Notre avenir: hebdomadaire social, chrétien belge

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s.n. 1918, 17 Mars. Notre avenir: hebdomadaire social, chrétien belge. Accès à 25 avril 2019, à https://hetarchief.be/fr/pid/bz6154g120/
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NOTRE AVENIR TROIS MOIS 1 fr. «5 HEBDOMADAIRE SOCIAL CHRÉTIEN BELGE LE NUMÉRO lO Cent. PARAISSANT TOUS LES DIMANCHES 17 MARS I918 BUREAUX : I, Avenue des Ursulines - LE^ HAVRE Ie Année - N" 2 L'aulre aspect de la Révolution Susse Ainsi donc les journaux nous ont annoncé la démission de Trotsky, qui a résigné ses fonctions de commissaire du peuple aux affaires étrangères russes. C'était prévu et attendu. Après la paix signée par Trotsky et ses amis — même sans en avoir lu le texte en guise de protestation contre l'emprise impérialiste allemande — cet homme pouvait donner l'ordre de baisser le rideau sur la fin de ce terrible drame, qui peut s'intituler: « la destruction d'un grand peuple paf lui-même. » il ne faut pas, pour le bien-être de l'Europe et pour l'édification de nous tous — et spécialement de nous,Belges — que l'on tâche de supprimer le 4° acte, le quatrième aspect de ce drame, à la représentation duquel tous les peuples européens assistent. Et quoique nous, — petite nation que nous sommes, — nous n'occupions pas les premiers fauteuils à ce spectacle, il ne faut pas que nous fermions les yeux; au contraire, nous avons toutes les raisons pour bien les ouvrir et pour regarder attentivement...Car voilà que s'évanouit un des principaux acteurs de ce drame épouvantable... Trotsky s'en va, lui l'incarnation vivante du régime révolutionnaire des bolcneviks et des soviets... et, en quatre mois, il est parvenu à détruire deux siècles d'histoire russe, histoire non dépourvue de pages très glorieuses... Suivons le drame. Yoilà le premier acte: c'est la révolution qui éclate. Le Tsar Nicolas II abdique... Il faut bien le dire, toute la presse Jiixée u applaudi à cet événement. Ce n'est pas nous qui brûleront en ce moment ce que nous avons adoré il y a quelques mois à peine... La révolution fut un fruit tout mûr. On n'avait qu'à le cueillir. C'est ainsi que l'avait voulu le régime tsariste lui-même. Le Tsar avait perdu tout contact avec son peuple. Dans cet immense pays, où quatre-vingt-dix pour cent des habitants — paysans et ouvriers — étaient courbés sous le joug de grands propriétaires et de fonctionnaires sans conscience sociale, la révolution est au bout du régime. Ce n'est pas la première fois, dans l'Histoire, que ceux mêmes qui, par leur vocation, étaient appelés à construire l'édifice de bien-être social du peuple dont ils ont la garde, creusent, au contraire, leur propre tombe!... Voilà donc le premier acte fini. La révolution a éclaté; du côté des Alliés on applaudit, et non sans raison... Nous voici au second acte. Pendant que le Tsar est en prison, voilà Keresnky qui apparait sur la scène comme étant l'élu et le sauveur du pays. Il' parle beaucoup, il parle souvent bien, mais il parle beaucoup trop « et il a, peur ». Il n'agit pas, on beaucoup trop peu. Il oublie, lui, qu'une révolution est égale à un feu que l'on doit pouvoir éteindre après avoir brûlé les matières nuisibles. Il y en a qui dansent autour de ce feu... les bolcheviks... Trotsky et Lénine prétendent que l'on doit alimenter la flamme... ils défendent à Kerensky de l'éteindre... Kerensky, lui, parle, veut étouffer le feu par le torrent de son éloquence... c'est y jeter de l'huile. Kerensky s'en aperçoit... il s'aperçoit du jeu dangereux que jouent Trotsky et autres Lénine... Il menace, il