L'indépendance belge

183 0
close

Pourquoi voulez-vous rapporter cet article?

Remarques

Envoyer
s.n. 1918, 15 Août. L'indépendance belge. Accès à 20 août 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/cf9j38mj4k/
Afficher le texte

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

89e année No 184 L' INDEPENDANCE CONSERVATION PAR . LE PROGRÈS BELGE ROYAUME-UNI î 1 PENNY LE NUMERO CONTINENT . . 15 CENTIMES HOLLANDE 5 CENTS ADMINISTRATION ET REDACTION : BUREAU A PARIS : TUDOR HOUSE, TUDOR ST.. E.C. 4 11. PLACE DE LA BOURSE TELEPHONE : CITY 3360 TELE.: 311-57 et 238-75 JEUDI 15 AOUT 1918 ' En vente à Londres à 3 h. le mercredi 14 août Co MOIS. 9 SHILLINGS; ABONNEMENTS j 6 MOIS. 17 SHILLiNG-S Il AN. 32 SHILLINGS LA SITUATION Mercredi midi. La grande bataille entre l'Ancre et l'Oise s'est poursuivie hier avec une violence d'autant plus grande, que sur toute la ligne, l'ennemi offre à présent une résistance désespérée. Toutefois, le plus \if de l'action a été sans conteste-au sud du front d'attaque, où la 3e armée française dispute à l'adversaire l'important massif de Lassigny. L'aile droite des troupes commandées par le général Humbert a sensiblement progressé dans la vallée de l'Oise et de ce côté la ligne française a été transportée à environ ' Jeux kilomètres au nord du village de Cambronne. Dans le centre, la 3e armée a résolument attaqué l'ennemi vers Thiescourt, une des positipns les plus puissamment organisées du fameux massif, dont dépend le développement de toute la nouvelle bataille de la Somme. Ici, les Allemands disposent d'un nombre considérable de mitrailleuses habilement disposées, et leur feu supplée efficace-nent à l'absence à peu près complète d'artillerie. Néanmoins, nos alliés ont réduit par jne heureuse manœuvre, les points principaux de la défense ennemie sur la crête prolongée de ces hauteurs boisées, et à l'heure présente disposent des côtes les plus importantes de cette région, à l'exception d'une seule, à dire vrai la plus élevée, située à l'extrémité septentrionale de la chaîne. De ce côté, néanmoins, des progrès substantiels ont été faits, en dépit d'une opposition forcenée de la part de-l'adversaire- Plus au nord, les bataillons du général Humbert, qui s'étaient introduits dans le bois des Loges, ont été "objet d'une contre-attaque énergique qui les ont forcés à battre en rétraite ; cependant, la lutte a repris plus tard pour la possession de ce bois, et il est probable qu'en ce moment nos alliés ont repris cette position. Sur le reste du front de bataille, il y a eu peu de changement depuis hier. Les Allemands se sont dépensés en coûteux et vains efforts entre la route de Roye à Amiens et la Somme, et principalement dans la région de Chaulries et de Lihons, où leurs contre-attaques ont été particulièrement vives, mais sans aboutir au moindre résultat, la 4e armée britannique faisant des prisonniers, tant sur ce front qu'au nord du fleuve, où la réaction ennemie s'est aussi manifestée assez mordante. En réalité, tous ces combats livrés par l'é-nnemi ont nettement un caractère de lutte d'arrière-garde, et rappellent singulièrement la manœuvre qui se déroula entre Fère et la Vesle lors de la seconde bataille de la Marne, pour masquer la retraite des armées du Kronprinz impérial. Dans la présente offensive les Allemands ont retrouvé leurs anciennes tranchées de 1916. Bien qu'elles aiént été bouleversées, tant par l'action de l'artillerie que par les morsures du temps, ils s'en accommodent momen-tanéhient pour offrir une résistance capable de permettre aux intendances de sauver le gros de leur rrfatériel et de remettre un peu d'ordre dans les colonnes. Celles-ci, en fuyant devant nos troupes, avaient jeté la confusion à l'arrière du front ennemi, et il était grand temps de les réorganiser pour éviter la débâcle. Onp la ré traite allemande dnivp »tre poursuivie, cela ne parait devoir soulever aucun doute, les Huns ayant repris une fois de plus les torches d'Attila pour incendier les villes et les villages qu'ils se