Lloyd anversois: journal maritime emanant des courtiers de navires

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s.n. 1915, 16 Juin. Lloyd anversois: journal maritime emanant des courtiers de navires. Accès à 24 avril 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/542j679n40/
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ANVERS, Mercredi 16 Juin 1915 Cinquante-huitième Année - No 17.334 jptifpfN & .REDACTION : E 14,feytEMINCKX, 14 i*eiéphone 3761 LLOYD ANVERSOIS OIT 1 1 J* » < • < • 1 « r i r* . < -a UT » Seul Journal Maritime quotidien émanant des Courtiers de Navires Annonces : 25 centimes la petite ligne. — 50 centimes la double ligne 1 franc la ligne sur double colonne Adresses industrielles 50 centimes Emissions et Annonces financières : Prix à convenir Les annonces sont mesurées au li^nomètre. — Les titres se paient d'après l'espace qu'ils occupent de M. F. Agthe, opticien, rue Léopold, 51 Anvers, 16 juin 1915,91/2 h. du matin.— Baioinètre 768 — Thermomètre cent (max) + 25.— Thermom cent, (min.) MO,5.— Pluviomètre — m/m.—Vent. Est.— Prévision : Beau. Astronomie 17 juin Lever du soleil 3 h. 28 m. matin — ' 3.28; Coucher du soleil 7 „ 58 „ soir = (19.58) Lever de la lune 7 ., 57 „ matin = ( 7.57; Coucher de la lune . . . . 10 „ 50 „ soir = '22.50 Premier quartier le 20 juin . . 2 „ 24 „ soir — (14.24) Pleine lune le 27 juin ... 4 „ 27 „ matin = ( 4.27) Dernier quartier le 4 juill. . . 5 „ 54 „ matin = ( 5.54) Nouvelle lune le 12 juill. . . 9 „ 31 „ matin =- ( 9.31) Haute marée à Anvers Matin Soir 17 juin 6 h. 11 m. = ( 6 h. 11) I 6 h. 29 m. = '18 h. 29; 18 juin 6 h, 4? m. = ( 6 h. 47) 7 h. 6 in.= (l9h. 6) !Q juin 7 h. 25 m. ' 7 h. 25) j 7 h. 47 m. 19 h. 47) (Heure belge). Hauteur du Rhin Cologne 14 juin 2,70 m Strasbourg 12 juin — m Huningen 13 „ 2,95 „ Lauterbourg „ — » Kehl .. 3,63 „ Maxau .. - Mannheirr „ 4,61 „ Germersheim „ — „ Caub „ 2,91 „ Mayence ,, 1,78 „ Kuluort 14 „ 1,77 „ Bingen „ 2,50 „ Duisbourg „ 1,55 „ Coblence ,. 2,71 „ Waldshiit ■. — „ Diisseldorf „ 2,44 „ Lobith 13 „ 11,38 „ Hauteur du Main Hauteur du Neckar Irancfort 12 juin 2,02 m. Heilbronn 12 juin 0,61 m Hauteur de la Moselle Hauteur du Bodensee Trêves 12 juin 0,14 m- Constance 14 juin 4,52 m Port d'Anvers ARRIVAGES DU 15 JUIN steamer Union i, de Bruxelles. lîîiteau-moteur Eulalie, de Boom. » Anna, de Boom. » Ringrose III, de Bruxelles. » Vischhandel, de la Hollande. Allège Morgendstar, de Calloo. » Victoria, de Steendorp. » Florent, de Steendorp. » Jeune Irma, de Rupelmonde. » Coletta, de Baesrode. » .Tulia, de Haren. » josephine, de Bruxelles. » Prudence, de Bruges. » Adriana-Johanna, de Merxem. » Royaume, de Merxem. » Griffon-, de Merxem. » Hectorina, de Moll. » Anna, de Moll. » L'Ami de Dieu, de Turnhout. » La Gloire, de Liège. » Pauline, de Liège. » Ile de Cuba, de Liège. » Simon, de Liège. » Ida, de Liège. » Go, de Mous. » Or hoop van Zegen, de la Hollande. DEPARTS DU 15 JUIN Steamer Helvetia VII, pour la Hollande. » Stad Amsterdam II, po.ur la HaJJ&nde. » Telegraaf IV, pour la Hollande. Bateau-moteur Marie, pour Bruxelles. » De Pyl, pour la Hollande. Allège Stanislas, pour Lillo. » St-Laurent, pour Merxem. » Sancta Maria, pour Neerpelt. » Octavie, pour Turnhout. » De Vlaming, pour Bruxelles. » Louis-Antonius, pour Liège. » Maringa, pour Liège. >• Espéran :e en Dieu, pour Jemeppe s/M. » Augùsta-Maria, pour Namur. » Emma, pour Charleroi. » Rupel, pour Charleroi. » Jonge Isidoor, pour la Hollande. » Noordster, pour la Hollande. » Adriana-Johanna, pour la Hollande. » De Vrouw Cornelia, pour la Hollande. » Vischhandel, pour la Hollande. » Philomf.na, pour la Hollande. » Westland, pour la Hollande. » R. S. G. 14, pour l'Allemagne. » VILLE D'ANVERS La situation économique générale à Anvers reste critique. La charité privée continue à faire d'énormes sacrifices. La Ville d'Anvers ne prélève pas sa part dans les subsides de secours ordinaires distribués par le Comité national de Secours et d'Alimentation et la Commission for Relief in Belgium. Inutile de constater que les autres communes' de ln province se félicitent beaucoup de cette décision qui leur fait faire de grandes économies financières. AVIS Le Gouverneur général en Belgique vient de décider le transfert à Bruxelles du siège de la Centrale des charbons, établi jusqu'ici à Anvers. Seront nommés conseillers de l'administration : Mr Middendorf, directeur de mines et Mr Haniel, chef de l'administration civile du Hainaut. Le Gouverneur général vient de prendre un arrêté concernant l'exportation, arrêté dont nous publions ci-dessous les principales dispositions : Ne peuvent être exportés