Anvers-bourse: journal financier paraissant tous les jours de bourse officielle

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s.n. 1914, 05 Juni. Anvers-bourse: journal financier paraissant tous les jours de bourse officielle. Geraadpleegd op 22 april 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/zc7rn31f06/
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Vendredi 5 juin 1914 No 128 Vingt-sixième année ABONNEMENTS: un an un seme. un trim*. francs francs francs ANVERS . . 15.00 8.00 4.50 INTÉRIEUR 18.00 9.50 5.25 EXTÉRIEUR . 30.00 15.50 8.00 On «'abonne à Anvers au bureau du journal, et dans tous les bureaux de poste de Belgique et de l'étranger. — Les abonnements partent le 1er de chaque mois et ne peuvent dépasser le 31 décembre. BUREAUX : Marché-aux-Œufs, 9' - ANVERS Téléphone: 2388 ANVERS-BOURSE Finances, industrie, commerce, économie politique, variétés JOURNAL QUOTIDIEN DU SOIR oute communication relative à l'administration ou à la rédaction doit être adressée à M. J. BACOT, directeur-rédacteur en chef du journal iiMatK i lUNb : La grande ligne: Annonces ordinaires .... 60 eues Demandes et offres d'emplois . 40 „ Convocations d'assemblées : une insertion . . la ligne 75 „ deuxième insertion „ 26 „ Annonces financières . „ 1 franc Pour une série d'annonces et pour les annonces d'émission, on traite à forfait. £W" Les annonces sont mesurées au lignomètre. — Les titres se payent d'après l'espace qu'ils occupent. L'administration et la rédaction déclinent toute responsabilité quant à leur teneur. Le numéro : 5 centimes Abonnements de villégiature Aux personnes qui ont l'habitude d'acheter le journal au numéro et qui s'en vont en villégiature dans l'intérieur du pays, nous offrons de servir des abonnements mensuels. LEPRIX DECES ABONNEMENTS EST: Quinze jours. . 1 fr. 25 Un mois. . . . 2 „ — Deux mois. . . 3 „ 75 Trois mois . . 5 „ Quatre mois. . 6 „ 50 Cinq mois. . . 8 „ — Pour ces abonnements, s'adresser à l'administration du journal, Marché-aux-Œufs 9', Anvers. En écrivant, ajouter le montant de l'abonnement en mandat ou timbres-poste. Il ne sera pas donné suite aux demandes non accompagnées du prix de l'abonnement. Seuls les abonnements d'au moins trois mois qui s'arrêtent à un trimestre normal de l'année doivent être pris à l'administration de la poste. *♦* Les abonnés de l'intérieur du pays qui changent de résidence sont priés de faire connaître leur changement au bureau postal de la localité qu'ils quittent, et non pas à l'administration du journal. ACTUALITÉS PSYCHOLOGIE DU PASSAGER L'homme qui se dispose à embarquer pour une traversée de quelques jours ou seulement de quelques heures, — car il y aurait folie à penser que les longues traversées soient plus périlleuses que les courtes, — l'homme qui se dispose à embarquer ne croit pas à la possibilité d'un naufrage. S'il y croyait, il n'embarquerait point. C'est là un phénomène des plus curieux. La confiance du passager, — et cette confiance est entière, inébranlable, — ne repose sur aucun raisonnement, sur aucune garantie. Tel qui vient de lire le matin même le récit atroce de la catastrophe d'hier prendra passage sans l'ombre d'une inquiétude à bord d'un paquebot appartenant à la compagnie sinistrée et construit sur le même plan que le paquebot disparu. Il pourrait concevoir des craintes ; il n'en éprouve aucune. Ceux qui l'ont escorté jusqu'au départ sont plus inquiets que lui. Il ne se croit pas en danger. Il se dit : — Ce serait bien le diable s'il m'arri-vait quelque chose de fâcheux, à moi 1 Il s'imagine couvert d'une protection spéciale de la providence, à l'abri de la fatalité. Parlez-lui des statistiques de sinistres maritimes du Lloyd ou du bureau Veritas ; il haussera les épaules. Possible que d'autres soient exposés à périr dans un naufrage. Pas lui I Ce serait injuste ! Le sort lui doit une heureuse traversée, et il considérerait le. moindre accident comme une sorte de faillite du destin. Souvent même, il s'explique ses immunités par un mérite per sonnel : ceux qui périssent en mer sont des maladroits qui n'ont pas su choisir le bon bateau. Et cette confiance folle persiste dans le danger même. La veille de Noël de 1897, j'arrivais au terme d'une traversée. Vers trois heures du matin, nous étions à l'embouchure d'un grand fleuve, séparés encore du port par six heures de navigation. Sauf l'équipage, tout le monde à bord dormait. Je fus réveillé brusquement par une secousse : le paquebot venait de s'arrêter. Pourquoi ? En voyage, sur l'eau, l'imprévu déconcerte ou intimide toujours un peu. J'occupais seul une cabine de pont. Je me levai pour aller soulever le rideau d'un sabord et je trébuchai avant d'y