu, on s'ei jiuvient, grâce au soulèvement de l'opinioj «Wique. Dimanche 28 novembre dernier ja pouvait lire dans le « Secolo », l'un de journaux les plus radicaux do l'Italie, u: article de l'historien Ferrero, d'nne durei impitoyable pour les parlementaires. M.Fei kix) menaçait, à mots couverts, déput'és « 6toat«urs d'une nouvelle leçon au cas où il voudraient placer leurs intérêts et leurs ir trigues au-dessus de l'intérêt et de liionneu du pays. Au nom de la patrie et de la souv< raineté populaire elle-même, il les adjurai sous peine dite deuxième édition de lf venture de mai, de penser un peu moins jux et un peu plus à la nation. « Je ne serai pas indiscret, écrivait-il, e ienuindânt aux groupes et aux coterie parlementaires de bien vouloir suspendr (oui le temps que durera la guerre, leu yile d'ambitions de discours, d'intrguei île fictions, joûle élégante certainemen mais assurément aussi artificielle. Ce poi toit être en temps de paix, un passé-lemp agréable; mais aujourd'hui, quand le ci no n tonne sur tant de terres et tant d m ers, -en voyant reparaître au théâtre d Uonlecilerio les fictions qui figuraient a tontps de la paix avec tant de succès, se ioiv la majorité et la minorité, la réaclio , la liberlé, la volonté de la nation et le règles constitutionnelles, — nous croirion (Ire invités à assister à un combat de fai loches dans un théâtre de marionnetfei tous une grêle de mitraille.. » Si cotte terriivle eau-forte reproduit fld< lement la physionomie du Parlement it< 'tei; ce n'est pas à nous die te dire. A moins connaissons-nous un Parlement e ftiropc qui a donné au monde, dans u mon:. :«t tragique, à l'heure où J1 s'agissa pour le pays de choisir eatro le martyre < Atanneur, un des {fins beaux spectacle me te monde ait jamais vus. Ni les fiction «: tes petitesses du temps de paix, ne pi jruT'orut :V cette séance mémorable. Sanré ««tour du gouvernement et du Roi, les di |W J et les sénateurs de Belgique fte pei •ta.' plus, sans distinction de parti, d'op ■mou ou de classe, qu'à la Patrie envahie ( d(S:te. sanglante. il n'était plus quiestio alors de majorité ni de minorité, dé libert et rt réaction. Tous ces « passe-temps d tops de paix d avaient disparu soudain* «Mit. Puisse le Pairleaneat belge, cœur e: «jettent, ctew admirable servi avant 1 g1 foré pair uai oea-veau Qui ne l'était pas' ai tout, revenir aussii éclairé qu'il est par adonit, Puisse la guienre l'avoir instruit de limites que lie souverain popiuilah'e doit h même trouver à son pouvoir, dans •I'iniéri de la nation ot dams son. intérêt même. F. N. LESFÀÏTSDU JOUF A/VWWVWW Fait intéressant à noter. La Fraiikfurlc Zeitumg qui est Vorgane le plus importai du radicalisme allemand prend en terme énergiques la délense du militarisme. « L guerreécrit-elle, peut se terminer quan elie voudra et n'importe comment; mais est certain que le militarisme• que nos er nemis, aidés par la sympathie des neutre çui no-u-s sont hostiles, veulent détruire e Ulemugne, ne sera aucunement suppr inc. » Tant il est vrai qu'il n'y a pas deux A Imagne-, (VWVWVVWVî Le journal officiel autrichien publie U décrets relatifs au remaniement ministér'u qu'on avait fait prévoir. Sont nommés m tistre de l'Intérieur, le prince Ilohenlolu Schilling s fur s t,- président de la Cour supr< nie des comptes; ministre des Finances, , chevalier von Leth. gouverneur de la Cal m d'épargne postale; et ministre du Con nerce% M. SpitzmueLlcr, directeur de la Si nétô autrichienne de crédit. iVVVWVWW On télégraphie de Madrid 1er dccembr. lue les milieux politiques et les joumau de toutes nuances s'accordent à déclare la situation du cabinet est de rtauvea dmenue difficile à la suite du débat sur h réformes militaires. Un conseil des ministres a été tenu dar la matinée ; on attend une solution avi quelque impatience. Les ministres ont r ifirvt\ leur décision. tUUVVIMI Une proclamation du gouverneur a Bctyesvjig-Holstein demande aux popul bons danoises d'e ne pas ajouter foi ai vruits- suivant lesquels le Schleswig-Ho