sans autorisation : bes-tiaux, porcs, moutons, chevaux, pigeons, — vivres et comestibles de tout genre, fourrages, y compris les succédanés des fourrages ; — machines servant à travailler les métaux et moteurs ; — pièces d'équipement de guerre : (automobiles, motocyclettes, vélos, ballons, aéroplanes, de télégraphie et téléphonie, chemins de fer, récipients d'acier pour gaz liquéfiés, matériaux pour obstacles, harnais, selles, instrument d'optique, projecteurs, fers à chevaux ; — armes, munitions ; — gomme brute, caoutchouc brut, articles en caoutchouc et en gomme, gommes usagées, guttapercha, balata et autres produits analogues au caoutchouc ; — métaux ; — minerais ; — houille et sous-produits ; — colorants et couleurs à base minérale ; — toiles pour pansements et médicaments ; — produits cbiinique'S ; —. allumettes ; — engrais ; — peaux, cuirs, fourrures, pelleteries, matières à tanner de tout genre ; — lin, chanvre laine, coton, kapok, jute, soie, fils, tissus et déchets de soie, chiffons, sacs ; — huiles et graisses ; — sucre ; — bois (excepté bois de charbonnages) ; — osier, jonc pelé, jonc à canneler ; — cellulose et papiers. Distractions de guerre Les occupations de beaucoup de gens, dans la période que nous traversons, sont réduites ;'i leur plus simple expression. Il s'agirait de trouver un remède efficace à l'ennui déprimant que provoque chez les personnes d'une intelligence active, J'absence des travaux professionnels absorbants, qui faisaient leur bonheur. Une proposition fort intéressante a été mise en avant, tout récemment, dans un groupe d'érudits : elle ne tendait à rien moins qu'à réunir les matériaux pour la confection d'un dictionnaire d'un caractère absolument nouveau et qui est bien d'actualité. 11 est question de réunir en un — ou en plusieurs — volumes sous la dénomination de « Dictionnaire des monuments, édifices remarquables, ouvrages d'art et travaux publics en Belgique » tous les renseignements détaillés qu'il sera possible de recueillir concernant tous les édifices publics, les sta- ; tues, fontaines, maisons communales, hospices, liôpi- j taux, églises, chapelles, couvents, maisons de retraite, stations et gares des chemins de fer, ports, lieu- i ves, rivières canalisées, canaux, aqueducs, ponts i quais, installations diverses, écluses, bassins etc.! ! etc., existant fin 1913, avec les dates de leur création' < de leur inauguration, les noms des ingénieurs archi- < tectes, entrepreneurs, constructeurs, etc. ' 1 ivastée, que nombre de vestiges vénérables ou ci eux ont disparu sans retour, il importe doublemen ■ant que le souvenir s'en affaiblisse, que nous cor rvions la trace de ces merveilles défuntes. Il est évident que pareil travail ne saurait êtr ;compli en quelques semaines, car il exigera de cherches de toute nature pour lesquelles il y aur 2u de recourir aux livres, revues, description )arses, aux collections particulières. Nous croyons devoir ouvrir nos colonnes à l'appe li nous est fait, en vue de propager l'idée en que: àn et donner l'occasion aux amateurs de collabore cette oeuvre nationale, dont plus tard on non uira gré d'avoir favorisé l'éclosion. Actes de Sociétés, déposés au Greffe du Tribunal de Commerce d'Anvers Il résulte d'un acte sous seing privé en date d: [ mai 1915, que la société en nom collectif « Heni auwers & Co », à Anvers, constituée, le lr juill€ H'1, entre Mme Marie Lauwers et Mlle Angélin auwers, toul-fcs deux sans profession à Anvers, es issoute. MM. Prosper Van Poucke, fondé de pou Dirs, et Georges Serigiers, avocat, tous deux ; avers, sont nommés liquidateurs. il résulte d'un acte sous seing privé en date di mai 1915, que la société en commandite simpl ï»os. Op de Beeck & Co », à Anvers, constituée I mars 1902, est entrée en liquidation par suite di 3cès de son gérant Mr Joseph Op de Beeck, et qu issocie commandité Mr Alphonse Op de Beeck >ent de change ,à Anvers, est chargé de la liqui ition. Réélections. — Bilans. — « Compagnie des Maga ns Généraux et Entrepôts libres d'Anvers », sociét îonyme, à Anvers. MM. Willy Friling, administra ur, et Emile Clavier, commissaire, sont réélus ilan au 31 décembre 1914. — Société Coopérative « De Bediende-Eigenaar », i ivers. Mr CL Peeters est réélu commissaire. Bilai i 31 décembre 1014. — Société Coopérative « Samenwerkende Melkeri and in Hand », à Achterbroeck (Calmpthout). Bi n. Nomination. — Société anonyme « Imprimerii ng. Van Nylen », à Anvers. Mr Emile Van Riel :pert.