Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique

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s.n. 1915, 21 Juillet. Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique. Accès à 26 mai 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/s756d5qj8p/
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21e ANNÉE - Série nouvelle - N" 251 Le numéro : 10 Centimes (S CENTIMES A® FK©NT) Mibsw,.. _ v.r-.;ciora3>jaOËCtj 1 'ÇW»>-~.-W*SB4 aaa—Wïf i*glOî»BW>Ow^giUmW»mm£»^.HÉi "Wiii' -i!E£ZMK!53CC3KM«JCg^^Egi35BMMMB&*^^^^B Mercredi 2l Juillet 1915 -§ RÉDACTION & ADMINISTRATION jglsr ni de la Bourse — LE HAVRE Téléphone : Le Hîivre n" 14,05 J Directeur : FEENAKSHEBRA? H fontes les communications conccrr.cn la rédaction doivent être adressées u8UT,rue de la Bourse,Le Havre. LONDON OFFICE: 2l,Panton Street (Broadmead House) LE XXe SIÉCLE Ouoidien beloe paraissant Havre ABONNEMENTS France 2 fr. 50 par moî9. » 7 tr. 50 par trimestrçi Hors France.. 3 fr. » par mois. » .. 9 fr. » par trime9tre Angleterre.... 2 sh. 6 d. pat* mois. » «... 7sh.Qd. par trimestre PUBLICITÉ S'adresser à l'Administrât'jn du journal au Havre ou à Londres Annonces 4* pages Ofr. 40 la ligne Petitesannonce84* page : Qfr.30ia ligne Les petites annonces sont également reçues à la Société Européenne de publicité, 1o, ruede la Victoire, Paris, qui eti n In mnnonnle nonr Paris. 21 JUILLE1 . )7CH< U 21 Uùllef 1905, la Belgique en fêtairt le soixajit^craiii^eine aniinersaire non indépendance nationale. LExposm ^ battait son pleir». Le.s «nx w .te notre belle Meuse relletaient lima • opulente de notre prospérité industriel Les visiteurs étrangers admiraient nos thesses assemblées dans la capitale tonne dans la vieille ville des princes-é nues centre Important de l'industrie ch Sièm de te cristallerie, de l'a,-mure tteXW La foule co—J mû remplissait les rues, les boulevards, halls et les jardiiw rendait hommage a 1 fort ^tëquo d'un petit pays qui t ;;Îa1® marchés du m^nde au* p prrandes nations. • A Bruxelles, ^lace PoeHaert, devant minorant Palais ôe Justice qui domine d orgueil, 1« riant paysage brab mil la Cour le Gouvernement, le nioi militaire judiciaire, administratif, un p 5eS acclairaient m l pold II à l'apogée de sa, gloite. ® fèffne la Belgique avait pris un pr^®« essor. Souverain r*'—n petit pays^neut' -était parvenu à doter ce pays dua imine empire africain, maigre les apies com •titions coloniales des Sondes P^"; Longtemps son œuvre avan été meeoni par ceux-là même qui devaient en être ' bénéficiaires; dan9 cette conjoncture, le .ifealisme de courte vue et semblable à. même, avait oublié comme a 1 ordina «intérêt de la natten. Le puissant réel ..avait vu se liguer contre lui toutes les aJ rations de l'idéologie: Mais en ce jour mémorable. l'heure de réparation semblait avoir enfin sonne, milieu des étendards, des bannières et drapeaux claquants, dans une radie journée d'été il put se dire que le pei belge débarrassé de ses petites habuu ' séculaires de narguer l'autorité, comprei 1 "faction efficace d'un vrai chef qui, dan: réalisation de ses vastes desseins, n'a eu en vue que la grandeur de la patrie* L'état de grâce patriotique qui caiu risa cette journée ne parut pas avoir prolongement sensible. Des oirconstai fi itiverses. sur lesquelles l'avenir 3e p roi I: sera, diminuèrent le diapason d'enll: 11 siasme qui. le 21 juillet de cette année 1 M i tonna les plus- sceptiques. A cette épo m (lu règne de Léopold II, la Belgique a' ' , atteint à l'épanouissement de la prospé matérielle. { Aujourd'hui, iff 21 jwllet se eéléfor ► ,parmi les ruines; notre patrie, hier eni si remplie de l'halètement de ses usines . nombràbles, de la chanson joyeuse ! moissonneurs, de la saine joie de tout peuple en travail, est couverte de cend C'est une fête qui tombe un jour de dt -Parmi les nôtres, des vieillards, des t imes, des enfants ont été. lâchement as binés, des hommes, à la fleur de l'âge s • tombés sur les champs de bataille, bi .coup ont d"û prendre le cheniin de l'< I Mous pleurons tous une séparation cru« Mais la Belgique à laquelle vont toi nos pensées en ce 21 juillet 1915, joui commémoration et de deuil, est autres glande que la Belgique en fête du 21 , let 1905. On nous regardait alors, pout-être i plus do curio=; que de