L'indépendance belge

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s.n. 1917, 20 Decembre. L'indépendance belge. Accès à 16 juillet 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/057cr5p77b/
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SSème année. No 299 L' INDEPENDANCE ROYAUME-UNI : ONE PENNY BELGE. CONTINENT : 15 CENTIMES (HOLLANDE : 5 CENTS) tud or1 ïotse° ttotorbata°e roî4 ' ii, place de la boubse. JEUDI 20 DECEMBRE 1917 abonnements ■ 6 mois! 17 -shillings. conservation par le progres. tele.: 311.57 et238-75 En vente à Londres à 3 h. le mercredi 19 décembre L an, 32 shillings. ^ ii, i,i,-i,iii^7 ' h i T7T~ - ■MBiB»imnrr¥"t---iwTBmM^'ittn-iriMMWMT»rwwwwnr-t—~i iiimi iiiiwiiribmbwrw-trwbrrwtmtrrwrimhwi ibibiaimiii m mmtmm ■«■imiiwiiimiui ^ l LÀ SITUATION Mercredi, niidi. Le texte officiel de l'armistice qui vient d'être signé entre les Puissances Centrales et la Russie prouve comoien nos ennemis ont su tirer parti des circonstances favorables que Ja défection de nos alliés leur a offertes. D'autre part, le fait que le comte Czernin, ministre des affaires étrangères austro-hongrois, ain=;: que le chanoelier comte Hertling et le baron von Kuhlmann, secrétaire d'Etat allemand aux affaires étrangères, partent pour Brest-Litovsk, où ils vont se rencontrer avec M. Trotsky, ministre des affaires étrangères du, gouvernement bolshéviste russe, indique que les Puissances Centrales entendent se servir de la Russie pour provoquer une conférence, de paix internationale. Voyant le régime bolshéviste russe for-' tifié par suite du résultat des élections, '.favorable jusqu'à présent aux extrémistes, nos adversaires, en politiques habiles, s'appliquent à exploiter la situation à leur profit. Car la Russie les intéresse, en ce moment, tout particulièrement au point de vue économique, et c'est sur les relations économiques futures entre la Russie et les Puissances Centrales que le poids principal des négociations va porter, puisque l'armistice ne doit servir qu'à permettre la discussion de la paix. Dans un appendice au traité d'armistice il est préconisé, en effet, que des mesures "en vue du rétablissement des relations culturelles et économiques" soient prises, notamment " par le rétablissement des communications postales et commerciales," l'envoi de journaux et de livres, etc. Quant au règlement des détails, il aura lieu à Pétrograd par -les soins d'une commission mixte, à laquelle participeront des délégués des parties contractantes ! La place nous fait défaut pour entrer dans le détail des paragraphes qui ont trait aux modalités purement militaires de l'armistice et nous nous bornerons à en signaler les points essentiels, qui sont : renouvellement automatique de l'armistice pour une nouvelle période de vingt-huit jours si le traité n'a pas été dénoncé sept jours avant son expiration; les conditions de l'armistice devant s'appliquer aux forces de terre, de mer et des airs, entre la Baltique et la Mer Noire, ainsi qu'aux théâtres de la guerre russo-turcs en Asie; suspension des transferts de troupes et interdiction de toute concentration de troupes dans les ports de la Baltique et dans ceux de la- Mer Noire. Le paragraphe IV du traité règle les rapports entre les deux armées (fraternisations), etc. Le paragraphe V est consacré aux opérations navales et trace une ligne de démarcation (15 degrés à l'est de Green-wich)' que les navires des deux camps ne peuvent franchir. Le trafic maritime dans un but commercial est permis, mais sujet à oertaines règles à définir par une commission spéciale.Le paragraphe IX stipule que les négociations de paix commenceront immédiatement après la signature de l'armistice, et, par le paragraphe X, la Russie et la Turquie s'engagent "en vertu de la liberté, de l'indépendance et de l'inviolabilité du territoire persan," à en retirer leurs troupes après accord préalable avec le gouvernement persan quant aux détails de l'éva,cuation et quant aux garanties relatives au principe ^susmen-tionné.Ajoutons que le gouvernement bolshéviste n'a pas