Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique

351 0
close

Pourquoi voulez-vous rapporter cet article?

Remarques

Envoyer
s.n. 1914, 14 Novembre. Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique. Accès à 22 avril 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/dn3zs2m98k/
Afficher le texte

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

LE XX' SIECLE PRIX DE L'ABONNEMENT 3 Francs par mois Envoyer les demandes à L'ADMINISTRATEUR DU JOURNAL 28 «t. ros de la Bourse — LE HA7R& Directeur : FERNAND NEURAY PUBLICITÉ Les 3 lignes 0 50 Ligue supplémentaire. .. 0.25 Annonces à forfait* Adresser les annonces à L'ADMINISTRATEUR ou JOURNAL j 26 m, tu le la Bcarss — LE BiîlE Téléphone ■■ - Quotidien belge paraissant au Havre Ces Illusionnés du pacifisme La fourberie allemande a les membres souples : etlle brandit le rameau d'olivier avec autant d'aisance — sinon de grâce — jue te « macaroni » de poudre incendiaire. Après avoir, alors qu'elle espérait la victoire, prêché le régne de la force et du u surhomme » la voici qui commence, dans l'angoisse de ses échecs, à chantonner à la cantonn&de des hymnes à la paix. Il importe de dénoncer In manœuvre car certains pourraient se laisser prendre à cette glu, d'autant que quelques illeai-onnés du pacifisme entonnent jusque dans des journaux belges exilés des complaintes sur ce thème. Ah ! oui, l'Idéal de paix et de ooncorde des peuples ; niais nous n'y croirons que quand tous les barbares aiu.i'ont perdu le souille. Et quii pourrait prévoir cette heure de saillit, même dans un très lointain avenir ? Par la presse qu'elle a créée ou stipendiée dans les pays neutres, l'Allemagne essaie do répandre l'idée de la paix. Grâce aux bons blfiees des chefs socialistes prussiens, dont on connaît le lamentable rôle au Reiclis-tag, M. Zimimerman, secrétaire d'Etat à lotfice impérial Allemand des affaires, étrangères, s'est abouché avec le leader socialiste hollandais Troelstra pour obtenir le transi!i:rt de Belgique en Hollande du bureau socialiste international. M. Zimmerman espère ainsi pouvoir, au moment critique, faire agir, en laveur de la « paix allemande », le socialisme international. En Norwège, des atfidés allemands répandent un libellé où il est dit audacieusement : « Que chez tous les hommes civilisés- le même cri retentisse : Assez de cette guerre ! Nous ne devons plus assassiner ni dévaster. » En Suisse, scmMa-b3e campagne d'hypocrisie. En France même, par (Ses chemins détournés, mue sourde action esit menée. Tout cela — qui ne le voit ? — coïncide avec l'entrée des cosaques dans le pays des lunkers et avec l'échec sur l'Yser, présage d'une invasion des provinces rhénanes. Il -faut empêcher à tout prix l'invasion et l'écrasement de l'Empire. Le Kaiser a déchaîné l'horrible guerre ; s'il perd la partie, il entend pouvoir, grâce à une paix scélérate, fourbir d'autres armes et faire couler par Krupp die nouveaux i£0, pour écraser plus tard l'u infâme coalition ». Comme après Ié-na, la Prusse ferait un effort énorme, effort ou regard do quoi celui dont nous ressentons les meurtriers effets ne serait qu'une chiquenaude comparée à un couip de poing. Nul homme avisé ne se laissera égarer et Iromper par les chants des sirènes cas-qikV» et gagées. Il faut, colite que coûte, forcer la bête au gîte et la tuer. Et encore, comme elle a des vertus singulières de résurrection, sera-t-i'l indispensable, la paix signée, — et non pas la « paix allemande », mais la « paix de la civilisation contre la KÛUur », — veiller aux frontières et sonner l'alarme au camp avec plus de vigilance as-Burémeuiï que ne le fit Napoléon après T-il-sitt, sous peine de revoir, dan® quelque dix ans, (les uhlans à Chantilly, des Mec-kleiribOMrgeoiiS ù Louvain et des pomé-raniens sur le Niémen. Paul Crokaert- Volontaires, aux armes S Le développement extraordinaire des opérations (le guerre a placé la Belgique (tans une situation dont l'histoire niodciuie n'offre pas d'exemple. Notre année cet debout et-nol-re territoire presque entièrement occupé !... Il s'agit de le reconquérir. Nous en avons le pouvoir avec l'aide d< nos alliés. Mais il faut, pour cela que tous tes Belge.' valide® se livrent pour y collaDorer et poui combler les vides cruels que la lutte ouvre dans les rangs de la force nationale. Jamais la Patrie n'a eu tant besoin d< cœurs vaillants et de bras solides. Que tout Belge, efli état