-comptable, à Anvers, est nommé commis ire. Service postal belge Seules les cartes-postales sont admises pour le-îiys-Bas.Evénements de Mer SINISTRES, AVARIES, ETC. Alekto. — Christiania, 12 juin. — Le st. norv ■l'-KTO, a été en collision à Burntisland avec ur eamer suédois. Il répare ici. Cortez. — Londres, 10 juin. — La barque norv )rtez, réassurée de 10 % a été vue dans la Manche Durendart. — Shanghaï, 14 mai. — Le st. allem. jrendart, sombré dans le port de Tsingtau a éti is à flot par les Japonais et. est réparé. Il devai litter.le port fin mai. Finn. — Gravesend, 9 juin. — La barque norv nn, a touché le fond hier sur le Little Sunk-SaiK n chaviré. Elle est considérée comme totalemen rdue. L'équipage est débarqué à Londres. Srau. — Douvres, 9 juin. — Le steamer Grau, de Jignr, a été en collision avec le Pier à Folkesîone [iiel a été fortement endommagé. Le steamer s ut inné sa route. Sustafsberg. — Gothembourg, 12 juin. — Le steam i'd. Gustafsberg, en route avec du bois vers l'An 3t.erre a touché le fond, mais a continué sa route rès visite minutieuse à Helsingborg. Hopemount. — Londres, 14 juin. — Le steamei )pemount, a été coulié dans lie Bristol Çhannel pai sous-marin allemand. L'équipage est sauvé. Petrel. — Londres, 9 juin. — Le st. brés. Petrel, route de Rio Grande do Sul-à Rio de Janeiro, esl retard de 6 jours. Jueen Alexandra. — Londres, 14 juin. — Le chalu-r à vapeur Queen Alexandra, a été torpillé près de tndee par un sous-marin allemand. L'équipage esl nvé. Salvador. — Odieuse, 15 juin. — Le st. Hengest, est rivé ici hier après-midi ayant à son bord le capi-ne, le lr officier et cinq hommes de l'équipage du looner Salvador incendié le 12 juin dans la mer Nord par un -sous-marin allemand. Les Dardanelles et la navigation depuis la fermeture des Dardanelles, il se trouve ns la mer Noire 120 vapeurs avec un tonnage il de .225.041 tonnes registre, qui ne pouvaient is passer par le détroit. Division : Brut. Tonnes registre Russie 48.957 Angleterre 22.754 Italie 12.853 Belgique 10.340 France 9.467 Etats neutres 30.035 Allemagne 52.149 Autriche ... . . 38.480 Ensemble . . 225.041 Province de Brabant BEAU PROJET DE ROUTE INTERCOMMUNALE fin de procurer immédiatement du travail à. plu-jrs centaines de chômeurs — ils sont plus de .000 dans le pays entier — l'Union des villes et ln n mission royale des monuments viennent de pré-liser un tracé de route intercommunale qui relie'-' t directement la capitale h Villers-la-Ville par ival, Rixensart, Ottignies et Court-Saint-Etienne, es frais de la nouvelle route s'élèveraient à envi-i 2 millions de francs, dont un sixième à la char-des communes et le reste à celle de la Province le l'Etat. La route serait aménagée de façon à per-ttre ultérieurement l'établissement, d'un vicinal desservirait une contrée magnifique. La canalisation de la Meuse mitoyenne a question de la canalisation de la Meuse lim-irgeoise, qui est d'une importance considérable îr les armateurs comme pour les commerçants rlandais, vient d'être résolue par la première mbre, après de longs débats provoqués par le ffre élevé, qu'avait prévu Mr Regout, ministre Waterstaat, pour l'exécution des travaux. Il it. annoncé, en effet que les dépenses probables èveraient à 100 millions de florins ! près révision des devis, cette somme a été ré-te à 88 milions de florins. Dans ces conditions projet a été voté à l'unanimité. SERBIE ai' ordre militaire, le service des voyageurs sur 'igné de chemin de fer Brachowa-Paradtshm est pendu. Le canal de la Vistule à l'Oder msterdam, 12 juin. — Le canal de la Vistule à 1er vient d'être ouvert au trafic. Des navires de tonnes peuvent y circuler. AUTRICHE LES ROUTES EN TYROL *s les temps les plus reculés, le Tyrol, grâce à situation géographique et, à la presence de deux issements les plus considérables de la chaîne des 3S centrales — le Brenner a 1370 mètres, et le •lien a 1510 mètres — fut le point de transit le ; important entre le Nord et le Midi. Les sentiers îs chemins de traverse du temps des Romains se igèrent au cours des siècles et au fur et à me-> des besoins du commerce en routes qui perdi-peu à peu en même temps que se perfectionnait ci/apciiit-o et les ueitjui/uusnc-o ue uuiue sune. Dès l'année 1820 à l'année 1860 furent construites les routes suivantes : Routes d'Ampezzo, du Stilfserjoch, du Tonale et e de Sassthum. s De plus, on reconstruisit pour le passage des voi-r, tures lourdes les routes du Pustertal, du Brenner, s de Vinschgau, de Finstermunz, de l'Arlberg, de Pernpass, etc. Certaines 'Communes aussi construi j sirent des routes remarquables ou même extraordi-._ naires, par exemple dans la vallée de Fleims à Val- larsa, Ponale, Groeden et dans la vallée d'Eggen. s De 1880 à 1890, l'Etat construisit les routes du Ka-rerseepass, de Dimaro à Madonna di Campliglio et de Carvara à Arabba et Buchenstein par le Cam-polungopass.Par la loi de 1882, modifiée en 1895, la construction des routes en Tyrol fut supérieurement favorisée. La direction financière et matérielle fut confiée au comité de 'la Diète provinciale. Jusqu'à présent ont été construites les routes du i Paznauntal, du Taufers-Ahrntal, l'Enneberg, du 1 Samtal, Lechtal, Passeier et Oetztal. 