sympathie. > étions un peuple de marchands parais! exclusivement adonnés aux jouissa; matérielles. On nous servait le vers di légiende des siècles : « Ces bons Fliamai dit Charles, il faut que cela mange. » historiens do la dernière école n'y a; taient-ils pas en prétendant que nous i nous étions jamais battus que pour questions de gros sous ? Le fait est qu« considérations d'ordre intellectuel £ 9 blaient de peu de poids auprès de g-ens 8 cupés à s'enrichir. Pourtant, quand il fallut choisir e: I l'honneur et la richesse, la Belgique r I sita pas: les vieilles vertus assoupies d X la benoite quiétude et la félicité rempli: 7 tous les cœurs. Les menaces du colosse fi manique pas plu? que ses fallacieuses j - messes ne parvinrent à troubler la c II cience ni à ébranler la fermeté des U «eins de notre peuple. Les biens matériels se dissipent, au m lire souffiede l'adversité,tandis que la g fleur morale s'accroît dans l'infortune.!• avons tout perdu de ce qui faisait en notre orgueil, nous avons tout gagne I 1915 de co qui fait la gloire d'une na I dans l'immort.alité. Nous avons tout pe mais les plus magnifiques espoirs s'ouv it nous. Notre bourreau est ruiné, bien encore que nous-mêmes, mais jamais i i ' pourra se relever de samisère morale, 1 il est le seul artisan. Grâce au sentiment élevé qu'elle eu l'honneur, grâce à la vaillance de ses dats. ta, Belgique est aujourd'hui le t sensible du monde civilisé. Sa résist: est peut-être sans exemple dans l'hist iKlle a opposé toutes ses forces vives et [ 'eives à l'envahisseur; il n'est pas jus ses patois romans, jusqu'à son patois rollieai, juqti'à, ses traditions do bonne ï . meur et de zwanzo qui n'aient été coi des 'ascines contre lesquelles s'est jeté •vaiin la vague germanique'. Que ceux que l'impatience entrain* I découra^^ement jettent un coup d'œil ei rière; ils mesureront la victoire que i avons r» .iportée sur nous-mêmes : d< I tite nation,nous sommes devenus un g: II peuple. Certes, la tâche qui nous reste à ac /j Plir est ardue mais souvenons-nous .nous avons sauvé la civilisation er m jouant le plan de l'ennemi sous les for ■ • fiége, en lui assignant comme extrên t] mite de sa marche triomphante les Ss joueuses de l'Yser. Le plus fort est fa Vb ne s'agit plus maintenant que do per fer,avec la ferme volonté d'abattre le n jl {re le plus redoutable que lo Nojtf ait ; jusqu'ici dans ses flancs. Soldats qui combattez sur le lam ». 8e terre qui nous reste civils qui supp 'A lTnimiliaiiion de l'occupation, nos c > vont vers vous en ce jour qui commé vj notre tiulépefidance. Tous, vous trava [ wl'ir. vos movens, à faire de la Belgiq I 'icmain une Belgique plus grande et belie. que le muiide entier r»jgardera I respr,,'! , liairation. Nous avons mk fiance. v;rus; la pa.tenee et ta tér I (iQ ; - ■ , : .-WiAU^ de notre fc 1:1111 ' * »- r i \ ;|| Ofïl In 'tlî««nn d'i m r imiiit •."..j îuj 'iirt la ciiaig» ta coin 11 nr. nu' » -1 «m,i 1 «i? r /que partie du pays, à quelque croyanci qu'ils appartiennent, garderont la fermi volonté d'appliquer jusqu'au bout notr vieille devise : l'« Union fait la force », li Belgique envisagera sans crainte ses des ce tinées. de Maurice des OMBIAUX. on ' » s Yœu royal rj I1AK fè LE TEXTE EXACT DE LA REPONSE ¥ DU ROI A LA K VLAAMSCHE STEM •1e, ite Voici le texte complet et esact de la r< les pontse du Roi au téicgi.'ii.'iiie qui lui ava ef- été envoyé par MM. Alberto Deswarte ( Ss René D© Clercq, au nom de la ■< Vlaamsch Lus Stem » au cours de la manifestation dor nous parlons plus loin : cet cc Sa Majesté a ht voire dépêche el «on un remercie des sentiments «Me omis lui tëmo m g ne.z. L^G » Le Roi considère que LES AUTORITE î" DU PAYS SAURONT PRENDRE, LORl nn QUE LA NATION AURA RECOUVRE L LIBRE EXERCICE DU SA SOUVEP.A N'ÉTÉ, TOUTES LES MESURES DEST, isJ NÉES A SAUVEGARDER LES ASPIRA pé TIONS ET LES INTÉRÊTS DE SO :es PEUPLE. EN ATTENDANT, IL FAIT U lue PRESSANT APPEL A TOUS LES BELGIi les POUR QUE, DEVANT L'ENNEMI, IL ,ra" N'AIENT D'AUTRE BUT NI D'AUTR I™ SOUCI QUE LA LIBERATION BU PAYS. SvG ^ ' "l Les "Franss-fers" i ei la Pris: ^0 ^ CE QUE PRESCRIVAIT UN DE SES ROI 4 a Avec une effronterie sans exemple, br >ait vaI1t £0US les démentis et toutes les preuve les Allemands ont soutenu et soutienne! été encore que les Belges ont fait