de porter un fuei cl qui peut rejoindre les ieamfps d'instruction embuasse les siens et vienne faire son de voir. L'appel solennel adressé par tous les membres du gouvernement aux Belges rési dant à l'étranger s'adresse à tous les Belge; en état de porter les armes ; mais, en parti culiei\ les cé! bataircs valides de 18 à 30 a-n: ont le plus strict devoir de conscience d< répondre ii l'exhortation du Gouvernement A tout Belge célibataire de cet âge qui l'on rencontrera désormais en habits civils nos compatriotes auront le droit de deman (1er : « Que faites-vous ici...? Pourquoi n'ê tes-vpus pas sous les armes...? » Plus tard l'opinion publique demandera un compte sé vère dos motifs de leur abstention i» ceu; qui n'auront pas pris part aux combats libé râleurs. Dans la Patrie nonvotlc, ii n'y aura d> place on vue que pour ceux qui se sèrou dévoués pour la reconstituer. Compatriotes; la Belgique, foulée sous 11 botte (lu Barbare, attend de chacun des on fan.ts qu'elle a nourris qu'il remplisse san balancer son devoir filial envers elle. Arrière l'égoïsme et les petits calcuis pri vé-i 1 Voici l'heure des braves ! Les Belges résidant dams le territoire sou mis à la "juridiction du Consulat de Belgi nue au Havre, peuvent s'enrôler dans l'ai ince belge au bureau établi à l'Hôtel de'Vilî du Havre, tous les jours, de M à Ifj lieui^ Les lîeiaes auxquels s'adresse l'appel s< lennel publié 'ai! Yfcfiiitf'Ur brlcje des 25, 2 et 27 octobre, sonl instamment priés de s rendre au bureau susdit sans délai. F. P. Les horreurs ie la bataille dans le Nord .'ENVERS DES BULLETINS STRATEGIQUES Jusqu'à présent, les journaux n'ont pu lonner sur les événements qui se dérouaient sur l'Yser, entre la mer et Ypres, pie des renseignements stratégiques, intéressants certes, mais un peu secs. L'ima-rmation des lecteurs devait suppléer à la iénurie des détails dans les communications officielles. Aujourd'hui, nous pouvons ;aire entrevoir toute l'horreur des efforts /ains que les Allemands font de percer nos ignés et comment ils se vengent, en barbares qu'ils sont, par la destruction de nos plus beaux monuments, témoins magnifiques du passé glorieux de nos Flandres. LES RUINES D'YPRES. — CE QUI RESTE DES HALLES. — LA CATHEDRALE SAINT-MARTIN. M. E. de Feuquières, l'envoyé spécial du Petit Parisien, a visité Ypres bombardé et fait «ni récit navrant de ce qu'il a vu : » Les Halles d'Ypres sont célèbres dans le monde entier. Prodigieux rectangle que le style ogival pare de ses splendeurs sévères, elles se divisent en trois parties : le beffroi, dont lia masse qiiadlrangulaire domine^ encore la place, mais don't les tourelles à crochets ont été lacérées par le passage des obus ; lia Halle proprement dite, avec l'infinie succession de ses hautes baies vitrées qui sont autant de trous béants ; la maison de ville, qui a le plus souffert et dont la vue est une désolation. « Rapidement, car on m'avait prévenu de ne pas m'attarder, j'ai entrevu la salle des mariages. De ses parois décorées de peinture, il subsiste quelques traces vagues et sa vortte en bois où jouait la clarté d'une verrière esit remplacée maintenant par la voûte du ciel. Il Dans la gigantesque galerie qui tourne autour du palais, et qui, en 1314, à l'occasion du mariage de la comtesse de Flandre avec le duc de Lorraine et de Bar, vit élm-ceterla vaisselle orfévrée des opulents drapiers, l'obus a allumé l'inceindie. La charpente à nu du toit, qui formait voûte avec tout une complication curieuse, unique peut-être, de chevêtre®, de poutres cornières, de chevrons et. de soliveaux, n'est plus qu'un immense brasier qui fume... La chambre de l'ancien conseil a été traversée de part en part et tout ce qui s'y trouvait entièrement pulvérisé. « Les souverains de Flandre, qui, dans lifJliile-qu.uii [enèii.s .