L'indépendance belge

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s.n. 1917, 24 Decembre. L'indépendance belge. Accès à 17 juillet 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/nc5s757k2b/
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L'INDÉPENDANCE BELGE. ROYAUME-UNI : ONE PENNY CONTINENT : 15 CENTIMES (HOLLANDE ; 5 CENTS) ADMINISTRATION FT REDACTION- BUREAU A PARIS: LUNDI 24. DECEMBRE 1917 (3 MOIS. 9 SHILLINGS. THDOR HOlt^ TTtnnp^ ST E C Y 11, PLACE DE 1.A BOURSE. LUNUI 4* UbUClnDKc , ABONNEMENTS ■ 6 MOIS, 17 SHILLINGS. CONSERVATION PAR LE PROGRES. XUDOR house. TUDOR st., E.c. 4. tele _ 31) 57 et 238.75 En vente à Londres à 3 h. le samedi 22 décembre 11 AN. 32 SHILLINGS. ________ ' • s . LA SITUATION Semedi, midi. Le succès que les Autrichiens avaient remporté mercredi à l'ouest du Mont Grappa (occupation du Mont Asolone) a été annulé en grande partie jeudi par une contre-offensive heureuse des troupes italiennes. Avançant malgré une énergique opposition, nos alliés réoocupèrent une partie considérable du terrain perdu la veille, et il faut espérer qu'ils parviendront à la tenir. Car lç Mont Asolone domine toutes les hauteurs qui s'interposent entre lui et la plaine vénitienne et permettrait aux Autriohiens, s'ils en étaient les maîtres absolus, de dominer les positions italiennes jusqu'à Bassano, ce qui ne manquerait pas d'être gênant pour les lignes de communications de nos alliés. D'autre part, la libre possession de l'Asolone permettrait d'attaquer par le flanc le Mont Grappa, dont le formidable bastion constitue le pivot de la résistance italienne entre la Piave et la Brenta. La menace vers l'ouest, en direction d'Asiago, n'est pas moins grave, car une fois en possession des hauteurs de Conclie et de Mosohin, qui se trouvent immédiatement au sud de l'Asolone et d'Osteria il Lepre, l'ennemi tiendrait le couloir de la Brenta et, par conséquent, un débouché direct dans la plaine. Pour toutes ces raisons, il .y a lieu de, suivre de très près les combats entre la Piavre et la Brenta, puisqu'ils décideront, en quelque sorte, de la campagne d'hiver en Italie. La ligne de la Piave tient, mais il est évident que si nos alliés étaient refoulés, comme ils continuent de l'être graduellement, des derniers pics des Alpes vénitiennes, la situation changerait d'aspects, et les Alliés devraient .-,e poser la question si le maintien de la ligné de la Piave vaut les sacrifices que sa défense ultérieure, avec un adversaire maître des hauteurs dominantes, exigerait.On peut mesurer l'importance que les Alliés attachent au maintien du Mont Asolone par les efforts faits du côté italien pour reconquérir les positions perdues. Les communiqués de 'Berlin et de Vienne nous apprennent, en effet, qu'à sept reprises les troupes italiennes revinrent à la charge et que chaque fois leurs vagues d'assaut se brisèrent contre les lignes austro-hongroises. Il faut croire que le huitième assaut fut couronné de succès puisque le ministre de la guerre, général Dell' Olio, a pu annoncer à la Chambre, au milieu d'acclamations, que le Monte Asolone était reconquis. D'autres combats ont eu lieu dans 'a région du Mont Pertica, où, d'après- le communiqué autrichien, les Italiens attaquèrent par trois fois sans réussir, ainsi que dans les secteurs de la vallée de Camonica (Trentin occidental) et du Monte Tomba (à côté du Monfenera (secteur britannique), où un duel d'artillerie très vif s'est poursuivi pendant toute la journée. Aucun fait notable n'est signalé des fronts français et britanniques, abstraction faite d'un raid allemand oontre le sommet du Hartmannsweilerkopf (Alsace), où l'ennemi avait réussi à prendre pied dans les tranchées françaises après un violent bombardement, mais qti'il dut évacuer aussitôt à la suite d'un corps-à-corps dans, lequel les Français furent vainqueurs. Les nouvelles de Russie sont toujours plus ou moins contradictoires et obscures, mais de l'ensemble des informations qui nous sont parvenues il se dégage l'impression que