11 faudrait y t ajouter encore la route de Sulden qui a été construi- 2 te grâce au legs par les sections « Austria » et Meran t de la Société Alpine. En l'année 1897, l'Etat et la province se mirent i d'accord «ur un programme par lequel de 1898 à 1912, dix-neuf routes devaient être construites. Le i devis prévoyait une dépense de dix millions 200.000 ? couronnes (Etat. : 5 millions 200.000 ; province : 3 millions 300.000 ; communes : 1 million 700.000). La j construction en fut confiée à une commission gou- 3 vernementale, présidée par le conseiller aulique impérial et royal Auguste Ritt, qui fut ensuite nommé ; ministre des travaux publics. Jusqu'à présent ont été exécutées et livrées à la circulation les routes du Cembratal. de Broccone ; (lrc partie), du Sarntal (2° partie), de Voelser, de i l'Iseltal, de Falzarego, de Flescen et du Pordoyjoch. Les routes de Gampen et de Broccone (2° partie) viennent d'être terminées. Restent encore les routes de Fersina-Avisiotal, de l Gerlos-Tilliach, du Pitztal etjdu Brennerjoch. i Parmi ces routes, ils s'en trouvent un certain nombre qui, avec dautres déjà existantes, forment la i «route des Dolomites», entièrement construite. Elle - s'étend de Bozen à Eygentai, Karerseepass, Fassa, Pordoyjoch, Buchenstein, Falzarego, Cortina (Am-» pezzo) et Toblach. Cette route, en raison de l'abondance et de la ri-' chesse exceptionnelle des paysages qui la bordent, n'a sans doute pas de rivale eh Europe. Malgré les millions destinés par le programme de 1897 à la construction de routes nouvelles, les efforts les plus divers travaillèrent de toute part à l'amélioration des voies de, communication déjà existantes ou même à la création de voies nouvelles. 1 On manifestait maintenant, le désir de couper de voies praticables la puissante muraille qui sépare le Tyrol septentrional du Sud-Tyrol, 'et s'étend à l'est du col du Brenner aux Alpes du Zillertal et de Tauern. Des négociations étaient engagées pour la construction d'une série importante de "routes : routes du Wolkensteiu, die SeDajoch, du Pardoyjoch, de Schmim, de Villyra.ten, du Pitztaler, des Tauern, Lèchtal, de Flexen, etc. i Citons pour terminer, les routes caractéristiques qui traversent des cols élevés et dont l'Etat a pris l'entretien à sa charge. Route du Stilfserjoch, 2760 mètres d'altitude, la plus haute de l'Europe ; route du Portoyjoch, 2250 mètres : route du Folzarego, 1992 mètres ; route de • la KoLlepass 1956' mètres ; route du Campolurgo, 1879 mètres ; route de la Tonailepaiss, 1874 mètres ; route de l'Arlberg, 1797 mètres, route de la Karerseepass, 1742 mètres ; route de Finstermunz, du I Loch tal, de Flexen, etc. Le Tyrol possède aujourd'hui un réseau de routes qui égale celui des pays les plus avancés. Pour ce qui est du décor et de la beauté du paysage, de l'abondance ries travaux d'art qui environnent ces routes, on peut affirmer sans crainte qu'aucun autre pays n'est, plus favorisé. La captation de forces naturelles par l'homme LA HOUILLE BLANCHE C'est sous ce nom qu'on désigne la force vive produite par les chutes d'eaux, préalablement captées et utilisées par l'industrie pour la production de l'énergie électrique. Le principe consiste à concentrer, puis à diriger au moyeu de conduits ou tuyaux, la niasse fluidi-que aqueuse qui fait mouvoir des turbines agissant sur des dynamos en produisant ainsi l'électricité par voie de frottement. Par suite des perfectioninements apportés au transport du fluide électrique à des distances assez conséquentes, il est possible d'industrialiser toute une région naguère déserte en favorisant surtout la petite industrie à domicile ou d'obtenir sur place les températures formidables de 3 à 4.000 degrés indispensables pour fabriquer certains produits chimiques.Sans la houille blanche pas moyen de produire ces chaleurs infernales au four électrique de Mois-san ; conséquemment pas de carbure de calcium, ni de nitrate de chaux dont plusieurs savants revendiquent la découverte. Les applications industrielles du four électrique deviennent de jour en jour plus nombreuses; grâce à la source intense de chaleur, développée dans cet espace clos, on fond les métaux les plus rêfractai-res et l'on réduit les oxydes