stem serait rendu au. Danemark, après . Ifârre, par les ennemis de l'Allemagn Plusieurs journaux attribuent cette publc< Son au désir d'empêcher des désertioi Poissantes, en territoire danois, de solda Qui espèrent que le Schleswig fera retoi flu Danemark après la guerre. — Contrairement à ce qui a été annonc ies trois officiers allemands qui s'évadère; d" fort de Randouillet, à Briançon, ont <■ ^trouvés en parfaite santé. Ils vont ôt: fi&chainement ramenés en France. | I UN JOURNAL BERLINOIS RECONNA] ! QUE LES ALLIES ONT REPOUSSE SI EMISSAIRES ; i UN PACIFISTE ANGLAIS LA DECLAF LVll'OSSXBLE Noub disions hier que les fanfares trioi » pSuiles du président du Reichstag avaie dû sonmea- faux à Berlin. ' S'il Saut m croire une dépêche de La ; sann'O, ta presse aitemande oHje-niême j - ge nécessaire d'y mertttrc une sourdine. 1 On a annoncé que le gouvernement 1 3 heni'îïnd avait interdit rintrodiuction de s journaux en Suisse et en Hollande. C'c J pouixjuioi nous citons sous réserves la c i pôoho d'agence qui noua apporte uni extr; i du Lohal Anzeiger. i Si l'authenticité de cet oo-ticle se oonf : me, on peut dîre qu'il est d'uni intérêt ca] t tal pour raippréoialion de l'a situation £ - taeile die l'AHemugne. i Voiioi, en effet, comment le Lolial Anz i ger se sei'ait exprimé à propos de la s( , sion -diu Reiéhstag : s « Le Reichstag ne peut que se réjouir 1 la stuation militaire actuelle. Malhewe s semenl, nous ne sommes pas très rasi rés sur l'avenir, vu le nombre de nos e ' nemAs. Notre gouvernement es$ toujou s pré* à faire la paix, mais nos ennen - préfèrent doubler leurs forces pour pc " voir vaincre l'Allemagne, et ne veulent p conférer avec nos éiiiissaires en pays n< t, très. » ^ Il est à remarquer qiue le Lolial Anzeiç est un journal olficieuq à gros tirage. 1] a unie douible conclusion, à tirer de Parti , que ta censure' berlinoise y a laissé pas; ijp dépit do sa pruictanico et de sa sévér s Oirdtoaires : 1° L'opnion publique ouït 6 Rhn perd sa confiance dans l'avenir; 2° r dépit de tous les démentis, l'Allemagne essayé et essaie de nouer des intrigues ptomatiques en Suissie et ailleurs. Les m ' sions du princc de Rudow à Lucerme ot ■" quelques autres sont donc aivoaèes main s namt, en miêmo temps que leur éahee tôt Pendant ce teimips, diu côté des alliés, décision s'affirme toujours plus énergiq de ooraduime la gueare jusqu'au bout. e Deux discours prononcés à Londres se u sdgnilicaitifs à cet égard. Le premier est d>. M. Bocirar Law. 1 await dlemandé à M. Ronar Law si la : cente expression de son aptimisme ét s justifiée. La réponse est nette. Rien da s ces dleirniiws temps n'esti sustceptii'Wc l- f«iti-e cïianger d'avis M. Bonar Law. cours das nombreux mois 4 venir, il i ' a pas à. s'attendre plus spécialement ù bonnes nouvelles, mais cela, dit M. Bor Law, ne change pas mon opinion que guerre ne sera pas gagnée ou perdue L~ Orisnt, et quand j'envisiage l'ensemble c 0 opérations, 'je suis convaincu que no a avançons lentement, mais inexorableme. " vers la victoii-e. , A l'au/ire pûlie d'e lia politique anglai lord HaJdanie a prononcé un discours d* s les premières dépêches n'ont donné qu'u 3 idée fort inexact.'. L" En réalité, lord Haldane s'est pronor s éniergiquemeat ooMtre toute idée de pi séparée et a déolaré qu'il est impossible î* so-nger à ooncliuuc là paix avant que 1'. '■ tenagnis ait été débarrèisséo de la « c que » mlitaire qui la gouverne. ^ Quand on songe quie lord Haldane est e pacifiste notoire «t a incaimé jusqu'ici, a Angieterre, l'a politique germanophile, compnend qu'à Berlin on renonce à tout ■ poir- de voir accueillir favorablement a suggestions dont on se promettait tant succès... u , 1 Eure plps Mes sur M- le DfoîBsgeuf Bran ? Un Belge récemment arrivé du, pays ne adresse, à propos de La mort de Al. Vie. Brants, ces quelques flotes qu'on, lira ai j, intérêt : ' M. Branils, «juii se trouvait à Louvain l< s des tragiques journées d'août 1814, avait a beaucoup à souJfrir de l'invasion aBemi d de. Il fut fait pa'isonnier avec Mgr Ladci il et d'autres personnalités. Comme il ét aJvooajt,Des Boches le chargèrent die har; s guer les Louvanistes et dé prêcher le cal; n à unie population qui lie songeait oertai ment pas à s'eat départir. Il dut passer p sieurs nuits en pleine campagne ou do !