L'indépendance belge

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s.n. 1918, 18 Fevrier. L'indépendance belge. Accès à 26 juin 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/dz02z13q33/
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L'INDÉPENDANCE ROYAUME-UNI : ONE PENN\ BELGE. CONTINENT : 15 CENTIMES (HOLLANDE : 5 CENTS) ADMINISTRATION ET REDACTION : BUREAU A PARIS: LUNDI IR PFVRIER 1918 f 3 MOIS. 9 SHILLINGS. TUDOR HOUSE. TUDOR ST.. E.C. 4. 11. PLACE DE LA BOURSE LU™UI _ ABONNEMENTS :] 6 MOIS. 17 SHILLINGS. CONSERVATION PAR LE PROGRI TELEPHONE: CITY 3960 TELE.: 311-57 et 238-75 En Vente à Londres à 3 H. le samedi 16 fevrier 11 AN, 32 SHILLINGS LA SITUATION • ^ 'Samedi, midi. ] Nous sommes arrivés au moment où-suivant les rumeurs çiises en circulation par l'ennemi lui-même, les Puissances Centrales devaient commencer leur grand mouvement offensif dans l'ouest. Or, les ;ommuniqués d'hier ne signalent rien de saillant, et les nombreux prisonniers 'f aits au cours de la semaine dernière tant par les troupes britanniques que par les Français, ne révèlent pas davantaga qu'une offensive soit sur le point d'être déclanchée sur l'un ou l'autre point du front, de la mer à la frontière suisse. Les aviateurs alliés, dont les reconnaissances s'étendent loin à l'arrière des lignes allemandes, ont observé la, construction d'emplacements de batteries st des mouvements de troupes le long des routes tant en Belgique qu'en France, mais ceci n'a rien d'anormal, étant données les grandes masses d'hommes ttansportées du front russe vers l'oues.t. Et ceci nous amène à conclure avec !e correspondant de l'Agence Reuter qui envoie aujourd'hui à la presse une longue dépêche sur les préparatifs allemands et alliés, que si les Allemands ont tout mis' en œuvre pour assurer le succès de leurs prochains assauts, il se trouveront-en présence d'une défense non moins bien organisée, les troupes britanniques et françaises ayant, elles aussi, travaillé avec méthode et prévoyance, non seule-rient pour résister à l'ennemi, mais pour lu' présenter une résistance doij.t il ne peut soupçonner la puissance. Le coup de surprise exécuté sur les côtes de Champagne par la combinaison de forces franco-américaines, a pu en donner" un. simple mais très significatif aperçu, puisqu'en moins d'une heure les Allemands perdaient près de trente kilomètres carrés de terrain, du matériel de tout genre, des hommes en grande quantité en tués, blessés et prisonniers, ces derniers s'élevant à 177 soldats de tout rang. La lutte d'artillerie dans cette région est restée violente, mais jusqu'à présent les Allemands n'ont pu réagir. Entretemps les détachements français ont pénétré dans les lignes ennemies au nord-est de Courcy et ont arrêté des avances dans le bois de Chaume et au sud de Seppois, en Haute-Alsace. Les duels d'artillerie ont également été violents sur la rive droite de la Meuse, en Woevre et en Haute-Alsace. Sur le froat britannique il y a eu de nombreuses actions de patrouilles, notamment dans les régions de Lens et de Loos, au cours desquelles les troupes de sir D. Haig ont fait des prisonniers, et l'artillerie a été active au nord-est d'Ypres, dans le secteur de Lens et entre Gouzeaucourt et la Scarpe. Un poste belge à l'est de Merckem été l'objectif d'un coup de main ennemi qui fut victorieusement repoussé. Cela i-'empêche pas les Allemands d'affirmer d'avoir fait 27 prisonniers dont un officier, dans une opération secondaire exécutée au sud-ouest de Mannekensvere (secteur de Merckem). Le dernier communiqué du général Diaz ne signale qu'une activité d'artillerie tout le long du front méridional. D'autre part, on fait prévoir un prochain mouvement offensif ennemi. Nous sommes persuadé que les valeureuses troupes alliées qui s'échelonnent des Alpes à l'Adriatique, résisteront victorieusement à cette nouvelle avalanche austro-allemande, si toutefois elle se produit.Dans la mer du Nord les Allemands ont réussi un nouveau