atteindre : le navire donnait de la bande; le parquet de la cabine n'était plus horizontal. Etions-nous donc échoués? Non : le niveau se redressa presque aussitôt. Je rétablis le courant 'électrique pour obtenir de la lumière, et je donnai un coup de sonnette pour appeler le ste-wart. Il accourut et me fournit rapidement l'explication que je lui demandais : nous étions cernés par un brouillard à couper au couteau et le capitaine avait fait mouiller une ancre, résolu à attendre que le brouillard se dissipât pour reprendre sa route. Comme il avait tenu à se maintenir en dehors de l'entrée du cn;-nal nous avions un moment effleuré la terre, mais nous étions à marée basse ; l'eau allait monter et nous n'avions absolument rien à craindre. La sirène du bord mugissait sans cesse pour nous garder d'une collision. Le temps de me vêtir, et je fus sur le pont. Bientôt, le salon et le fumoir s'empli rent de passagers. Ils étaient furieux I Ils étaient furieux contre notre capitaine dont sans mesure ils incriminaient la prudence. N'était-ce pas stupide de leur faire perdre leur temps au large pour un pauvre petit brouillard de rien du tout ? Combien d'heures comptait-on les immobiliser ainsi ? Avait-on jamais vu cela : jeter l'ancre à six heures seulement du port ? C'était à qui se plaindrait en invoquant les plus sérieux griefs : — Je vais manquer la correspondance de mon train... On m'attend pour déjeuner à midi, et je n'y serai pas... J'ai un rendez-vous d'affaire... Je ferai un procès à la compagnie... autres voyageurs, proposa d'envoyer une délégation au capitaine pour lui. rappeler ses devoirs. Quatre passagers se dirigèrent vers la passerelle dont l'accès leur fut rigoureusement interdit ; ce qui n'eut pas pour effet de les calmer. Un de ces parlementaires évincés rédigea d'urgence une protestation qu'il nous invitait à signer, et qu'il se chargeait de faire parvenir aux directeurs de la compagnie de navigation. Le capitaine saurait ce qu'il lui en coûterait I La protestation fut rédigée et couverte de signatures I Nous étions à bord seulement cinq ou six à approuver notre commandant, à le louer de sa circonspection. Personnellement, j'entrepris de convertir à la résignation un vieillard qui me paraissait moins en colère que les autres, mais ce fut en vain. Il me répondit tout net que le brouillard n'est pas un obstacle à la navigation : c'est pour naviguer dans le brouillard qu'on a inventé certains signaux. Que le capitaine navigue un peu lentement, soit, mais qu'il navigue ! Et comme j'insinuais qu'il pourrait nous arriver malheur, tous les passagers se tournèrent contre moi : — Un malheur 1 Pourquoi un malheur ?... En voilà des idées !... Est-ce que nous avons l'air de gens qui vont faire naufrage?... Est-ce que vous faites naufrage, vous, quand vous voyagez?... D'abord on ne doit jamais parler de malheur sur un navire : cela porte la guigne !... Aucun de ces passagers ne croyait à la possibilité d'un danger. Pourtant, cette même nuit, il y eut collision à moins de dix mille marins, entre deux paquebots commandés par des officiers moins prudents que notre capitaine. J'eus occasion de signaler l'événement à l'un de ces mécontents. — Soit, fit-il, les autres... Mais nous?... Firmjn Charlerie. Dépêches télégraphiques (Service de l'Agence HAVAS) Les affaires d'Albanie Londres, 4 juin. — On aprend que dans le cas où le roi d'Albanie semblerait se trouver en danger, le gouvernement brittanique serait, disposé à envoyer un bâtiment de guerre à Durazzo si les autres puissances se montraient disposées à prendre une mesure similaire. Durazzo, 4 juin. — La visite des souverains à bord du Ti-getiiof a duré trois heures. A leur retour, les souverains ont été chaleureusement accueillis par la population. Vienne, 4 juin. — La Correspondance Albanaise annonce qu'une réunion de notables épi-rotes a eu lieu à Argyrocastro. Elle a décidé d'accepter les décisions de la conférence de Corfou, et de déposer les armes après l'occupation de l'Epire par les troupes du prince. *** Durazzo, 5 juin. — La commission de contrôle a eu une entrevue à Siak avec les délégués des insurgés qui se montrèrent peu désireux de voir se réaliser les vues qu'ils formulèrent quelques jours auparavant. Ils Réclamèrent leur incorporation dans la Turquie. La commission dut rompre les pourparlers et rentrer à Durazzo. Les affaires mexicaines Durango, 4 juin. — Le général Carranza annonce que les constitutionnalistes ont pris Tampina et Tantoyuca dans l'Etat de Yera-Cruz. Le général Candido occupe une-grande partie de cet Etal dont il fut nommé -gouverneur.Mazatlan, 4 juin. — Les constitutionnalistes ont interrompu toutes les communications outre