Les nouvelles: journal belge quotidien publié à Maestricht par un groupe de journalistes liégeois

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s.n. 1917, 25 Août. Les nouvelles: journal belge quotidien publié à Maestricht par un groupe de journalistes liégeois. Accès à 23 août 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/t43hx16v4x/
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" ^w^" abonnements Journal belge fondé à Maestricht en août 1914 annonces HOLLANDE: 1 florin par mois par un groupe de journalistes liégeois PET,TES ANNOf4CES 3 ne8,30 cenf 2.50 fis. par 3 mois U ligne en plul ! 15 - france: 3.50 frs. ) Rédaction et Administration: Place S4 Amor, 16, Maestricht reclames La ligne 25 - | par mois . ANGLETERRE : 3 sh. ) Téléph interc n° 417 Réclames permanentes à forfait {.es Français ont fait 8240 prisonniers, les Italiens 16.500, plus un grand butin Notre 4e Année Notre journal entre aujourd'hui dans sa 4e année. C'est un anniversaire banal et que nous ne songerions même pas, en temps ordinaires, à souligner du moindre commentaire. Mais en temps de guerre et en exil, c'est quelque chose que d'avoir vécu trois ans pleins, dans la lutte, nous pouvons le dire, pour la victoire totale et dans l'effort quotidien contre le poison que versent inlassablement les officines ennemies dans les consciences des gens qui ne se battent pas. Nous n'en sommes pas plus tiers pour cela d'ailleurs. Nous savons mieux que quiconque ce que notre oeuvre a de lacunes et d'imperfections. Elle est née dans des condition* extrêmement défavorables, en vedette dans les lignes ennemies, dans un coin avancé, un promontoire de terre libre au milieu de l'affreuse et croissante désolation des pays occupés.Du point de vue purement technique, notre journal manque de tous les éléments qui constituent les impedimenta de la presse quotidienne moderne et sa machinerie est à ce point élémentaire que sa composition dresse devant nous, chaque jour, un pénible problême, un nouveau prodige à réaliser. Les difficultés des informations téléphoniques et télégraphiques à grande distance et des transports par chemin de fer compliquent encore singulièrement, en Hollande, notre tâche matérielle, tandis qu'elles nous causent des préjudices sans cesse renaissants et toujours aggravés. Nous vivons pourtant, nous résistons, nous tenons. Et c'est là notre joie en ce jour. Notre moral n'a pas fléchi, notre ligne de conduite n'a pas varié, nous sommes comme toujours, et plus que jamais, sûrs du triompha de la bonne cause et de la délivrance des opprimés de tous les pays à commencer par le nôtre, qui a souffert — et durement ! — le premier aussi. Nous attendons et nous aidons à attendre. C'est là l'essentiel de notre rôle. Nos lecteurs nous montrent une fidélité dont nous sommes véritablement émerveillés. Nos amis nous soutiennent avec une constance qui nous va droit au cœur. Notre personnel est rudimentaire mais animé d'un esprit de dévouement incomparable et nos collaborateurs montrent une ardeur au travail qui nous émeut chaque jour davantage dans la tranchée laborieuse où, côte à côte et la main dans la main, nous allons du matin au soir et de notre plus vigoureux effort, sus à l'ennemi. Tous, au seuil de cette 4e année de lutte infatigable, méritent un pulilic hommage de notre reconnaissance la plus vive et de nos sympathies les plus sincères. Nous savons que le secret ne notre succès est dans la pureté de nos intentions, la simplicité, la candeur, dirions-nous volontiers, de nos désirs. Nous ne connaissons aucune politique, nous ignorons les partis. Notre seul intérêt est celui de la Patrie, que nous aimons par dessus tout et dont les malheurs, l'héroïsme et la gloire légitiment et commandent toutes les abnégations. Nous sommes Belges et rien que belges, mais à fond et de toute notre âme. La guerre a projeté sur notre horizon des lueurs qui nous ont transfigurés. Elles nous ont tracé, en caractères fulgurants, notre devoir de civisme et de patriotisme. Nous y voulons rester fidèles, quoi qu'il arrive, dans l'épreuve comme dans la joie, dans la guerre comme dans la paix, en toute franchise et en toute loyauté, parce qu'en conscience quand on a vu les hommes si grands à la fois et si petits, on trouve d'instinct la droite ligne devant soi et l'on doit être prémuni contre toutes les déchéances. François OLYFF Le suffrage universel en Belgique Le suffrage universel va être concédé à la Prusse. Il vient d'être adopté en Roumanie. Partout, sous la pression de la force révolutionnaire de la guerre, les nations qui tout