métalliques les plus irréductibles.Actuellement l'extraction de l'aluminium et du phosphore est basée sur l'électrochimie, laquelle abaisse notablement le prix de revient de ces fabri-cats.Les pays les mieux partagés sous le rapport de la houille blanche sont nécessairement accidentés et montagneux ; on peut citer comme type la. Suisse, la Scandinavie, l'est de la France, etc... En Belgique, nous n'avons que la petite cascade de Coo, qu'une société industrielle avait voulu acquérir il y a quelques années ; cette destruction d'urne des rares curiosités naturelles de notre petit coin de terre échoua devant l'hostilité des amateurs de pittoresque, soutenus d'ailleurs par la société pour la protection des sites. Il n'en est pas de même de la Suisse, dont la puissance mécanique disponible est évaluée, grosso modo, à un total de 580.000 chevaux. En France, la région comprise entre le Rhône, la Méditerranée et les Alpes aurait une réserve de force évaluée à 4 millions de chevaux. Les principales chutes d'eau du monde sont: 1°) celles du Niagara,(Etats-Unis)représentant une puissance totale de 12 millions de chevaux dont 50.000 sont déjà utilisés ; 2°) les cataractes du Zambèse (Victoria-FaIls) découvertes par Livingstone et dont on espère retirer 500.000 chevaux vapeurs qu'on amènera au mines d'or du Rand par l'intermédiaire d'un câble de 1126 kilomètres de longueur (soit 225 lieues belges). La société étant déjà constituée, la mise en valeur de toute cette contrée n'est plus qu' une question de temps ; 3°) les cataractes de l'Igua-zu, affluent du Parana, qui sont situées à la limite des frontières de la République Argentine, du Brésil et du Paraguay dans la région connue sous le nom de Chaco. Leur découverte est due au hasard et fut faite il y a quelques années par une mission ayant pour but une question de délimitation de frontière. La largeur de ces chutes est, de 4374 mètres, leur débit horaire est de 140 millions de tonnes d'eau avec une dénivellation verticale de 70 mètres ; en se basant, sur ces données, la force totale oscille entre 30 et 40 millions de chevaux vapeur ; 4°) les Stanley-Falls et les chutes du Congo en amont du Matacli sont susceptibles d'être captées pour transformer radicalement leurs environs immédiats. Certaines rivières d'importance secondaire de notre colonie africaine forment, en de nombreux-endroits de leurs parcours, des cascades ou des rapides dont on asservira l'impétuosité du courant pour le plus grand bien de -l'industrie ou de l'agriculture locale. Nous citerons entre autres les chutes de la Lufu, du Kwilu, de l'Inkissi, ainsi qu'une quantité d'autres qui s'étendent sur une distance de 400 kilomè- < très entre Matadi et Léopoldville (chutes de Kingun-schi, de François-Joseph sur le Kwango, chutes Destrain sur la YVamba) — Pour être complet nous mentionnerons encore celles du Luebo, de la Lum-bula, de l'Edwin-Arnold. Par rapport à l'importance de la force captée il semble que c'est à l'usine électrique de la vallée du Poschiavino, près du lac Brusion en Suisse, (pie l'on doit accorder la palme. Le réservoir est perché à 420 mètres au dessus de la station centrale et l'eau y est amenée par des tuyayx presque verticaux. ser u une iorce reene ae Jb.uuu cnevaux qu ou repartira dans le Milanais, les environs des lacs italiens et les centres industriels environnants. Au point de vue de la hauteur de chute c'est l'usine de Vouvry (Suisse) qui détient le record. La station, installée en cet endroit, utilise les eaux du lac Tanay dont l'altitude est supérieure de 950 mètres à celle de ce premier point. Le torrent est amené aux turbines par des conduites dont le diamètre''varie de 0,80 à 0,90 m. et les frais d'installation par cheval reviennent à 275 frs. Actuellement on dispose de 4.000 chevaux sur un total de 11.000, représentant la force mécanique de l'ensemble de cette chute. Comme on peut s'en rendre compte par les quelques lignes qui précèdent, quand la houille noire sera épuisée, la blanche nous fournira la chaleur et ses diverses transformations indispensables à l'existence de l'humanité. Colombie britannique COMMERCE EXTERIEUR Le commerce extérieur de cette province canadienne a pris une extension remarquable au cours de ces dix dernières années. Le commerce total de la province a augmenté en dix ans d'environ 42.003.585 dollars. Cette forte plus-value est due en grande partie à l'accroissement prodigieux des importations lesquelles ont quadruplé en dix ans. Compartivo^eni a 1:: f'iblesse numérique de sa population (392.4£0 âmes recensement de 1911), le commerce do la Colombie britannique est le plus fort du