Les nouvelles: journal belge quotidien publié à Maestricht par un groupe de journalistes liégeois

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s.n. 1917, 12 Decembre. Les nouvelles: journal belge quotidien publié à Maestricht par un groupe de journalistes liégeois. Accès à 21 août 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/930ns0ms5b/
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Les Nouvelles Journal belge fondé à Maestricht en août 1914 ABONNEMENTS: Hollande : 1 florin par mois 2.50 fl. par 3 mois Bureaux à La Haye : Prinsegracht,16 - Téléphone 2787 Bureaux à Maestricht : Wilhelminasingel 27 ANNONCES: La ligne : 15 cents Réclames permanentes à forfait mmmmmM _ i . i LES NOUVELLES DU JOUR — Les Anglais ont occupé Jerusalem. — Berlin et Vienne annoncent qu'une suspension d'armes aurait été conclue sur les fronts russes et roumains du Dniester au Danube.— Les nouvelles de Russie sont inconsistantes et contradictoires. On dit que Krylenko aurait signé un nouvel armistice de 28 jours et d'autre part qu'il aurait été remplacé comme généralissime. Kaledine serait déjà entré en conflit avec les troupes maximalistes. La Russie n'a pas annulé ses emprunts. — Au Portugal, la révolution a triomphé. Rodrigue? Bethincourt a été nommé président de la République Voir nos Nouvelles de la Guerre et Dernière Heure en 2me page. POUR LES FAIBLOTS Le pacifisme boche doit être heureux. Toute la Hollande est en ce moment contaminée.La paix arrive, elle est là... Ne la voyez-vous pas prochaine ? Ah ! oui que les bandits qui espèrent échap. per au châtiment sont dans la jubilation. Heureusement que tout ceci se passe chez les Neutres et que la manœuvre n'a aucune prise sur le moral des pays Alliés ! Car le défaitisme est à la mode. je rencontre un ami pressé qui à mon : " Comment va?,,fait une moue rttristée: '' Pas mal... malheureusement... les Russes... les Italiens, je n'ai que le temps de lur crier : " Il n'y a pas de " malheureusement „ — ...Tout cela doit tourner quand même à la confusion des Boches... tu verras ! „ Je n'ai pas eu le loisir de lui donner mes preuves. Puis ce fut le tour d'un brave Hollandais de mes amis. Celui-là était tout à fait déconfit:—"C'est fini... je vous le dis...Ç'en est fini !.. Vous le verrez!,, Lui aussi était contaminé, et pas doucement ! Les Alliés n'étaient pas même capables de dénicher un généralissime, disait-il... Les Américains n'arriveraient pas à temps, etc. etc. Hommes de peu de foi ! Comment pouvez-vous fermer ainsi les yeux à la lumière ? Croyez-vous tout d'abord que la grande révolution qui s'effectue dans le monde puisse se faire sans arrêt et sans accroc ? Car c'est une révolution que la grande guerre. C'est l'esprit de liberté qui prend possession du monde en chassant les vieux restants de la barbarie antique Oeuvre aussi grandiose ne peut s'accomplir que par de rudes et difficiles épreuves- Mais elle s'accomplira. Et puis, connaissez-vous la situation intérieure de l'Allemagne et de l'Autriche ? Donnez-vous la peine de vous renseigner. Là, c'est la misère la plus noire, les difficultés inouïes pour tenir en vie une population qui proteste chaque jour. C'est le kaizer jetant du lest en politique, ce sont les dirigeants impérialistes s'abaissant jusqu'à — par nécessité — négocier avec les aventuriers maximalistes,preuve éclatante de faiblesse. Et puis encore, avez-vous vu les journaux d'hier soir ? ? C'est 2 millions de soldats que les Américains nous envoient... Et puis.,t Et les armées françaises... et les Anglais... et même les Italiens pour ne pas citer les Russes,... oui les Russes, malgré tout. Et souvenez-vous de la guerre sous-marine qui devait mettre les Alliés à genoux au bout de trois mois... Elle aboutit à une faillite ! En vérité, je vous le dis, hommes de peu ■t de foi,... rentrez en vous-mêmes., et que la ( honte de vous êtes trompés... vous garde pour l'avenir ! Pierre de Namar. •- - -uii—i.ujj., , L'ART BELGE EN EXIL k Les salons du Panorama Mesdag, si presti-gieusement fleuris en ce moment de la splendeur,de la fraîcheur et du parfum de nos meil-5 leures toiles, regorgeaient de monde hier après-midi