été reconnu jusqu'à présent par les Puissances de l'Entente, que l'Ukraine le combat ouvertement en soutenant les armées de Kaledine (le bruit de l'arrestation de ce dernier n'est pas confirmé), et que le gouvernement finlandais demande le retrait immédiat des troupes russes. On assure, d'autre part, que Kerensky revient sur la scène et qu'il se trouve prétendûment à la tète d'une armée hostile au gouvernement bolshéviste. Quant à la présence de troupes japonaises à Vladivostok, elle a été démentie de la façon la plijs formelle, et on peut être certain, après les déclarations si importantes que vient de faire le vicomte Ishii à Tokio, que le Japon n'entreprendra aucune action de ce genre sans accord préalable avec les Alliés et les Etats-Unis,"Je rapporte de ma mission aux Etats-Unis," a dit l'homme d'Etat japonais, "un message du peuple américain cha!rgé du désir sincère et sérieux de voir la bonne entente et l'amitié régner entre les deux peuples. L'arrangement qu« nous avons conclu est avantageux poui les Etats-Unis, la Chine et le Japon, et la reconnaissance du fait que le Japon possède des intérêts spéciaux en Chint exclut toute suggestion relative à une ingérence dans la politique de la Chine." Ces paroles complètent le discours précédent de l'homme d'Etat japonais et prouvent que sa mission aux Etats-Unis a été un grand succès pour la diplomatie nipponne. Celle-ci a été, on 1« sait, sollicitée à différentes reprises, pai nos ennemis qui, tout récemment encore, ont essayé avec un cynisme tout à fait germanique, de détacher le Japon jdt l'Entente en faisant miroiter devant ses yeux les prétendus avantages d'une alliance gerpano-nipponne (en vue d'unt guerre entre les Etats-Unis et le Japon). Mais le Japon, abstraction faite de tout sentimentalisme, se rend trop bien compte de l'importance de la maîtris* des mers, détenue par ses alliés, pour se laisser détourner du chemin de l'hon-■neur.La Chine, il faut l'espérer, comprendra, elle aussi, rapidement, qu'elle a tout intérêt à s'appuyer aux épaules loyales ''des Puissances de l'Entente plutôt qu'à écouter les conseils intéressés de l'Allemagne qui, depuis longtemps, voit dans la Chine une colonie bonne à exploiter à outrance. Au moment où la Russie s'apprête à lâcher ses alliés, les questions relatives à l'Extrême-Orient prennent une importance capitale, surtout au point de vue économique, et il convient de ne pas les perdre de vue. Les nouvelles des différents fronts sont plutôt maigres, exception faite en oe qui concerne le front italien, où la bataille fait toujours rage. Lundi, les Austro-Allemands ont dé-clanché deux nouvelles attaques entre la Brenta et la Piave, et bien que le communiqué de Vienne parle de plus de 1,000 prisonniers faits dans cette région, la situation générale reste inchangée.L'offensive contre le Mont Solarolo, qui constituait le but principal de l'ennemi, lundi, a complètement échoué et celui-ci a subi des pertes considérables. L'attaque venant du nord-est fut prise dans le feu de barrage des batteries françaises et ne put progresser; l'autre, partant du nord, provoqua une lutte acharnée et l'ennemi (une division de chasseurs allemands) fut obligée, finalement de regagner ses positions originales. Dans le secteur de Cambrai, la neige a momentanément interrompu les opérations, mais les aviateurs ont été actifs, tant dans cette région qu'err Flandre. D'autre part, Londres a reçu la visite des avions, mais les effets du raid ne sont pas encore connus à l'heure où nous écrivons. , / LA GUERRE MONDIALE EN PALESTINE Une défaite turque Londres, mardi soir. — Le général Allenby signale que nos troupes se sont emparées du terrain dominant à l'est d'Abu-Dis (un village à 1,000 mètres au sud de Bethany et à trois kilomètres au sud-est de Jérusalem) et ont fait 117 prisonniersj y compris cinq officiers. Nos pertes sont considérablement moins élevées que le nombre de morts turcs comptés par nous. Un aéroplane turc a été abattu près de Nablus (Shechem, à 40 kilomètres au nord de Jérusalem). OPERATIONS NAVALES La double attaque dans la Mer du Nord Une dépêche de Stavanger datée du 14 décembre dit que 72 hommes des bateaux du convoi coulé dans la Mer du Nord ont atterri en vie à Hitterô, près de Flekkefjord» OPERATIONS AERIENNES NOUVEAU RAID SUR LONDRES Londres, mardi, 9 h. 45 du soir.