monde par tète d'habitant. Les principaux articles d'exportation sont le poisson, le charbon, l'or, l'argent, le plomb, les bois de. haute futaie, les fourrures, les peaux, l'huile de poisson, le houblon et les fruits. Lm i "che aux saunions s'effectue sur une grande échp'.'c ; les produits en sont expédies vers la Grande l'retagne, l'Allen agne, le Cartada oriental, les Etats-Unis, les îles Uawaï, l'Australie et le Japon. Le charbon est exporté aux Etats-Unis. D'immenses quantités de bois sont expédiées vers la Grande-Bretagne, l'Afrique du Sud, le Japon, la Chine, l'Australie, le Mexique et l'Amérique du Sud. Les peaux de veau marin, le loutre et les autres fourrures de prix sonl recherchées par la Grande-Bretagne et les Etats-Unis. La Chine achète aussi énormément de poissons et de fourrures. L'huile de poisson, provenant principalement des chiens de mer (dogfish), est envoyée en forte quantité aux Etats-Unis et aux îles Hawaï. Les relations commerciales avec les provinces d'Alberta, de Saskatehëwan, de Manitoba et avec les provinces orientales ont pris une extension considé-' rable au cours de ces dernières années. D'après les estimations, la production minière de la Colombie britannique pour 1912 était de 32.606.000 dollars. Le rendement minéral de 1912 est le plus fort qu'aient enregistré les annales de la province. Le tableau suivant donne les chiffres définitifs de la. valeur des produits miniers pour 1911, comparés aux chiffres approximatifs de 1912 : 1911 1912 dollars Or 5.151.513 5.460. F 00 Argent 958.293 1.676.200 Plomb 1.069.521 1.520.000 Cuivre 4.571.644 8.338.500 Zinc 129.092 501.500 Charbon 7.675.717 9.275.0r)0 Coke 396.030 1.584.000 Matériaux de constr.etc. 3.547.262 4.250.000 Totaux . 23.499.072 32.606.000 La production de cuivre de la Colombie britannique excède celle des autres provinces ; en effet, elle atteint à elle seule plus que le tiers de la production de tout le Canada. Comme les autres années, le district de Boundary a fourni la grosse part du cuivre produit, toute la province ayant donné 33 millions de livres En ce qui concerne l'industrie des bois, il est établi qu'à l'exception de la Sibérie, du Brésil et de la partie nord-ouest des Etats-Unis aucune autre contrée ne possède une richesse forestière comparable à celle de la Colombie britannique. D'après des calculs effectués sur place par l'administration forestière, il y a dans la province environ 100 millions d'acres de forêts, contenant 300 millards de pieds cubes de bois de construction. Prenant comme base de calcul la. production actuelle de bois, qui est de 1.250 millions de pieds cubes l'an, et en ne tenant pas compte de la croissance annuelle, on estime qu'il faudrait environ 250 ans pour employer entièrement le bois des forêts actuellement existantes. Comme on le voit, la. Colombie britannique est loin d'avoir épuisé ses immenses ressources forestières. La tendance des chemins de fer russes à s'occuper d'enlreprises industrielles (Suite et fin. — Voir notre numéro du 12 courant) 4. Difficultés éprouvées dans l'exécution des commandes Malgré le développement considérable de la production de la fonte, spécialement aux usines du midi, où elle a doublé depuis 1906 et passé de 126 millions à 210 millions de pouds de 1910 à 1913, il y a eu sur le marché des difficultés temporaires pour s'en procurer et le manque de fonte s'est fait sentir dans quelques usines. Cependant, cette situation n'a pas duré longtemps, et pour ramener l'équilibre il a suffi d'introduire environ 5 millions de pouds de fonte de l'étranger. Néanmoins, la crainte de manque de fonte a obligé les usines de transformation à être prudentes dans la fixation des délais de livraison,'et ce sont surtout les compagnies de chemins de fer qui en ont souffert, parce qu'elles ont généralement donné leurs commandes au dernier moment, alors que les usines étaient déjà engagées par les commandes privées données en temps utile. B. — CHARBON Le développement de l'exploitation du combustible minéral dans le bassin du Donetz est caractérisé par les chiffres suivants, donnant l'extraction en millions de pouds : Eiï 1900 .... 691-5 En 1907 .... 1.110-2 » 1901 . . . . 694-5 » 1908 .... 1.093-2 » 1902 ... . 642-1 » 1909 ... . 1.082-7 » 1903 ... . 728-1 » 1910 .... 1.018-7 » 1904 . . . . 803-3 » 1911 .... 1.217-6 » 1905 .... 795-9 » 1912 . . . . 1.305-0 » 1906 ... . 