à l'occasion de la conférence annoncée de notre valeureux confrère M. Charles Bernard sur l'Art Belge en Exil. Et comme ces auditeurs furent heureusement ' inspirés en se rendant à la pressante invitation ' de la presse ! Comme tous subirent avec : ampleur le charme magique d'une parole ailée 1 entre toutes, célébrant les mérites, quelque peu divins aussi, de ceux des nôtres qui manient le pinceau ou le burin avec Ta même • éloquence que met l'écrivain à composer au t jour le jour les mille et une pages merveilleuses d'une œuvre jamais achevée et sans cesse renouvelée ! Ce fut M.Edmond Glesener,notre loyal pro-I sateur, qui présenta à l'assemblée très élégante, où S. A.S.Mme la princesse de Ligne brillait au premier rang, le conférencier, " bon écrivain aux idées personnelles qui parle aussi bien qu'il écrit „. M. Bernard se défendit aussitôt de vouloir j faire une conférence. " La causerie, dit-il, est là autour de vous, au long des murs, silencieuse mais d'autant plus éloquente, d'autant plus émouvante. Ces oeuvres parlent un langage secret, simple et divers, mais qui va droit au fond de nous remuer des fibres dont les vibrations éveillent nos sens aux impressions les plus pures „. Et M. Bernard continue : " 11 n'y a rien au monde qui entende autant [ de bêtise qu'un chef d'œuvre, c'est entendu. D'autres ont parlé avant moi et avee plus d'autorité de celles que nous avons la joie de pouvoir contempler ici. Aussi bien ne vais-je point fajre de la théorie, ni de la littérature. Ces œuvi'cs sont des choses vivantes, liées de ' la confrontation-d'une âme impressionnable avec un beau ciel, une belle nature et rendues de telle façon que nos sens profonds se r veillent à les contempler. " L'art est la nature interprétée à travers un tempérament, a dit Zola qui eut là un mot juste. Le tempérament fait les impressions plus ou moins fortes, plus ou mdins exactes, plus ou moins personnelles et originales. Ici les impressions se confondent, les tempéraments ont des affinités et des traits communs, les œuvres bien que procédant de deux conceptions différentes ont la même âme, l'âme du pays, l'âme belge. " Chez nous, il y a des gens qui disent : " ja „ et d'autres qui disent : " oui „. La science allemande a basé sur ce fait une théorie de dissemblance, que les hommes politiques ont voulu ensuite exploiter. Ils ont prétendu éle-veroine barricade entre les deux parties d'un même pays. Or, regardez ce paysage de Claus et dites si nos Flamands n'aiment pas, comme nos Wallons, la pleine lumière. „ Dans notre première école de peinture de la renaissance occidentale, nous voyons figurer des Wallons comme Roger de la Pasture et Patinir» On a appelé cette école, l'école flamande, en mêlant sous cette appellation Wallons et Flamands parce qu'ils avaient entre eux plus de ressemblances que de contrastes. Dès cette epoque lointaine, il y avait déjà une école belge. Notre école d'aujourd'hui en est la digne héritière; elles a les mêmes nobles traditions d'art. Née vers la moitié du dernier siècle avec un Wallon et un Flamand comme chefs: Gallait et Leys, elle comprend aujourd'hui des artistes de première valeur, menant de front la même lutte triomphante vers les cîmes, les uns gagnant en intellectualité ce qu'ils perdent en sensualité. " Regardez les Donnay, les Wytsman. Comparez-le aux Claus ou à tant d'autres paysages s'offrant aux regards autour de vous. Admirez ensuite les intérieurs monacaux de Delaunoy.dontlespaysagesenlargeséchappées sur la face onduleusje du Brabant expliquent comment la Flandre aux plaines trempées d'eau se soude harmonieusement aux contours plus nets de la Wallonie. Le pays de Louvain sert d'intermédiaire aux deux régions si différentes sur un espace restreint et fait comprendre comment elles peuvent former un tout indissoluble, l'une complétant l'autre et les deux se fondant pour réaliser la patrie. Il n'y a pas d'objections contre un fait historique, contre cette réalité vieille de dii siècles qui veut que les gens de ce pays aient des traditions communes» des goûts communs, une âme commune.. M. Ch. Bernard développe brillammen cette idée singulièrement juste que