une guer d® de « t'iancs-tireurs ». lis essaient par là < c's transformer leurs crimes en représailk on car, à les entendre, c'est une transgressé ou abominable des lois de la guerre que oel Wo, que commettraient des civils qui pre ï'i'j draient les aimes pour défendre leur pa; 'ai* contre une injuste agression. l'iw s'il en est ainsi, que les Prussiens s'ei pressent de jeter bas les statues élevées »ra leur roi Frédéric-Guillaume III, car qu« :ore conseils celui-ci donnait-il à son peup m dans son fameux rescrit de 1813, lors des la guerre contre Napoléon ? un « Le landstarm, prescrivait-il, emmène: l'e.s- tous les habitants, avec leurs bestiaux un- leurs effets. Ordre d'enlever, de détrni em- les farines et les grains, de vider les to jas- neaux, de brûler les moulins et bateau ont je combler les puits, de couper les pon in>«nd!Us' les moissons. Inutile d'endoss 'xil, liMijorme pour courir sus à l'ennemi. aie. i.mibat auquel touln la nation est appj'A îtes unctijiK tous les moyens : les plus teri ibl ' d-. sont les meilleurs. 11 "L*? Iît dire que d'aucuns, avant la guéri 1 " préitemdiaiesij qiue fe Atlcioands avsaient ivei la suite (iails tes "l^63 1 IOU3 -m 5 LES FAITSDUJOUI tas, ttwvvwtn i°u T.a tension vient de s'accentuer eni no l'Allemagne et la Roumanie. Les menac •les de la presse di Outre-Rhin n'ayant servi les rien, on annonce maintenant que les gc cm vernements de Berlin et de Vienne vc oc adresser au gouvernement de Bucarest ultimatum le sommant de laisser passer itro transit les munitions destinées à la Turqu 'hc Nous ne tarderons pas à savoir si l'in ans mùtatkm germanique,. qui a donné si p :enS de résultais à Rome, réussira mieux à £ ger carest. Il faut que les deux empires sente pro- leurs alliés turcs en bien mauvaise posh ins. et leurs aijaires bien compromises à But cies r est, et peut-être à Sofia, pour joue r ai1 le tout pour le tout. oijj. Du côté allemand, la Leipziger VoJksz pan- tun,g fait remarquer que cette politique 1 l0UtJ dangereuse et que. l'Allemagne ne manqi 1905 rail pas de protester energiquement si l'A "en gleterre voulait obliger la Suède, les arn, tion ® to maln, à laisser passer du matériel r(ju guerre destiné à la Russie. rent C(5'(® roumain, on observe une rése 1 olus complète, mais on mobilise avec entra j nlj II u a lie 11 de croire qu'on négocie aussi a< j0.n, ventent et qu'une entente est proche nota ment avec la Bulgarie. Une interview , . ; cordée au Temps par M. Radoslavoj mon ' 10 que le gouvernement bulgare, tout en ma s.01 tenant ses prétentions sur la Macédov, omt adopte une attitude plus conciliante qu'i "'e" a quelques semaines. nre, pas- 'VMMWW qu'à On espère à. Londres que l'arbitrage c ma.- ministres Runciman, Lloyd X}eorge el 11 hu- derson amènera rapidement la fin de nmé grève des mineurs gallois. Toute la pre. s ©n anglaise est unanime à blâmer les grévis qxii. mettent en péril le ravitaillement . l'armée. Leur altitude est d'autant mo jTjT compréhensible que cinquante mille de le ~ camarades se sont enrôlés dans celte am v~ qu'Us exposçnt à manquer d'obus. An ' P 1 beaucoup de journaux attribuent-ils à allemand la propagande qui a provot cetle grève dans un pays inondé de jo riiié mux et Pamphlets germanophiles. D' ■jj?1 très font remarquer que les mineurs gai ■ . ont été le plus travaillés par Keir Ilardit 's y ses compagnons socialistes de l'Indep . (liant LaÎJO'Ua1 l'Mrty n qui subit l'influence meneurs anti-anglais, surtout anti-rus ; !' cl résolument pacifistes et international sevé- L'opinion anglaise réclame du gouvei 10ns- ment des mesures énergiques contre ?°vte mouvement gui, s'il n'était résolument j primé, compromettrait l'existence même beau l'Angleterre. ortez .