préparent à abandonner. La nuit l'horizon s'allume et de sinistres lueurs l'éclairent lugubrement. Péronne, qui fut déjà l'objet de tant de profanations, brûle, Chaulnes et Roye sont évacués et leurs maisons ne sont plus que cendres et fumées, les moindres bourgades, les vergers, les moissons, tout flambe, ruinant et calcinant le sol que fouleront bientôt nos légions victorieuses. " L'est la guerre !" hurlent les Teutons. Sur les autres parties du front occidental, à signaler des raids ennemis sans résultats en Haute Alsace et dans les Vosges, et des rencontres de patrouilles dans les régions de la Scarpe, de Robecq et de Vieux-Berquin, ainsi qu'une violente attaque allemande dans le secteul' de Merris, repoussée après un vif combat. ■ En Italie, les Alpins ont attaqué un poste austro-hongrois situé à une altitude de 2,692 mètres, dans la vallée supérieure "du Zében, tuant ou capturant toute sa garnison. Le poste détruit, nos alliés ont regagné leurs tranchées sans être alarmés. Sur les autres parties du front méridional il y a eu de duels d'artillerie assez intenses en plusieurs points. Sur le front balkanique l'activité com-battive a été modérée et il n'y a à rapporter qu'un coup-de-main fructueux effectué par les Serbes dans les positions bulgares. De Russie, les seules nouvelles sont de source allemande, donc sujettes à caution. Le traité de Brest-Litovsk, qui depuis longtemps n'était plus-observé, tgrn£D&S-les Allemands que par les Russes, serait sur le point d'être revisé et le sieur Yoffe, ènvoye spécial marimaliste à Berlin, aurait été chargé d'obtenir de son " gouvernement " la ratification de nouvelles clauses, qui vraisemblablement donneront entière .satisfaction aux appétits gloutons des pan-germanistes. Jusqu'à présent, la fuite des leaders bolshévistes de Moscou n'est pas confirmée, twen que certains journaux teutons réproduits par la presse parisienne affirment que Lenine et Trotsky, ne se sentant pas encore suffisamment en sécurité à Kronstadt, se seraient rendus à Pskoff, pour se mettre sous la protection directe des troupes allemandes. D'autre part, on mande d'Helsingfors que les armées ennemies en Russie occidentale se disposent à marcher sur Pétro-grad et à occuper l'ancienne capitale du Tsar, où les socialistes révolutionnaires semblent être les maitres, tout comme à Moscou. Suivant les dernières nouvelles via Stockholm, la dernière forme de gouvernement adopté par la tyrannie bolshé-viste, consisterait en un triumvirat omnipotent dont font partie Lenine, Trotskv et un nommé Zinovieff, auquel le second congrès des Soviets a confié la mission de sauver la " République." En Sibérie, les troupes alliées continuent à débarquer. Après le contingent britannique, les bataillons français sont arrivés à Vladivostok. Les glorieux poilus ont été salués par les acclamations de In nonulation lovale. /W OPERATIONS NAVALES Destroyer britannique perdu L'Amirauté britannique annonce : Un de nos destroyers qui avait été sérieusement endommagé à la suite d'une collision, a été torpillé et coulé dans la Méditerranée le 6 août ; 2 officiers et 5 hommes ont perdu la vie. Paquebots français coulés On annonce officiellement que le vapeur "Djennah," des Messageries Maritimes, qui transportait des passagers militaires, a été torpillé et coulé par un sous-marin dans la nuit du 14 au 15 juillet, alors qu'il faisait partie d'un convoi. Il y a 442 manquants. Le 19 juillet* également dans la Méditerranée, le vapeur "Australien," appartenant à la même compagnie, a été torpillé et coulé; 948 passagers furent sauvés; 3 passagers sont manquants. Un autre navire du même convoi que l'"Australien" a été torpillé, mais on put l'empêcher de couler. Mensonges allemands TT n w< nuinimio /-vffîrviÉ»! a 1 lûm a 11 rl i~i1*Â - —HHPia—P—BnPBE—BgUW—MMBBM tend que dans l'engagement qui a eu lieu le 11 entre des forces aériennes et navales britanniques et des forces aériennes allemandes, un torpilleur britannique a été coulé et un croiseur cuirassé ' a été atteint par des bombes, en