l'opposition contre les Bolshévistes gagne du terrain et que c'est dans l'Ukraine que se reconstituent les forces vives du pays. En Allemagne, où la population pauvre mejij-t littéralement de faim (c'est le "Vorwaerts" qui l'affirme), l'enthousiasme provoqué par les affaires de Rus sie diminue rapidement, et l'espoir d'une t paix rapide s'évanouit. t D'un côté on annonce que les Alle-) mands ont repoussé les conditions de : paix russes et que les délégués russes ont 3 été rappelés à Pétrograd; de l'autre, on - dit que les délégués allemands ont déclaré : qu'il était "désirable, au point de vue i du principe," de voir participer tous les - belligérants aux négociations de paix ! • (sic-) En conséquence, il a été décidé que, ; des deux côtés, la France, la Grande-i Bretagne, l'Italie et les Etats-Unis se- • raient invités à envoyer des délégués , pour prendre part aux pourparlers, les ; Allemands déclarant-qu'il est nécessaire ; pour eux "de connaître la réponse des l Alliés avant d'ouvrir des négociations • formelles." On ajoute qu'ils (les Allemands) sont • prêts à acoepter le principe : ni an-, nexions, ni indemnités, mais qu'ils ont fait des réserves expresses quant au droit des nationalités de disposer d'elles-: mêmes. ■ Pendant que ces nouvelles nous arrivent de Pétrograd, un télégramme de , Washington nous apprend que l'Allema-: gne se prépare à soumettre au gouvernement américain, par l'entremise de voies diplomatiques neutres, des projets de , termes de paix, dont on donne la teneur . comme étant : plébiscite par les habitants pour trancher la question de l'Alsace-; Lorraine; dédommagement de l'Allemagne, par la Grande-Bretagne, pour ses i colonies africaines, cet argent devant servir pour indemniser la Belgique, la Roumanie et la Serbie ; les provinces russes de la Baltique, de la Mer Noire, ainsi que celles touchant à la Prusse' devenant indépendantes "sous la suzeraineté allemande"; la Pologne devenant indépendante sous la suzeraineté de l'Autriche; la Serbie, la Roumanie et le Monténégro reprenant leurs frontières originales, mais la Serbie obtenant accès à la mer; la Turquie restant intacte; les questions du désarmement, de la liberté' des mers et du commerce devant être tranchées par la Conférence de la Paix ! Pour couper court à ces bruits, M. Lan-sing a déclaré que le gouvernement de Washington n'avait reçu aucune information à ce sujet et que l'attitude du gouvernement fédéral était inchangée, celui-ci restait d'aocord avec les termes de paix des Alliés exigeant la "restauration et la réparation par l'Allemagne." Voilà qui est catégorique, 'et les délégués réunis à Brest-Litovsk savent à quoi s'en tenir. Il est à remarquer, cependant, qu'en Allemagne les représentants élus du peuple sont, pour la première fois, admis à la discussion des questions ayant trait à la paix, et même le Dr Haase,"représentant le groupe des socialistes minoritaires, s'est trouvé parmi les délégués des partis du Reichstag reçus jeudi par le Chancelier von Hertling. .Celui-ci leur a dit que "l'Empereur l'avait autorisé à conclure la paix avec la Russie" et qu'il avait chargé le baron von Kuhlmann, secrétaire pour les affaires étrangères, de conduire les négociations.Après une discussion approfondie, ajoutent les dépêches, tous les députés présents déclarèrent approuver les principes généraux qui se dégageaient des explications fournies par le secrétaire d'Etat. La conférence dura quatre heures, et on dit officieusement que bien que les problèmes qu'il s'agit de résoudre soient des plus difficiles, une paix satisfaisante pourrait être atteinte graduellement, à condition que, des deux côtés, .on fasse preuve de patience et de désintéressement ! Les Allemands, on le voit, s'accrochent à la paix, et c'est là un excellent sym-tôm|e. LA GUERRE EUROPEENNE SUR LE FRONT OCCIDENTAL La défense de Liétfe Les soldats blessés allemands, dès qu'ils sont rétablis, sont renvoyés dans les casernes de la Chartreuse, des lanciers, à la Citadelle où les bataillons sont reformés. forts ont £té remis en bon état et sont g-ardés ; ceux de Barchon et de ïïjé-ron ont été beaucoup améliorés ; des canons de gros calibre y ont été placés. Près de la caserne de la Chartreuse de profondes tranchées ont été installées et trois grandes colonnes ont été élevées pour la T. S. F. ^La répercussion de l'attaque sur Cambrai en Flandres Décidément l'attaque vers Car.ib>\ti, effectuée par nos vaillante alliés l.