le réalismt flamand-wallon, qui s'est constamment mani festé dans la peinture belge, est une des meil leures preuves de notre nationalité originale. Il évoque ensuite dans un langage d.'une souplesse attique et qui " pein. „ admirable' ment, les expositions d'art belge qui s'ou vraient tous les deux ans dans Venise épanouie en beauté au premier soleil du printemps. " En sortant, dit-il, des églises,des oratoires, des musées où tant de chefs-d'oeuvre impérissables nous avaient fasciné les yeux, nous avions, en pénétrant dans le petit temple aux lignes gracieuses, l'émotion de nous retrouver brusquement chez nous, -fcn terre belge comme ici, de nous retrouver dans notre air et dans notre lumière, de nous revigorer comme le géant de la fable au contact de la terre éternelle, tandis que dans la conscience que nous prenions soudain de notre force, nous avions la tentation de sVcrier à notre tour : Et nous aussi nous sommes des peintres ! " C'est une impression pareille qui faisait pleurer,Charles de Coster à Paris en enten-J dant dans les rues, chanter la " Brabançonne,,. ! Deroulède, de même, demandait à Barce-' lonne, en exil, qu'on lui apporte un peu de terre de son pays. | " Comme nous comprenons aujourd'hui ses saintes émotions ! Nous éprouvons une joie âpre et exaltante à attacher nos regards, au-delà des fils électrisés, sur la terre qui nous est plus ciière de toute l'impossibilité où nous sommes de l'atteindre et nous nous Sentons plus près de nos frères opprimés en nous reconnaissant, sous les mêmes épreuves, tributaires de cette essence dont ils sont formés et qui est l héritage des morts dont nous sommes tous issus. " Nos artistes aussi sont admirablement de chez nous. Leur âme, com.^; celle du pays, enappè a 1 pt'rcc qu il n'y a pas uns puissance au monde qui puisse imprimer à ur peuple libre une contrainte morale. Leur ari est au diapason de leur talent et de leur génie. "De même qu'à Venise, noujs pouvons nous écrier dans cette salle avec un légitime orgueil: Et nous aussi, nous sommes des peintres! Et les hollandais, grâce à qui ce salon a pu s'organiser, s'inclinent devant cette affirmation de la conscience d un peuple qui, lorsqu'il libère ses puissances d'idéal et la force de rénovation qa'il ya en lui,manifeste sa volonté de ne pas périr! La guerre, détestée des mères, n'a fait qu'exciter l'esprit de la race et qu'activer cette flamme rayonnante qui, aux epoques les plus tragiques, brûla l'âme de nos artisies et leur permit de dresser 1 espoir quand même sur le monde en ruines! „ L'orateur lit ensuite un curieux extrait d'un vieil auteur flamand tablissant qu'au 16e siècie, à l'époque de Pierre Breughel l'ancien, la Flandre traversait une période de misères semblable à celle d'aujourdjhui. Il apparente a ce premier de nos artistes, l'aquafortiste^ de Bruycker, Jan Stobbaerts, Rik Wouters et tant d'autres qui, s'apuyant sur la longue lignée de ceux qui les ont précédés et en perpétuant les traditions, savent, tout en ne négligeant rien du conseil des maîtres, regarder lanature telle qu'elle se manifeste à leur époque et en saisir le frémissement profond. Birtsoen, Gilsoul, Opsomer, Claus, Courte.îs, ji.nes Eisor, Laer nins, Léon Frédéric, van Rysselberghe, Rassenfosse, De Sadeleer, Guilbert, Knopff, Mile Marcotte, Smeers, Viérin, Constantin Meunier, Victor Rousseau, sont successivement analysés par le conférencier en des appréciations brèves et judicieuses. " Chacun de ces tableaux, dit-il, parle son langage. Ecoutons-les ! Ils rappellent la patrie absente au coeur des Belges,même quand "ils sont inspirés par un ciel étranger. Et dans le degré où ils approchent le plus près de Ieui personnalité essentielle, ceux qui nous hospitalisent verront l'hommage le plus précieux que l'hôtè étranger puisse rendre à leur pays L'orateur termine superbement comme suit, faisant allusion à une œuvre magistrale d'Auguste Donnay : " Il y a là un tableautin que j'ai regardé souvent avec émotion. II représente Marie et Joseph arrivant devant Bethléem et demandant le chemin à un passant qui le leur indique delà main. C'est conçu dans la manière ancienne. L'auteur a retrouvé