Mexico et le littoral du Pacific. Trois colonnes ont cerné Guadalajara. Les constitutionnalistes ont pris Columa. *** Washington, 4 juin. Le vapeur antilla qui apporte aux constitutionnalistes' 500 tonnes de munitions est sous pavillon cubain. Les Etats-Unis ont déclaré, après la prisrr de T:m-pico, que tous les ports du Mexique étaient ouverts, ce qui tend à dire que le blocus n'en est pas reconnu. On se demande ce qui va se passer au cas ou les cannonières du Général Huerta attaqueraient la vapeur Antilla. *** Niagara Fâlls, 4 juin. — Un médiateur a déclaré que, tandis que la participation des rebelles permettaient probablement de régler In situation intérieure, en quelques iours, le refus du général Carranzn de répondre par une demande de'participation à la note accommodante des modifications plongerait la. médiat.on dans une situation critique pouvant aboutir à la cessation .des conférences en mi-son de leur inutilité. Si le refus des rebelles et leur victoire rendent les conférences d'où ils sont absents inefficaces, la médiation s'r.r-rétera, mais celle-ci aura du moins empêché la guere entre les Etats-Unis et le Mexique entier, "giiere qui eut été inévitable snris la constitution de la médiation, si l'on s'en rapporte il la note du général Carranza. Effervescence à Dedeagatch Sofia, 4 Juin. — Un télégràme de Dedeagatch dit que ce matin est arrivé le vapeur grec La Floride battant pavillon américain et ayant à bord ti us cent réfugiés musulmans et plusieurs prisonniers bulgares du district Demir Hissa r déportés sous escorte à Mytilène. La nouvelle de la présence de ces derniers sur le navire a provoqué une vive excitation parmi la population. Les magasins furent fermés immédiatement et un meeting de protestation fut convoqué dans lequel la. population a réclamé la mise en liberté des prisonniers bulgares ou l'expulsion de tous les Grecs de Dedeagatch. Une grande effervescence règne en ville. Les droits sur les céréales en Russie S a î nt- P éteR sbou rg , 5 juin. — La loi portant fixation des droits de douane en ce qui concerne les céréales, les poix et les haricots do provenance étrangère, promulguée auiour d'hui, entrera en vigueur après un délai d'une semaine. Les incidents de Varna Sofia, 5 juin. — Au sujet des inciden's de Varna des renseignements complémentaires disent que la manifestation eut lieu à la suite rie l'idée de célébrer en grande pompe la fête du roi de Grèce. Par une lâcheuse coïncidence, 71 arriva dans le port un bateau qui débarqua. les centaines de réfugiés bulgares de -Macédoine, dont deux prêtres. C'est leur vue qui exaspéra la foule. Toutes les'mesures sont prises maintenant pour maintenir l'ordre. A propos des cinq millartis Une note à l'allure officieuse et qui a fait le tour de la presse nous a appris que la valeur réelle des titres présentés au timbrage avant le 15 avril est approximativement évaluée à la somme de cinq milliards. Le travail qui a conduit à cette évaluation est décrit dans la note comme ayant été long, minutieux et compliqué de ce fait que les droits prélevés ont été calculés sur la valeur nominale ou sur le prix d'émission. Or, ceux-ci ne correspondent souvent plus à la valeur réelle des titres. On n'en est pas moins parvenu à établir une moyenne, ce qui a permis d'évaluer à près de cinq milliards le chiffre de la valeur réelle des titres étrangers détenus par les capitalistes belges. Une fois de plus, cette conclusion avancée en ce qui concerne la fortune de nos nationaux fait ressortir comme, par des raisonnements superficiels et des conclusions hâtives, on aboutit souvent en matière financière à des propositions absolument fausses. Il n'est pas vrai que tous les titres présentés au timbrage puissent être considérés comme appartenant à des Belges. Deinandéz aux dirigeants de nos banques à quels totaux s'élèvent les valeurs reçues de l'étranger pour être soumises au timbrage réduit de un pour mille, et vous serez édifié sur la proportion dont il y a lieu de réduire les soi-disant cinq milliards des Belges et, en même temps, sur l'importance de notre clientèle étrangère. Ce qui rend particulièrement regrettable la confusion que nous venons de signaler, c'est qu'elle démontre qu'on en est encore toujours, dans les milieux officieux ou officiels, à ne pas se rendre exactement compte du caractère spécial de notre activité financière. Pourquoi les étrangers ont-ils fait timbrer leurs valeurs chez nous ? Parce qu'ils considéraient le marché belge comme pouvant leur offrir le plus de facilités pour la négociation éventuelle de leurs titres. D'autre part, pour s'assurer cet avantage, ils ne devaient s'imposer qu'un simple sacrifice relativement peu