ïs .Anglais, a jeté un très grand émoi paimi l'état-major boche. Il y a environ un mois on vit aux frontières zélandaises des transports ininterrompus de trou-6 pes boches se dirigeant vers le front de l'Yser par la ligne de chemin de fer d'Eecloo et par des transports par route. e Tous les villages de la Flandre regor-^ geaient de soldats. C'est ainsi qu'à Sel-n zaete 5000 soldats séjournèrent, à Asse-£ -nede 3000, à Wachtebeke 2500, à Moer-e beke 6000 à 7000. Bref, c'était le fort g contingent des passages d'octobre 1914. I Tout le monde se doutait qu'un terrible choc allait se produire au front d'Ypres. Or, les 23 et 24 novembre on vit revenir de nombreux trains venant des Flandres _ se dirigeant les uns vers Gand, les au-s très vers d'autres lignes. En ces deux s jours et deux nuits plus de 170 trains e repassèrent. Tous étaient traînés par 2 s puissantes locomotives qùi crachaient s feu et flammes pour avancer plus vite. Certains de ces trains comptaient 70 à ^ 80 voitures et wagons chargés de trou-. pes, de matériel, d'aulomobiles, etc. t; Ces mouvements durèrent environ 6 £ -jours. A ce moment on crut à une débâ-. cle de l'armée boche, tant le désarrpi était grand. Maintenant le calme est un . peu rentré parmi nos ennemis, chez les-e quels, cependant, on remarque toujours . une certaine nervosité. — L' "Echo . Belge." EN ARABIE r _ s Un train turc détruit ■Le War Office britannique a reçu des s informations signalant qu'une force t arabe-commandée par le Sherif Feisal, î fils du roi du Hedjaz, a détruit un train s de troupes au sud de Tebuk, sur le che-, min de fer de Hedjaz, à 560 kilomètres - -de' Médine. Tout le détachement turc se - trouvant dans le train a été tué ou cap-t turé ; Suleiman Pacha Rifada, chef capi- - tal de la tribu de Billi, qui, avec sa tribu, - fit cause commune ayee les Trucs, voya- - geait en leur compagnie. 'Trois cents i fusils et une grande quantité de muni-3 tions, ainsi que de l'or turc pour une va-3* leur de Fr. 600,000, ont été capturés. ! OPERATIONS AERIENNES DERNIER RAID SUR LONDRES 1 Le Gotha abattu Il a été établi que l'aéroplane aile-rriand qui est tombé à la mer au large , de ln côté du Kent, mardi soir, avait été touché par le feu de la mitrailleuse d'un ; aéroplane britannique au moment où il 1 survolait Londres. i Mort d'un " As " iranciis Les journaux annoncent la mort du . capitaine aviatçùr de La Tour, qui été . le compagne -du capitaine Guynemer. Le capitaine de La Tour avait officiellement abattu 11 aéroplanes ennemis sans ! compter le grand nombre de victoires qu'il remporta derrière les lignes allemandes.CAMP DE MUNSTER INCENDIE Des nouvelles venues de Belgique affirment que le camp des prisonniers de Munster, où se trouvaient beaucoup de Belges, a été incendié dans le courant d'octobre dernier. Le feu, attisé par un Vent de tempête, réduisit en cendres les baraquements en bois qui servaient d'abri à nos compatriotes. Heureusement, il n'y a eu aucun accident de personnes à déplorer, mais la bibliothèque, si péniblement réunie, p été la proie des flammes, à l'exception de quelques livres qui ont pu être sauvés. LES EVENEMENTS EN RUSSIE L'Ukraine mobilisée La guerre civile continue à s'étendre en Russie méridionale. Après avoir décidémment rejeté l'ultimatum du " gouvernement " de Pétrograd, la Rada d'Ukraine a continué à publier des ordres, mobilisant toutes les forces du nouvel Etat, y compris un grand contingent de Cosaques occidentaux. Ces troupes seront renforcées par les armes des fronts'sud-occidentaux et roumain, qui se sont déclarés contre les