*»— Des aéroplanes ennemis ont traversé 1; côte du Kent et de l'Essex ce soir ver: 6 h. 15 et se sont dirigés vers Londres. Quelques aviateurs ennemis ont at teint lé district df Londres et gnt jet* des bombes. Des bombes ont également été jetée: dans le Kent et dans l'Essex. Nos canons anti-aériens et nos, aéro planes ont pris part à la défense. Les batteries de la défense sont en trées'en action un peu avant 7 h. di soir et ont prolongé leur feu pendan deux heures. Les bureaux de la Cit< étaient _ fermés avant que le bombarde ment n'ait commencé, maig dans d< nombreux établissements-du West-Em les ouvriers avaient à peine quitté la be sogne pour rentrer chez eux. Comme d'habitude, les quais et le: couloirs des métros • furent rapidemen envahis. Alors que quelques "bus" e autres véhicules continuaient leur route pendant la première partie du raid, le: piétons disparurent rapidement de circulation. A aucun moment du raid, le feu de. canons anti-aériens ne fut aussi intensi que lors des raids précédents. 11 ' étai impossible pour le commun des mortel: de localiser un appareil ennemi, si ci n'est indirectement, par la lueur pro duite par l'éclatement des obus, uni fois dans telle partie du ciel, une autri fois dans telle autre. Le record de la hauteur battu Un aviateur italien a battu son propri record du monde pour la hauteur, avei un passager. Il s est élevé sur un appa reil italien à une altitude 7,075 mètres Son vol a duré une heure et cinq minutes EN BELGIQUE LA MANIFESTATION DE L'ALHAMBSA Une haute autorité belge du pays oc cupé a fait parvenir à 1' " Office Belge ' de La Haye les renseignements suivant qui, comme on le verra, ne endrent' guèi avec ceux que les Allemands ont laiss filtrer dans la presse des pays neutre par l'intermédiaire de la presse du pay occupé et des correspondants de jour . naux : On s'est beaucoup occupé du meet ing tenu par certains activistes flamand à l'Alhambra de Bruxelles. Le 11 'no vembre dernier il y avait eu 3,000 audi leurs. Erreur. Il n'y avait pas l,20i personnes, dont un tiers de Hollandai et un tiers d'Allemands en uniforme mili taire et en bourgeois. . Seul ont pu pren die la parole les orateurs inscrits et choi sis par les organisateurs. Lorsque d'au ties orateurs ont demandé la parole pour contredire, on leur a refusé la pa rple. Un d'eux, qui, malgré tout, : voulu parler, a été saisi au collet par le Allemands et remis par eux entre le mains de la police belge, qui veillait ai bon ordre dans la rue. Pouy>aient seul entrer au meeting les porteurs de carte d'invitation. C'est donc devant cet au ditoire trié sur le volet et tricolore (Fia mands, Hollandais, Allemands) que le orateurs ont attaqué le* gouvernemen belge du Havre et revendiqué la sépara tion politique-de la Belgique. Lorsqu'oi proposa à la fin du meeting de se rendr en cortège au local flamand de la Grand Place de Bruxelles (à 500 m. de l'Alham bra), cettë proposition fut adopté san grand enthousiasme. Qu'allait faire 1, population de Bruxelles? Celle-ci, qu ne pouvait d'abord soupçonner ce cor tège et sa nature, regarda d'abord ave indifférence. Lorsqu'elle se rendi compte, elle commença à siffler, à huer à contremanifester. Lorsque le cortèg' arriva à la Grand'Place des bagarre éclatèrent. De toutes parts des gens s joignirent aux contremanifestants. Si 1 cortège flamando-hollando-allemand m s'était pas rapidement engouffré dans 1 " Vlaamsche Huis," il eût été broyé pa la foule qui ne cessait de grossir et d'as saillir les manifestants, malgré les effort de la police. L'opinion à Bruxelles es que, si ces gens recommencent, oi marche à l'émeute. On annonce du rest que les " activistes " se divisent déjà ei maximalistes et minimalistes sur la ques tion de la séparation politique, qui ne gagne