important d'environ un par mille. Or, voici ce qui s'est passé en fait : Depuis que l'on a commencé l'application du timbre de un pour cent, il n'est plus vrai de dire que nos marchés de fonds publics offrent des facilités, de négociation plus grandes que la gént-/a-lité de leurs concurrents. Comme conséquence, les affaires d'arbitrage et les transactions pour compte de la clientèle n'atteignent plus la dixième partie de ce qu'elles étaient jadis. Dès lors, les titres détenus par l'étranger, bien qu'ils aient été revêtus du timbre belge, ne passent plus par notre marché du moment que la régularité des transactions sur une place autre qu'Anvers et Bruxelles semble leur fournir plus de garanties d'une réalisation avantageuse. Et ainsi ces cinq milliards, que nous n'avons jamais possédés mais qui pour la part qui ne nous appartenait pas nous permettaient de vivre, parce que leurs possesseurs étaient nos clients — ces beaux milliards sont en voie de nous quitter sans esprit de retour. Mais ce n'est pas tout. Parmi nos clients étrangers qui ont acheté à notre bourse des valeurs exotiques, il s'en trouve assurément un grand nombre qui n'ont pas fait timbrer leurs titres. L'abstention .se concevait d'ailleurs puisque, en vue d'une négociation éventuelle seulement, ces détenteurs devaient s'imposer, en soumettant leurs titres au timbrage, un sacrifice immédiat de un pour mille. Cette dernière catégorie de clients, n'ayant pas comme les autres une attache directe avec nos marchés nationaux de par le timbre belge appliqué sur leurs titres, sera encore plus tentée de s'adresser aux places étrangères, du moment que le marché belge ne lui offre plus les avantages spéciaux qu'il présentait jadis. On peut juger par là combien doit être considérable la perte causée, tant au trésor public qu'aux particuliers, par le maintien du droit de timbre de un pour cent sur les valeurs étrangères. Si l'on veut conserver à la Belgique cette activité financière qui, appliquée surtout au transit, a constitué depuis toujours un élément si important de notre prospérité ; si l'on ne veut pas condamner à disparaître notre marché des fonds d'Etat qui, par la nature solide de ses placements, rend des services signalés à l'épargne étrangère et nationale, il est absolument indispensable que le tarif de un pour cent soit remplacé par le taux antérieur de un pour mille. — J. D. UN LANCEMENT La société The Antwerp Engineering Company, à Hoboken, procédera le mardi 9 juin prochain, à quatre heures quinze de l'après-midi, au lancement du steamer Yrsa, construit pour compte de M. P. Lauritzen, à Esbjerg. LA COMMISSION C'est de la commission d'étude, créée tout récemment à la suite d'une interpellation de M. Royers, à l'effet d'étudier le moyen de réorganiser l'ancienne « commission du mouvement maritime », qu'il s'agit. Nous en avons donné, voici quelques jours, la composition. A peine créée, cette commission provisoire songe, comme de juste à se réunir. Elle estime, en effet, que plus elle tardera, .moins son travail sera régulier et efficace ; car voici venir déjà la période des vacances, et bientôt, quelques-uns de ses membres seront tentés de s'absenter. D'autre part, la commission désire que celui qui fut cause de son institution, c'est-à-dire M. Royers, assiste à l'ouverture des travaux.Et l'ensemble de ces petites combinaisons va avoir pour effet de faire rentrer de villégiature M. Royers qui se repose à Spa. Alors la commission sera contente. Grandes causes, petits effets. CONCOURS GRACIEUX Une très jolie initiative vient d'être prise par le comité organisateur de l'exposition /le la Femme contemporaine. Il organise pour les 18 et 16 de ce mois un double concours de corbeilles fleuries et de'cnapeaux. Le premier, celui des corbeilles, se disputera le 13 juin, de dix iieures à midi, au local de l'exposition. Les participantes recevront chacune un panier et une brassée de fleurs naturelles, au moyen desquels elles seront invitées à confectionner une corbeille décorative. Un jury décidera de l'attribution des prix qui, très prochainement, seront exposés dans une vitrine de la salle des fêtes. L'autre concours, celui des formes et des chapeaux garnis, aura lieu le 16 juin de neuf heures à midi. Même procédé pour l'épreuve et pour le jugement. Les concurrentes recevront les matières premières de leur travail, moyennant un très minime droit d'inscription ; elles auront la faculté en outre d'acheter le produit de leur travail au prix coûtant des fournitures. Nul doute que ce double concours d'un genre tout nouveau, obtiendra le plus vif succès. ENCORE UN PROJET Nous avions trois projets plus ou moins improbables, pour le creusement d'une