aisément le chemin des primitifs. La scène se passe dans un village du pays de Liège, aux collines douces, dans un ciel de décembre qui reflète des tons grisés bleus d'une grande douceur aussi. Pourquoi ai-ie vu un symbole dans le geste Nouvelles du Pays Les Belges protestent contre la séparation administrative de la Flandre et de la Wallonie DU HAVRE : Le Conseil Communal de Bruxelles a, dans un ordre du jour, voté à l'unanimité,protesté très énergiquement contre les décrets allemands séparant administrative-ment la Flandre de la Wallonie. Après avoir déclaré qu'issu du suffrage démocratique et comptant dans son sein des représentants de toutes les opinions, il estime être l'organe de la population bruxelloise toute entière, il s'élève au nom de la constitution des lois belges et de la dignité nationale contre l'arrêté du 9 août et la circulaire du 6 octobre du gouvernement allemand d'occupation, qui constituent une violation de la constitution belge. " Le peuple belge, dit-il, veut être maître de ses destinées. Il refuse son adhésion à toutes les mesures que l'occupant a prises arbitrairement et sans le consulter. Il importe que cette volonté apparaisse inaltérée, ferme et indubitable le jour où les négociations de paix seront engagées, et où, ! pour employer le langage d'éminents hommes | politiques, le règne du droit se substituera définitivement au règne passager de la force. „ Le mouvement flamingant est factice Notre confrère catholique le " Tijd „ publie des informations intéressantes de source belge, qui confirment celles que nous avons données déjà. Son correspondant s'explique comme suit : "Ce qui me frappe, en Hollande, c'est qu'on n'y est pas beaucoup mieux renseigné, sur cette affaire (l'activisme flamingant) que | ne le serait quelqu'un qui, vivant dans un hameau de la Campine, se bornerait à lire les journaux que-publient en Belgique les Allemands et leurs partisans. Cela se conçoit. On ne dispose pratiquement ici que des communiqués Wolff et des journaux belges censurés. Leurs informations sont évidemment tendancieuses et donnent une idée complètement fausse de la situation. | C est ainsi qu'on accorde infiniment plus ; d'importance au " conseil des Flandres „ en ! Hollande qu'en Belgique, où l'on sait à peine ce qu'il est. Sans aucun doute il ne représente pas le peuple flamand ; il n'a pas été choisi par lui; il se compose de sept traîtres, qui ont été invités parles Allemands à jouer le rôle de représentants de la Flandre à Berlin. Les Flamands sont indignés de cette trahison. Mais ils ne peuvent pas le dire, car ils seraient dans les vingt-quatre heures, déportés en Allemagne. Une personne de St-Nicolas me parlait de l'activiste Heyndrickx, secrétaire communal de cette ville. A l'heure actuelle cet homme occupe, je crois, des fonctions largement rémunérées dans l'un ou l'autre ministère. A ce moment, il n'était encore que professeur à l'université allemande de Gand. Eh bien quand il se rendait à la gare pour aller donner ses cours à cette université, la police le protégeait contre la population. On se rappelle la manifestation activiste, organisée par les Allemands, lors du voyage de Mgr Mercier à Anvers. A en croire les journaux de ce parti, la foule, et même quelques prêtres, auraient hué le cardinal. Quand les Anversois lurent cela, il§ ne furent pas médiocrement surpris, car jamais le cardinal ne fut autant acclamé que ce jour-là. Il y eu à la vérité une douzaine de gamins payés qui sifflèrent. Aussitôt la police alle- de cet homme désignant à Joseph l'étableoù Jésus va naître ? Quel est donc l'inconnu qui conduit vers le village de la Meuse ou de l'Escaut où va s'accomplir pour nous le grand miracle? Et pourquoi déjà l'espoir fait-il battre nos cœurs ? „ Telle fut, trop imparfaitement résumée, cette conférence pensée et écrite, nous le répétons, par un artiste sincère et extrê-ment sensible de la plume et de la parole qui honore grandement son pays et que l'on applaudit hier, avec une ardeur où il y avait autant d'émotion patriotique que d'enthousiaste admiration. O. D. DE LA VALLÉE. ' mande établit des barrages, comme s'il y avait une révolution. La