dehors des trois bateaux à moteur détruits et trois endommagés. L'Amirauté britannique maintient que les pettes subies sont exactement celles mentionnées dans son communiqué et qu'aucun torpilleur ni croiseur n'a été atteint ni endommagé d'une manière quelconque. OPÉRATIONS AÉRIENNES L'activité britannique Le 12 août: Beaucoup d'activité com-battive; 3 appareils ennemis abattus et 7 désemparés ; un ballon allemand incendié; 45 tonnes de bombes lancées en 24 heures, les gares de Péronne et de Cambrai étant vivement attaquées; 12 appareils britanniques manquants. L'activité française Nuit du 12 au 13. 29 tonnes de bom bes lancées sur îes gares et établissements ennemis à Tergnier, Ham, Nesle, Saint-Quentin et Novon. Dans la journée du 12, 11 appareil allemaftds abattus ou désemparés; 4 ballons ennemis détruits. Le lieutenant Madon remporte sa 40e victoire. As boche tué La "Rheinisfh West-fàlische Zeitung" annonce que le; lieutenant Loewenhardt a été tué; il prétendait avoir 53 victoires à son crédit. LES EVENEMENTS EN RUSSIE Un nouvel allié L'important;) déclaration suivante a été faite officiellement par le gouvernement britannique, au peuple Tchécoslovaque : "Depuis le commencement de la guerre la nation Tclié'co-Slovaque a résisté à l'ennemi comman par tous les moyens en son. pouvoir. Les Tcheco-Slovaques ont constitué une armée considérable, combattant sur trois fronts différents et tentant en Ttussie et en Sibérie d'arrêter l'invasion germanique. "En présence de leurs efforts pour son indépendance, la Grande-Bretagne considérera les Tchéco-Slovaques comme une nation alliée et reconnaît l'unité constituée par les armées tchécho-slovaques comme une armée alliée et belligérante, faisant régulièrement là guerre à l'Au-triche-Hongrie et à l'Allemagne. "La Grande-Bretagne reconnaît également au conseil national tchéco-slovaque, comme organe suprême des intérêts tchéco-slovaques, et comme dépositaire du futur gouvernement tchéco-slovaque le droit d'exercer l'autorité suprême sur cette armée alliée et belligérente." Un accord e.ntre l'Ukraine et le Don D'après la "Gazette de Cologne," des représentants des gouvernements de l'Ukraine et du Don ont signé le 7 août un traité par lequel Rostoff, Taganrog, et les districts environnants, sont attribués à la république du Don. Les Belges en Sibérie On annonce que de nombreux volontaires belges iseront envoyés prochainement en Sibérie pour renforcer les rangs des Alliés contre les Allemands et leurs instruments russes. Il y a déjà des officiers artilleurs belges sur la côte mourmane, mais une expédition régulière est envisagée. La base de cette force serait fournie par les canon-niers français et wallons qui ont servi en autos blindées sous les ordres de Brous-silov et qui sont récemment revenus de Russie par la voie des Etats-Unis. On a remarqué que, tandis que certains Russes ont une appréhension contre les Japonais, il n'y a pas d'uniforme plus populaire en Russie que le belge, même parmi les révolutionnaires les plus exaltés. Cet uniforme symbolise à leurs yeux les souffrances d'un petit pays innocent sous la violence et l'autocratie brutale de^'Allemagne. On croit que la présence des Belges combattant en Sibérie aux côtés des Japonais et des Américains, peut influencer la décision de beaucoup de Russes égarés par Lénine et Trotsky.—Le "Journal." LA REPARATION DES DOMMAGES DE GUERRE Ï1 ne sera jamais possible que l'Allemagne répare le mal qu'elle aura fait. La dévastation systématique et la ruine organisée des régions que les Huns modernes ont pu occuper ont provoqué d'un août à l'autre du monde la réprobation et l'horreur, et dans tous les pays on s'est demandé : "Comment payeront-ils?" Le "Nieuws van den Dag voor N.