cale sèche nouvelle aux environs des installations maritimes de l'extrême-nord. Voici qu'il nous en vient un quatrième. L'idée émane en l'occurrence du ministère de M. Helleputte. Elle vient faire pièce au projet précédent qui prévoyait la construction d'une grande cale avec accès direct dans le fleuve, entre l'écluse du Katten-dyck et l'écluse Royers. On estime, en effet, à Bruxelles qu'il convient de retarder la construction de la cale aboutissant dans le fleuve, jusqu'au moment où les quais du coude d'Austruweel, voire même la rectification des deux coudes, seront terminés. L'on propos! aujourd'hui de construire, tn attendant, une grande cale aboutissant dans le canal maritime à la hauteur du second coude. Ce projet pourrait être mis sérieusement à l'étude aussitôt les plans du canal maritime achevés. Le creusement s'effectuerait en même temps que celui dudit canal, cependant que se poursuivrait simultanément la construction de l'écluse du Kruisschans. De cette manière la cale entrerait en usage dès que la jonction du Kruisschans et des darses se trouverait réalisée, c'est-à-dire, si tout va bien, dans cinq ans. AU CONCOURS HIPPIQUE Le grand concours hippique international organisé au vélodrome de Zurenborg, aura lieu les samedi 20 et dimanche 21 juin prochains. Le programme de la première journée comprend : concours pour le plus remarquable poney de polo ; le prix du président de l'Union des cavaliers pour chevaux sauteurs ; un concours international pour le plus beau cheval d'armes, (monté par un officier de l'armée) et un concours de tandems montés. La seconde journée on assistera à un concours pour le plus beau cheval d'armes (réservé aux cava: liers de la garde civique du royaume) ; un concours de gros obstacles ; un concours pour le plus beau cheval de selle monté et un concours de sauts couplés et par quatre. Ces deux journées de sport hippique sont appelées à faire sensation. LA VII™ OLYMPIADE Il résulte d'une décision prise ce matin que c'est M. l'échevin Van Kuyck qui accompagnera à Paris la délégation belge qui se rendra au congrès international olympique. Il y représentera la ville d'Anvers. INTÉRIEUR Nos vicinaux Un arrêté royal déclare la Société anonyme pour l'exploitation du chemin de fer vicinal de Bruxelles à la Petite-Espinette et extension concessionnaire de l'entretien et de l'exploitation de l'extension de sa ligne de Ma-Carnpa-gne à l'Observatoire royal d'Uccle. Les Belges au Brésil La Société belge de bienfaisance au Brésil émet, dans son dernier rapport, ces considérations : Les Belges arrivent généralement ici sans but déterminé. sans notion de la langue et sans argent. Que faire alors ? Ils n'ont qu'un recours : s'adresser à la société de bienfaisance. Il y a là une anomalie et, à notre avis, un remède à apporter. Le gouvernement, les autorités ne sont-ils pas responsables de la situation créée à ces malheureux ? Pourquoi les sociétés dites d'« expansion économique » n'intrui-sent-elles pas suffisamment nos compatriotes ? Pourquoi ne pas leur faire connaître la situation exacte du Brésil ? Pourquoi la propagande ne fait-elle pas voir le revers de la médaille ? Renseignez le compatriote qui s'expatrie, et vous aurez rendu un service à lui-même, au Brésil et à la patrie ; car si ce malheureux est sans travail', il tombe à la charge de la société en général et devient une humiliation pour le nom belge au Brésil. Pour le logement ouvrier La députation permanente du Brabant vient de décider de créer-trois groupes d'habitations ouvrières : à Hal, à Braine-le-Château et à , Aerschot. Les communes donnent le terrain et la province bâtira grâce aux 200,000 francs qu'elle s'est réservés à cet effet au budget de 1914. Condition essentielle : le loyer ne dépassera pas dix francs par mois ; les plans vont être mis au concours et on tâchera de faire du pitoresque à bon marché. Les vœux de la chambre de commerce et des fabriques de Gand La chambre de commerce et des fabriques de Gand, dans son rapport annuel, formule notamment les vœux suivants : suppression des formalités douanières à Selzaete ; diminution des droits de pilotage ; mesures radicales de nature à empêcher la corruption des eaux de l'Espierre ; tarification des transports aux diverses gares des chemins de fer de l'état à Gand ; réduction des tarifs pour le transport des charbons destinés à l'industrie: application au port de Gand de tous les tarifs de fa veur accordés aux autres ports belges ; réorganisât1 on des consulats belges à l'étranger ; améliorations à l'horaire des chemins de fer pour les communications entre Gand et Anvers et arrêt de tous les trains internationaux à Gand-Saint-Pierre avec utilisation pour tous les voyageurs • institution légale du chèque barré ; généralisation et développement de l'enseignement technique et professionnel. La fête nationale italienne A l'occasion de la,fête nationale italienne, le ministre d'Italie recevra ses compatriotes à l'hôtel de la légation. 