vocifère, mais il n'agit pas... c'est le désastre... Yoilà le troisième acte qui se joue: Quel spectacle ! Le brasier embrase touta la Russie. Les soviets sont les maîtres... c'est le régime de la terreur. Pillage, vols, meurtres... Une femme belge, qui était mariée à un français, résidant à Pétrograde, écrit à un membre de sa famille au Havre: « Mon marie a été tué dans la rue. On m'a volé tout ce que je possédais —- fruit de plusieurs années de travail et d'épargne —- je suis la plus pauvre des femmes et mes quatre petits enfants n'ont plus rien à manger.» C'est là le système: c'est l'anarchie... Trotsky cherche une formule: Ni la guerre, ni la paix... C'est peu courageux. On ne cesse pas la guerre avec les Allemands quand on le veut... C'est maintenant en Russie la guerre civile... La" guerre avec l'Allemagne? Nous allons voir comment elle se termine... C'est le nouvel aspect de la révolution russe qu'il nous sera donné d'étudier. C'est le dernier acte du drame, c'est le dénouement... tout dépend de ce dénouement... c'est la fin... C'est à Brest-Li-towsk que cet acte s'est joué... C'est la Russie qui s'effondre... Quelle capitula- Deux hommes d'Etat l'ont caractérisé, Clemenceau a dit: « Sans Trotsky et Lénine la guerre serait déjà terminée victorieusement pour nous. » Bonar Law l'a répété, la semaine passée, à la Chambre des Communes: « Sans l'œuvre des Soviets, la guerre serait lime depuis des mois en notre faveur! » Et nous, Belges, nous tirons des déclarations de ces hommes, qui savent ce qu'ils disent parce qu'ils sont placés pour vérifier leurs affirmations, la conclusion qui s'impose indubitablement: •Saiis Tr-otskj et Lénine, sans les Soviets, nous serions chez nous depuis des mois, et notre pauvre peuple du pays occupé, dont les souffrances font La pitié du monde entier, serait délivré du joug allemand! Y oilà un fait indéniable. C'est sur ce fait que nous appelons aujourd'hui l'attention de tous les Belges et de nos ouvriers en particulier. Quand on me pose la question: a N'y aurait-il pas lieu de nous mettre d'accord sur le programme de nos camarades, russes? », je conjure nos compatriotes de songer ' aux mots de Clemenceau et de iionar Law. Ah! nous tous, nous appelons de tous nos vœux le jour béni d'une paix juste et durable, surtout pour notre cher pays tant éprouvé et si injustement mutilé... Jour béni du retour chez ceux laissés au pays et que nous ne nous revîmes plus depuis quatre ans bientôt! Qui oserait reculer ce moment de vingt-quatre heures sans raisons décisives?, Personne! C est pour dire que tous, individuellement, nous portona dans le cœur le même espoir de la délivrance. Aiais... n'oublions pas la leçon russe... Les Russes sont encore en guerre; ils s'entïe-déchirentC'est pire que , la ■ guerre à l'ennemi. Ils ont détruit l'ancien régime. Mais détruire est insuffisant. Il faut cons-tuire à la place. Les Soviets ont construit quand-même, ils ont construit une prison: LA LEUR. Cette prison porte comme drapeau un casque à pointe, et au frontispice cette phrase de liant: « Celui qui se fait ver, n'a pas le droit de se plaindre qu'on l'écrase. Nous ne voulons pas nous faire vers, nous Belges, parce que nous n'entendons pas nous laisser écraser par la bette allemande...C'est la raison pourquoi nous avons voulu montrer à nos compatriotes, ce nouvel aspect de la révolution russe, et compléter bien d'autres déjà décrits. Nous avons pleine confiance dans le sens pratique de notre peuple: Que tous comprennent la leçon qui se dégage de ce terrible drame: repousser de main terme toute tentative — secrète ou publique — tendant à ébranler