L'indépendance belge

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s.n. 1917, 11 Avril. L'indépendance belge. Accès à 16 fevrier 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/n872v2dh74/
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ssèffl* No 86 L'INDÉPENDANCE ROYAUME-UNI : ONE PENNY BELGE. CONTINENT : 15 CENTIMES (HOLLANDE : 5 CENTS) ADMINISTRATION ET REDACTION: »'^A£A j, DANE STR., HIGH HOLBORN, W.c.l. ' ( 31 1 57 t TELEPHONE: HOLBORN 1773-4 TELEPH.: {238-75. MERCREDI 11 AVRIL 1917. ABO En vente a Londres a 3 h. le mardi 10 avril. ( 3 MOIS, 9 SHILLINGS. ) NNEMENTS : J 6 MOIS. 17 SHILLINGS. -CONSERVATION PAR LE PROGRÈS, t, 1 AN, 32 SHILLINGS. J . LA SITUATION. Mardi, midi. Les événements n'ont pas chômé pendant les jours de fête. Batailles aériennes, engagement naval et nouvelle offensive' britannique, tels sont les gros faits d'ordre militaire dont le télégraphe nous a apporté la nouvelle depuis samedi. Au point de yue politique et diplomatique, nous avons à enregistrer l'entrée en guerre, aux côtés des Alliés, de la République de Panama et de Cuba, la rupture des relations diplomatiques entre les Etats-Unis et l'Autriche-Hongrie, ainsi que la rupture imminente entre le Brésil et l'Allemagne par suite de l'incident du "Parana." Le fait capital parmi tous ces événements sensationnels est la nouvelle offensive britannique dans le secteur Arras-Lens, déclanchée' lundi matin, et dont les premiers résultats sont des plus encourageants.Nos Alliés, attaquant sur un front de vingt kilomètres environ, ont pénétré-sur une profondeur de deux à trois kilomètres dans les positions de,l'ennemi, qui a perdu non seulement des positions importantes, mais près de 6,000 prison-mers, dont une centaine d'officiers ainsi que de l'artillerie et un matériel considérable dont le décompte n'a pas encore pu être établi. Le signal de l'attaque, préparée par un ouragan d'artillerie tel qu'on n'en a pas encore vu, paraît-il,' pendant toute la campagne, a été, donné à la pointe du jour et, douze heures plus tard, nos vaillants Alliés avaient occupé toute une série de villages, de travaux de campagne, de hauteurs fortifiées et de points d'appui où les Allemands étaient installés depuis les premières semaines de l'invasion . Ce sont les troupesi canadiennes qu-i eurent la gloire de ch'asser les, Allemands des fameuses hauteurs de Vimy, bastion /ortoidable qui défend l'accès des plaines de Flandre et qui constitue le pivot de toute la ligne de défense ennemie du sec-:eur nord du front occidental. Tant qu'ils étaient en possession de :es hauteurs, naturellement très fortes et transformées en ouvrages extraordi-nairement puissants, l'aile droite allemande pouvait manœuvrer à sa guise et en toute sécurité, aucune surprise n'étant possible de la part de l'ennemi. C'est ce qui explique que la retraite illemande sur l'Ancre et la Somme ne l'est pas étendue au delà d'Arras, et le 'ait que nos Alliés ont pu faire 6,000 )risonniers indique que l'ennemi ne longeait pas encore à la retraite dans 'e secteur. La fameuse ligne de Hindenburg se :rouve donc entamée au nord par les Anglais et au sud par les Français, et îous allons vraisemblablement assister à me des plus intéressantes phases de oute la campagne. La première journée de cette offen-ive, que l'Histoire appellera sans doute a bataille d'Arras, laisse nos Alliés sn possession d'une ligne qùi, de Feu-hv, à l'est d'Arras, passe par Athies, fhélus et les Hauteurs de Vimy jusqu'au aid de Givenchy-en-Gohelle, au sud de touchez et à quelques kilomètres au sud le Lens. Entre Bapaume et Cambrai, les troupes britanniques ont fait également des arogrès, notamment dans le. Bois d'Ha--rincourt et de Démicôurt. Cette derrière localité est aux mains do no.i Alliés qui, quelques heures plus tôt, .vaient occupé les villages de Boursies t de Hermies. Du côté, de Saint-Quentin, les troupes du général Sir D. Haig ont occupé successivement Fresnov-le-Petit, Pontru et Le Verguier, complétant ainsi l'investissement graduel de la ville, débordée au noixl par les Anglais