908-7 » 1913 (8 mois) 998-0 Malgré l'extraction renforcée des charbons de terre pendant les trois dernières années, celle-ci n'a pu satisfaire entièrement les besoins du marché intérieur, fortement accrus par l'activité industrielle du pays et par la diminution considérable de l'extraction du pétrole, provoquant une forte hausse des prix de ce dernier, aussi bien que du bois, encore employé comme combustible dans de vastes régions. Le résultat de cette disette fut la hausse des prix du charbon, qui décida le gouvernement à permettre l'entrée libre de 100 millions de pouds de charbon étranger pour les chemins de fer. C. — REMEDES PROPOSES Examen de la question par la commission gouvernementale Comme il a été dit au début, les chemins de fer ont adressé une requête au gouvernement et leurs desiderata sont résumés dans les six points suivants: 1° Réorganisation du . comité pour la répartition des commandes, dont les fonctions seraient limitées aux commandes des chemins de fer de l'Etat ; 2° Autorisation pour les chemins de fer privés de choisir librement leurs fournisseurs, sans porter leurs commandes au débit des usines choisies, concurremment avec les commandes de la couronne ; 3° Abolition du monopole des commandes réparties par le comité en faveur des seules usines confirmées avant 1899 et admission des nouvelles usines 'i l'exécution de ces commandes 4° Faculté pour les chemins de fer de construire lans leurs ateliers le matériel roulant dont ils auraient besoin ; '5° Autorisation pour les chemins de fer d'acquérir 3t d'exploiter des charbonnages, des briqueteries, les puits à pétrole, voire même des forêts, pour se procurer le bois à brûler, les traverses et. autres matériaux ; 6° Dans les cas d'impossibilité d'acquérir du matériel ou des produits de provenance nationale, par suite de l'élévation des prix ou de délais de livraisons trop prolongés, autorisation d'acheter des matériaux ou produits de provenance étrangère, en fixant les prix limites, comme le fait le gouvernement ue y p. u. tju lUAiiu, puuj.icub eue pux icc a u ou i jj. o. en Russie. Ces six points ont été discutés par une commission spéciale, convoquée à cet effet par le gouvernement, sous la présidence de l'adjoint du ministre des voies et communications, avec la participation des représentants de l'industrie ; ceux-ci ont contesté le fondement de la plus grande partie des plaintes des chemins de fer, tout en reconnaissant qu'il s'est produit temporairement un certain manque de matériaux ; mais ils ont affirmé que ce phénomène a eu un caractère absolument passager et qu'une certaine détente du marché commence déjà à se faire sentir. En dépit de ces considérations, la commission a pris les résolutions suivantes : 1° Elle s'est prononcée pour l'adoption du régime dit italien, d'après lequel il serait accordé aux chemins de fer privés, moyennant une procédure simplifiée, le droit d'acheter du matériel étranger dans le cas où le pix des produits similaires de provenance nationale dépasserait le prix coté par les usines étrangères, droits de douane et frais compris, de 6 à 7 p. c. ; 2° Elle a été d'avis de permettre aux chemins de fer l'exploitation de leurs propres charbonnages, briqueteries, forêts pour les bois, traverses, etc., avec droit de vente de leurs produits à des prix réglementés par le gouvernement ; 3° Les chemins de fer privés ayant renoncé à l'idée d'exploiter le pétrole, la commission n'est arrivée à aucune conclusion sur cet objet ; elle a seulement exprimé le vœu que le pétrole ne soit pas employé pour chauffer les locomotives. L'opinion de la commission est que le pétrole doit, servir de combustible uniquement pour la marine de guerre et de commerce, pour la flotte aérienne, les automobiles et autres buts industriels. En même temps, il a été reconnu désirable d'employer pour le chauffage des locomotives les charbons n'ayant pas grande valeur industrielle ; par suite, la question du briquetage du combustible, pour les chaudières des locomotives et des usines, a été reconnue d'une importance capitale ; 4° La commission est d'avis de ne pas interdire aux chemins de fer privés de construire dans leurs ateliers du matériel roulant, afin de déterminer son prix de revient et d'assurer du travail aux ateliers pendant les périodes de ralentissement des travaux de réparation, le nombre des unités de matériel roulant à construire étant fixé par le gouvernement ; 5° Pour ce qui concerne les points 1, 2, 3 des désiderata des chemins de fer privés, visant la réorganisation du comité pour la répartition des commandes, la commission, eu égard au renvoi de l'étude de la question au comité par le conseil des ministres, n'a pas jugé opportun de discuter le fond de la question ; elle a simplement exprimé l'avis qu'en principe il est absolument indispensable de conserver le comité de répartition, en modifiant sa