-I.," de Batavia, a trouvé une formule ingénieuse pour obliger l'Allemagne à une réparation tout au moins partielle. C'est M. K. tVybrands, un excellent journaliste aussi connu dans les Pays-Bas que dans les Nouvelles-Indes, qui en fait la proposition : "Je voudrais suggérer, écrit-il, un moyen de récupération que même le plus passionné des neutres ne pourra refuser d'examiner. "Lé service obligatoire serait maintenu en Allemagne après la guerre, et sa durée serait même portée à trois ans. De sorte que deux millions et demi d'Allemands ae trouveraient constamment sous les drapeaux au Service de la patrie. "Au lieu de préparer, à l'avenir, deux millions et demi de jeunes gens pour des œuvres de destruction, de pillage et d'assassinat, elle les emploiera — à ses frais, bien entendu ! ■— à des travaux de reconstruction dans les pays dévastés par ses hordes. "Une indemnité de guerre logique consistera donc en la reconstruction des habitations détruites, le remplacement des navires coulés, le rétablissement 'des usines et des mines ravagées, et dans la production industrielle, agricole ou autre, à la place et au bénéfice de ceux que la ?uerre a rendus inaptes au travail. "Financièrement, l'Allemagne n'y perdrait rien, puisque, avant la guerre, elle dépensait une somme égale pour ses armements. Economiquement non plus, puisque ces travailleurs étaient aussi bien soustraits à la production industrielle ou agricole. Quant aux pays de l'Entente, ils se partageraient, proportionnellement aux dommages subis du fait de l'invasion allemande, les contingents des travailleurs boohes." Et M. Wybrands conclut ironiquement : "L'esprit public allemand s'en trouvera considérablement amélioré. Car le contact prolongé avec des hommes plus intelligents et mieux élevés ne manquerait pas d'exercer une influenoe bienfaisante sur les jeunes travailleurs allemands, influénce qui, on peut tout au moins l'espérer, continuerait à laisser des traces, le "temps de service" une fois terminé." — (Le Matin.) DEFENSIVE DE GUERRE OFFENSIVE DE PAIX Cette offensive ne tardera pas, le "Vorwaerts" déjà la réclame en ces termes : "Les espoirs que l'on fondait, il y a un an et demi, sur la guerre sous-marine illimitée, laquelle devait amener une paix rapide, ont été déçus. On a laissé entrevoir ensuite que la grande offensive de l'Ouest conquerrait cette paix rapide à la pointe de l'épée. Elle n'y est pas encore parvenue. "La quatrième année de guerre touche à son terme et, si le glaive seul doit faire la politique, il est humainement vraisemblable que la cinquième année de guerre n'amènera pas la paix non plus. "On en a beaucoup voulu à M. de Kiihlmann d'avoir déclaré qu'il était impossible de termine*- la guerre par des moyens purement militaires, et il a dû payer de sa chute cette déclaration. "Il ne serait évidemment pas raisonnable d'inférer de la remarque de Kiihlmann qu'il faut renoncer à poursuivre les opération militaires. Mais il serait tout aussi déraisonnable de nier la nécessité d'entreprendre, parallèlement à la passe d'armes, une offensive de paix politique bien réglée." LA PENURIE DE CHARBON Aux Etat-Unis aussi bien que dans les autres pays alliés la question du charbon se pose (J'une manière sérieuse. Aussi le Président Wilson vient-il d'adresser un appel aux mineurs américains pour qu'ils fassent tous leurs efforts pour éviter le danger qui nous menace. Les mineurs américains, qui gagnent de gros salaires, ont l'habitude de cesser le travail chaque fois qu'ils estiment avoir gagné assez pour les besoins de leur sem.aine. Cette habitude existe d'ailleurs aussi parmi les mineurs britanniques, et le comité exécutif des mineurs de Grande-Bretagne vient également de demander à ceux-ci de renforcer la production. D'autre pai-t .des réductions très sérieuses ont été apportées dans les quantités de charbon et de lumière que peut consommer chaque ménage, et nous engageons très vivement nos lecteurs à faire le plus d'économies possible à cet égard, car non seulement ils s'exposent, en brûlant trop de charbon et de gaz, à se voir couper toute fourniture, mais des pénalités sont prévues pour ceux qui ne se conformeraient pas aux nouvelles prescriptions en vigueur.