et au sud par les Français. Ces derniers, depuis quarante-huit heures, n'ont guère progressé dans le secteur de Saint-Quentin, et les opérations, entre la Somme et l'Oise, ont un ; peu chômé, ce qui s'explique par la nécessité, du çô'té français, de consolider les gains précédents, d'assurer le ravitaillement, des détachements avancés et 1 de faire avancer' la grosse artillerie eliar-i gée de recommencer le bombardement des nouvelles lignes ennemies. Se sentant impuissants à résister à la pression franco-britannique, les Allemands assouvissent leur rage destructive en soumettant Reims à un bombardement continuel (sous le faux prétexte de nécessités militaires) qui a obligé les Français à décréter l'évacuation de la ville par toute la population civile. Ce bombardement n'a probablement d'autre explication que le désir de l'ennemi de se débarrasser des stocks de munitions qu'il a dû accumuler en Champagne, qu'il devrait abandonner en cas de retraite. Les communiqués allemands mentionnent simplement la vigoureuse pression des Alliés et ont soin de laisser ignorer aux lecteurs l'importance des événements qui se déroulent actuellement en France. Ce qui est certain, c'est que les appréhensions à Berlin augmentent, et la meilleure. preuve que l'avenir est envisagé là-bas sous des couleurs sombres, c'est que l'Empereur a cru nécessaire, d'ama-douer les socialistes en leur promettant — pour après la guerre— une partie des réformes qu'ils réclamaient avec Une insistance croissante, surtout depuis la Révolution russe. Des voyageurs ayant traversé l'Allemagne récemment signalant, qu'une propagande assez active se poursuit, au moyen de pamphlets, contre la dynastie des Hohènzollern. Cette campagne profite largement des événements politiques et militaires et gagnera sans doute rapidement en importance par la suite. Les espoirs fondés en Allemagne sur les résultats du mouvement révolutionnaire russe sont abandonnés, et l'entrée en guerre des Etats-Unis, qui est appelée à entraîner celle de la plupart des Etats sud-américains, est vivement ressentie dans les milieux économiques. Ce nouvel ennemi des Puissances Centrales prouve par l'énergie de ses actes qu'il envisage la guerre sérieusement et qu'il n'entend pas prendre des demi-mesures. L'arrestation des espions et agents allemands continue activement, et de nouvelles lois ont été adoptées ou sont sur le point de l'être relatives à l'espionnage et au sabotage. Une demande cle crédits se chiffrant \ six milliards et demi de dollars a été introduite devant le Congrès, cette sommé comprenant un prêt de trois milliards de dollars à consentir aux Alliés. Entretemps, l'ambassadeur d'Autriche-Hongrie a demandé et reçu ses passeports et les navires marehands autrichiens ont été saisis. Quant a 1 entree de la République de Panama dans la guerre, elle facilitera de beaucoup la défense adéquate des installations du Canal de Panama. En somme, les fêtes de Pâques marquent le début d'une ère nouvelle pour les Alliés, qui voient la justice de leur cause reconnue dans le inonde entier et dont les armes triomphantes chassent partout, devant elles l'ennemi battu moralement et affaibli militairement. LA GUERRE EUROPÉENNE. Les Opérations Militaires. SUR LE FRONT OCCIDENTAL LES COMMUNIQUES DE SAMEDI ET DIMANCHE Les troupes britanniques progressent vers Cambrai et Saint - Quentin — Succès français en Belgique — Nombreux bombardements sur Beims Le communiqué britannique de amedi annonce que les troupes de sir Jouglas Haig ont gagné du terrain à de lombreux points entre Silency et Jean-ourt et qu'elles ont atteint les limites le Fresny-le-Petit. Le bulletin de di-nanohe signale des progrès considé-'ables réalisés par nos Alliés sur un ront d'environ trois kilomètres au nord du village de Lonverval, dans les envr-rons de la route de Bapaume à Cambrai. L'artillerie a été très active de part et d'autre, dans les environs d'Arras et d'Ypres, et des détachements britanniques ont exécuté de- nombreux raids sui les lignes ennemies, faisant plusieurs prisonniers. Au cours d'un