notre force et notre résistance morale; rester plus que jamais forts et confiants en attendant le jour béni — qu'il vienne au plus vite! — du retour dans un pays libre et doublement aimé. Henri HEYMAN. A MERCI ! Merci à tous ceux qui ont bien voulut nous adresser leurs félicitations à l'occasion de la naissance de Notre Avenir. Sans' la moindre exagération nous pouvons affirmer que la vente de notre premier numéro a surpassé nos espérances les plus hardies. Le tirage de notre premier numéro surpasse de 1.000 exemplaires et notre édition flamande Onze Toe-Jcost, de 1500 exemplaires les chiffres prévus. C'est un succès. De tous les côtés de la Erance où résident des Belges, nous arrivent des abonnements collectifs. C'est la preuve vivante et incontestable que la publication de nos hebdomadaires répond à une nécessité pressante. Le moyen le plus efficace pour soutenir notre effort consiste dans la souscription d'un abonnement. Certes, les félicitations nous sont agréables. Mais elles sont insuffisantes par ce temps de grande crise. Nous faisons de;"notre côté tout ce qui est humainement possible pour servir notre idéal et satisfaire nos lecteurs. Nous pe comptons nullement défaillir à ce devoir à l'avenir. Mais que tous ceux qui nous approuvent nous affirment qu'ils s'abonnent et qu'ils cherchent des abonnements dans leur entourage. A tous, merci d'avance! LA REDACTION. V . Un grand drame d'connear iadieiairt Au sujet des vaines tentatives alleman des piour déchirer, en Belgique, l'unio] nationale avec la complicité du soi-disan « Conseil des Elandres », le célèbre aca démici'.en René Bazin écrit dans l'Eoh de Fui \is, du 10 mars dernier, un émou vaut a rticle qu'il intitule: « Un gran< drame d'honneur judiciaire » et don nous do lirions ci-dessous un large extrait A l'int éïjisur de la Belgique occupée, mal gré la. p «iace, les menaces, les peines, 1 niouvemenvt devient général. Dans la eapi taie meme de la Flandre, à Anvers, 1© con seil cornrn unal se réunit, il écrit au chan celier von Hertliiig, il retrouve, pour par 1er au puisisant du jour, les phrases pleines sans aujec tit inutile, sans vanterie, san afiblesse, a tant usaient les ancêtres lorsqu les droits et les libertés étaient menacés « Fidèles à notre constitution, a notre roi et à l'unit é de notre patrie belge, nou protestons e isp ressèment contre ces affirma tions et con tre ces attitudes... Ce que notr population désire, c'est le rétablissement au plus tôt, de noitre pays libre, de la Bel gique une et indivisible, qui saura régie ses affaireis intérieures, y compris la ques tion linguistique, sans immixtion étrai) gère. » L> a.utres ville s de pur pays flamand JL'urnhout, Malines, Saint-Nicolas, protes tent de même et les délibérations sont si gnées de tou s les éche vins ; Bruxelles et se laubourgs l<;s imitent.. Les Allemands, in quiets, se -hâtent d'interdire aux commune de s'occup er de la question. Et c'est la pa trie qui et it en cause ! A toutes ces voix, s mêle la gi'.ande voix d u cardinal Merciei conducteur d'àmes intrépide dans ces temp de péril, et qu'aucune menace n'a fai taire. Le 1 er février 1918'. ce sont tous le députés et sénateurs prése.uts dans le pays qui adressent .une lettre a.u chancelier in péri al. Ello eu mnience aintû : « liepréser uuits légaux, do la nation, n jus avons pou devoir de clissi oer tout équivoque, et o n'admettre \auc une usurpation de pot voirs... » Le 3, 1 es « activistes », les part: sans du « Conseil des Flandres », se render en cortège à la 1 lourse d'Anvers, une fou] exaspérée les: env eloppe, déchire leurs dr< peaux, siffle les