entières se battent, veulent être tout entières appelées à diriger leurs destinées.Rien n'est plus juste, plus irrésistiblement logique. Au devoir de lutter pour la patrie doit correspondre un droit. L'égalité devant les mitrailleuses amène l'égalité devant les urnes. Et en Belgique ? Quoi, la Belgique, ce pays si démocratique et si libre, si industriel et si évolué, n'a pas le suffrage universel ? Entendons-nous : elle l'a, sans l'avoir tout à fait. La question est ancienne et compl'exe. 11 n'en est point qui ait pesé plus lourdement sur la politique intérie ure de ce pays. On peut dire que depuis 1 un demi-siècle la réforme électorale et organisation de l'enseignement primaire sont les deux principaux champs de division et de lutte des partis. La réglementation du droit de vote pour les Chambres est d'ordre constitutionnel.La Constitution de 1831 subordonnait le droit de suffrage à des conditions censitaires qui furent abaissées, en 1848, au minimum. La direction des affaires publiques était ainsi réservée à une oligarchie bourgeoise assez restreinte, avec exclusion preque complète de la classe ouvrière. D'où protestations très vives, campagnes passionnées, ardentes et longues, qui aboutirent, en 1892, à une première revision constitutionnelle. La majorité des deux tiers, requise pour pareille revision, se fit,après des débats peu cohérents sur une formule imprévue, qui parut de transaction : suffrage universel, mais plural.L'universalité contentait les éléments avancés, la « pluralité » rassurait les conservateurs.Cette pluralité consistait dans l'octroi de votes supplémentaires aux électeurs que leur condition de fortune, leurs étu des, leur qualité de père de famille semblaient désigner comme plus autorisés.Ou put cumuler jusqu'à trois suffrages. On fut si enchanté de l'innovation que, pour les élections municipales, on alla jusqu'à quatre. Un parti socialiste important se forma à la Chambre des députés. Minorité active, il eut son influence sur la série des lois ouvrières qui furent votées depuis, et constituèrent pour la Belgique un code de travail anaiogueà celui des nations européennes. Mais l'expérience démontra que l'invention plurale n'avait pas tous les mérites qu'on lui avait hâtivement attribués. Sa complication permettait les fraudes. Elle donnait l'avantage aux campagnes sur les villes. Surtout, elle avait un caractère de privilège et d'inégalité qui devint vite odieux à la classe ouvrière Et la campagne reprit pour le suffrage universel, le vrai, le S. U. égalitaire Une grève générale, essayée en 1902, par le parti socialiste, échoua, et cet échec retarda, pour quelques années, l'agitation. Elle reprit bientôt. Et une nouvelle grève générale, mieux préparée, mieux organisée fut, en 1912, une démonstration formidable. Elle amena le gouvernement à nommer une commission dite des XXXI, constituée de personnalités des divers partis, de parlementaires et de théoriciens du droit public. Cette commission poursuivait ses travaux avec une sage lenteur, comme toutes les commissions, lorsque la guerre éclata. Elle ne put donc nous donner ses conclusions. Reconnaissons d'ailleurs qu'on lui avait demandé beaucoup ; elle avait à examiner tout le droit électoral, tant pour les Chambres législatives que pour les conseils communaux et provinciaux, et par conséquent la réorganisation du Sénat, la représentation proportionnelle, la représentation des intérêts, le suffrage des femmes, toutes que*f ions connexes qui apparaissent les unes après les autres lorsqu'on veut présenter une solution harmonique et complète. En dehors des doctes travaux de la commission, l'opinion publique se ralliait de jouï en jour à l'idée d'une nouvelle revision constitutionnelle et l'on pouvait espérer trouver la majorité des deux tiers, sinon sur le suffrage universel à vingt et un ans, réclamé par ies socialistes, tout au moins sur le suffrage universel à vingt-cinq ans, avec un seul vote supplémentaire, sans condition de cens, au père de famille. Quant au vote des femmes, on était très divisé ; quelques socialistes, quelques catholiques plus rares encore, en ' étaient partisans, mais les libéraux, convaincus que pareille réforme entraînerait la perpétuité de la domination cléricale, y étaient irréductiblement hostiles ; et la majorité de la population, indifférente ou sceptique. , Voilà où nous en étions en août 1914. L'invasion, la dispersion de notre presse et de nos hommes politiques, l'exode du gouvernement au Havre, l'impossibilité de réunir le Parlement, nous a obligés, pendant quelque temps, à ne penser qu'à