^uriulves, profilent leurs archaïques silhouettes, ont dû sentdi un frisson de révolte et d'horreur passer sous teur armure de pierre. Témoins impuissants, ils ont regardé autour d'eux se consumer le travail des siècles. Il en est, dans le nombre, qui ont été décapités, d'autres estropiés. Ceux qui restent ne sont plus que des moitiés d'eux-mêmes, des fantômes qui semblent appeler d'autres fantômes. ... Les voûtes de Saint-Martin s'emplissent d'un murmure de prières. Par les verrières, vides de leurs vitraux flamboyants, le jour qui décroît laisse tomber comme ur voile de "deuil sur toutes ces têtes penchées... Au fond du chœur, entre les colonnes torse* do l'autel, l'obus prussien , a fait un 'i'o*_ noir et est venu ricocher sur les tables jrax taiposées qui s'alignent entne les rangées des stalles et. où donnent des .princes, de1 jurisconsultes, tout une théorie funèbre d» gloires et de vertus trépassées. » UN CHAMP DE DESOLATION S'ETENE DE NIEUPORT A DIXMUDE L'envoyé spécial du Morning Post erevoii à son journal, à Londres, une descriptioi désolée du champ de bataille, qui s'étent entre Nieuport et Dixmude : « Cette région, a été ravagée plus qu'511 enne autre peut-être durant cette campagne L'artillerie engagée de port et d'autre com prenait au moins cinq cents pièces, parni lesquelles les canons de marine anglais Ii rant. des obus à la lyddite. Les canons d' marine allemands et les liowitzers de vingt huit centimètres, pendant trois semaines en Itères, criblèrent de métal les maisons e les retranchements. Résultat : le pays ran pelle aujourd'hui San Francisco après 1 tremblement de terre. L'anéantissement es même plus complet ; la puissance de des traction qu'il évoque est plus terrible u Tout le long de la ligne de l'Yser, su. une distance de douze à seize kilomètres ; sem'blo que l'homme ait agi avec l'iftteaitàoj délibérée (le faire disparaître toute trace d civilisation. Les routes sont labourées c, tous sens par les gros obus ; des cratère ont été creusés par les explosifs. « Les cimetières, obligés de rendre leur morts, offrent le spectacle lamentable des 0 déterrés et répandus au hasard sur le so! Ici un crâne, là un squelette tout .entier ailleurs seulement un fragment d'os. E: certains endroits, il ne subsiste plus de ma; sons. Nieuport, par exemple, qui était 1 ville la plus considérable du district, est d* vastée ; et Nieuport. n'a pas souffert autan que Dixmude, mais elle a souffert plus qu Raimscapelle et à peu près autant que Pei vyse. Elle représente, par conséquent, 1 moyenne de destruction des villes de la r< fion. Or, pas une seule de ses milliers d maisons qui soit entière, pas une rue m ne soif un amas de ruines. Parmi les églises, la principale, un b( édifice gothique presque aussi grand qu l'abbaye de Westminster, conserva encoi quelques-uns de ses murs extérieurs, mai l'intérieur n'est qu'un amoncellement d pierres, de briques, de verre, d'ardoise1 d'ossements humains et de liois brûlé. I -caveaux ont été ouverts par les obus ail; mands et les restes des morts ont été proji tés au grand jour. Un monticule de ruine {1 l'intérieur de la nef, à sept mètres de haï tour, et â côté, un- cratère, creusé par u obus, à quatre mètres de profondeur. u De l'hôtel de ville, ln façade seule sul siste. I.e toit, les autres murs et le conten sont réduits en miettes. Un couvent, ('< écoles et d'autres édifices publics ont él détroits. Tantôt les obus frappèrent les n-a sons en plein et les firent écrouler compt tement. lantôt ils les atteignirent de c'ité, < la moitié du bâtiment subsiste, étalant au yeux du nassant toute son intimité. « Naturellement, le bombardement rrr.t nu a tué un très grand nombre d'habiter qui n'avaient pu se résoudre à la fuite.-LES ALLEMANDS RAMENENT DE TRAINS DE CADAVRES ET LES Ef TERRENT A KNOCKE. On era-iv-,pondant du Temps dit que, semaine dernière, les Allemands ont creus Dernier comm COMMUNIQUÉ FRANÇAIS Paris, 13 novembre, 15 heures. Depuis la mer jusqu'à la Lys, l'action a présenté un caractère (le violence moindre qu'au cours des journées précédentes. Plusieurs tentatives allcmaiules pour franchir le canal de l'Yser, à la sortie ouest de Dixmude et sur d'autres points de passade, en amont, furent repoussées. Dans l'ensemble, nos positions se maintiennent sans changement au nord-est et sud-est d'Ypres. Des attaques furent rrpoussées en fin de fournée sur diverses parties de notre ligne et celle de Vannée aiûjlaise. Depuis la région est d'Armentières jusqu'à l'Oise, on signale des canonnades et aetions de détail. Au cours des dernières journées de brouillard, nos troupes ne cessèrent de progresser peu à peu : elles sont établies presque partout, maintenant, à des distances variant de 300 à 50 mètres des réseaux de [il de fer ennemis. Au nord de l'Aisne, nous nous sommes emparés de Traeu-le-Val, exception faite du cimetière , au nord et au sud du village. (te profondes tranchées dans les (lunes, i< Kmocke. Plusieurs nui Us de .suite, i'is oui amené die nombreuses voitures du train vi-cifiial, dont les rideaux' riaient tirés devant les fenêtres. Puis on vit que les tranchées ' étaient comblées. On suppose que les Allemands ont enterré là des soldats tiués. C'est le coups des volontaires de Berlin qui a éprouvé les pertes les plus terribles sur l'Yser. Il a compté des milliers de tués, de blessés et de prisonniers, et il s'-.