- dies refuges ù bestiaux. Ces «événemiea l'avaient péniblement affecté, et toirsqi fut ralàdhé, iffi vint s'installer à Bruxel qjull ne devait plus quitter. s II n'y resta pas inactif. Il se consac tout d'abord à d!ee œuvres de chai-i " 11 réorganisa notammieaiit, avec l'avo " Reiné Pailjot,, la Conférenco d;: Saint-V " ce;i.t-de-Pa!Uil,dc ta paroisse de Saintc-Cro e dent tes' membres avaient été momenta: ' ment dispersés. H participa aux œuv; " ôtabliiesi pour ptroouœr du travail aux fe " jHes des soldats et pour venir en aide a païuivres honteux. Il faisait égaiicmenit partie de nombre comités dont la création avait été reiu ?, nécessaire par iia situation financière ^ pays «t il était fréquemment consulté par r Société Générale de Belgique. « La Revue Générale ayant teinté de par s tre ipeadant l'oociuçation, il y publia, p sieua-s art.cles. Dans l'entre-temps il ni 'S tait la derni-ère main à son ouvrage sur ■e Ordonnances de Philippe II, qui doit ê i- aotu'Slïemieinlt sous presse. Secrétaire peipétuel de la Société d'E noniSo sooiaite, itl était parvenu à rétal: les séances mensuelles et à y faire disent « en toute liberté, des questions qui ne m< i- quii i.\nt pourtant pas d'actualité. x Enfin, à BraxeKes comme à Louvaiw, l- se montrait foi t accessible à tous ceire : a s'adressaient à lu», et nombreux sont M s. qui ont passé dans sa modeste chambre i- la rue de l'Orge pour lui demander con» l.s II avait horreur de l'inactivité ot dir gea !s avec son aiftebilité bien conétte, les jeui ir gens qui, nie pouvant se trouver sous drapeaux, utillisiaiseot leurs loisirs à dies t vaux personnels. k, Telie était encore, à la date diui 20 octob it l'activité de M. Branjts. Moins d'un m té après, nous apprenons ici sa mort, al< 'e aao rien me fasscit suppjoser qu'il était so I •frnn'f.. Tois lis demain i comme anioiriî w 'B L'UNION DES FLAMANDS ET DES WALLONS ATTESTÉE PAR UN JOURNAL HOLLANDAIS ?» Il y a quelques jours, nous avons rep le « Tijd » d'avoir accueilli sans rése une correspondance d'où ses lecteurs vaient tirer les conclusions les plus fâch ses quant à l'état d'esprit des flamand; , Sans doute n'avons-notis pas été seuls à protester , car le « ïijcl » a "'il dans son numéro du 24- novembre une 5 tre qui rend un tout autre son que celle 1" son coliaborateur néerlandais. Le « Tijd » dit avoir reçu cette lettre son correspondant de guerre belge : *t- « Dès le commencement de la guerre •c- milliers et des milliers de Belges, fuy: devant l'ennemi, s'en furent chercher ■i- asile en France* 'S- «Des milliers d'autres, principaleni le long du front de l'Yser, ne so sont j île enfuis aussi loin. Ils sont restés aussi -u. que possible de leur demeure détruite •u- de leurs champs dévastés qu'ils pouvai n. parfois regarder de loin quand ne tonnai rs pas les canons allemands. t!-s Ils v son restés des mois durant, ,!(. courageux flamands, entassés à plusie as dans la même maison, mais emplis de 1 :ti_ poir de riouvoir retourner bientôt chez quand nos armées iraient de l'avant. M l'heure de la délivrance se fait longtci cr attendre, les économies fondent comme y neige au soleil, et un par un ils s'en s '10 allés vers le Sud, pour chercher un a :e^ en France. lté „on peut 1e dire ici : l'administrât re- française a fait beaucoup de sacrifices p en venir en aide à ces réfugiés. ? » Quelques uns ont eu la bonne fort f11" de trouvai- une occipation qui les tire 'S- la misère, mais beaucoup d'autres s de dans la misère. i "Tous souffrent : Beaucoup de rie ■ soni, dépouillés de tout, et beaucoup de o la vres n'ont jamais connu pareille détie. ue Des membres d'une même famille sont parew l'un de l'autre, beaucoup de nos j 01 nos gens tombent encore chaque jour le