32. boulevard Bis-hoffsheim. à Bruxelles, le dimanche 7 courant, à 11 heures. L'anniversaire de l'élection de Léopold 1er Hier, jeudi, c'était l'anniversaire de l'élec tion, en 1831, par le Congrès national, de Léopold 1er comme roi des Belges. Le congrès se prononça en faveur du prince de Saxe-Co-bourg-Gotha par 152 voix sur 196 votants. Quatorze membres votèrent pour le régent, M. Suri et de Chokier. Dix-neuf s'abstinrent et dix votèrent contre le prince sans désigner d'autres candidats. Un bulletin fut annulé. La collection des bulletins — ou beaucoup de votants inscrivirent leurs raisons — est conservée à la bibliothèque de la chambre. Le charbon du Limbourg Un ingénieur qui suit de près les travaux des charbonnages de la Campine a annoncé au .Tournai, dr Bruxelles qu'on extraira dans un mois du charbon par l'un des nouveaux puits et que l'on en pourra livrer à la consommation dans un an. D'autres puits seraient bientôt terminés. CONGO La dactyloscopie Un service dactyloscbpique est, dit le .Tournai. du Congo, en voie d'organisation au Ka-tanga en vue de faciliter la découverte des travailleurs, déserteurs. Deux assistantes,femmes d'agents de la colonie, ont été engagées pour les travaux de classification du service. M. Van Leeuw. inspecteur de l'industrie, a commencé, le 1er mars dernier, un cours de dactyloscopie qui a été suivi par les deux assistantes, par l'agent du bureau des passeports et par tout le personnel de la direction du commerce et de l'industrie. Le 1er avril, le bureau des passeports a été rattaché à cette dernière direction, et il a commencé à fonctionner conjointement avec le service dactyloscopique. Le 15 avril, plus de 1,700 fiches avaient été prises, dont. 1,100 classifiées. A la demande du parquet d'Elis-'bethville. le bureau des passeports a été autorisé à dactylos-coper tous les indigènes mis en détention préventive, afin de pouvoir vérifier leur identité J et. renseigner éventuellement les patrons sur ' leurs antécédents.La dactyloscopie a déjà permis de retrouver deux déserteurs. Malheureusement, il arrive parfois que le premier maître refuse de porter plainte contre l'engagé. Aussi estime-t-on que l'article 38 du décret du 17 août 1910, qui n'autorise les poursuites que sur plainte du maître, devrait être modifié. NOUVELLES MARITIMES Le mouvement du port de Gand Durant les cinq premiers mois de cette année, le port de Gand a été visité par 607 navires de mer parmi lesquels 27 chaloupes de pêche, 33 voiliers et 547 bateaux à vapeur dont le tonnage total se chiffre à 455,157 tonnes ; durant la même période de l'année 1913, il est arrivé à Gand 562 navires de mer jaugeant ensemble 412,302 tonnes, soit une augmentation de 26 navires de mer et d'un tonnage de 42,855 tonnes sur l'année écoulée. Le tonnage moyen par navire a été de 749 tonnee. Les frets argentins Les armements intéressés à la convention des frets sud-américains viennent de réduire de 5 shillings les taux de frets pour fers, fils de fer et tôles vers l'Argentine Ils sont maintenant à 10 shillings. Les frets de l'Elbe Les taux de frets viennent, par suite de pé nurie de place dans les bateaux, de monter de 3 pfennigs. Le trafic par le canal ds Panama De Savannah ont été embarquées 10,000 tonnes de fonte en destination de Vancouver.C'est le premier envoi de fonte qui transitera par le canal de Panama. Stettin-Australie et Stettin-New-York On sait, que la Hamburg-Amerika-Linie a renoncé à son projet de mettre en service une ligne de Stettin vers l'Australie. C'est la conséquence de son entente avec le Norddeutscher Lloyd. On projette maintenant de fusionner le plus possible la Stettiner Verkehrsgesellschaft et la Emder Verkehrsgesellschaft en une grosse compagnie de navigation et d'organiser sous peu une ligne Stettin-New-York avec appui à Emden. Nouvelle ligne de navigation canadienne La Dominion Millers' Association a envoyé une députation auprès du gouvernement canadien pour lui demander d'accorder un subside de £ 100,000 pour la création d'une nouvelle ligne entre le Canada et la Grande Bretagne, ligne dont les taux de frets seraient contrôlés par le gouvernement. Cette même députation avait demandé au commencement de l'année courante que le gouvernement établisse lui-même une ligne de navigation. Elle prétend que les frets sont très élevés pour la farine et qu'elles favorisent les expéditions de froment. Au port de Scutari