de ces coups de main exécuté au sud-est d'Ypres, 18 prisonniers ont été faits et les tranchées ennemies ont été trouvées très endommagées par le feu de l'artillerie. Les troupes françaises sont entrées à deux points dans les positions ennemies de la région de Lombartzyde (Belgique), où de nombreux cadavres allemands ont été trouvées dans les tranchées détruites. Un tentative ' ennemie contre les petits postes français au sud du canal de Passchendaele (Belgique), a été repoussée à la .grenade. ' De la Somijie à l'Aisne, il y a eu des actions d'artillerie violentes dans certains secteurs. Il en a été de même en Champagne. Les Allemands ont encore lancé 1,200 obus sur la ville ouverte de Reims, tuant un civil et en blessant trois. Depuis mardi dernier, les Huns ont tiré 10,700 obus sur eette.ville dont ils semblent-vouloir l'anéantissement. Dans les Vosges, les Allemands ont tenté deux coups de main, le premier livré près de Celles.a été facilement repoussé; le second dirigé vers Largitzen, a coûté de nombreuses pertes aux assaillants qui n'obtinrent aucun succès. Des aviateurs ail 1 îands ont. jeté des bombes sur Belfort. On ne signale ni victimes ni dégâts. Le bulletin allemand affirme que,, près de la côte et dans la boucle de Wyts-ohaete, de nombreux détachements ennemies avançant après une violente préparation d'artillerie, ont été repoussés. Il prêtent également, qu'un violent ïfeu "britannique ou français," a été dirigé sur Saint-Quentin, dont la cathédrale aurait été endommagée par cle nombreux obus. Les Huns essayent vraisemblablement cle tromper lopinion des neutres afin d'endosser la responsabilité de la destruction de ce monument, d'une grande valeur archéologique, aux Alliés, alors qu'il l'auront détruit avant, de se retirer, ainsi qu'il firent des maisons et bâtiments publics de Noyons, de Pé-ronne, de Bapaume et des autres localités situées dans la zone de leut retraite.LES COMMUNIQUES BRITANNIQUES. UNE VICTOIRE BRITANNIQUE Avance de 4 k. et demi sur un front de 19 k. dans la région d'Arras — 6,000 prisonniers jjondres, lundi-, 11 h. 25 du matin. —Ce matin, à 5 h. 30, nous avons attaqué sur un large front - du sud d'Arras au sud de, Lens. Nos troupes or^t pénétré partout dans les lignes ennemie»', et font .tes j>i.-,p:rès satisfaisants à tpus les points. Dans la direction de Cambrai nous avons pris d'assaut les villages de Hermies et de Boursies, et nous avons ipénétré dans le bois de Havrincourt.. Dans la direction de Saint-Quentin nous avons capturé Fresnoy-le-Petit,et nous avons avancé notre ligne au sud-est de Le Vergnier. Le nombre des prisonniers faits ne peut encore être établi, mais celui-ci est considérable. * * * Londres, lundi, 9 h. 55 du soir. — Les opérations continuent à être exécutées avec succès et en concordance avec n-os plans. Partout nos troupes ont pris d assaut les défensss ennemies de Henin-sur-Cojeul aux limites méridionales, de Givenchy-en-Gohelle (sur une distance de 19 kilomètres) sur une profondeur de trois à quatre kilomètres et demi, et notre avance continue. Les défenses avancées ennémiés sur-ce front, y compris le pont de Vimy, qui a été emporté par les troupes canadiennes, ont été capturées ce matin de bonne heure. Ces défenses comprennent un nœud de tranchées et les localités fortifiées de N'euville-Vitàsse, la colline du Télégraphe, Tilloy-lez-Mofflaines,-la crête de l'Observation, St-Laurent, Blnngy, Les Tilleuls et la ferme de La Folie. Subséquemment, nos croupes ont avancé et ont capturé les défenses ennemies d'arrière, comprenant, en plus d'un autre puissant système de tranchées, les localités fortifiées de Feu-chy-Chapel, la? redoute de Feuchy-Hyderabad, Aiïthies et Thélus. Jusqu'à 2 h. de l'après-midi, 5,816 prisonniers, y compris 119 officiers, avaient passé par nos points de concentration et de nombreux autres captifs restent, à être comptés. De ceux-ci, un grand nombre appartiennent aux divisions bavaroises, qui ont souffert de lourdes pertes dans les combats de ce jour. Lé matériel de guerre capturé comprend des canons et, un