mise en scène fut soignée à ce point que la police à cheval intervint. Naturellement il n'y avait aucun prêtre parmi le» manifestants. La foule voulait seulement don* Je ner une leçon méritée à ces voyoux stipendiés à re L'exploitation de la Belgique La "Gazette de Francfort,, annonce que "r le 7 déc. un nouvel emprunt a été conclu et entre les gouvernements allemands et un consortium de banques belges en vue du paiement de la contribution de guerre de ®" 60 millions par nives jusqu'au 1er mai 1918. es Les provinces ont dû émettre à nouveau 9 des bons du trésor à 5 p.c. pour un t".rme e" de 2 ans qui ont été repris par le coisor-n* tium de banques. ej  Bruxelles es Les grands travaux nt Le service des travaux de la ville de Bruxelles s'occupe, sous la direction de M. l'archi-se tecte Malfait, d'établir les plans des travaux es projetés par l'administration communale, no-ù, tammetit en ce qui concerne l'appropriation es des abords de l'église du Sablon, On sait que é- la Ville vient d'acquérir les derniers immeu" bles dont elle n'était pas encore propriétaire. Désormais,.rien ne peut entraver l'exécution ,e dçs plans de dégagement du bel édifice qu'est l'église du Sablon. Il semble toutefois que les ie travaux ne seront pas entrepris avant la fin de :1- la guerre. n- Au Conseil communal î- Le Conseil communal s'est réuni lundi 3 déc. sous la présidence de M. Steens, ff. de st bourgmestre. Il a voté des crédits supplémen-é, tairas à divers budgets et renouvelés le crédit je alloué en 1917 pour i entretien, au cimetière m d'F.vere, des tombes des soldats belges. es e. j A Saint-Gilles Au Conseil communal e* I.e conseil communal de Saint-Gilles s'est es réuni jeudi, à 8 h. du soir, sous la présidence ns de M. Bréart, bourgmestre. n* Le Conseil accorde un crédit de 5.900 fr. à n- la fabrique d'église de St-Gilles, pour travaux us de grosses réparations. Le bourgmestre pro-:n pose ensuite d'insérer dans les dispositions ré-glementaires sur la mise en disponibilité du te personnel communal, les clauses suivantes: ar " Tout membre du personnel peut être mis en té disponibilité, pour cause de maladie, accident e- ou infirmité, s'il est établi après une absence a- continue ou discontinue de douze mois, pour ls incapacité de travail, qu'il ne peut reprendre es ses fonctions. Si l'incapacité de travail est in-e- terrompue par une reprise du service, celle-ci le doit être au minimum d'une année, faute de al quoi les absences antérieures sont totalisées ie pour former le délai de douze mois, indiqué é- au paragraphe précédent, pour l'application :e de la disponibilité Adopté sans vote, à M. l'échevin Morichar propose alors : 1. de >d fixer à 105 le nombre de classes à ouvrir aux es écoles primaires pendant l'année scolaire "t 1917-1918: 51 classes aux écoles de garçons et 54 aux écoles de filles ; 2. de fixer à 6 le e> nombre de classes à ouvrir à l'école Morichar ïe (4e degré technique pour garçons), et à l'école , r" Morichar pour filles, pendant la même année es scolaire ; de fixer à 23, à 12 et à 10, respective-es ment, le nombre de classes ou de cours à ou-vrir aux sections gardiennes, annexées à l'éco-u* le primaire de garçons et aux écoles primaires pour filles. Adopté. • " ns Le Conseil approuve ensuite les comptes de e" 1916 des écoles communales. M. Bernier, échevin des finances et des rév ~ gies, propose au Conseil des majorations de crédits divers, qui sont adoptées. \ . Enfin, on admet d'urgence la proposition U1 de M. l'échevin Bernier, d'intervenir pour 25.000 fr. dans la constitution des fonds de la 'rï Société de prêts financiers, qui a déjà été d'un re si grand concours aux petits propriétaires dé' la commune. :e, le A Liège ê- A la Cour d'Assises ''e La première session des assises pour l'annéë ^ 1918 s'ouvrira dans la deuxième semaine dt " février. Une affaire y est déjà renvoyée : le crfri me de la rue des Muguets, à Cointe, où utf sieur G... a tué à coups de revolver une demoi« selle B... dans le courant de l'été dernier. 4* An net» n° 109. ■ Directeur-Fondateur: François Olytf. Mercredi 12 Déc. 1917.

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