champ do bataille, et une navrante r . talgie gît dans le cœur du grand et du "e- tit. S* » Mais quant à se plaindre, ils ne us font pas. de « Tous bourgeois, ouvriers, même y hommes dépour\"us d'instruction et de 1veloppement nul,, sont conscients du i de magnifique et noblo que notre petit p "F a à remplir. to » Tous savent que nous souffrons pa en que nous, Belges, avec le roi à notre t :eJ N,ons avons voulu tenir notre parole us n'être pas des parjures ; parce que n n. avons voulu rester fidèles à notre dei de nation indépendante, et parce que n 3el ne voulos pas voir sur le nom de « Bo ►ni que » la moindre tache de déshonneui 110 de honte ; parce que nous avons vo-. barrer le chemin au conquérant allemi 9e qui, en dépit de la foi jurée, n'a pas v ux lu respecter la neutralité de notre pàvs, «o » Tous attendent avec câline et confia V l'heure de ta délivrance, n- 1) UN FAIT EST DIGNE DE REMAROl C'EST L UNITÉ ET LA FRATERNI i®1 OUI REGNENT A PBRSENT NON SI en LEMENT ENTRE LES DIFFÉRENTI M» CLASSES ET LES DIFFÉRENTS PAR'l îS- MAIS AUSSI ENTRE FLAMANDS ■es WALLONS. ne » Tandis que les Allemands, à ce que : dit, font tous les efforts, dans la partie —. eupee de la Belgique, pour amener la d sion entre Flamands et Wallons, ici, d< côté-ci du front, parmi les civils des d races régnent une unité et une commun TO te de sentiments complètes. 10 ii Flamands et Wallons luttent et s< frent ensemble pour la même patrie a c ?:prus guerre, j'en suis conva incu, ?r liens de fraternité entre les deux race" "T noueront encore plus étroitement. » En France on a imprimé à l'usage colonies scolaires belges, pour les I irs mands et les Wallons, pour enseigner eu deuxième langue, un petit livre écrit M. Heltlebuyck, inspecteur de l'ensek :ïo ment Pialaiseau fSeine-et-Oise) en Fr ait Beaucoup de Wallons, même des ni- dat9i demandent ces petits livres et ex' ne ment le vœu d'anprendre la langue de le lc_ frères flamands. lu- " '-l; fait aussi à sa signification N us pouvons en conclure qu'après la gue lt3 nous nouerons envisager avec calme i'fl question des langues, a S P,!)ie xoit le collaborateur flamand d ra « ï'id » no parle pas autrement que les :dacteurs flamands du « Belgisch Ba^bla (l' " 0ns Vlaaderen », d' « Ôns Vaderlar •n_ du <i Belgische Standaard » et du Viij J jx gie » dont nous avons eu la joie de rej v duire ici les déclarations patriotiqi •es Avec tous ces confrères flamands .nous s m- mcs Pleins de confiance dans l'union ll\ relfl'a l,a Belgique de demain et nous luons l'avenir de notre peuple uni d ,nx la victoire comme dans l'épreuve. ue diu ,a Us officief anglais assassim es Belgique lCS »0:c tire C'est seulement maintenant que vienr :o- d'être connus les détails concernant i.];ir fieier de marine anlgais Oswald Hanf cr, qui fut fait prisonnier de guerre en oetc m» de l'annéie dernière à Anvers. Le « Tim< déclare que les circonstances dans lesq il les mourut le lieutenant Hanson équ ;ui lent à un meutro judiciaire. D'abord ux croyait que Hanson était mort à He die mais, actuellement, on aait qu'il n'y a îfid. mais été interné. lit, Quand, pendant la soirée du 10 octol les malade et délirant, on le transporta, il lies magina qu'il voyait approcher des trou ra- anglaises et leur cria qu'elles devaient tourner parce que les Allemands étai ne, dans les environs. Pour ces paroles, ] y s noneéas pendant son délire, il fut c >rs damné à mort par les Allemands et ex< inf- té le lendemain matin. Il fut enten-cjtqjuvio. dans le oavs de Waes. 1 L'Italie a ââiré an Pas . .1 Âa nan^KAai UO MwââUI Wiî- i DECLARATIONS TRES NETTES DE M. SONNINO AU PARLEMENT ITALIEN ris L'acte qu'avaient fait prévoir le diseo rte de M Oriando à Paleime et les articles de- plusii .rs journaux italiens est an.jour.t ïu- chose faite : l'Italie a ajouté sa srgnatur celles de la France, de l'Angletei re, de les Russie et du Japon au bas du pacte de L lié t"res par lequel les puissances alliées se s [et- engagées à nfc pas conclure de paix sopai de M. Sonnino l'a annoncé mercredi