La chambre de commerce de Vienne déclare que, d'après décret du gouverneur de Scutari, les droits d'entrée et-de sortie des marchandises ont été élevés d'un pour cent. La fusion des lignes japonaises Au sujet de la fusion des trois grandes lignes de navigation japonaises Nippon Yusen Kaisha, Osaka Shozen Kaisha et Toyo Kisen Kaisha dont nous avons déjà parlé et qui, comme on sait, jouit de la protection du ministre du commerce du Japon, la Shipping Gazette annonce que la Nippon Yusen Kaisha a obtenu une subvention importante pour ouvrir un nouveau service vers New-York par le canal de Panama. La fusion de ces trois lignes japonaises influera d'une façon décisive sur le combat pour la maîtrise du trafic entre les Indes et l'Orient, qui depuis des années est engagé entre la Nippon Yusen- Kaisha et la British India company. Comme on sait, la British India a, il y a peu de temps, décidé de fusionner avec la Peninsular and Oriental. Cette détermination fortifie sa position dans la lutte pour le trafic des Indes vers l'Orient et trouve son explication dans cette concurrence. EXTÉRIEUR CHINE Les « loups blancs » De Pékin, le 4 juin : Etant parvenus à éviter les troupes gouvernementales envoyées contre eux, les « loups blancs », après s'être habilement concentrés à nouveau, ont incendié et brûlé Tao-Chou au sud de la province de Kansu ainsi que le fameux monastère de Lamas à Chancy. Le général Maanlenig à la tète des troupes mahomé-tanes s'étant trouvé en contact avec les bandits a subi d'abord un échec. Toutefois, les troupes mahométanes reprirent l'offensive et entourèrent les bandits sur la montagne des Lys à environ cent milles au sud de Lanchou, capitale de la province de Kansu. ESPAGNE Les affaires marocaines à la chambre De Madrid, le 4 juin : M. Salvatella, républicain, annonce une campagne dans les rues pour renverser le cabinet s'il ne modifie pas son action au Maroc malgré l'opinion un pays. L'orateur fait allusion à l'influence d'un pouvoir étranger au parlement et il annonce que les républicains feront de l'obstruction au projet de construction d'une escadre. FRANCE La crise ministérielle De Paris, le 4 juin : M. Viviani a continué cet après-midi ses consultations. Il s'est rendu à sept heures à l'Elisée et, après avoir fait part au président de la république de ses pourparlers, il lui a annoncé qu'ayant encore différentes démarches à faire, il ne serait pas en mesure de lui faire connaître une réponse définitive avant demain midi. Avant la visite de M. Viviani, le président de la république avait reçu M. Léon Bourgeois, avec lequel il s'était très longuement entretenu. On assure que la combinaison ministérielle, en cas d'acceptation de M. Léon Bourgeois, se présente sur les bases suivantes : présidence du conseil et instruction publique, M. Viviani; justice, M. Jean Dupuy ; affaires étrangères, M. Bourgeois ; intérieur, M. Malvy ; guerre, M. Messimv ; marine, M. Peytral ; finances, M. Nouions : travaux publics, M. René Renoult; agriculture, M. Raynaud; commerce, M. Thomson ; travail, M. Motin ; colonies, M. Lebrun. Le portefeuille des affaires étrangères sera offert à M. Jean Dupuy en cas de refus de M. Léon Bourgeois.* M. Albert Sarra-ut a décliné le portefeuille des colonies pour se consacrer à l'œuvre qu'il a entreprise en Indo-Chine, et qu'il veut mener à bonne fin. De bonne source, on assure que M. Viviani a réservé jusqu'à demain midi sa réponse au sujet de l'offre qui lui a été faite de constituer le cabinet non parce qu'il s'est heurté à de graves difficultés, mais parce qu'il tient beaucoup à s'assurer la collaboration de M. Léon Bourgeois. Or, celui-ci hésite en raison de son état de santé. Les instances de MM. Poincaré et Viviani n'ont encore pu le décider et il a remis sa réponse à demain matin. M. Viviani, de son côté, a décidé d'attendre cette décision pour rendre officielle son acceptation de former le cabinet. ••• A la dernière heure, on annonce que M. Me-tin ne conserverait pas dans la combinaison projetée le ministère du travail. Il aurait pour successeur M. Godard, député du Rhône. D'autre part, il se pourrait que M. Viviani prit le portefeuille d'es affaires étrangères si M. Bourgeois refuse de l'accepter. M. Viviani se déchargerait d'une partie de la besogne purement administrative des affaires étrangères en créant un sous-secrétariat dont le titulaire serait M. Abel Ferry, député des Vosges. L'instruction publique serait offerte à un membre éminent du sénat. GRANDE-BRETAGNE La folie des suffragettes Le Morning Post confirme qu'une suffragette a pénétré hier soir à la cour, au palais de Buckingham. Là police avait pris des mesures spéciales pour empêcher tout incident