-îst fait prendre un grand nombre de canons. CANONS ALLEMANDS ABANDONNÉS Le New-York Herald apprend qu'une intéressante découverte a été faite par les trompes, en avant de RamscapeHe. A demi-submergés par l'inondation, on a trouvé 4 canons de gros caliibre, avec des munitions en grande quantité abandonnés par les Alie-maaidis dails leur retraite. IL n'y avait auprès de ces canons ni chevaux ni cadavres d'hommes, les eaux avaient tout emporté, mais ces cannons sont restés comme témoignage de l'irrésistible force de l'inondation. tJnè roue a été rapportée en triomphe à Fumes, et quand les eaux auront baissé, les canons seront réparés et prendi-omt leur p*11 £ l'a marche en avant qui rendra, aux B eiges leur pays autrefois prospère. LA GUERRE LA SITUATION MILITAIRE ET NAVALE Le Havre, 13 novembre 1911, midi. — Dans la région Dixmu.de-Ypres-Arinentiôres, point critique de la bataille actuelle, la situation des alliés reste bonne et même s'améliore, d'après le communiqué d'hier, "23 heures. 11 était à prévoir que les Allemands tenteraient de déboucher do Dixmude en vue de mettre a profit le succès local qui leur avait livré, le 10 novembre au soir, la possession de ; cette l'ille. Mais nous avions prévu aussi , qu'il leur serait difficile de réussir dans ce , dessein. L'événement nous donne raison le quartier général français annonce, en effet, que les Allemands ont échoué dans leui tentative, faite pourtant à la faveur de ls nuit. ; Qui mieux est encore : les Allemands i ayant franchi de nouveau l'Yser, les Alliés L ont repris l'offensive et les ont partout culbutés et refoulés, sauf en un point, où les Allemands gardent encore 200 ou 300 mètres de la rive gauche. Il est probable que lo combat va se pour-i suivre au delà du terrain reconquis ; le com - muniqué de cet après-midi, que nos lecteur^ î trouveront en tète de page, leur dira ave( quel résullal- Nous publions aujourd'hui des renseigne [ ments détaillés sur les horribles dévasta tions souffertes par les villes de la Flandn i et du Nord français. t Sur le front Est, les Russes consoliden . leurs avantages et ne cessent de les éten dre. La. Pologne est maintenant bien prèf > d'être débarrassée de toute force organisé* 1 allemande, si elle ne l'est déjà tout à fait x Doit-on s'attendre maintenant, de la part de: -, Russes, à une opération stratégique nou i velle de grande envergure ? Nous hésiton: ^ à le croire. U faut tenir compte que, rentré; chez eux, los Allemands retrouvent la jouis 5 sance do leur réseau ferré, avantage im . mensc pour leurs communications et leu: 5 ravitaillement ; tandis que les Russes, um fois en territoire allemand, ont le désavan \ tage corrélatif do ne pouvoir plus disposer pour le môme objet, que de leurs train j d'équipage et d'automobiles.On sait, en effet que la différence de l'écartement des voie I ne permet pas l'utilisation du matériel rus e se de chemins de fer en dehors du terri toire russe. 11 est possible que les Russe x veuillent attendre, pour commencer de vas tes opérations nouvelles, que la gelée ai durci le sol de la Pologne et que leurs for j ces massées en seconde ligne soient concen tréos sur la rive gauche de la Vistule. En attendant, ils investiront, peut-êtn J Cracovie. Déjà, on annonce que lé siège d , Przemysl a recommencé. ^ En Galicie, les Autrichiens battent en rr p traite à marches forcées : échapperont-il à l'enveloppement stratégique ? C'est 1 question du jour. En Russie, la. réputatio C du général Rousskv, qui s'est montré strr tège'et tacticien de tout premier ordre, grar dit de jour en jour. Les Serbes ont battu 0.000 Autrichiens qi n avaient réussi à franchir le Danube, pré de Samandria. Les Monténégrins paraissent attaqués prt de Grahovo, par des forces considérables o mais résistent avec succès. a Les opérations russes on Asie Mineur ; se dévoloppent normalement. i" Les Russes ont repoussé toutes les att« ques des Turcs contre la position récen ' ment enlevée de Kreuprikeuy, à l'Est. d'E: zeroum. Ils les ont attaqués et défaits, 1 • 9 novembre, au col de Khanessouv. Les