a Chambre et au Sénat italiens en un disco de où il a proclamé l'alliance indissoluble puissances de l'Entente. Voici le passage principal de ces dcclt les tions ' : rnt nn « La contribution efficace des armes lienw'3 à la cause commune est connue ent tout le monde. ias » Depuis 1e début de notre guerre, o -ès senti dans le camp ennemi la forte press et de l'armée, italienne qui s'est élancée à eut conquête des limites naturelles de l'Itt1 ent lit l'efficacité de notre concours militaire apparue plus clairement encore lorsque ces la liu du mois de septembre, l'Autriche a urs obligée de transporter on hâte des con 'es- gents considérables de la Galieie veis les îux ]>es ; c'es grâce à cela qu'a été rendue ] ais sible dans ce secteur la contre-offeif.'îive :ips toiieuse de la Rus'-ie. la ii Cette action en plein accord, qui a ont poursuivie pendant plusieurs mois, dan: silo guerre aussi bien que dans les négocia ti< nous" a persuadés de la nécessité de don ion cr. témoignage . .iblic et solennel de la ' :>ur darité qui existe entre les Alliés par déclaration commune des cinq poissai ine aui renouvelle celle intervenue entr do France, la Grande-Bretagne et la Rnssi ont 5 septembre t'Iti. à laquelle, dans la sr lo Japon a adhéré, cet acte formel do » lies aohé ion a déjà été signé à Londres : au- » K questo sia suggcT ehc ogui uomo ; :se. ganni. » (Que ceci soit un ténioignaigc sé- oétroiiipe tout homme). eu- sur Sénateurs et députés ont fait à ce ios- cours un aeceuil enthousiaste. pe- r ... j° k Saint-Siège et la guet dé- ■—»o«— ôle UNE SERIE DE DÉMENTiS lys Une dépêche d'agence datée de Rom< rce novembre signale une série de démei îte, importants : et L1 » Ossevatore Romano » signale qr 3us Consisitoire seront présents des cardin oir étrangers, ce qui donne l'occasion lus pandre quantité de nouvelles fantastiqi Igi- Le journal cite parmi les plus récei ' et de ces nouvelles ce qui suit : , tiu 1° Le cardinal von Hartman aurait tnd chargé d'une mission de l'empereur d\A ou- magne auprès du Pape ; 2° II aurait été envoyé par l'empei nou pour plaider la paix allemande ; 3° 'L'empereur aurait envoyé, par 1 JE. tennédiaire du cardinal von Hartmann, FÉ autographe au Pape ; C-U- 4° Le kaiser aurait fait parvenir un che cadeau au Pape ; , , IS, 5° Au Vatican, on alternait les prié ET et les menaces pour influencer, le Sa Siège en faveur de la cause allemande ; 'on 6" Le cardinal Mercier aurait été aj oc- lé à Rome par le Pape afin de traiter, < ivi- tradictoirement avec je cardinal von H • ce nuann, de la paix, mais il s'y serait refu îux 7° Le Pape aurait appelé le cardi au- Mercier pour lui donner des instructi précises. iuf- L' « Osservat'ire Romano » déclare et toutes ces nouvelles sont complètement les nuées de fondement et qu'elle ne va se même pas la peine d'être réfutées. des CE QU'ON FAIT DIRE AU PAPE 'la- ia La presse allemande ne se lasse pas sar répandre de fausses nouvelles destinée ne- faire croire que le Saint-Siège a partie an- avec l'Allemafime. jol- Certains des démentis reproduits ci t )ri- sus en visent quelques-unes. Ce ne sert urs ma,1 gré tout pas les derniers. La « Gazette de Berlin ù. Midi » vienl ou s publier le récit d'un entretien qu'une } t*re sonnalité neutre aurait eu avec le P la Apologie des cruautés allemandes, torpillage du « Lusitania », du bomba ment do Reims, anathèmes contre la I i « sie orthodoxe, et la France franc-maçoi ré- le Piape y parle comme un rédacteur d l'Agence Wolff. Tl n'e^t pas un neutre d » mal disposé soit-il à l'égard du Pape < ^cl- notre égard, qui se laisse prendre à ►vo- mensonges. Seuls les cerveaux allema les. pourront y ajouter foi un instant. >m- qui » — sa- ™ !!?Jîtpp3i,aiBiifpi!slii?