traîtres, commence à le rosser, et la polit ie allemande, comme l'u d'eux l'a avoué, « intervient au bon m< ment ». Le mêms jour, une manifestatio semblable avait lie u(à Louvain. Quatre jours plis is tard, la cour d'appi se réunissait en a» ssemblée plénière, et, t considérant commis saisie régulièrement d crime d'attentat <vt de complot, par 1 plainte des déput é s et sénateurs, à l'uni nimité des consei. Uers présents, enjoigna: au procureur géi ïéral de poursuivre 1< coupables. * Remarquez ces traits magnifiques : sr 48 magistrats qui composent la cour, 4 étaient présents; les deux seuls absen: étaient gravement malades. Deux des princi paux inculpés, Tack < Borms, dès le lendt anain 8, étaient arrêté le premier par le p, rocureur du roi Holvoe qui se rendit en p eirsonne au domicile c l'accusé. Le substi tut Parmentier fit c même, et arrêta le second « ministre » a tiviste. Et la ville était «au pouvoir de l'Ail magne! Et les hom œ es de la police ail mande suivaient, pt >i >.r les dénoncer, 1 magistrats indépenda .n, ts de Belgique ! A dix heures du toj ttin, le juge d'in truction Bilaut — je t 'ite les noms pari qu'ils doivent demeurât dans la mémoi des honnêtes gens — in£ errogeait les che du « Conseil des Flandiui îs ,.)> lorsqu'on v arriver, au Palais de Jî 'stice, un doctei en droit établi à Paras' ai rant !.a guerre, nommé Schauer. L'hammet l'affairés Schau était devenu maj oi>- allemaa ld- Il entra, ca que, botté, sabre, au côté,, dans 'e cabi.n du procureur gétférral, s'ôrcq iara du dossie menaça toute la magistfcKfa» re belge, et so tit pour faire mettre en 1Ï& erte les accuse amis de l'Allemagne. Les actes de ce drame ju ridique se su cèdent avec rapidité. Ce , ue 3e viens ( raconter se passait le 8 ' tén 'ier- ^e samei 9, l'autorité allemande fais sait arrêter premier président de la < jour d'appel, Lev More lie, et les deux prés sidents de chambr Ernst et Carez. Ces trois \ grands magistra sont aujourd'hui déport ,és. Le soir même de l'atte sntat" commis cont la puissance judiciaire par la force étra gère, le procureur généi al Terlinden prei l'initiative la plus aud acieuse : TI adress au premier président d e la cour de cass tion, un réquisitoire, 1 le priant de conv quer d'urgence la cour, parce que « la coi de cassation ne peut r esster indifférente cette atteinte violente p o%rtée à l'indépe dance de la magistraturr 3 e£ ,à la force ob gatoire_ des lois belges. « Le dimanche, conforr jné ment aux lois, cour ne siège pas. Le lundi, à 2 heur eS) elle se réunit < assemblée générale, e ,t, 'i à l'unanimité el aussi, à la fin d'un arr£ ^ont les consid rants seront un jou r c£t és comme un tit de gloire pour tout e ia ■ profession, elle c clare que, devant 7 ^injui re faite aux règî fondamentales du droit ., les actes de puissance alleman imp liquant la négati de la liberté du juge, la oour de cassation, « sans abdiquer ses fonctions, suspend ses audiences ». Le mardi 12, le tribunal de première instance se réunit à son tour, et, statuant tou- > jours à l'unanimité, décide « sans abdiquer * ses fonctions de suspendre ses travaux ». Il est imité, le lendemain, par le tribunal de commerce de Bruxelles. Et, l'un après l'autre, tous les tribunaux de Belgique, les 1 collèges d'avocats et d'officiers ministériels, t élèvent la même protestation contre la toute-puissante injustice. ) En vérité, bien des exemples de courage civique nous sont venus, et continuent de j nous venir de Belgique. Les titres de cette nation, brutalisée et rançonnée, à la parfaite indépendance, aux plus complètes réparations, se trouvent affermis par l'admiration qu'ont