Turcs font répandre le bruit qu'il ^ vont attaquer, les Anglais à la frontièr égyptienne et s'emnarer du canal de Sue S Les mesures sont prises pour les y recevoi I- La eonstriction financière et éeonomiqi de l'Allemagne commence à faire sent: ia sériousement ses effets. Voir plus loin d( ;é détails. uniqué officiel de Tracy-le-Moret, au sud-est de Couvron et entre Crouy et Vregny au nord-est de Soissons. Dans la région de, Vailly, une contre-atta-Nous avons progressé légèrement à l'est que allemande contre nos troupes qui avaient repris Chavonne et Soupir, fut re-j poussée. Même insuccès allemand aux envi-| rons de Berry-au-Bac. Duu,s VAigonne, une violente canonnade. Quelques progrès de détail autour de Saint-MUii'i et dans la région de Pont-à-Mousson. Un coup de main tenté pui- nos troupes contre les villages Val et Clidlillon, près de Cireij-sur-Vrzouse, a permis d'enlever un détachement ennemi. U/>-'• attaque allemande sur les hauteurs du col de Sainte-Marie a échoué. La nej/je commence à tomber sur les hau(< de Vosges. N li. — Y il l'heure tardive à laquelle pa>r-vienV' au Havre le communiqué officiel français nous avons dOr renoncer à en publier un«e traduction flamande en môme temps qu-e !e texte français. Nos lecteurs flamands oo'rn «Tendront, nôùs n'en doutons pas, cette décision que nous imposa |o souci île ne pas reta-de-r la sortie de presse d-u journal. Les coffliipos officiels C<?,u!!yïUNlOUÉ FRANÇAIS DU 12 NOVEMBRE, 23 HEURES D » - le Nord, nous av.mis tenu sur toutes nos'^ptfSftions. L'ennemi qui avait chei* ché îi débouché]' de Dixmude nar urne aitta-que de nuit, a été repoussé. Nous avons repris l'offensive contre l'ennemi qui avait franchi l'Yser et nous l'avons refonte sur tous les points, sauf en um endroit, où iil occupe encore deux à trois cents mètres sur la rive gauche. Au centre, nous avons gagné quelque ter ran'.i dans la région de Trac-y-le-Yal, ai nord-esft de la foi'ét de l'Aigle. iM-né l'Argonne, des attaques très sérieu. ses des Al'leanands n'ont abouti à rien. COMMUNIQUÉ RUSSE Pôfcrogîrad, 12 novembre (Officiel). — Er Pi'i^ise orienta,le, l'action s'est développé* su- le front de Staluponen-Kugliauken. Dans lia région de Sotdau, on siiignaie die: co ."libats d'iiiuiportiance scee.ndai:re dans li région! de Ka.iiselt-Xos^îhàva, où les avant gai'des ennemies ont cherché à progresser Dans les Karpathes, les Russes ont atta qné les arrière-gardes autrichiennes qui S' maintiennent sur les passages du San su périeu.r, dans la. région d;? Sanok. Le blocus de PrzemysJ, sii'sipejidu joendan la péi^iode offensive 'austro-allemande, es rétabli. NOS COMBATS ail Congo belge 73 prisonniers teutons COMMENT ON REÇOIT NOS TROl i'Kî Al TR WSVAVL Un « colonial » belge nous donn î les l'en • seignements précis ouê voici sur la façoj magistrale dont a été défendu jusqu'ici 1 Congo : « Les Allemands ont, à deux reprises tenté d'envahir notre grande colonie afr caine. Ils ont été chaque fois reconduit baïonnette aux reins. La première de ce tentatives avait pour objet stratégique 1 station d'Albertville, tête de ligne du che min de fer des Grands Lacs et des charbor ■ nages ; la seconde tentative fut dirigée su i le lac Kivu. On sait que ce fut le commis saire général Hury qui, aveu une belle vai lance, se chargea, dans cette occurence, d bousculer les Allemands. » Dans la première attaque sur Albertvilh ! les troupes coloniales belges, non seulemer refoulèrent les Allemands, mais leur firer , 73 prisonniers. Ceux-ci, des blancs pour 1 ■ plupart, furent conduits par les soldats be » ges à Prétoria, pour y être internés. Ne ; soldats reçurent, dans la capitale du Tram vaal, de la part du général Bolha et de I 5 population, le plus enthousiaste accueil. ' U PRUSSE ALLEIVIAKDE REC0MA1T LA BRAVOURE BELG ï On sait que la presse allemande, se nef - saint à voir l'évidence, n'a eu longtemps q-i , des quolibets pour l'année helge. Les terni] 5 ont changé. Le Times a publié, à la suite d'e la fonr 3 dable résistance de l'Yser, un article où - disait que Fammée belge est une ti oupe e - taaordinaire qui a encore augmenté la sigr 3 ficaUon du mot vailllance. Or, la Kolnische Volkszeitung a rcprodi t cet article sans plus. Quelques jours après, le Uyd, d'Amste * dam, faisait un vif éloge du. Roi Albert. Encore une fois, le journal' de Cologi 5 cita sans commentaires cette appréciatif - dlu journal hollandais. Sains doute