- Les quantités allouées sont en dessous de la consommation normale, et des circulaires imprimées donnant des renseignements à ce sujet ont été distribuées. Ceux qui n'en ont pas reçu feront bien de demander soit à leur marchand de charbon, soit au contrôle local, soit à leur fournisseur de gaz ou d'électricité. AUTOUR de la GUERRE AUTRICHE-HONGRIE -— La Hongrie continue à récriminer contre l'Autriche. Le journal "A Nap" se fait l'écho de plaintes amères exposant que, pendant que les soldats hongrois se fortt tuer sur le front, l'Autriche exige que la Hongrie lui fournisse du blé pour son armée et pour la Bosnie-Herzégovine, et, de plus, menace de priver la Hongrie de charbon si elle ne s'exécute pas. "Or, écrit ce journal, nous ne pouvons pas plus nous passer de charbon que nous ne pouvons augmenter l'exportation de nos vivres; assez longtemps notre gouvernement a courbé le dos devant celui de Vienne: qu'il soit une bonne fois énergique et qu'il .fasse savoir à Vienne que nous suspendrons nos envois de vivres si nous ne recevons pas le charbon qui nous est nécessaire. "Les Autrichiens doivent comprendre que nous n'avons aucune envie de satisfaire leurs impertinentes prétentions." — (Le Matin.) t BELGIQUE — D'après le "Telegraaf" d'Amsterdam, les détachements de 'Landsturm qui faisaient des services de patrouille dans la partie nord de la Flandre Orientale, sont partis pour la Russie. BÛLGARIE Le "Matin" dit que le bruit circule en Bulgarie qu'un mouvement républicain se dessine dans oe pays et que le Roi a fait preuve de prudence en se rendant à Nauheim. CHINE — Pour préparer l'établissement de l'étalon d'or en Chine, un décret présidentiel autorise l'émission de billets de banque, remboursables eu or dès que la monnaie d'or aura été frappée. Ceci est une opération préliminaire à l'émission d'un emprunt de 80 millions de yens-or (200 millions de francs) consenti par le Japon et qui sera retenu au Japon à titre de réserve pour l'émission de 240 millions de yens-or (600 millions de francs) par la Chine. ETATS-UNIS —1 M. Gompers, le président de la Fédération américaine du Travail, viendra en Europe le mois prochain, à l'invitation de la Fédération générale des Trade Unions et de l'Union des Marins et Chauffeurs. — Le département de la guerre annonce qu'un atelier monstre pour le mon- tag-e des canons lourds seta construit en © France, pour les besoins de l'armée américaine. Son installation coûtera 150 millions de francs. Il sera aussi important que les ateliers des usines Krupp. FRANCE — De violents incendies de forêts se sont produits ces temps derniers dans diverses régions françaises, notamment dans l'Aveyron, la Corrèze, les Landes, le Var et le département de Vaucluse. Des milliers d'hectares ont été détruits. SUISSE — La direction générale des chemins de fer suisses a soumis au conseil d'administration un projet pour l'électrifioation des lignes. Le programme serait exécuté en trente ans, en trois sections, et coûterait de 3 à 4 milliards de francs. DERNIÈRE HEURE Le communiqué britannique Mercredi, 10 h. 5. L'artillerie ennemie a été active pendant la nuit sur le front de bataille. Aucune action d'infanterie n'est signalée. Hier a midi, de faibles attaques ennemies ont été repoussées dans le secteur de Dickebusch. Dans la nuit l'artillerie ennemie a montré une activité considérable dans ces parages, ainsi que contre nos positions au nord-ouest du mont Kemmel. Nous avons fait quelques prisonniers la nuit dernière au cours d'un raid heureux dans le voisinage d'Ayette. Dans le secteur de Vieux Berquin nos patrouilles ont continué à pousser en avant et sont parvenues à établir notre ligne à l'est de ce village. Un certain nombre de prisonniers et de mitrailleuses ont été capturé par nous au cours de cette opération. Notre ligne a également été légèrement avancée à l'est de Meteren.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.
Cet article est une édition du titre L'indépendance belge appartenant à la catégorie Liberale pers, parue à Bruxelles du 1843 au 1940.

Bekijk alle items in deze reeks >>

Ajouter à la collection

Emplacement

Sujets

Périodes