§ss'î ) TwAiS CÈS 1913 TOUTES LES MESUt ÉTAIENT PRISES POUR RAVî-TA5LLER LES CORSAIRES ALLEMANDS Au cours du procès de fonctionnaire? eut 13- « Hiamburg'-Amerika » a New-York, < 'of- nos lecteurs connaissent les circonstari ion, Herr Karl Buen/, directeur de la succu b) o le américaine de la ligne allemande r -s ), voué qu'il avait reçu de son directeur ue'- néral, "dans rautonme 1013, une lettre ! va- formant que : on » l^es airrangements ont été conclus ile, « tre la ligne Hambourg-Amérique et 1'/ ja- « magne, par lesquels la compagnie f « engagée ,en cas de guerre, à fournil >re, « charbon et les approvisionnements à < s'i- « les navires de guerre allemands d pes « l'Atlantique. » re- Le témoin ajouta qu'il avait agi con ent mément à ces engagements. wo- C'est, en même temps que l'aveu des a on- servent renrochés par le gouvernement a ?cu- ri câlin à la Hamburg-Amerika, une i: é jj, cation intéressante et autorisée sur la ] « naration de la guerre en Allemagne. ffl î ?.-*!?« ^ i ES fcïfl èfr Nos compatriotes, là-bas, sous la directior de notre chargé d'affaires, font une active propagande pro-belge. Nous recevons d'un do nos amis de Montevideo la lettre que voici : « Malgré -les angoisses de la Patrie, mal gré que tous les cœurs belges d'ici en sou? frent cruellement, il fait bon vivre dans ce ai|s beau pays d'Uruguay : L'opinion y est, en f!? effet, presque unanimement belgophile et la hul cause des Alliés rencontre» partout d'ardent c ^ défenseurs. îa » Quoique l'oipiiiidn .puisse être considérât; on- comme conquise, fà Légation de Belgique c! la colonie belge ne rnesscnt de mener une 'ee active projxig i.iide en Viveur de la Belgique, la Sous la direction du frès distingué et trè.-oTs actif di.plûrnale qui représente ici le pays, des m. Henri Keteis, chargé d'affaires, celte propagande a pris des aspects vari»^. Outre ia- une revue, intitulée ; «Pour la Civilisation», et que dirige <un v couû'té uruguayo-belgo-fraiico-britaiiniquc, notre Légation et notr-ita- colonie (publient de nombreux es brciehuir de et une revue périodique <♦ Lieja », très vivante, très documentée et illustrée de nom i a breuses gravures. Toutes ces publication^ ion ont grand succès et laissent loin derrière la elles les publications allemandes qui, -mal lie. gré le sort qu'on lour réserve généralement est continuent à s'introduire ici. v_ à .» Nous recevons régulièrement le « XX été Siècle n et sa lecture nous intéresse tous vi tin- yen i en t. Continuez vo4 vaillants combat-Al- LV,preuve passée et quelque dure qu'ell-tQSr suif, 1.-1 Belgifàe revivra, grandie,amél!<>iéo Vie- assainie. La guerre aura tué l'esprit u l.jea lisie )i liuii îious fit tant de mal et la « neu été , tralité j> epu nous abatardit. Nous regard^, • la roïis au dehors, au lieu de nous replier siu kTls, nous-ruémes et de n'avoir de souci qu< ner pom* ]e.s choses du dedans. 10H- " L'armée belge est exaltée ici à F»-gai de une phalanges les plus illustres. Ah ! on les ai ces M'} îes officiers, les soldats, les héros i' i la f-iege. d'Anvers, de TYser! Et combien nou-î le comprenons tout ce. qui aurait pu être fait s lté, nous avions en 500.0(k) baïonnettes, si nou )tre avions eu le nombre et la préparation î » Oui, les beaux jours reviendront et !.' ,'in- Belgique figurera désormais au jiren.' ' qui r-anx des Nations, parce qu'elle saciifu tout à rhonn en r. » Notre ami de Montévideo nous a fait par ils- yenir. par le même courrier un miméro <'■ la revue a Lieja ». C'est une fort belle publi cation. Sur la couverture, un dessin non. ' montn^ la Belgique, sous les traits d'uni uin baK^nt la soie du drapeau tricolore I H -'a-séicule ^ contient notamment des poi traits du Roi, de la Reine, du général Le man et des vues du pays belge. M. H-mi Keféls y publie un bel article, pfein d'en tluviisiasine patriotique, sur la défense d v ji) Liéc(e. Plusieurs Urugayens disl.irr"U';s, Ltis -*"1 dateur Victor Pérez Petit et Adolfo Agn rîo. accord en' le^r nnpui à cette publicatioi ;iau belge et v collaborent. îux Ajoutons o re (( Lieja n reproduit l'art ici ré. erue le « XX0 SiiVi'o » consacra à la. généro les. PO' idation urui/avenne à l'égal ite.i T10s infortunés comip<at.notes. L'Uruguay fut L- uiours un joyau C^, VA été r,""'i'ioue Jaiine nous est une grande i<>\ lie- 'e V(-'»' à nos côtés dans