que la presse allemande tro " ve lia. le seul moyen d'expliquer tant bi« s que mal les échecs à ses lecteurs. DAMS LE LUXEMBOURG ii 1 s La réouverture du Parlement. — Un discours de la grande-duchesse ■ Amsterdam, 11 novembre. — On mande Luxembourg, 10 novembre : e A l'occasion de la réouverture du Par] ment, la grande-duchesse, dans le discou du trône, a déclaré : i- « Nous sommes tous profondément ém ■- du terrible spectacle de la guerre sanglai] e dans laquelle nos voisins sont engagés. » Notre neutralité a été violée et no s avons tout de suite adressé une protestatii e aux puissances garantes. z. d Une indemnité nous est promise •. nous en avons déjà reçu une pour les r é vages causés par le passage des troupes, r La grande-ducliesse a terminé au milii ■s d'un grand enthousiasme en priant Dieu protéger sa chère patrie. Les enteras financiers LE LA DUPLICE AIMQ ALLIIANDE LONDRES, PAR CONTRE, DISPOSE DE 47 MILLIARDS OR Il pleut sur le crédit financier de la Du-plice.On sait avec quelles difficultés et par quels moyens l'Allemagne a péniblement placé une partie de son emprunt de guerre de 5 milliards : cette prétendue levée de deniers n'a été, d'ailleurs, en réalité, qu'une vaste « opération de virement ». L'Allemagne, peuple et gouvernement, ne s'en sont pas trouvés plus riches d'une once d'or. L'Allemagne a donc besoin de son crédit comme de pain et de poudre. Or, ce crédit commence tl. iêtre sérieusement déprécié. Qu'on en juge. On vient d'apprendre, par une dépèche de Genève, que depuis le 10 novembre, la Banque Nationale Suisse refuse de changer les billets de banque allemands. Quant aux banques privées de Suisse, elles n'acceptent plus ces billets qu'à 111 ; en d'autres termes, on paye 111 francs pour 100 mark, alors que la valeur normale des 100 mark est do 123 fr. 45. La perte subje par le billet, allemand est donc de 12 fr. 45 pour 123 fr. 45, soit un peu plus de dix pour cent. Aussi, les journaux allemands multiplient i!s les appels au public pour que celui-ci échange sa monnaie d'or contre des billets dans les bureaux de poste, qui sont chargés d'expédier tout l'or ramassé à la Banque d'empire. On savait déjà qu'à la frontière les douaniers allemands dépouillaient les voyageurs de leur or et de leui argent et leur remettaient des billets en échange. Ajoutez à tout ceci que ce qui contribuera encore à faire fléchir le cours du billet do banque allemand, c'est le fait que devant le refus de la Banque impériale ottomane d'émettre du papier-monnaie, l'ambassade d'Allemagne a proposé l'envoi de billets qui seraient mis en circulation en Turquie avec cours forcé. Comment, du reste, le crédit allemand ne serait-il pas touché au vif, alors que l'industrie d'Outre-Rhin est paralysée et que le commerce maritime allemand ne peu! plus faire circuler ses navires sur les mers A New-York, les importations allemandes sont tombées en septembre à 1.443.793 dol lars contre 5.269.319 dollars en août, ei I 11.183.543 dollars en juillet. A l'heure pré : sente, ce commerce d'exportation doit-êtri absolument mort. ; Rien ne prouve plus péremptoiremen' i que le crédit allemand soit, aux abois qui - le fait qu'à Bruxelles, il -est de notoriéti . publique que les officiers allemands son - tous à la demi-solde depuis quelque temps : ce qui n'a pas peu contribué à aigrir leu: - humejir. D'autre part, l'Autriche traverse une cris t financière "plus grave encore. A Vienne, oi ï a convoqué les directeurs des plus grand établissements de banques autrichienne - en une assemblée à laquelle assistaient le délégués du gouvernement et où l'on a dé cidé' d'émettre un emprunt pour continue la guerre. . ^. . L'administration du Trésor a décide d lancer un emprunt d'un milliard, les re= sources actuelles du Trésor étant épuisées L'emprunt, sera lancé à l'intérieur di pays, afin de pouvoir faire face aux pre i mières nécessité» ; il aurait, toutefois, 1 caractère d'un emprunt forcé. Non seule ment les banques seraient obligées d'ei ï assurer une Part notable, mais les citoyen ' eux-mêmes devraient y participer dans 1 mesure de leurs moyens, selon les indice tions du fisc. 1 Qu'il est donc réconfortant pour nou q d'opposer à ce sombre tableau la situatio □ brillante du crédit des Alliés ! Sait-on qu' , Londres qui était le principal marché f nancier du monde avant la guerre et qi l'est resté, il est acquis que les disponibil r tés métalliques or s'élèvent