notre défense et à notre salut. Mais la guerre se prolonge et la question renaît. On ne peut pas, certes, songer à la résoudre actuellement. Mais on pourrait tout au moins préparer une solution. R en ne vaudrait plus pour cette concorde*nationale qu'on souhaite, et qui sera indispensable pour notre restauration. Lorsque nous rentrerons en Belgique, ceux qui sont restés là-bas ne pourraient pas comprendre, ni admettre que nous n'ayons pas profité des loisirs de l'exil pour, oubliant nos querelles anciennes, nous accorder et en finir une bonne fois avec cette controverse de jadis. Une entente sur la question électorate serait le prélude et Je gage de bien d'autres ententes patriotiques. Et s'il faut conserver la voix supplémentaire, pourquoi ne l'accorderait-on pas à tous ceux, officiers et soldats, qui ont exposé leur vie pour nous conserver une Patrie ? Je n'ai d'ailleurs pas la prétention d'indiquer une solution. C'est au gouvernement, puisqu'il est la représentation belge, à nous la proposer. 11 comprend des libéraux et un socialiste. Je sais que même chez nos ministres conservateurs, il y a beaucoup de bonne volonté. Mais la bonne volonté n'est rien, si elle ne se traduit pas à l'extérieur. On attend le geste. Puisque Guillaume lui-même l'a fait, pourquoi nos ministres hésiteraient-ils à le faire ? Jules Destrée. • Ceux qui l'admirent \M. Camille Huysmans, donç^ie1'départ diesS^ymjeet tefc dtweem-à en Hollande, furent tant"'admirés, nous l'avons fait observai', par les journaux des pays occupés, continue à , jouir" à Bruxelles de la meilleure presse... censurée. Au sujet du refus par les gouvernements alliés de délivrer des passe-ponts aux „ argonautes die la paix", la Belgique de Bruxelles trouve moyen de célébrer les mérites du „genossen Huysmanns", comme on dit à Berlin. L'officieux de la commandature et du gouverneur provisoire en Belgique écrit notamment : „M. Camille Huysmans semble avoir pris le vrai parti. 11 a déclaré que la Conférence de Stockholm aiurait Lieu le 9 septembre, quels que soient lesi pays représentés. Voilà un acte plus patriotique que les vacances parlementaires. Il va de l'avant comme il l'a fait depuis des mois. C'est ce qu'on peut appeler faire entrer l'idée pn lutte avec le fer. Et l'on peut être certain que sa courageuse conduite et sia foi d'apôtre prêt à prêcher même pour un seul disciple, dans le désert, auront des résultats plus matériels que de sauver seulement le principe." Voilà le secrétaire de l'Internationale nanti d'un certificat de civisme et de patriotisme par la Belgique des frênes1 Hutt et die Moress'ée. Il lui manquait encore cela dans sa collection ! Nouvelles du Pays A BRUXELLES Aux Tramways bruxellois Pour faciliter le service des transports pour le Comité National des denrées alimentaires qu'envoie le Comité Hispano-Néerlandais, la Société des Tramways Bruxellois fait construire actuellement une ligne qui s'amorce à la ligne Porte de Namur Place Sainte-Croix, passe par la rue de la Tulipe pour aboutir à l'entrée des Halles d'Ixelles, rue de la Crèche, où se trouve le dépôt du Comité local. Actuellement, le déchargement s'effectue place Communale et le transfert aux Halles doit se faire par camion. Pendant le déchargement des voitures, tous les autres trams sont en panne. Les travaux ont été entrepris à la demande de l'administration communale d'Ixelles. A LOUVAIN Au Conseil communal Dans sa dernière séance, le Conseil a pris quelques résolutions importantes. Il a tout d'abord autorisé l'administration des hospices à vendre de nouvelles parcelles de terre pour couvrir les frais considérables auxquels elle a à faire face. La vente des terres se fait dans des conditions particulièrement favorables. Les dépenses pour l'instruction publique, soumises à l'approbation des édiles, se montent, pour l'enseignement primaire, à '245,000 francs. L'Athénée absorbe 121,000 francs et les écoles moyonnes 103,000 francs. Les employés communaux reçoivent une deuxième allocation supplémentaire pour vie chère. D'autre part, le prix du gaz est augmenté de trois centimes au mètre cube, et il est annoncé que l'approvisionnement en charbon nè pourra avoir lieu. L'autorité occupante se chargera elle-même de la distribution du combustible III... En fin de séance, le sieur Groenendaels a été nommé receveur communal à l'unanimité des voix. — L'administration de la ville a tenté l'exploitation en régie de la pêche sur le canal de Louvain à Malines. A NAMUR A la Cour d'Assises Un arrêt de la Cour d'appel de Liège a fixé au mardi 13 novembre prochain l'ouverture de la