bolshévistes. Toute l'armée ukranienne a été placée sous le commandement du général Shtcherbdtcheff, qui antérieurement commandait sur le front roumain. Le général Verkhovsky, ancien ministre de la guerre dans le Cabinet de M. Ke-rensky, a offert ses services au gouvernement de l'Ukraine. Les troupes ukraniennes sont concentrées entre Homel et Bakhmatch, pendant que les bolshévistes massent leurs forces à Ja. gare de Miena (? Minsk). Les voies ferrées ont été enlevées en de nombreux endroits. Suivant un télégramme de Kharkoff, des combats ont déjà eu lieu près de Volotchisk et se sont terminés par une défaite des bolshévistes. D'autre part, les bolshévistes auraient eu un succès près de Prosku-r-off et auraient occupé cetté ville. Les troupes ukraniennes sont maîtresses d'Odessa, qui rélève actuellement du gouvernement de Kieff. Il se confirme que la Rada, nonobstant sa réponse intransigeante à l'ultimatum bolshéviste, a fait un effort inattendu pour obtenir un accord pacifique. Cette démarche, ainsi que nous le disions hier, ne sera bien accueillie par les bolshévistes, que si la Rada se déclare catégoriquement prête à refuser tout concours à la conspiration anti-révolutionnaire (?). Cette condition, qui va à l'encontre du principe de non intervention dans les affaires de l'Ukraine, imposé par la Rada, semble inacceptable pour cette assemblée. Le général Kaledine cède son, commandement Le général Kaledine et le gouvernement militaire cosaque ont démissionné dans le but de permettre la formation d'un puissant gouvernement populaire. Le général Kaledine déclare que sa démission est dûe à son impopularité par-,mi -les troupes au front, celles-ci ayant refusé de lui obéir, à la suite d'une campagne de calomnies menée contre lui par ses ennemis. Il sacrifie .ainsi ses intérêts à ceux de sa patrie. Arrestations d'Ukraniens Hier, à 3 h. du matin, la " Garde Rouge " a cerné et envahi les locaux de l'état-major révolutionnaire ukranien à Pétrograd, et a arrêté quatre des membres de ce corps, qui ont été conduits à l'Institut Imolny. Des recherches sont faites en vue d'arrêter les autres membres de cet état-major, qui constituent les seuls représentants officiels de la Rada d'Ukraine à Pétrograd. c La vindicte cosaque Suivant un télégramme reçu par la Fédération des Cheminots, les Cosaques se sont vengés d'une façon terrible des bolshévistes, transperçant ceux-ci de ^eurs lances et les jetant dans le Don. A Nakhitchevan les troupes bolshévistes ont fait peu ou pas de résistance, et même fraternisé avec les Cosaques. A Bolgad, en Bessarabie, une bataille a eu lieu entre les troupes bolshévistes et ukraniennes. La ville est en feu. L'action du général Dutoff Le général Dutoff, hetman des cosaques de l'Oural, après avoir mobilisé toutes ses forces, a envoyé un détachement contre Tcheliabinsk. Une force importante de cosaques de Khirgiz, de Kalmuk et de Bashkir s'avance vers Ufa. La population musulmane de cette ville est, croit-on, sympathique aux cosaques. Les cosaques d'Astrakhan et les paysans de la partie sud-orientale du gouvernement de Saratoff se sont déclarés en faveur de général Dutoff. Une dépêche postérieure dit que le général Dutoff, à la tête d'une force de Cosaques et de Tartares, est arrivé a Ufa, où il a supprimé les organisations bolshévistes. Il s'avance à présent sur Saratoff et Samara. Orenburg est entouré de troupes cosaques. ' Tchelialeinsk a été occupée. Un journal bolshéviste en Allemagne Le journal " Pravda " annonce la publication par les commissaires du peuple du premier numéro de l'organe " Fac-kel " (la " Torche "), rédigé en allemand, " pour établir un lien moral entre la révolution et les frères soldats allemands. Un grand nombre de numéros de ce journal ont été envoyés au front. Gageons que ce canard, accordé à la sauce bolshéviste, ne sera pas au goût des impérialistes teutons ! Les missions militaires étrangères Le " Bulletin des Soviets " de mercredi imprime que Trqtsky a eu mardi une entrevue avec l'ambassadeur de France, au