au chiffre foi midable de 37 milliards 1 Nous tenons 1 renseignement de la meilleure source. Rie ë d'étonnant, d'ailleurs, à cette situatio lorsqu'on songe que l'Angleterre possed ; les principales mines aurifères du mondi i celles du Tranvaal, de l'Australie et de 1 t Colombie britannique et l'on sait que 1 Afr a que du Sud seule fournit, bon an mal ai u un milliard d'or. s Ainsi s'explique ce fait déconcertai ■_ dont on est le témoin ravi à Londres : I Banque d'Angleterre paie, à guichets o veais, en or battant neuf, les billets belg< qu'on lui présente et c'est littéralement à pelle que les agents de la toute-puissante i vénérable institution de la Cité puisent dar r les monieaux de pièces sonnant clair, à 1 • grande ioie de la elie.n.lèlfe. Et nous-mêmes, Belles, nous ayons le i_ poiir fondé de voir s'accroifre aussi l'encai u, se métallique de lia Banque .Nationale, q }y a suivi le gouvernement sur les chemh d'exil, puisque notre Congo produit de l'< ; et qu'on y intensifie sans cesse eetlte pr il duction. D'ailleurs, la France, elle aus* K. n'est-elle point riche au point que m biilets belges v circulent au pair ? La « Cavalerie de Saint-Georges » d-il puissances alliées poua'ra donc fournir i effort chaque jour plus décisif. » A FURNÊS ni I.a ville est boni bardée au moyen d'ui pièce installée dans une briqueterie appa tenant à un Allemand. — Des Arabes I coupent la tète. Un officier bolgc, qui se trouve sur front, a écrit à un de ses parents, réfugii au Havre, une lettre dont nous copions l'i téressanl. 'passage que voici : u Dimanche 1er novembre, de I heure l'après-midi à 4 h. 30, il est tombé 40 obi le allemands sur Furnes, n'occasionnant,toul fois, que des dégâts matériels, à part quai e- soldats français blessés, dont un grièv rs ment et qui, actuellement, se trouve < bonne voie de guérison. as m Le bombardement s'est fait au moyi te d'une pièce, qui était cachée dans une b: queterie, à quatre kilomètres des lign js belges, et qui y avait, été placée par les / >11 lemands lors de leur retraite. On ne sa\; d'abord ce qui se passait, mais des cav et liers arabes, partis en reconnaissance a- éclairés par un avion, ont découvert la piè » et s'en sont emparés. Ils ont confié la t< ;u h l'officier et aux dix hommes qui dessc le valent la pièce, ainsi qu'au propriétaire la briqueterie, qui était aussi un Allemand La disette en Belgique CE QUE L'ON FAIT EN ANGLETERRE ET EN AMERIQUE La Commission de Secours pour la Belgique à Londres a publié son second rapport hebdomadaire, lundi dernier. Depuis quinze jours, il a été fourni par elle 2.283 tonnes de céréales aux stations belges, où les vivres sont distribués. Il ^ a en Hollande un stock de 8.050 tonnes où l'on puise chaque jour pour alimenter la Belgique. 3.472 tonnes de vivres sont en route de l'Angleterre pour la Hollande. 6.100 tonnes se trouvent à bord de navires naviguant actuellement sur l'Atlantique. Dans différents ports, on est occupé à charger 10.000 tonnes et huit expéditions évaluées à un total d'environ 32.000 tonnes sont réunies dans plusieurs centres. Au 15 novembre, la Commission de Secours aura fourni environ 17.000 tonnes (une tonne : 1.000 kgr.) de vivres aux stations belges de distribution et pendant l'autre moitié du mois, avec les stocks existants, elle pourra leur donner encore environ 13.000 tonnes. Cependant, il lui manque encore 20.000 tonnes pour subvenir aux besoins des Belges en novembre et il lui faudra encore 80.000 tonnes en décembre. Pour décembre et janvier, 32.000 tonnes de céréales lui ont été assurées par la population de la Nou velle-Ecosse, par la Fondation Rockefeller, par les Etats de Ca.li; fornie et d'Towa (Etats-Unis), nar le Comité d'Ottawa (Canada). L'action de la Commission de Londres, dont les bureaux sont situés 3 London Wall-Buildings, est parallèle à celle des comités américains, "qui continuent à se développer. Disons enfin que le steamer belge « Tnn Blockn 5>, avec 2.000 tonnes de provisions de toute espèce, est arrivé à Rotterdam lundi dernier. M. DE BROGQUEVILLE AU HAVRE M. de Broquevilte, ministre de la guerre, est arrivé vendredi à midi, au Havre, venant de Dunkerque, à l'effet, notamment, de présider un conseil de cabinet, qui a lieu vendredi soir. ; UNE VISITE IINISTERIELLE - à nos blessés, sos recrues et nos réfugiés i II y a actuellement, répartis par les di- s vers départements de la France hospitalière, ; des