aucun terrain dans les milieux belges ; pas un Belge sur millç n'en veut entendre parler. : LES EVENEMENTS EN RUSSIE ; Les conditions de l'armistice Voici les principales conditions- de l'armistice conclu entre les représentants de l'Allemagne, de l'Autriche-Hongrië, - de la Bulgarie et de la Turquie d'une part, et ceux de la Russie d'autre part : - "en vue d'amener une paix durable et 1 honorable pour toutes les parties." J Durée : du 17 décembre 1917 au 14 janvier 1918, sauf dénonciation par l'une des parties le 21e jour de l'armistice. A j défaut de dénonciation, l'arnjistice restera automatiquement en vigueur jusqu'à ce qu'une des parties le dénonce par un préavis de sept jours. ' Forces auxquelles il s'applique : tou-t tes les forces terrestres et aériennes des puissances en cause, sur les territoires [ compris entre la Mer Noire et la Baltique, ainsi que les théâtres de guerre 1 russo-turcs en Asie. Pendant l'armistice, pas d'envoi de renforts sur les fronts ci-dessus, ni sur les îles du Moon ^ Sjund ; pas de regroupement en vue d'une offensive ; pas de transferts de ' troupes du front Mer Noire-Baltique, sauf pour les transferts qui avaient commencés au moment de la signature de [ l'armistice. Démarcation^ : Sur le front européen, les retranchements avancés de chaque côté des positions des deux parties ; constitueront la ligne de démarcation. ; Dans les secteurs où les positions ne . sont pas très' voisines, la ligne de démarcation sera établie à mi-chemin entre les postes les plus avancés de part et ■ d'autre et la zone intermédiaire sera considérée comme neutre. Dans les secteurs où les positions sont très éloignées les unes des autres, la ligne dé démarcation sera indiquée par les commissions d'armistice. Dans les théâtres russo-turcs en Asie, les lignes de démarcation ainsi que les ' lignes de trafic les traversant, seront établies par accord entre les hauts-com-s mandements respectifs. 7 - L'article 4 fixe les conditions de fra- - ternisation ; des centres de fraternisa-s tion, d'échange de journaux, de lettres, 5 de marchandises, etc., sont établis entre les lignes et accessibles à certains heures. 'L'article 5 a spécialement trait aux s opérations navales. L'armistice s'appli- - que à toute la Mer Noire et à la Baltique,- - à 15 degrés de Greenwich, et concerne 3 toutes les forces navales et aériennes, s Pour la Mer' Blanche et l'Océan Arcti- - que septentrional, un accord spécial sera - établi. Les navires de guerre russes ne peu- - vent pas traverser vers le Sud une cer-, taine ligne de démarcation établie et les - navires de guerre des Puissances Cen-3. traies ne peuvent pas la traverser vers s le Nord. s Le gouvernement russe garantit que î les navires de guerre* alliés qui se trou- s vent dans (ou entreront dans) la région s indiquée seront soumis aux- conditions - de l'armistice. La navigation commerciale est autori- s sée "dans diverses zones. t L'article 6 décrète que poiir éviter des - accidents et des malentendus, les exer- 1 cices de tir sont interdits à une distance 2 de mgins de 4,500 mètres des lignes de ' démarcation. L'emploi des mines est - suspendue sur terre'. Les appareils d'à-s viation et ballons seront maintenus à 9 i kilomètres de distance des lignes de dé-i marcation. Les travaux derrière les re- - tranchements sont permis, à l'exception, : cependant, des travaux qui peuvent ser-t vir de préparatifs d'attaque. , L'article 7 établit des commissions 5 dans certaines localités pour veiller à s l'exécution des conditions d'armistice; ; ces localités sont Riga, Dvinsk, Brest- ; Litovsk, Berditcheff, Koloczvar, Foc- ; sani et Odessa. Sur les théâtres russo- ; turcs, les. commandants en chef étabii- r ront des commissions analogues. L'article 9 stipule qu'immédiatement 5 après la signature de l'armistice, des né- t gociations de paix seront entamées, î L'article 10 dit que, se basant sur la ; liberté, l'indépendance et l'inviolabilité î territoriale de la partie neutre de l'Em- - pire de TWse les hauts commandements turc et russe sont tous deux