quatrième session de la Cour d'assises de la province de Namur. M. le conseiller Louche est désigné pour la présider. Accident de tramway- Un accident de tramway s'est produit mercredi matin, vers 8 h. 30, au fond d'Arqué, à Bomel-Namur. Un train de ballast transportant des matériaux provenant de la ligne vicinale Namur-Forville que les Allemands sont occupés, comme nous l'avons dit, à piller, revenait vers la ville, ramenant de nombreux ouvriers occupés sur les travaux. Le train, descendit à trop vive allure la pente du fond d'Ar-quet, et les wagons vinrent grimper les uns sur les autres au milieu de la chaussée.Un des ouvriers a été tué sur le coup ; un autre blessé mortellement, et la plupart portent des blessures assez graves. A HUY Les crimes Au contre du village de Terwagne, se trouva une auberge tenue pair M. Laim-botte et sa sœur Odile, septuagénaire." tous deux. Mardi dernier, M. LambotAe s'était absenté toute la matinée. Quanid il nentra, vers midi, son attention fut attirée par le désordre, qui régnait dans1 la maison. U monta à l'étage. Arrivé siur le palier, il recula, épouvanté. Le corps de sa sœur étaiit attaché à la raimpe de l'escalier. La pauvre femme était bâillonnée. La mort avait été produite par strangulation. M. Laimbotte ayant donné l'alarme, les autorités communales, mii9 le parquet de Huy arrivèrent successivement sur les lieux. Le vol a été le mobile du crime. Les meubles1 an(t été fracturés. On ne connaît pas encore l'importance du vol. A VERVIERS Une rixe sanglante en pleine ville entre fraudeurs et policiers La semaine passée, une rixe sanglante a éclaté rue d'Epargne entre une bande de fraudeurs et quelques agenjts de police lancés à leurs trousses. Les fraudeurs s'étamt servis de leurs armes, un garçon de 17 ans, témoin du drame, a été blessé grièvement au ventre d'une balle tirée par eux. Les assassins se réfugièrent, à la faveur du désarroi produit pair leur crime, dans un immeuble où ils se barricadèrent. La maison fut cernée et finalement force resta à la police qui arrêta une dizaine de fraudeurs. Les' agents eurent beaucoup de, peine à préserver ces malandrins de la foule surexcitée et qui voulait les lyncher. Une femme, qui avait réussir ,à fuir, a été arrêtée le lendemain.Revue industrielle et financière Union Financière et Industrielle Liégeoise Sous cette dénomination vient d'être constituée à Liège, en collaboration avec la Société Générale de Belgique et la Banque Générale de Liège et consorts, une société anonyme au capital de 10 millions de francs, divisé en 20,000 actions de 500 francs chacune, dont 9,880 actions souscrites par la Société Générale, 5,850 par la Banque Générale de Liège et 3,860 par MM. Nagelmaeckeas et Cie. La Société a pour objet principal de soutenir les entreprises industrielles, commerciales et minières et de favoriser leur développement. Hauts Fourneaux de Halanzy La Société, en non activité complète, s'est bornée, au cours de l'exercice 1916-17, à l'entretien de ses installations. La perte accusée par le bilan s'élève à fr. 61,196,71. Espérance et Bonne-Fortune La Société a encaissé au cours de l'exercice arrêté au 31 mai 1917, frs. 6,300,480,37, vente de l'extraction des charbons et réalisé un bénéfice sur agglomérés de frs 191,475,74. En y ajoutant le reliquat de l'exercice 1915-16, les rentrées totales se chiffrent par f. 6,510,956.11. Déduction faite des salaires (francs 2,588,540,21), allocations aux caisses de secours, pensions, etc. (fr. 190,943,09, fournitures diverses et frais généraux (3 millions 135,386 fr. 10 c.), le solde favorable se traduit par fr. 596,086,71. Celui-ci a été réparti comme suit : Amortissements divers. fr. 340,086,71; administration, surveillance, 6,000 fr.; le reliquat, 250,000 francs a été réservé. AVIS ET ARRETES Utilisation industrielle des fruits et des baies Arrêté du gouverneur du 28 juillet 1917. Art. 1er. Il est défendu de sécher les fruits et les baies, en tout ou en partie, à titre professionnel. Des exceptions à cette interdiction pourront être consenties par le chef de l'administration civile. Art. 2. Est défendue l'utilisation, des fruits et des baies, en tout ou en partie, ainsi que de leurs jus, en vue de fabriquer de l'alcool, des bières ou des boissons alcooliques. L'utilisation professionnelle en vue de la fabrication du vin est autorisée avec l'assentiment préalable du chef de l'administration civile. Art. 3. Quiconque aura enfreint les prescriptions du présent arrêté ou aura 4e Année N° I 5 cents ' Samedi 25 Août 1917 ——•

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