méritée son roi, son gouvernement, ses évêques, ses ma-s gistrats, son peuple depuis trois ans et demi résistant et fidèle. Il y a longtemps qu'on n'avait vu, pour l'honneur, de pareils sacrifices et un pareil accord. RENE BAZIN ^ de TAcadémie française. » Lettre au Camarade Il ne faut, mon cher ami, compter que sur soi-même. r C'est là une vérité élémentaire qui n'est pas moins applicable aux classes sociales ou aux nations qu'aux individus. La ' guerre nous l'a bien appris. Four les individus la chose est claire et il ne faut s pas avoir quitté depuis longtemps le toit paternel pour en être tout à fait convain-s eu, n'est-il pas vrai? Four les peuples, il en est de .même. e Certes, nous avons de grands et d'excel- > lents Alliés, èn qui nous mettons toute ? confiance, et sans eux nous serions de- 1 puis longtemps réduits à une aussi ter-. rible situation que celle de ces pauvres L' Roumains. Mais, enfin, l'exemple même l- de ces derniers montre que l'invraisem-r biable peut se produire ec qu une heure e vient parfois où l'on se trouve seul pour l~ lutter contre la malignité des méchants. l. Ayant trop compté sur nos voisins, nous e nous sommes trouvé fort dépourvus, en 1914, et nous-mêmes avons dû assurer de-;s puis bientôt quatre ans la défense de n notre dernier lambeau de patrie, a (Jn n'est jamais si bien servi... », dit un n proverbe que tu connais. Eh bien, mon cher camarade, la classe ouvrière ne se souvient pas toujours assez u de ce proverbe. Et cependarft, c'est là, a pour elle, question essentielle. Des pro-t,- messes, on lui en a fait et... on lui en fera it encore. Mais il me parait bien permis !S de dire que les hommes politiques ne feront pas à eux tous seuls le bonheur des g travailleurs. Il faut les pousser, les « aiguillonner s et un fait d'expérienc* permet de constater qu'ils ne sont jamais >t aussi dévoués que lorsque la classe ou-3, vrière, bien organisée et bien disciplinée, t, leur fait sentir ce qu'elle veut... La conclusion à tirer de cette constata-'e • tion est que les ouvriers doivent se ren-e~ dre forts en s'unissant. Le syndicat est la forme toute indiquée de cette union fruc-e- tueuse. ;s Le syndicat, lui, peut imposer ses volontés. Il le fera. Il est seul à pouvoir le s- faire : Ouvrier, ne compte que sur toi->e même... "e Tu verras alors, demain, comme tous ■j! les hommes politiques t'affirmeront, avec ir une chaleur renouvelée, que tu peux le compter sur eux. Et, je crois qu'à ce îr moment-là, ils seront vraiment devenus s- tout à fait sincères. ît Pierre DATE. r, r- ; 0 AVIS IMPORTANT le li le Nos amis savent quelles difficultés font y- éprouver à tous la rareté du papier ; et e, leur surprise n'aura pas été médiocre de ts nous voir, en de telles circonstances, lancer un nouveau journal. Ils se rendent re compte, sans aucun doute, de l'effort que l(j nous avons fait. Aussi comprendront-ils e certainement l'insistance que nous met- a- tons à leur demander d'observer toujours o- la règle suivante: Acheter autant que pos- ir sible, chaque semaine, leur numéro de à Notre Avenir, chez le même marchand, ou 4" bien, ce qui est mieux encore, PRENDRE 1_ UN ABONNEMENT AU JOURNAL. ja Nous comptons sur un petit effort de leur part en cp sens. :n Prix de l'abonnement: le Belgique et France: é" 3 mois fr. 1.25 ,r,e Un an fr. 5.— Union postale: la 3 mois fr 1.76 on Un an Ir- < •

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Cet article est une édition du titre Notre avenir: hebdomadaire social, chrétien belge appartenant à la catégorie Katholieke pers, parue à Le Havre .

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