certain nombre de mortiers cle tranchée et de mitrailleuses, qui n'ont pas encore pu être comptés. Dans la direction de Cambrai, de nouveaux progrès ont été réalisés 1 dans le voisinage du Bois d'Havrin-court.Nous avons capturé Demicourt. Dans la direction de Saint-Quentin, nous avons capturé les villages de Pontru et de Le Vergnier. L'activité aérienne de ces derniers jours a continûé hier avec une grande énergie. Plusieurs raids ont été exécutés par nous et nos appareils ont eoopéré aux travaux de l'artillerie avec d'excellents résultats. Deux appareils ennemis ont été détruits et quinze autres ont été forcés d'atterrir en mauvais état. Deux ballons captifs allemands ont été mis en flammes' et abattus. Dix de nos aéroplanes ne sont pas rentrés. LES COMMUNIQUES FRANÇAIS. Echecs allemands au nord-ouest de Reims Paris, lundi, 14 heures. — De la Somme à l'Aisne, il y a eu des rencontres de patrouilles durant la nuit. Malgré le mauvais temps, l'activité 1 des deux artilleries a été très vive dans plusieurs secteurs. Au nord-ouest de Reims, une attaque allemande sur nos positions en face de Coûrcy a échoué sous notre tir de barrage. Au sud de cette localité, deux détachements ennemis ont été repoussés après un vif combat à la grenade.Violente lutte d'artillerie sur l'Aisne Dans la région de Maison de Champagne, nous avons réalisé quelques progrès dans un combat à la grenade. Il n'y a rien à signaler sur le reste du front. Paris, lundi, 23 heures. — De la Somme à l'Aisne, notre activité d'artillerie a vigoureusement bombardé les positions allemandes. Les Allemands ont répondu, principalement au nord de l'Aisne et contre la ville ouverte de Reims, qui a été soumise à un bombardement intense. Il y a eu quelques victimes parmi la population civile. Dans la Forêt de Parroy, nos bombardiers ont repoussé une attaque ennemie contre un de nos avant-postes. SUR LE FRONT MERIDIONAL Actions d'artillerie Rome, lundi.---Hier, notre artillerie, entravé par le mauvais temps sur la presque totalité du front,' à'eê-pendant été active dans les vallées de la Giuclicarie et de l'Adige, où nos canons ont mis le feu et endommagé les ouvrages militaires. SUR LES FRONTS RUSSES. Echecs ennemis sur les Carpathes Des attaques secondaires sur les Carpathes, dans la région à l'ouest de Dzembran, dans la direction de Marra aros-Sziget, et à l'ouest de la ville de Tomnatik, ont été repoussées. SUR LES FRONTS ROUMAINS LE COMMUNIQUE ROUMAIN. Attaque ennemi repoussée Jassv, samedi.—L'ennemi a livré une attaque dans la direction du tunnel derrière la route de Putna à Jaco-foeni. L'attaque a été repoussée, et l'ennemi s'est précipitamment retiré sur ses anciennes positions. Des aviateurs français ont, par deux fois, jeté des bombes de gras calibre sur les batteries ennemies dans la même région. SUR LE FRONT MACEDONIEN. Activité d'artillerie .Saloïrique, lundi.—Il y a eu une canonnade dans la î-égion de Cervena--Stena et un feu de mousqueterie entre les lacs et des actions de mitrailleurs dans le secteur italien. Un aéroplane allemand a été abattu au sud du lac Doiran et les deux officiers et le mécanicien qui montaient l'appareil, ont été faits prisonniers. OPERATIONS NAVALES. Les pertes sur mer — Les statistiques des ports français pour la semaine finissant l'e 1er avril donnent 809 entrées et 882 sorties de navires. Aucun navire marchand n'a été joulé. Trois bâtiments de pêche ont été loulés. — Le steamer norvégien "Camilla, " chargé de blé pour la Belgian Relief Commision, a été coulé sans avertissement.10 schooners capturés dans la Mer Noire Un torpilleur russe a capturé dans la Mer Noire 10 schooners chargés de cargaisons de valeur et les a emmenés à Irébizonde. Dans le Bosphore, un soua-tnarin russe a coulé un schooner, OPERATIONS AERIENNES DEUX MIBSSURZEEBRUGGE Deux contre - torpilleurs allemands atteints — Un de ceux-ci a coulé — Attaques sur Gand et Bruges Le vice-amiral commandant le port de Douvre signale que des attaques ont été exécutées sur le mole de Zeebrugpge par des hydroplanes de la marine 'britannique, dans la nuit de samedi à dimanche. Plusieurs bombes ont été jetées. Des attaques ont également été livrées sur des dépôts de munitions, ainsi que sur Gand et sur. Bruges. D'autres opérations ont été exécutées la même nuit, au large de Zedbrugge. Deux contre-torpilleurs ont été torpillés. Un de ceux-ci a été vu sombrant. Le sort du second n'est £as connu, mais il a été très sérieusement endommagé. Les forces britanniques n'ont subi aucu-ne perte. L'aveu allemand Amsterdam, lundi.