quelconque ; mais, à dix heures trois quarts, au moment où Leurs Majestés recevaient, une femme en robe de cour tomba aux genoux du roi et commença à parler. A ce moment, l'orchestre qui se trouvait dans la galerie joua plus fort pour couvrir la voix de la femme qui fut Immédiatement éloignée. Le Daily Chronicle dit que la manifestation a été faite par deux femmes titrées. Le mouvement syndicaliste De Londres, le 4 juin : Une conférence préliminaire des syndicats des mineurs, des cheminots et des ouvriers de transport a décidé que les syndicats de ces corporations devront agir de commun dans toutes les questions importantes et s'efforcer d'empêcher les divergences entre les syndicats. Un congrès national va être convoqué pour homologuer cette décision. SERBIE La crise ministérielle De Belgrade, le 4 juin : Cet après-midi le roi a reçu en audience les chefs du partis jeune radical, progressiste et nationaliste. Les consultations au sujet de la crise se poursuivront demain au palais. On envisage comme vraisemblable une solution qui aboutirait à la reconstitution du cabinet Pachitch. URUGUAY Les recettes douanières Les recettes douanières du mois d'avril 1914 s'établissent comme suit : Importation S 1,011,840.11 Exportation . "51,913.62 Départements, estimation . . . 83,449.22 Total S 1,147,206.95 Voici le tableau donnant les recettes mensuelles de la douane depuis 1911 : 1911 1912 1913 1914 Janvier . . .$ 1,384,031 1,556,110 1,642,432 1,434,049 Février . . . 1,377,796 1,459,584 1,560,766 1.300.105 Mars .... 1,767,293 1,849,214 2,032,753 1,630,727 Avril .... 942,992 1,659,159 1,651,759 1,147,207 Mai .... 1,349,255 1,484,315 1,393,627 — juin .... 1,533,135 1,568,777 1,227,054 — Juillet . . . 1,296,977 1,457,199 1.361.052 — , Août .... 1,376,759 1,629,686 1,381,915 — Septembre . . 1,425,710 1,498,067 1,426,569 Octobre . . . 1,183,944 1,466,282 1,203,772 — Novembre . . 1,162,863 1,333,881 1,123,505 Décembre . . 1,233,333 1,498,983 1,263,702 — Total . . S 16,934,088 18,461,257 17,273,906 5,512,088 RECETTES ANNUELLES DEPUIS 1889 1889 . . . 10,786,602 1901 . . . 9,654.797 1890 . . . 9,848,735 1902 . . . 9,849,689 1891 . . . 8,648,509 1903 . . . 10,321.831 1892 . . . 8,598,360 1904 . . . 9,011,271 1893 . . . 8.967,780 1905 . . . 11,496,742 1894 . . . 10,276,234 1906 . . . 12,863,597 1895 . . . 10,600,515 1907 . . . 13,206,932 1896 . . . 10,304,436 1908 . . . 13,638,303 1897 . . . 8,585,102 1909 . . . 14,064,971 1898 . . . 9,872,977 1910 . . . 15,245,563 1899 . . . 10.004,425 1911 . . . 16,034,088 1900 . . . 9,433,268 1912 . . . 18,423,861 Chronique de l'aviation On mande de Moscou au Daily Mvl que l'aviateur russe Sikorski construit actuellement un aéroplane énorme capable de porter soixante personnes. Avis et Communiqués Administration communale d'Anvers. — Autorisations à bâtir accordées du 15 mai au 1er juin 1914. — J. De We.erd, longue rue Van Ruysbroeck, 6. pour A. Korpes, place Loos, 4, maison, rue de la Province, 262 : G. Fierens, rue des Fortifications. 9, pour J. Tbijssens, place Carnot, 30, Borgerhout, maison et clôture en fer, avenue Bosmans à gauche du n° 36 et coin avenue Jan Van Rijswijck : E. Beirens, rue Emile Banning, 44, pour Ferd. Verboven, rue St.-Gommaire, 39, reconstruire maison, rue des Meuniers, il : A. Derkinderen, rue de la Balance, 186, pour Mad. A. Derkinderen, rue de la Balance, 186, maison rue Beirendrecht, 68 ; L. Masson, rue de Marbaix, 20. maison, rue du Dam ; A. Ernemann & Co, rue de la Justice, 45, pour Geo Van der Voort, rue Brederode, 130, maison, rue de Bosschaert. 151 ; Vaes & Westenberg, avenue' Bosmans, 7, pour I. Notteau, chaussée de Turnhout, 47, démolir deux maisons et construire une maison, rue de l'Evêque, 18-20 ; Société Vooruitzicht, rue Gérard, 2, pour J. Hell, avenue des Petits Coqs, 158, maison, rue Van Schoonbeke, 180 ; Gonschorek, rue des Champs. 41, Berchem, pour les enfants Letzer, Canal Saint-Pierre. 15, maison avec bureaux et estaminet coin Canal Saint-Pierre et rue de la Chapelle des Bateliers ; Geo. Verbeeck. rue Saint-Joseph. 32, pour C. Ver-beeck, rue Saint-Joseph, 32. démolir et reconstruire maison, chaussée de Malines, 28 : C. Wil-bers. rue de Braeckeleer. 13. pour L. Van Camp, rue du Congrès, 4, maison, rue de la Loi, 93 ; •1. Frederiks, longue j-ue Loobroeck, 155, deux maisons d'affaires et un "maison bourgeoise, longue rue

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Dit item is een uitgave in de reeks Anvers-bourse: journal financier paraissant tous les jours de bourse officielle behorende tot de categorie Financieel-economische pers. Uitgegeven in Anvers van 1889 tot 1919.

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