cette lutte pou le Droit des Peuples. Z LA SITUAÎM MILITAIRE ' S »0tt int- Jeudi 2 décembre, ipe- La mathématique des eilectifs a été, de ou- puis le début-de "ue!te guerre, et sera, jus u t- qu'à la lin do celKÈti, d une haute Jantaisie sé : Non seulement 011 a confondu jusqu'ici e nal on continuera à confondre les effectifs ei 011s ligne avec les effectifs totaux ; mais encore en ce qui concerne les effectifs en ligne, Je pie combattants avec les non-combattants. D fié- plus, 011 parait 11e se rendre compte qu ent très imparfaitement des formidables déchet qu'inflige ù une année, non seulement 1 feu, niais la maladie et les détachements. 1 suffit cependant de voir une colomie ei marche pour se rendre compte que l'enorm train qui la suit exige à lui seul un person ,a nel considérable qui compte à l'elïectif ei née ligne. Rappelons-nous aussi que l'armé belge, arrivant sur l'Yser en octobre 1914 mi-" comptait encore 80,000 hommes valides ; >I":» l'effectif, sur quoi elle disposait seulemen de 18,000 fusils. 'fj? Ceci soit dit pour ramener à leurs jusle iî> proportions les effectifs prêtés ù l'enflera i dans les Balkans, alors qu'il y a une ter •de danee marquée à réduire à l'extrême le , ~ effectifs des Alliés. On attribue, aujoui ' d'hui, avec quelque raison, aux Austrc " /' Allemands du maréchal von Alarkensen, u: *• effeclif combattant de 120,000 hommes » aux Bulgares un effectif de quelmie 200,00 ' ' hommes, sans compter les divisions sta n . tionnées sur le Danube et sur les eûtes d la Mer Noire et. de la nier Egée. Après deu mois de dure et sanglante campagne, ce effectifs sont év :>'"niinent un maximum Au regard de ces .'120,000 ù 350,000 homiiu que peuvent opposer les Alliés? L'armé • serbe prineipale doit eoinnter ênenre SO.OO * hommes ; les détachements de cette armé en Albanie et e.i .Macédoine s'élèvent 50,000 hommes ; les Français sont, paraîl ii£3 So.000 et les Anglais 50,000. Néglige.m les troupes monténégrines qui Sbsorlient sans doute, 30.000 à 10.000 AufrieMens . nous constatons que, dès à présent, 200.00 Alliés sont en présence' de .150.000 enn. mis ,lt 11 faut en conclure que le moindre el'foi ,mt nouveau de In France i>t de l'Ancrleterre e [■(s, une intervention de l'Italie rétabliraient IV r-.i- quilibre, à la condition toutefois que la !_ menace russe continue à retenir Turcs e K ■- B'ilsnres sur le Banube et le littoral de 1 'in- Mer Noire. Ce n'est pas a dire cependant que la si en- tuation actuelle, soit rassurante. Monasfi .lie- évacuée, C'est lo nane gauche et les derrière :'est des troupes franeo-britannioues oui son • le menacés. Aussi annonce-t-on que les Fran ou3 eais resoerreraient leur front h la bauten ans du défilé de Demir-Kr:nn. de façon à convri nlns étroitement le Vardar et le chemin d for- fer de Salonimie en établissant, sur ta bas de la frontière areemie et au plus près d gis- ceTln-ci. un demi-cercle de tranchées et d mé- batteries. Dans une telle position, une dé idi- fensiv. active peut, si plie est s ère du nav »•»;- an'elle couvre, contenir et lasser l'assail < ïnnt.. Pa»ï t'rrvlraprf mmim llill '—-)»(—- Communiqué officie! français »o« Paris, 2 décembre, 15 heures. Au cours de la, nuit, la lutte d'arlillerUs s'est poursuivie avec moins d'intensité dans divers secteurs, notamment en Ar« lois, dans la région de Rrctlencourt, dans la régn de h'rese-Fa.il Vallme, dans lu Somme, en Champagne, près Tahure. Rien à signaler sur le reste du, front* LES SOCI U.ISTES ALLEMANDS ET LA I»\IX Amsterdam, 2 décembre. — Le k Lokaî Anzeiger » annonce que lo socialiste Liebk-necht a adressé au Reichstag dix questions, (tout trois ont été censurées par le présidant) de l'assemblée. Selon le f Vorwaerts », le parti socialiste a décidé rie demander au chancelier da l'Empire s'il consent à déclarer dans quelles conditions il accepterait d'entamer des négociations de paix. Uno autre motion demandant la déclaration la plus nette au sujet des conditions da paix du gouvernement, a été rejetée dans une réunion du parti socialiste, par 58 voisi contre 43. LES RUSSES AURAIENT REPRIS CZERNOVITZ Turin. 