—Un télégramme officiel de Berlin, reconnaît que le torpilleur G. 88 a été torpillé dans la nuit du 7 avril; par un sous-marin britannique, et a coulé au large de la côte belge. La plupart des hommes de l'é' quipage auraient pu être sauvés. GRANDE BATAILLE AERIENNE Les aviateurs britanniques abattent 46 appareils allemands Le communiqué britannique de dimanche signale que les aviateurs britanniques ont, exécuté de nombreux raids, jetant des bombes, sur des gares, des' aérodromes, des transports et des, batteries en action. Dans un aérodrome allemand, trois hangars ont été détruits et des bâtiments voisins ont aussi été atteints. Des trains ennemis orrt été attaqués à l'aide de mitrailleuses à bord de nos appareils. Le bulletin de samedi annonçait une» série de faits importants à l'actif du R. F. C. Au cours des journées de jeudi et, vendredi, dit-il, nos aéroplanes ont été très actifs, harcelant continuellement les communications ennemies à une longue distance à l'arrière et provoquant au combat les appareils à une distance considérable derrière les lignes allemandes. De grandes étendues de terrains ennemis à de nombreux kilomètres .à l'arrière ont été photographiées, plus de 1,700 clichés étant pris derrière les lignes ennemies. La coopération avec l'artillerie a été continuée pendant le jour, entravée par le mauvais temps, bien que l'ennemi ait tenté plusieurs fois d'empêcher ce travail important. Dix-sept bombardements en dehors de petits raids ont été exécutés avec succèsi sur les aérodromes, dépôts de munitions et voies ferrées, à de longues distances derrière les lignes ennemies. Au total,, huit tonnes de bombes ont, été jetées. De violents combats ont été livrés continuellement 'par de nombreuses escadrilles. Nos pertes-s'élèvent à 28 appa- i reils manquants, un grand nombre de ceux-ci ayant, été abattus dans des rencontres au-dessus des contrées, ennemies. On sait qtre l'ennemi a eu de très grandes pertes. Dans une rencontre, on a vu un observateur ennemi, être projeté en dehors de son appareil. Juinze appareils allemands ont été abattus et trente et un autres ont été contraints d'atterrir en mauvais état-Un grand nombre cle ceux-ci ont été fatalement détruits. De plus, deux ballons captifs ont été mis en flammes. Le communiqué de Paris de saemdî dit qu'une escadrille française a fait sept sorties de rtuit et, a jeté plus de cinq cents kilos d'explosifs sur les établisse-mentsennemis de Danvillers, de Spin-court, la forêt de Maugienne et le bois de Bilt.7 • Des aéroplanes allemands ont jeté des bombes sur la région de Nancy sans faire ni victimes, ni dégâts. Le dernier raîd sur le comté de Kent La version allemande Dans la nuit de mardi une escadrille d'hydroplanes allemands a bombardé avec succès les bateaux se trouvant dans les "Downs," ainsi que les projecteurs et les fortifications au nord,est de Rams--gate.SUR LE FRONT ITALIEN Quelque aéroplanes italiens ont jeté environ une tonne d'explosifs sur les ba< raquements et dépôts ennemis près de Rifemberga et Mesari, dans la vallée de la Branizza (Frigido). Abris à Zeppelins bombardés Le journal danoims "Ribe Stiftsti-dende" apprend que des aéroplanes britanniques ont bombardé le 21 ou le 22 mars derniers, les hangars à, Zeppelins près de Tondern, près de la frontière occidentale du Sclileswig. (Suite à la 4e page.)

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Cet article est une édition du titre L'indépendance belge appartenant à la catégorie Liberale pers, parue à Bruxelles du 1843 au 1940.

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