cours de laquelle il a attiré l'attention sur la situation anormale des officiers de la mission militaire française, qui maintiennent des relations avec la Rada ukranienne et le général Kaledine. L'ambassadeur a répondu que les officiers français avaient reçu des ordres explicites de s'abstenir de toute intervention dans les conflits de politique intérieure. Dans l'éventualité d'une guerre civile ils se confineraient à leurs devoirs de membres de la mission militaire. D'autres points ont été discutés de la façon la plus satisfaisante. Néanmoins, le "Bulletin" contient ur article dénonçant "les procédés de certains représentants de l'impérialisme allié et disant que l'on sait depuis longtemps comment les Anglais et autres impérialistes se conduisent envers les vétérans de la révolution russe et envers leurs propres internationalistes. Le journal refuse de croire que les gouvernements alliés approuvent une telle conduite de la,part de leurs représentants. "La révolution, dit-il, ne tolérera pas une telle intervention." La famille impériale russe On affirme qu'un décret est sur le point d'être publié permettant aux membres de la famille impériale, y compris ceux emprisonnés à Tobolsk, de se rendre à l'étranger "comme suite à leur demande." Après que la question fut posée par les Allemands, à Brest-Litovsk, les bolshévistes demandèrent l'avis des grands ducs Nicolas Mikhailovitch et Paul Alexandrovitch, qui suggérèrent qu'il devrait être permis à toute la famille de quitter la Russie. Le gouvernement semble décidé à résoudre la question, qui a été réservée à la décision de l'Assemblée constituante. , AUTOUR de la GUERRE ALLEMAGNE — Le "Vorwaerts" signale l'arrestation de deux hommes et de deux femmes constituant le comité exécutif de l'Union des socialistes indépendants de Cologne. — A une réunion des socialistes de Berlin, qui avait été interdite dimanche dernier, mais qui a eu lieu mardi, une résolution a été adoptée én faveur de îa paix avec la Russie, sur la base dy principe "sans annexions ni indemnités." — Le comte Reventlow, dans la "Deutsche Tageszeitung" dit que l'Allemagne ne veut pas de la Pologne ; à moins qu'elle ne soit annexée. Une Po- , logue absolument libre, avec les sentiments anti-allemands qui l'animent, est un péril terrible, non sediement pour l'Allemagne, mais aussi et surtout pour la Prusse. — Suivant le "Tyd" des arrangements ont été faits pour importation en Allemagne de 5,000 chevaux hollandais, la plupart de ceux-ci étant de vieilles bêtes devant vraisemblablement servir à la consommation. — Cinquante grands exportateurs da Hambourg intéressés dans le commerce sud-^américain, ont adressé au chancelier uiie jorotestation énergique contre la conduite du comte Luxburg. ARGENTINE — Il y a eu un certain nombre d'incendies de meules de blé, le long des champs près des voies ferrées, en Argentine. Ges incendies sent généralement attribués à l'usage de bois comme cpm-bustible pour les locomotives et aussi a quelque agence criminelle. Une enquête a été ouverte. Un journal fait remarquer à ce propos que "le comte Luxburg est toujours en Argentine." BELGIQUE — Des nouvelles récentes reçues de Liège annoncent l'arrestation de M. Michel, professeur à l'université,et de M. l'avocat Fernand Mailleux, qui fut appréhendé en pleine rue, après une plaidoirie au Palais de Justice. GRECE — Le tribunal civil de première instance d'Athènes a décrété la mise sous séquestre préliminaire des propriétés de MM. Skouloudis et Lambros, ayant respectivement une valeur de Fr. 5,000,000 3t de Fr. 4,000,000. Ces sommes sont apparemment considérées comme représentant le minimum des amendes qui pourraient être infligées à ces deux an-3iens ministres, pour les fautes dont ils se sont rendus coupables. 88ème année. No 302

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Cet article est une édition du titre L'indépendance belge appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1918.

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