2 dé. 1 mire. — Un télégramme (18 Bucarest au « Carrière d'ItaMa » assure qug les Russes ont. repris Czemovit-z, la c&nitfe-le de la Bukovine, après un combat de qua* tre jours. MORT DU LEADER POLONAIS A L-A DOUMA Pétrr.grad, 2 df :embro. — M. Dyniszai ; membre de la Douma et leader polonais, es) décédé subitement UN NOUVEAU MINISTRE SE5BE DES FINANCES Pli/1 nd, 2 déeenibre. — M. Min-tenidHS i ex-professeur à l'Université de Belgrade,eel - nommé mini-tfe' des Finances, en rcmpla» ï cernent de M. Patchou, décédé. lîOCC 1 LE RETOUR DE M. DENYS COCHIN - Rome, 2 décembre. — M. Denys Cociiia j est repaiii dans ta soirée pour la France. line école d'espionnage à Anvers SON EXSSTANCE EST RÉVÉLÉE PARj UM PROCÈS D'ESPiONNAttE EN SUISSE Les débats de l'affairés Philipponat, devant te conseil do guerre <le Genève,ont fait' connaître (pie l'état-major allemand a installé à Anvers une école d'espionnage, qui. fonctionne clans les conditions suivantes. Les sujets amenés dans cette ville par les - rabatteurs que le service des renseignements - allemand entretient dans les pays neutres • ou occupés, suivent pendant quatre semai-t - qui leur sont faits par des of-1 fieiers d'étiat-major, des commissaires de , police et un professeur de chimie. Les officiers enseignent ce qui est relatif aux armées êta-ang.erejs .(composition desl unités, organisation des services, manière de distinguer les formations, de compter les éléments do transport par chemin de fer, 1 d'évaluer la longueur des colonnes sur rou-: te, etc., etc.) ; les commissaires de police ; décrivent les ficelles du métier ; montrent . comment il faut s'y prendre pour dépister 1 les recherches de la contre-police étrangère, ; pour répondre aux interrogatoires, en un , mot pour se tirer d'affaire, quand on la , malchance d'être pris. Ce sont eux aussi l qui délivrent les numéros à leurs nouveaux agents et leur font connaître les complices . 'd'onitt ils pourront, l'occasion, invoquer i l'aide en pays ennemi. Quant au professeur . de chimie son rôle est complexe. Tt ensei-; gne les éléments de la cryptographie, l'etn-. plot et 'éventuellement " lo, préparation) . d'eneres chimiques pour la correspondance 1 ainsi que l'usage des réactifs ou autres pro-j cédés permettant de révéler l'écriture ob-•j tenue avec ces encres sympathiques. Ici, comme partout, on retrouve toujours , la méthode allemande qui s'efforce de né . pas abandonner au hasard le détail le plua minime. ; < : Chez Ses Neutres J 1)0(1 1 I. Y KLLTL'R EN HOLLANDE 3 Nous lisons .clams lo Telegrauf du 17 nn'< vemhi'e : f L'n de mos lecteurs noms écrit de Goos eil 3 date du 1-i novianiirie : n Ce matin sont arrivés à cheval deux ofiw t ciei's accompagnés de leur ordonnance. IIS 1 sont descendus à 1' n Hôtel Central » et ont - fait circuler leur ordonnance avec les chevaux sur le marché, au grand dam et ài t l'indignation des gens qui se rendaient Ù 1 l'église. n A 1' « Hôtel Central n se trouvait una - illustration anglaise dans laquelle figurait ' le portrait de la malheureuse Miss Cavell. ? Lorsque les officiers virent ce portrait, ils f se dirent entre eux qu'il était dommage que - cette fille ait été aussi convenablement l'u< p sillée ; on aurait dû d'abord bien la torlu* i- rer, et la faire mourir dans les tourments* 1 elle l'avait mérité... » — Une manifestation serbophtte Impôt, i sainte a eu lien è I .nme. Des «nioidecntc . se sorut piodu'ts 1 1111 îes bureaux deB 3 deuix journaux germanophile*. L'un (teaj . «mimeii'bles a été saccagé, La# pcesacs y. . été Jiîlruofcs. ■ 2VANNÉE.—Série nouvelle. — N° 586 T ........ " . -4 A rr /mm m. w# A* ta ir J ... j* m n/ ... ■t. « m r*

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Cet article est une édition du titre Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique appartenant à la catégorie Katholieke pers, parue à Bruxelles du 1895 au 1940.

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