disposés à "etirer leurs troupes de Perse ; ils entre-ront immédiatement en communication ivec le gouvernement persan pour arranger les détails de leur évacuation, Dour garantir les principes ci-dessus, et pour établir les autres mesures nécessaires.Une clause_ additionnelle dit que les parties contractantes sont d'accord pour irriver à un prompte règlement de la question d'échange des prisonniers civils ainsi que des prisonniers de guerre désormais inaptes au service militaire. La première question à envisager sera le renvoi des femmes et des enfants de moins de 14 ans. Les parties contractantes prendront immédiatement des mesures pratiques pour l'amélioration de la situation des prisonniers, de part ;t d'autre. Afin de faciliter les négociations de paix, et de panser les plaies infligées à la civilisation par la guerre, des mesures seront étudiées pour le rétablissement des relations '.culturelles' et économiques sntre les parties contractantes. Le rétablissement des relations postales et commerciales, l'envoi de'journaux, de livres, etc., dans les limites prévues par l'ar-mistic» contribueront à ce but. LES JAPONAIS A KSAO-OHAU On mande de Washington qu'un rapport spécial publié par le Bureau du 3ommerce extérieur et intérieur signale la prospérité du territoire de Kiao-G'hau pendant la deuxième année de L'administration militaire japonaise. Suivant ce rapport, le total du commerce de Tsing-Tau a passé de Fr. 65,000,000 (en 1915) à Fr. 195,000,000 (en 1916); mais étant donné que l'or a baissé de plus de 35 p.c. en 1916, par rapport à l'année précédente, on peut estimer que le commerce a quadruplé. Pendant la même période, les importations indigènes et étrangères se sont élevées de Fr. 37,500,000 à Fr. 100,000,000 et les exportations de Fr. 27,500,000 à Fr. 95,000,000. Entre le 1er juillet et le 7 septembre, une société de construction japonaise a bâti tout un nouveau quartier de la ville. Un grand nombre de rues ont été tracées, des quais ont été construits et des facilités de transport par chemins de fer ont été introduites. Un ordre interdisant des améliorations agricoles permanentes aux champs entourant la ville semble montrer que ces champs sont céservés à l'installation d'usines. Si les espoirs se réalisent, Tsing-Tau sera dans un avenir prochain une ville d'une grande activité commerciale et industrielle. DERNIERE HEURE LE RAID SUR LONDRES Un avion ennemi abattu Les derniers rapports disent que 16 à 20 appareils ennemis ont pris part au raid de la nuit dernière. Trois groupes ont traversé la côté du Kent entre 6 h< 15 et 6 h. 25, et trois autres groupes ont traversé la cote de l'Essex entre 6 h. 10 et 6 h. 45. Les six groupes se sont dirigés vers Londres. La plupart des appareils ont été refoulés, en difféfents endroits, par le feu des Canons anti-aériens. En réalité, environ cinq appareils seulement atteignirent et bombardèrent la capitale entre 7 et 8 h. du soir. Après que l'attaque principale sur Londres fut terminée, un seul appareil ennemi parvint à revenir au-dessus de la capitale vers 9 h. Un des aéroplanes ennemis fut touché par la canonnade et tomba finalement dans la mer, au large de la côte du Kent. Deux des trois hommes de l'équipage ont été capturés vivants par un chalutier armé. Il y a des raisons de croire qu'un autre aéroplajie ennemi a été contraint de descendre dans la Manche, mais cette information n'a pas encoreété confirmée. Un pilote britannique a attaqué un des appareils ennemis et a tiré sur lui cinq bandes de cartouches au moment où il était en train de jeter des bombes sur Londres, d'une hauteur de 13,000 pieds (4,300 mètres). Un autre pilote britannique a également attaqué un appareil ennemi au-dessus de Londres et un troisième dans le voisinage de la capitale, à 11,000 pieds (3,600 m.) de hauteur.

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Cet article est une édition du titre L'indépendance belge appartenant à la catégorie Liberale pers, parue à Bruxelles du 1843 au 1940.

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