milliers de blessés belges, des dizaines , de mille recrues et volontaires, des centoi- ' n'es de mille réfugiés. Le conseE dies ministres, très hcurouKÇ- 5 ment inspiré, a décidé d'envoyer successi- i vement l'un ou l'autre de ses membres ren- 3 dre visite à tous ces compatriotes et leur 5 porter, avec la sympathie du gouvernement, î la parole de réconfort qui leur est due. C'est - M. Jules Renki-n, ministre des colonies, qui, r l'autre semaine, a été chargé d'aller voir nos blessés, conscrits volontaires et rôfu-3 giés, établis dans les départements ne la - Seine-Inférieure, du Calvados et de la Man-• c'ie- i Accomipagné die Mm0 Jules Henkin et idte \ï. - FieuJItens député rapporteur de Bruxelles-, e le ministre a fait, par ces divers départe- - niants, un voyage die huit jours. i — Je suis revenu, nous a dit M. Renkiff, s le cœur gonflé de fierté et d'espérance. i « De fierté, parce que ces blessés que j'ai vu© n'ont tous qu'un vœu, qu'un cri : guérir tirés vi'te, pour retourner au combat el déli- s vrer notre Patrie ; parce que ces recrues-, ri ces volontaires, ious, n'ont qu'une impa-à tience : aller au plus tôt renforcer les rangs i- de leurs camarades et chasser, avec eux, ii l'ennemi du pays !... i- « Et d'espérance, parce que ces réfugiés ■- que nous avons visiitéss ces malheureux si e durement éprouvés soient-ils, n'ont qu'une n idée : voir luire le jour où, rentrant, au a pays, il leur sera possible de réédifier leurs e demeures dévastées et de se remettre à î, l'ouvrage. a Vraiment., rien n'est réconfortant comme i- cette attestation du courage, de l'endurance, i, de l'héroïsme d'e notre peuple. m Ah ! les braves gens !... » il Mais rien non plus, croyez-le, n'est plus ,a émotionnant. i- Le ministre avait, les larmes aux yeux en :s nous parlant de la sorte. Un personnage a important qui passe et s'empare de M. Ken-;t km-, nous empêche de continuer l'entretien is avec lui. Mais nous demandons i M. Fieul-, a lien de poursuivre le récit du voyage qu'il vient d'accomplir en compagnie du ministre, s- — Ce que M. Renkin ne vous rapporte s- pas, nous dit-il, ce sont les paroles émues li qu'il sut trouver pour aller au cœur de nos is compatriotes et combien ceux-ci furent tou-ir chés d'avoir vu un membre du gouverne-□- ment venir à eux, de constater qu'on ne les j, oubliait pas ; qu'au Havre, s'occupaient, )g d'eux des ministres, des ministres d'Etat et des membres de la représentation îmtio-^s nale. in « Nous allâmes d'abor.l à H on fleur, où, après une réception à l'Hôtel de Ville, nous vîmes défiler des recrues et des réfugiés. - « Aux uns et aux autres, partout dans le voyage que nous fîmes, le ministre tint ce ( langage : « Un peuple puissant est venu nous dire : « Ou vous nous laisserez passer et nous « vous promettons toutes sortes de oompen-10 « se,tions ; ou bien, si vous ne reniez pas la r; ii parole donnée, vous serez livrés à toutes " u les horreurs die l'invasion ! » ii Pas un de nous n'a hésité ; nous avons le répondu : Nous ne voulons pas de vos trente ■s u deniers, jamais nous ne manquerons à la n- « parole donnée. Vous ne passerez pas ! » u Nous avons souffert, nous souffrons cl le nous ne regrettons rien ! is « Partout, à Pont-l'Kvêque, où, en comjpa-e. ffnie diu préfet, M. Hende.lé (qui, a travers re touit le Calvados, nous pilota avec une par-e- licuili'ène bonne grâce), nous vîmes deux n mille réfugiés : à Trouvitle, où il y en a 1.000 ; à Deauville, à Cabanes, à Houlgatc, >n Caen, où des hôpitaux provisoires abritent, ■i- une partie de nos blessés ; fi Mortaise, où ds j'ai vu mon fils, blessé ù la bataille de Per-1 vyse ; à Granville, à Coûtantes, où nous Lit vîmes des réfugiés et blessés ; à Cherbourg, a- à Valogne, où, impression inoubliable, dans et un soir pluvieux de novembre, nos compare triotes nous reçurent aux accents de la Craie bançonne et du Lion de Flandre ; ^ Carte-■r- ret. à Mandebourg, à Saint-Lô, où noua de rencontrâmes le sous-lieutenant inslructeuj » Hubin ; à Lisieux, etc. Dans toutes ces vil — Série nouvelle. — N° 3. Le numéro î 10 Centimes. Samedi 14 Novemore 1914.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.
Cet article est une édition du titre Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique appartenant à la catégorie Katholieke pers, parue à Bruxelles du 1895 au 1940.

Bekijk alle items in deze reeks >>

Ajouter à la collection

Emplacement

Périodes