coup de surprise. Une flottille de grands destroyers ennemis a attaqué vendredi; vers 1 heure du matin, des navires de patrouille britanniques dans le Pas de Calais, où ils étaient occupés à poursuivre un sous-marin ennemi. Huit chalutiers ont été rapidement coulés, puis les destroyers er.nemis sont repartis en toute hâte vers le nord, avant que des foroes britanniques ne purent les atteindre. Des événements de ce genre sont actuellement aussi inévitables que les raids aériens, mais combien les Alliés doivent regretter, à ces deux points de vue, la perte de la côte belge. Nous avions exprimé notre étonnement lorsque nous avons dû constater que l'Ukraine, où tant d'usines et tant d'exploitations avaient été créées par les ca pitaux alliés, s'était si rapidement dé-. tournée de notre cause. 1 • Mais „ -itom-ent déjà Trotsky, déclarant que la volonté du peuple russe était de ne conclure qu'une paix basée sur le droit des peuples, et l'ambassadeur français lui demandant ce qu'il ferait eu cas de refus de l'Allemagne d'adhérer à ses conditions ? Trotsky répondait: "Je veux reprendre alors la guerre, et si l'opinion publique y est opposée, comme je ne puis me battre tout seul, je romprai les pourparlers, remettrai à la Constituante les propositions de paix russes et les réponses allemandes, et la Constituante décidera.'' Et il' semble que Trotsky n'a pas, à l'heure qu'il est, changé de sentiments. Trotsky a déclaré que les annexions < introduites dans le traité entee l'Ukraine et les Austro-Germains étaient attentatoires aux droits des peuples, et il a nettement affirmé que la grande Russie ne pouvait en aucune façon ratifier 6e traité. Un long article, qui paraît dans les journaux viénflôis, "d'une source bien renseignée (c'est-à-dire le ministère des affaires étrangères à Vienne), admet également que "les Puissances Centrales sont toujours en état de guerre avec ia Russie." Dans le but évident de chercher ' à calmer la colère des Polonais, soulevée par l'incorporation à l'Ukraine d'une ■ grande partie du territoire de la Pologne, cet article officieux présente de nom-; breuses et spécieuses excuses pour cet attentat au droit des nationalités. Et il ! reconnaît que le traité avec l'Ukraine ne pouvait être conclu qu'au prix de 1 cette cession du district de Cholm. "La paix avec l'Ukraine constitue la pierre angulaire de l'édifice de la paix générale, et une opposition à oe traité doit être considérée comme incompatible avec les intérêts de la monarchie." Ce que les Puissances Centrales visaient avant tout, c'est la réserve de - grain de l'Ukraine, dont la prise de possession des quantités disponibles devait se faire d'ici au 31 juillet, et l'on prévoit déjà que peut-être un appui militaire sera nécessaire à l'Ukraine pour la protection des dépôts contre les attaques de pandits et des Bolshévistes, ce qui serait donc bien la reprise de la lutte contre la grande Russie. Et non seulement les Austro-Germains ont à redouter la reprise des hostilités avec une armée que Trotsky compare sans doute à l'armée en sabots de 1793, mais ils redoutent encore le contact et la propagande des révolutionnaires bolshévistes. Le baron von Kuhlmann a, en ! effet, vivement reproché à Trotsky que l'on répandait dans les rangs de l'armée austro-germaine des pamphlets engageant ouvertement les soldats à tourner : leurs armes contre leurs généraux et leurs officiers. Finalement Trotsky, après une diatribe violente contre l'impérialisme, %e refus^ à approuver le traité de l'Ukraine et déclara qu'il devait retourner à PétrQgrad. Par contre, le comte Czernin s'est montré très optimiste et a dit à une députa-tion du Conseil municipal de Vienne: "La paix de Brest-Litovsk a dans un 1 double sens une très grande signification. : Ce qui est arrivé à Brest-Litovsk n'est i pas la fin de la guerre mondiale, mais le commencement de la fin. L'avenir !e prouvera. Cependant, le blocus de l'Entente qui nous étranglait a été brisé par > la signature du traité de paix. C'est une paix qui nous donne du pain." Des renseignements positifs et sérieux font connaître que les ressources du fa-, meux grenier de l'Ukraine ont été'forte-i ment exagérées, et qu'à ce point de vue les Austro-Germains éprouveront une dure désillusion. Souhaitons-le. A LA GUERRE MONDIALE «- EN PALESTINE Nouvelle avance britannique Le général Allenby signale que ses troupes ont réalisé, une grande avance, jeudi, sur un front de 9 kilomètres et demi des deux côtés du village de Mukh-mas, à l'est de la route de Jérusalem à-Shechem, les lignes britanniques ayant été avancées sur une profondeur moyenne de 3 kilomètres. L'opposition ennemie a été très faible. Au nord-est de Jérusalem, les troupes britanniques ont fait des prisonniers au cours d'opéra-tiens secondaires. EN AFRIQUE ORIENTALE i06 a„ Progrès alliés en Mozambique ;e- D'importants progrès ont été réalisés ne par les colonnes britanniques et portu-ky ! gaises en Mozambique. Tout le restant >rs des troupes du général Lettow-Vorbeeks y a été réfoulé à l'est de la Lugenda et bat ne en retraite vers la côte. Dans les récen-ir- tes opérations, 94 Allemands ont été les faits prisonniers, ses / OPERATIONS NAVALES ts. ° ns< Un accident dans la Mer du Nord ne Un bateau pilote, qui assistait un cha- >a- lultier de pêche près de West Rappelle, ît- a heurté une mine et a eu son avant dé- ne tiuit par l'explosion. Six hommes de son ~jé. équipage et trois de l'équipage du chalu- les tier furent tués. I n télégramme de Lu en Haye ajoute queutes deux bateaux ont les coulé, ce qui fait supposer qu'une autre ;a- mine, qui avait été prise dans les filets les du chalutier, a également fai-t explosion ^ Un sous-marin détruit par des hvdro* ée Planes ne Une note semi-officielle publiée à Pa-ie m: signale que tout récemment, alors qu'ils étaient en patrouille au-dessus de ,et la Manche, deux hydroplanes français ij aperçurent un sous-marin ennemi navi-ns guant en surface. Au moment où il allait de être attaqué, le submersible plongea, La mais son périscope n'avait pas encore ■re disparu lorsque les hydroplanes, descen-dus à une .faible altitude, jetèrent leurs m- bombes sur leur objectif. Après quelques n- secondes, le sous-marin revint en surface, sans toutefois parvenir à regagner sa position horizontale, puis disparut de de nouveau dans un violent tourbillon. Trois fois de suite à de courts intervalles jjk i' tenta de se relever, donnant chaque -ut fois plus de la bande à tribord. Finale-ire ment il disparut sans être parvenu à faire -0_ sortir son périscope de l'eau. de La destruction des sous=marins ^ Le "Matin" publie un diagramme montrant les résultats de la guerre sous-marine. Il conclut que les Alliés coulent actuellement autant de sous-marins que .-es ['Allemagne parvient à construire et que la lutte contre les sous-marins est de £ jour en jour plus efficace. « OPERATIONS AERIENNES r®e Grave raid sur Metz Ler Dans la nuit du 12 au 13 février, des irs escadrilles françaises ont fait une grande attaque sur la région de Metz. Quatre ia- tonnes et demi de bombes ont été jetées -,e sur les gares de Thionville, de Conflans, U- de Chambley et de Metz-Sablons. Des ier incendies se sont déclarés et des explosions ont été entendues dans les gares ,n_ de Chambley et de Metz-Sablons. LA BELGIQUE EN REVOLTE m. îst Sous ce titre le "Daily Express" re-le çoit de son correspondant spécial à Ams-!e te'dam les renseignements suivants : In- "La colère et l'indignation des Belges ar giândissent depuis les odieuses mesures ne adoptées par les Allemands pour tenter de séparer complètement les Wallons ux des Flamands, et il est certain que les 'a- récentes rencontres dans les rues de Bru-be- xelles ont servi de prélude à des scènes ue beaucoup plus violentes. A l'exception ne de ceux qui sont payés par les Allemands et de quelques personnes irresponsables, tcut Flamand en Belgique dénonce avec mépris l'ignoble conspiration qui a pour but