— œurs _ Stockholm, 18 juillet.. — Les aviate ÇÎ,ora militaires suédois, le^liêulenant Malinq et le comte Hamilton, ont fait ce matin ' 1 s cïl1:lte et se 30111 luéS' — Dans une propriété de Moralejo, con- environs de Cacérès (Ifepàgne), des ban acité masqués ont pénétré de nuit, ol, à coup* race hache, tué le3 trois domestiques et qu ihéir' enfants. Ils saccagèrent ensuite la mai man- et emportèrent tout ce qui avait quelque mini. Innr. ; MAUVAIS BERGERS t Incroyable manifestation d'un journal flamingant et de ses directeurs "■O"" » Nos lecteurs ont eu hier sous les yeux 1 , texte des invraisemblables ordre du jour 1 , télégrammes rédigés à Ut-recht par que ques étudiants flamands dont on compren 4 trop qu'ils ne soient pas dans les tranché! ■° de l'Yser. Peut-être en lisant ces élucubrations, ce ■5 tains de nos lecteurs nous auront-ils ropri i- ché d'accorder trop d'importance à la man festation ridicule de quelques écervelés. g Ils reconnaîtront que nous n'avions pas •_ droit de la dédaigner, quand ils sauront qv U les rédacteure de la t Vlaamsehe Stem 1 qui prétendent parler en leaders du rnouv [' ment flamand, ne tiennent pits un autre la - gage que les étudi<rnts de l'Algeaneen N - derlamlsch Verbond. V La <1 Vlaamsehe Sfcem » du 13 juillet noi IV apporte le compte rendu lyrique et détail 5 de la manifestation organisée le 11 juilte g à Bikssum, près d'Amsterdam, par la réda E tion de ce journal pour commémorer Bataille des Eperons d'Or. " Un millier de personnes, s'il faut en croi: le journal d'Amsterdam, avaient répowc à l'aippel des organisateurs. Sans doute, bt nombre d'entre elles s'étaient-elles imagii assister à une fête patriotique où on pari rait de la Belgique, de ses malheurs, de : B gloire et de son avenir. Combien ces brav> gens auront été déçus en voyant où ou 1 i avait conduits 1 On les mena e>n cortège h une pelouse 1 S | tuée au milieu du bois de Buissum, où avj été dressée une estrade ornée de 'deux dr 1- peaux : le drapeau flamand et le drape; s, tricftlore. N'allez pas croire qu'il s'agit < it drapeau belge : c'est le drapeau tri'colo ■e hollandais et la « Vlaamsehe Stem » ajou le que « ces deux bannières, devront flotter s, flotteront de plus en plus ensemble ». Qua 'n au drapeau belge, nour lequel des millie le de Flamands ont versé leur sang, il n'a p a- de place dans cette fête, pas plus d'ailleu /s que la « Brabançonne » qu'on remplace même par le « Vlaamsehe Leeuw » et il- ci Wilhem van Nassouw » ! à Et ce ne sont pa* lù do simples oubl ls Le.-' discours prononcée a/u cou c- d»1 col le réunion nous disent assez que tout cela le été mûrement machiné. Le premier orateur est M. Albéric D( ,, warte, avocat socialiste bruxellois, aujoi ^ d'hui rédacteur en chef de la « Vlaamsc Stesm ». M. Deswarlo déclare tout de su J' qu' n on va jeter ici les base^ d'une ne x velle politique : le pan-néerlandismc. » iS' « Tandis que nos jeunes gens, répète • ~ instant aprè.s M. Deswarte, rougissent ... leur sang le cours de l'Yser et luttent po X, l'existence et le droit des petites natioi r's nous ici nous combattons pour les dro moraux do la Flandre et par là pour les t prêts de culture plus élevés de la Grau ^ NéerJande !■ » ,c Et plus loin encore : u Après 1830, quand la langue flaman était combattue avec violence, il n'y av> -, encore que quelques-uns, à compter sur ! < doigts, qui étaient sur la brèche pour la lo V gue mateimelie. Maintenant, des 4,700,t Flamands, i millions, certainement, se flamingants. » Gomprenez-donc, dit l'orateur a a.~ Néerlandais du Nord, (c'est-à-dire les H ae landais), qu'en Flandre, à toutes les heui u. de la vie privée et de la vie publique, doit lutter non seulement pour le droit xn la langue flamande, mais encore pour q ?" la Flandre reste le boulevard, du Pan-Né y? landisnie. » eu « Après la paix, dans la Belgique im u- pendante, dit M. Deswarte en terminant s ni discours, nous n'implorerons "lus et nie ,re ne mendierons plus, mais nous exigerc ■a- notre « droit do langue » complet. Alors, iii Néei'lande sem le boulevard de la car flamande, et alors : Bruges sera aussi né ei- landaise que _Çelft, Gand autant qu'Amst •Si dam, Courtrai autant que Groininghe. 11 ic Et savez-vous par quel cri le rédact* n- en chef de la n Vlaamsehe Stem » couror os sa harangue. Le voici : <1 Vive la Belgiqu de Vive la Flandre 1 Vive la Hollande ! M VIVE AVANT TOUT LA GLORIEU VC GRANDE NËERLANDE ! (Maar lève voo in. het glorieryke Groot-Nederland !) li- n Une tempêta d'applaudissements sa m- le vaillant orateur, écrit la u Vlaamsc ic- stem », sa parole substantielle, sa pen: 'r>- patriotisme loyal et de flamingantis radical. Des amis lui serrent la main an 'e, moigaiage de gratitude pour l'ardeur, la p V cision, la dignité et la force avec lesquel il a esquissé, et quasi prophétiquement diqué, le tout nouveau programme, le p ,,. gramme de guerre