composition et son fonctionnement. Mesures d'exécution envisagées par les chemins de fer Les chemins de fer privés prennent également des mesures en vue du développement des ateliers existants et tracent un vaste programme de leur future activité industrielle. En même temps, ils fondent une société appelée à fournir aux chemins de fer le combustible minéral ; cette société est créée sans capital social, d'après le principe coopératif, chaque chemin de fer participant versant une somme de 1000 roubles, les frais d'exploitation des charbonnages étant payés au moyen d'avances faites par les chemins de fer sur les fournitures de charbon à recevoir. Cette société ne pourra fournir aux chemins de fer qu'à concurrence de leurs besoins réels en charbon du Donetz ; elle compte livrer environ 60 millions de pouds par an dans un prochain avenir. CONCLUSION Si l'on considère que les chemins de fer, dont le réseau se développe rapidement, sont un consommateur très important, si pas le plus important, de nombre de produits industriels, une faiblesse sensible du marché de ces produits peut résulter de leur transformation en entrepreneurs d'industrie, surtout si on les autorise à développer leur activité industrielle dans des limites excédant leurs besoins effectifs. Au point de vue industriel, il y a des distinctions a faire entre les diverses résolutions prises par la commission. La résolution 1, sur le placement des commandes a l'étranger, ne semble pas devoir porter un préjudice notable à l'industrie privée ni soulever d'objections sérieuses. La résolution 2, autorisant les chemins de fer à exploiter des charbonnages, sera certainement très nuisible à l'industrie privée. Il est à noter que la consommation totale des chemins de fer russes en charbons du Donetz a atteint ces deux dernières années, environ 290 millions de pouds, dont 204 millions pour les chemins de fer de l'Etat. Si l'on retire du marché sinon la totalité de cette consommation, tout au moins 100 millions de pouds, comme il en est question, une crise sérieuse peut en résulter pour l'industrie houillère dès que la situation du marché sera moins favorable qu'actuellement. La résolution 3, concernant le pétrole, n'appelle aucune observation, ne modifiant rien à l'état de choses existant. BREVETS — I.e propriétaire du brevet belge 243075, fin 115 mars 1911, pour « perfectionnements aux véhicules à voie se plaçant automatiquement », désire s'entendre avec des industriels pour la vente ou l'exploitation de ce brevet en Belgique. — Les propriétaires des brevets belges n» 242080, du 10 janvier 1912, pour un « dispositif de surveillance ou de contrôle des installations de filtration d'air ou de gaz », et n» 242178, du 15 janvier 1912, pour on « dispositif de filtrage pour l'épuration de l'air et des gaz »; désirent s'entendre avec des industriels belges pour la vente de ces privilèges ou la concession de lioences d'exploitation. — T.es propriétaires du brevet belge n° 218877, du . :■! septembre 1909, pour un «appareil pour la désagrégation des grumeaux de farine, de matière agglomérée », désirent s'entendre avec des industriels belges pour la vente de ce privilège ou la concession de licences d'exploitation. — I.es propriétaires du brevet belge n» 182-293, du 6 février 1905, pour un « dispositif pour le nettoyage des étamines dans les capteurs de poussière »| désirent s'entendre avec des industriels belges pour la vente de ce privilège ou la concession de licences d'exploitation. — I.es propriétaires du brevet belge n° 240326, du 10 novembre 1911, pour un «dispositif pour nettoyer les filtres par secouement », désirent s'entendre avec des industriels belges pour la vente de ce privilège ' ou la concession de licences d'exploitation. Export & Import Trading Co S. A. 15, LONGUE RUE DE L'HOPITAL, A ANVERS STEIGER, 10B, A ROTTERDAM Exécute tous ordres sur marchandises hollandaises, règlement par crédit de Banque confirmé à Amsterdam ou Rotterdam. ROTTERDAMSCHE I.LOYD Prochains départs de ROTTERDAM vers les ports habituels des INDES NÉERLANDAISES S.S. " BENGALEN „ . le 17 Juin (s.i.) S.S. " G0R0NTAL0 „ , le 23 Juin (s.i.) S.S. " DJEBRES „ . . le 7 Juillet (s.i.) Pour frets et tous autres renseignements, tels que eux concernant l'EXPÉDITION D'ANVERS, s'adresser aux Agents RUYS & CoM 9, Quai Van Dyck, Anvers.

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Cet article est une édition du titre Lloyd anversois: journal maritime emanant des courtiers de navires appartenant à la catégorie Financieel-economische pers, parue à Anvers du 1858 au 1979.

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