de créer un "Etat indépendant des Flandres." "Dans la" récente lutte qui s'est produite dans les rues de Bruxelles, les couteaux ont été tirés et les revolvers déchargés. Aussi de nombreux Allemands es ont-ils été tués, d'autres blessés. Mal-e' heureusement, lors de la bataille qui a eu et lieu Grand'Place, beaucoup de Belges " aussi, hommes et femmes, ont été tués ou blessés. nt "Dans les scènes similaires qui se sont n" produites à Anvers, trente Allemands ont 1(;" perdu la vie." e- __ t LES EVENEMENTS EN RUSSIE La paix de l'Ukraine * Parmi les clauses du traité additionnel conclu entre les Puissances Centrales et l'Ukraine, en figure une par laquelle "chaque partie se réserve le droit, par u_ suite de nécessité militaire, de refuser nt l'admission de consuls étrangers sur son jcs territoire jusqu'à ce qu'une paix géné-,at raie ait été conclue. Une autre clause dit n„ que tous les traités, arrangements et ac-;t,4 cords qui étaient en vigypur entre la Russie et l'Allemagne avant la guerre reprendront leur valeur entre les parties contractantes, à moins de stipulations contraires dans le traité de paix. Chacune des parties communiquera à l'autre, endéans les six mois, de la signature de la paix, les stipulations figurant dans f ces traités et qui lui paraîtraient en op-1^' position avec les changements amenés par la guerre ; les modifications à apporter éventuellement seraient examinées u- . . , ^ par une commission a nommer. ' Le traité dit encore que le payement des obligations d'Etat et notamment de ; celles se rapportant à la Dette publique sera repris. (L'Ukraine assumerait donc une part de la Dette russe.) i- Les propriétés ou entreprises privées seront réciproquement restituées à leurs >a. anciens propriétaires sur leur demande et les nationaux des deux pays recevront (je ceimpensation pour les pertes subies par x;s suite de l'application des lois militaires yi_ o'i d'infractions violentes aux lois intérêt nationales. ,a Les navires marchands de chacune ire des parties qui se trouvaient dans des ,n_ ports de l'autre partie au début de la irs guerre seront restitués avec leurs caries gaisons; s'il était impossible de resti-ir_ tuer ces dernières, compensation serait ier payée en espèces. Les navires ayant été de déclarés de bonne prise par les Cours de ,n- prise avant la ratification du traité, de-[es vront être considérés comme confisqués. ue —Reuter. le- Brody remis aux Autrichiens Un télégramme de Vienne dit qu'en vertu du traité avec l'Ukraine, proclamant que le statu quo ante, en ce qui regarde les frontières entre l'Au-js tiiche-Hongrie et la Russie, est rétabli, ,nt les troupes austro-hongroises sont en-' trées dans la ville de Brody le 13 février et ont pris paisiblement possession de de la v!Ile: Ainsi la dernière grande ville occupée par les forces russes en Galicie orientale a été rendue à l'Autriche-Hongrie. L'AFFAIRE B0L0 » ies Après la condamnation de Porchère'a, de même que Bolo, interne jeté appel. Un des faits sur lesquels :es Bolo basera son appel est que le témoin is, Casella a été vu en conversation avec le 'es Président, le rapporteur et le ministère lo- public pendant une suspension d'au--es dience. Le "Matin" donne quelques détails sur l'attitude de Bolo après la condamnation. Contrairement à la règle suivie, pour les tribunaux civils, la sentence des tiibunaux militaires est lue aux accusés -e- en dehors de la salle d'audience. Après îs- que Bolo et Porchère eurent écouté en silence, dans une petite salle, leur arrêt, ;es ils furent emmenés par des soldats. En ■es sortant, Bolo dit : "C'est le moment :er d aller au vestiaire prendre nos pardes-ns sus et nos chapeaux. " les En arrivant à la prison de la Santé, •u- où les prisonniers furent conduits en ies taxi, Bolo tourna à gauche, comme il on avait l'habitude, de le faire pour retour-ds ner à sa cellule, mais son gardien le di- ic rinpo rpr c lo rlrmfp f n lit» rliconf nn 'il ;c serait logé dorénavant dans une cellule jr de condamné. 