et f avenir du Mou ment Flamand. » V. C'est après ce discours que les: assista ise se découvrirent pour écouter le « Wilhel les van Nassouw »... île On entendit encore d'autres chants, pai ins lesquels on chercherait vainement un ch us patriotique belge, puis René De Clercq lée rut à la tribune.' ssi De son discours, où il semble avoir s ,'or tout commenté ses propre^ vers, releni tué cc passage où il exhorte ses auditeurs ê ur- lutte sur lo terrain intellectuel. au- u Cette lutte, dit M. De Clercq, toujo ois d'après la » Vlaamsehe Stem », c'est la h 1 et de la science, la lutte de l'enseignement, en- frappant du poing, De Clercq exigea enc de une fois, et tous applaudirent, la amai ses sation immédiate de l'Université de Gani les- » Car bien que la science doive soi ne~ puissamment la cause flamande, l'enseif ment est encore francisé ou enlaidi par rT mauvais flamand. Notre habit est con dc un habit de carnaval, oii les oatholiq nous ont imposé un morceau jaune, les 1 raux un bleu et les socialistes un roi nrs j^jais nous voulons un bel habit blanc, uist ;ure s'éorie l'orateur, que nous aurons me nouveau cet habit, ou bien je ne retou pas ; nous voulons la flamandisation aux l'Université de Gand. » dits Faute de cela, M. René De Clercq ne : de trera pas en Belgique, na. Si tout c lire n'était si triste, ne serait-ce pas vram son grotesque ? va- Cette réunion, où la. 11 Vlaamsehe Ste constate avec plaisir la présence d'une | quantaine d'étudiants de la section utrech-. toise de l'Algemeen Nederland Verbond j s'est terminée par l'expédition die téïêsram mes à la reine Wilhelmine et au roi Albert Voici la traduction du premier : 11 Reine Wilhelmine, La Haye, » Néerlandais et Flamands, réunis pai milliers le jour des Eperons d'Or, souhai tant que des épreuves actuelles sorte avei l'indépendance de la Belgique, l'autonome culturelle de la Flandre, adressent leu hommage à Votre Majesté, comme syittbo! de la Grande Néerlande. » Au nom de la « Vlaamsehe Stem » 6 » DESWARTE, DE CLERCQ. » 'L La :< Vlaamsehe Stem » a traduit eûle 1- même le télégramme adressé au roi, la een d sure exigeant un texte français ou anglais Voici donc le texte officiel et authentique n Flamands et Néerlandais, réunis po milliers à Birssum, commémorant en la Vie toire des Eperons d'Or l'indépendance d L~ Flandre et Belgique, adressent leurs hmr ,, rnage3 à Votre Majesté, confiants en votr 0 haute sagesse nour garantir la Flandre ai; 10 tonome dans la Belgique indépendante. "' » Au nom de la n Vlaamsehe Stem i î. » DESWARTE,. DE CLERCQ. 11 e- —La « Vlaamsehe Stem » avait dit que plu d'un millier d'hommes (mfier dan duizen is menschen) avaient pris pari à cette manife; lé tation. Les télégrammes parlent, on l'a vu, d t, » Flamands et Néerlandais réunis par mi e- liers ». M. Deswarte, lui, avait insinué qu' la parlait au nom de quatre millions de Fie mands. *> C'est là une insulte gratuite à tous le ■u Flamands, dont le patriotisme ardent s'a m firme chaque jour dans nos provinces ei ié vahies, dans les tranchées de l'Yser et su e- les terras d'exil. sa Ces Flamands tout en gardant le cuit :s de leur passii de gloire se soucient peu d ® pan-néerlandismo et de la Granele-Néei lande. Eux ne songent qu'à la Belgique, il- sa libération, à sa restauration. -it II serait fâcheux que l'étranger pût s' a- tromper et preadre pour le langage d'u iu peuple, les divagations de quelques mai lu vais bergers. Nous espérons que des décl' fe rations nettes et cat-égoriejues viendror 'c bientôt prouver à tous que les senthneni et des chefs du mouvement flamand sont à 1 hauteur du patriotisme admirable des so dats flamands et des populations flamande; is * rs * -;" 3e Nous publions ailleurs le texte de la r le ponse du roi au télégramme de MM., De warte et De Clercq. Ces paroles fortes 1 s. claires se passent dé tout commentaire, le È LE 21 JUILLE1 Ù- AU HAVRE »Ott La ville du Havre vient de nous donni ,.r une nouvelle preuve de la cordialité et ; IS la délicatesse avec lesquelles elle pratiqi u l'hospitalité. n_ Voici, en effet, le texte de l'appel que S dj Morgand, maire du Havre, a fait afficln mardi sur les murs de la ville : ANNIVERSAIRE DE L'IMDEPENBASÏf de BE LA BELGIQUE lit 21 juillet 1915 es Mes chers Concitoyens, Le Mercredi 21 courant, la Nation Bel; „ , commémorera la conquête de son iadépe: ,nl dance. Appelée à l'honneur d'être le siège pr ax visoire du Gouvernement do la Belgiiqi ol- contraint d'abandoamer le territoire de ■es Patrie afin de pouvoir continuer en tou on liberté d'esprit la lutte contre l'envahisseu la Ville du Havre doit à ses hôtes éminan ue de s'associer aux manifestations de la v -r_ nationale du noble peuple de Belgique. En pavoisant vos habitations mercrec lé- a»x couleurs belges et françaises,vous do 011 nerez un témoignage des sentiments d'à us miration et do reconnaissance qui anime ns tous les Français à l'égard de la nation, p la tite par le nombre mais grajnide par ise cœur, qui a tout sacrifié à la sauvegarde 1 sr- son honneur. Vous élèverez a'nsi une nouvelle prote tation contre la criminelle agression do ur la Bel(?i<rue a. été la. victime, ne Citoyens d'une nation dont un des pri e 1 cipaux titres de gloire est d'avoir toujou lis lutté pour la liberté des peuples, vous aff SE merez par votre manifestation le droit po rai toutes les nations de vivre libres et iné pendaiites. ;ue VIVE LA BELGIQUE ! ;h° MonGAND, maire. J®® Tous les Belges seront sensibles à ceJ !!\e nouvelle manifestation die sympathie leuTs vaiiliaiits alliés. les ——«ou ™: Le Te Deum vents C'est aujourd'hui mercredi, à midi, q rns le « Te Deum » traditionnel sera chai en l'église paroissiale do Sainte-Adresse, mi i'e>ccasion de La Fête nationale du 21 juill mt Les portes de l'église s'ouvriront pa- 11 h. 3/4. *** ,jr" Le 21 juillet sera célébré à Fécanip p ■"J8 un « Te Deum » chanté à 11 h. .1/2, à 1 ' glise de la Sainte-Trinité. Plusieurs m ceaux de musique religieuse seront exé< urs tés. îtte Toute la garnison belge assistera à ce En cérémonie. ore « S L'ATTAQUE ï DES OARDANELLE ibé- ige. Je de LES PERTES BRITANNIQUES me de Londi'es, 19 juillet. — A la Chambre Communes M. Asquith a indiqué epie ■«n- pertes totales des forces de terre et die r eda anglaises aux Dardanelles étaient les t îent vanteg : " Tués : officiers 541, hommes 7.543. m » Blessés : officiers 1.257, hommes 25.t cin- Manquants : officiers 135, hommes 7. ! LA SITUATION MILITAIRE Mardi midi. i Le u recueillement. » persistant do nob ; front nous permet de ne nous distraire poii de la grande bataille de Pologne. Cefle-ci se déroule dans ta forme où ell ' était die tout temps prévue par le gran état-major rosse;, sur te terrain choisi « , préparé par celui-ci. Un camp d'eeil jeté so la oante 1»; proua'e. En Pologne, tout le Ion des frontières eSe la GaJisciie, de la Silésie ( - de la Prusse Orientale, s'étend une zon - profonde dépourvue, ou presque, die chi . inins <le far ; par conti'e, en Pologne cet ; tria,le, toutes lesi lignes intérieiures' diu vasl saillant de Varsovie sont sillonnées de voie _ ferrées oui. mettent ses places fortes et se 3 lignes eto ctéfeoT.se en ctMnanuniciaition entj _ eill*'.'-'. et avec la Russie. C'est eue la l'ologm 0 entourée au nord, à l'ouest et au sud^pe les territoire»de l'ennemi, est d'une défère très mulaisée, que celle-ci doit donc y êto ceBceuitrée sur un espace relativement re ' treint d'où une retraite promptovers la Ru eie soit toujours possible. It advint, au d: s but de la .giiieme, que les aimée» moscovite il devançant l'ennemi, grâce à leui-s corp _ frontière à effectifs renforcés, purent pén e trer en Prusse orientale et en Galicie, sai 1- quoi, dès l'automne 1944, nous aurions a il siste air spectacle stratégique qui, aujou «i'îiui, nous ast offert. Faisans donc crédit et con'Caince ù la v s teiwise armée russe et, quoi qu'il advienn soyons? persuadés que son bélier continuel i- à battre jusqu'à la rupture la mjwaille d< r empires centraux. Ce n'est, point lorsiqu'un nation éduq.ue cinq iraiÛSexnis die jeumes et \ e- gooi'euses recrues et mobilise toute son i a ôustrie ]>our la faîiriioation du matériel < '. guerre qu'on'peut dloirter d'elle. 1 Cest au sud d'u saillant die Varsovie, < ttwuat diui front Lublin-Gholm, que la lut y lait rage. A teur aile droite et ii tenir- ai a gauche,les Russes maintiennent leurs ava [. tagfesi.. Par contre, au centre, sur la Wiepi Us ont subi, un échcc partiel : l'ennemi e t parvenu ù s'emparer dfe la ville de Kra s nystaw, mais, déjà, les Russes l'empêche j, die t.irer parti de son succès-, car, sur la ri (. droite ete la rivière, ils ont contenu et 1 , poussé lies attaques opiniâtres de l'anm von- Maiie'nsen. Au front d'Italie, te Bénérallsbime C 5- dlorna a remporté une victoire au plate, de Camso où 2,000 Autrichiens ont été fa it prisonniers. On sait que les monts Car s'étendent à test de Monfailcome et dc l'ci houcfi'ure de l'Isonzo et s'étennent jusiqi " Trieste. Cette victoire permettra aux It liens de resserrer encore la boucle a "• tour de Goriziai, d'autant qu'au nord de oeil place ils ont progressé vers Ten-nova. Paul CROKAERT. tr " Saturnales de cruauté " [e »ok ie ENCORE UN TÉMOIN AMERICAIN Dl CRUAUTÉS ALLEMANDES EN BE 1; GIQUE. Uno dépêche de New-York dit que la vue hebdomadaire « Harper's Weekly » 1 E blie, dans son numéro du 26 juin, à l'oci sioji du Liv-re blanc allemand! sur les at: cites, un article de M. Earle Harrison, moin oculaire de ce qui s'est passé à Anvi et ailleurs. ;e L'article est intitulé « le Talon de 1- haine » et débute par l'affirmation qu'il se difficile à l'Allemagne de se justifier. 3- L'auteur fait profession de ne racon 1© que ce qu'il a vu de ses yeux, et oc qu'i la vu lui a laissé une impression se résume to par la remarque que ce fut pour les Al r, mands des'ii saturnales de cruauté » (t ts Carnival of cruelty), et qu'au cours de ce ie terrible semaine « les femmes et les enfai ont souffert autant que les soldats de E li, gique ». u- -, __ liât Un député alsacien du centi i®" condamné pour trahison le »oi(— On mainklle de Mulhouse à Bàle : at « Le conseil de guerre a condtimné à 1 ans dis réclusion et dix ans d'ioterdict u- île ses droits civiques, pour trahis rs M. Brogly, professeur à l'école aapéries r_ die Mulhouse. n, » M. Bjogly était membre de la secoi Chambre dë la Diète d'Alsace-Lorraine, appartenait à la fraction du centre. ». .e AU FRONT BRITANNIQUE de COMMUNIQUE DU MARECHAL FREN Aucun Changement notable sur ne front, depuis le 3 du courant, Quoiqu'il n'y ait eu aucun changera méritant d'être rapporté, l'activité n'en a : u9 été moins grande sur toute la ligne. lto Plusieurs mmes, tant de l'ennemi que & nôtres, ont explosé à la fois sur divers poi et de notre front qui. à certains moments, a & aouims à un tort bombardement. Le 16 du courant, l'ennemi a lancé une tite attaque au nond d^'-pres et il est par aï nu à prendre pied sw un point de nos tr 'é- chées de première ligne ; néanmoins, . )ï- troupes, ayant reçu un appui local, reprir lu- oe que nous avions perdu. Le 13, l'ennemi a enlevé un de nos ave tte postes sur la route d'Y.pres à Menin, mai a été immédiatement repoussé. . La même nuit, plus au nord, notre li; a été fortement bombardée, et nous av perdu une tranchée occupée par une com gnie ; là encore, les Allemands ont été £ sitôt repoussés par nos détachements de s Snadiers et la tranchée perdue a été repr Cette action a été caractérisée par l'emr d'une grande quantité d'obus asphyxiai par l'ennemi. M. GHENADIEF INTENTE UN I>RO< A SES CALOMNIATEURS les Gemè-ve, 18 juillet. — Le correspondant les Giorrmle d'Ilalia qui protesta contre la 1er sifleation do la première dépêche accus lui- M Ghenaidief de complicité dans le corre dii casino de Sofia, dénonce aussi l'inv sonilû'au'oe elle la seconde. ,57. M. Ghenadiirf intente un procès à ses e)I. lominiateuire. DERNIERS HEURE «*-•—ftoq — d Communiqué officiel fraspis r 0 g Paris, le 20 juillet, li h. 15. ^ EN ARTOIS", autour de Souciiez el prèi ® de Neuuillc-Sainl-Vausl, la nuit a été niar-■' que'e pur un riaient bombardement et paa quelques combats ù coups de grenade ai u e nord du château\ Curleul. 8 On signale une assez vive canonnade diu. e côté de SOISSON.S gui a été bombardée. . e' Stir les Hav.ts-de-Mcuse, la nuit a, été agitée, mais sans action d'infanterie, si ce, n'est près de la tranchée Calonne où deux! 6 tentatives d'attaques allemandes ontétê fa-i "e cilement repjyussées. HO»—. < dis avions français bombantes! J la gars ôe Cote QUATRE DE NOS AVIONS ont lanctJ hier quarante-huit obus sur la gare de bifui -l~ cation de Chalhrange, au sud de Yonziers* Une escadrille de six avions a bombardé,, a ce matin, la gare de Colmar. Huit obus ef<s cent cinquante-cinq et huit obus de qualrc-'.e vingt-dix ont été lancés sur les bâtiments.. les voies et les trains. Des dégâts ont élâ j1- constatés à