3S Bolo ne répondit pas et suivit le gardien vers la cellule no 11, où une autre surprise désagréable l'attendait. Des u- vêtements de prisonnier y étaient prépa-e" ré> pour lui et il eût à les revêtir. Après quoi il déclara avoir l'esprit léger, car il d- a\ait des milliers de motifs pour aller -u en appel et obtenir justice. Bolo fit ensuite honneur au bon dîner ss qu'il avait commandé dans la matinée au restaurant ; il aura désormais à se Qt contenter de l'ordinaire de la prison, et à nt se priver des services de son coiffeur, qui venait le raser chaque matin. Les seules distractions désormais se-fc ront les livres de la bibliothèque de la prison et une demi-heure de promenade ' journalière dans la petite cour de la ej Santé. !! AUTOUR de la GUERRE " ABYSSINIE — On mande d'Adis-Abeba que l'im-lit pératrice douairière Taitou d'Abyssinie c- est décédée dans cette ville lundi dernier. BULGARIE es — On annonce de Berlin que dès l'ar- ns rivée de M. Radoslavoff dans la capitale a- allemande pour discuter la question du u- partage du blé de l'Ukraine, le ministre re de Bulgarie à Berlin a remis à M. Rados- ns lavoff sa démission. Il ETATS-UNIS ir_ — Le contrôle complet du commerce es extérieur a été pris par le gouvernement. Le Président Wilson a publié un décret nt établissant que toutes les importations de et les exportations sont soumises à l'ob- ue tention d'une licence gouvernementale. ne — Un mieux sensible s'est produit dans l'état de M. Roosevelt, et on espère es qu'il pourra quitter la clinique d'ici une rs quinzaine. de nt FRANCE ar — Toute la marine marchande va être es réquisitionnée en France par le gouver-:r- nement. — Le conseil national du Parti socia-ne liste français se réunira demain diman-es che pour1 définir, une fois de plus, ses conditions de paix. Les délégués britan-niques, MM. Henderson et Ramsay Mac-1jt Donald, qui ont pour mission de se met-tre d'acword avec les délégués du parti de socialiste français et de la Confédération le- Générale du Travail, sont arrivés à :s. Paris. Discutant à ce propos les buts de guerre des socialistes français dans 1' "Humanité," M. Albert Thomas dé-en clare qu'il n'y a pas de ipaximalisme en °" France, malgré les formules révolution-ce naires que certains socialistes se plaisent u~ à employer. A l'exception, peut-être, 1') d'une très petite minorité, les masses ou-n" vrières sont hostiles à une pareille pro-er pagande, ajoute M. Thomas. —'M. Gustave Hervé^ de la "Victoire," annonce qu'il a reçu une convo-^ cation pour répondre à une accusation de diffamation contre M. Caillaux. GRANDE-BRETAGNE — L'avertissement relatif aux représailles que le gouvernement britannique compte exercer si les deux aviateurs britanniques, condamnés à dix ans de servi- ^js tude pénale pour avoir lancé des procla- ;n mations, ne sont pas traités comme des le prisonniers de guerre ordinaires, a été re remis au gouvernement allemand, u- — Nous aurons bientôt en Angleterre les étoffes du gouvernement pour les ils vêtements. Les fabriques de confection n- en gros sont priées de faire leur demande. e; ROUMANIE c,* — D'après un télégramme de Berlin, les négociateurs roumains doivent être r,n arrivés actuellement à l'endroit fixé pour une réunion, et on y discutera tout d'a-bord la prolongation de l'armistice, nt — D'après le "Berliner Tageblatt," :s- jusqu'à présent aucune négociation réelle n'a eu lieu entre les Puissances Centrales é, et la Roumanie. On en est à un état de en discussions préliminaires qui peut durer il quelques jours. Le but en est d'établir ir- nettement les exigences de la Roumanie, li- Si une base de négociations pouvait être 'il s■!vhfvmf.p, "trrm TCnlilm.ann iroif. à "RnAnwnsf. 89e année No 4.2

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Cet article est une édition du titre L'indépendance belge appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1918.

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