la grande, gare el à la gare aw marchandises. Aucun obus n'est tombé suit la ville. Les appareils sont rentrés indemnnsj te -r—no» LA GREVE QES MINEURS DU PAYS DE GALLES Z, f. Carctiff, 20 juillet, — Officiel. — M. Lloytl! ^ George ministre des munitions, accompa-/0 gné ete JIM. Runciman et Henderson etl e. d'autres personnalités, s'est rencontré avec» on te conseil exécutif des mineurs du pays et® Galles i- Le ministre a fait remarquer aux mem-m bres du conseil la gravité de la situafâea! ts. et l'effet désastreux que peut avoir une! 50 grève sur la continent européen. Il a dé~: n- montré ensuite combien il était impossi«< 'à ble do faire la guerre à l'étranger avec suc-a- cès. en ayant une grève à l'intérieur ehïj u- pays et qu'un gouvernement responsable,; le ne peut permettre que la continuation d'uri" conflit ouvrier compromette les chances défi victoire. La conférence a été ajournée à ce matin,.' ; — à 10 heures. Jf. Lloyd George aura une en.m ti'evuo à midi avec les patrons. Cardiff, 20 juillet. — Officiel. — La confé*i rence de M. Lloyd George, ministre desli munitions, avec les membres du conseil*; ES exécutif des mineurs du Pays de Galles L- été très amicale. On croit savoir que ces débats ont été du| -e_ meilleur effet sur l'esprit des membres di.ii ,u. btu-eau. ;a. Il y a tout lieu d'espérer une solutioiii •o- prochaine. té- :o: ; rs LES GREVES ALLEMANDES AUX , ETATS UNIS Kl Bridge-Port {ConnecUculX 20 juillet. 1-4 ,er On annonce que les négociauons relatives 3 . [ a la grève qui menace les fabriques d'armes ont échoué. je. Les chefs ire lillistes déclarent que les1 ■,js mécaniciens ce-seront le trarail mareli ci tte midi, jts Le cliômage alieindra l'usine Remingîou e], et d'autres usines qui exécutent des contrats analogues. — LA NOUVELLE NOTE A L'ALLEMASNf New-York, 20 juillet. — Le correspondais de l'« Associated Press » à Washington dit que M. Wilson, aussitôt débarqué, a, délibéré avec M. Lansing sur la forme à donner à la réponse à l'Allemagne. Cette note partira pour Berlin; samedi! lis prochain. on f LI tUSTTBS SI ÉË 61 raconté par l'Abbé D0URLENT )10» C'est km# soir que M., l'abbé Dourleiil,; le vénérable archiprétre de Senlis, est venu: raoonter à 1B, population havraise les s ouf-1 frances et le martyre de sa ville qui connut; qjj pendant dix jours les horreurs de l'occupation barbare. Il y aivait pour l'écouter, au, tre théâtre municipal, plus de 1,500 persamies- ; au premieï- rang, MM. Serrurier et Jennc-jnt quin, représentent la m.uniicipalilc, etl îas M. Becoisti sous-préfet. De nombreux Belg'es se trouvaient panni l'auditoire, notamment jes MM. les ministres Carton de Wisrt et Heî-uts leputte. été l-a conférence dc M. l'abbé DoueU-nl a été-te récit très simple, nultememt dramiitisé,, oe_ mais combien émouvant, de la retrait^ dei vg lia gauche faancaise devant l'armée ele von-IClùck au mois d'août, de l'arrivée des Allie-',os mamdg à Semiis, des incendies et eles pil— ent liages, de la mort sublime du maire M. IIo-diiit, et enfin de la délivrance, en ce joui'; . (lu 10 septembre qui vit les valeureux zoua-, .-1 ves cueillir dans les maisons,au petit lever, 5 les occupante de la ville. Au milieu de ces mp drames. M. l'abbé Dourlent joua un rôle qui lui valut une citation à l'ordre du jour de l'année : il le raconte tout simplement,, en attestant qu'il n'a fait que son tout sim-;r, pie devoir. »*p" Ce récit sublime, que nous n'essayerons'; 'même pas de résumer, a été écouté avec un , " recueillement,avec uno émotion dont M. ela, ' Grandmaison se fit l'éloquent interprète, et à la sortie du théâtre les pièces blanches, tombèrent par centaines deins les plateaus ql]e ^ dames dévouées tendaient pour te l relèvement de la ville martyre, d u ant Hong-Kong, 19 juillet. — Une bombe a étë*l jlot jetée hier eoir sur lo gouverneur général de rai- Canton, qui a été légèrement hlessA. On croiû quo deux gardes attachés à sa personne onu ca- été tués. Le meurtrier a été arrêté. On igno- ; re les motifs do cet attentat.

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Cet article est une édition du titre Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique appartenant à la catégorie Katholieke pers, parue à Bruxelles du 1895 au 1940.

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