Belgenland

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19 oktober 1918
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s.n. 1918, 19 Oktober. Belgenland. Geraadpleegd op 22 april 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/7d2q52g267/
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BELGENLANÎ) LE PAYS BEL&E Aan onzen Koning, aan ons Leger, aan onze Bondgenooten aan ons Laidbsstuur. ue vrijneiuszon rijsi 1er Kiirime ! * VVij groeten u allen, die ons de blijde mare der verlossing brengt. Wij groeten den koning die ons terugkomt, grooter noch en edeler, ais't zijn kan, dan hij ons verliet. Onzen herten, onze geesten, onze willen buigen voor de driedubbele kroon die glorievol op zijne moede slapen drukt. Kroon van mannelijk doorgeworstelde ramspoed, kroon van reine en onbesmette eerlijk-heid, kroon van duurgekochte zegepraal ! Wij groeten hem als een redder, ais een oorbeeld, waarop onze kindskinderen met fierheid zuilen kunnen staren, Wij groeten hem als vertegenwoordiger van de Belgsche ziel, door enkelen gelooehend, maar die thans in 'tkanongebulder van denstrijd, luid en krachtig aanspraak maakt opbestaan en levensveerdigheid ! VVij groeten u, o ijzeren Yserhelden, onze vaders, onze broeders, onze kinders, die wij in onze armen drukken mogen. Onze gedachten zijn bij u, o gesneuvelde helden, die wij niet zuiien weerzien, en die den heldenslaap slaapt, in Belgschen of Franschen bodem. '"Wij groeien oi«ze ftotidgenoottti 'atleh..-* in be-wenderende £rko?d^ijkheid,.-.onze bond-genooten en hunnen zegevierenden opperbevelhebber ! Ons landsbestuur, dat nog in Le Havre zetelt, begroeten wij in de verte ! Wij stellefl ons betrouwen in zijne wijsheid, en verhoopen dat het zal weten een echt Eîelgsche politiek te voeren ! Au Roi, à l'Armée, à nos Âliiés, au Gouvernement. Sous l'étreinte de l'émotion qui nous serre la gorge, et fait palpiter nos cœurs haletants ivres de patriotique fierté, nous ne trouvons point les mots qu'il faudrait jeter à travers ; la poudre de la bataille, pour saluer, celui qui nous revient, symbole vivant de la Patrie, toujours glorieuse. Salut à notre Roi ! Salut à celui, qui reçut le sacré réservé aux seuls héros ! Le malheur, la foi à la parole jurée, et enfin la victoire l'ont couronné de cette triple couronne, devant laquelle nous inclinons nos cœurs, nos âmes et nos volontés. Au-devant de l'homme, dont l'histoire a déjà recueilli le nom, et qu'à ceux qui nous suivent, nous désignerons comme le plus noble représentant de l'âme belge, rebaptisée dans le sang du meilleur de ses enfants, s'élancent notre fidélité, notre amour et notre admiration. ' Salut à l'armée, aux huéR.s de l'Yzer infranchi ! Salut à nos pères ! Salut à nos frères ! Salut à nos enfants ! Nous sommes fiers de vous ! Ne nous demandez pas de trouver d'autres mots pour vous dire, ce que nous ressentons à cette heure du grand revoir. Saiut à la mémoire de ceux que les mères, les épouses et les sœurs attendaient au foyer, et qui ne reviendront pas. Glorieux martyrs de la grande et dernière croisade mondiale, ils dorment là-bas en terre Belge le sommeil des héros, derrière l'Yser, ou sous la bonne terre hospitalière de cette France qui se connaît en héros et gardera leurs cendres comme un dépôt sacré. Jour des joies exaltées pour les uns, jour d'amères tristesses pour tant d'autres. Que la pensée des éternels et proches au revoir consolent ceux qui pleurent aujourd'hui. Salut au généralissime des armes victorieuses ! Saiut à vous, soldats héroïques de la France immortelle, de la plus grande France que nous rêvons pour demain. Trop de liens nous unissent désormais, pour qu'en cette ville de Bruges' nous ne vous recevions en frères et n'essuyons sur vos fronts sanglants et meurtris les traces de la bataille. Salut aux soldats du grand empire britannique, gardien jaloux ef restaurateur de 1b Liberté du monde. Salut aux fils de cotte Amérique, à laquelle nous devons d'-voir traversé ces quatre annéés de détresse. Dans les plis étoilés de votre ban ' ère. vous ramenez dans nos cieux un instani obscurcis les lueurs de l'espérance et les frissons lumineux de victoire! Salut à vous, frères latins d'Italie et du Portugal ! Vous avez voulu, à côté du monde civilisé tout entier, sur les nouveaux champs Catalauniques du vingtième siècle,.frapper à mort la barbarie montante. Aujourd'hui comme hier, rompant ses digues elle allait submerger notre civilisation, lorsque vous entrâtes dans la lutte, pour endiguer ses débordements. SALUT A NOTRE QOUVERNEMfîN *. Ii fit son#lourd devoir au cours de cette lourde guerre^ 11 fu| digrçg au roupie qu'il représentait. Nous l'espérons eV j v ou.ons à la hauteur des tâches ce demain. 11 a notre confiance, et la gardera, s'il garde et maintient la Belgique, que nous voulons ; — une, indépendante, libre et démocratique. Emanation de la volonté nationale, il tiendra compte de cette volonté. Il balayera les dernières végétations germaniques qui déshonorent encore le terroir national. Il châtiera ceux qu'il faut châtier, fera son œuvre de justice et "d'épuration, sans souci des solutions toutes faites, inspirées par les représentants du régime allemanu, ou élaborées à l'étranger sous la pression de l'e inemi. Flamands ou Wallons, sans souci de spécieuses distinctions de r„cr que r jus ne reconnaissons plus, et qu'exploi+? T,.iemi, nous nous sentons Belges to t "G ' 't puis qu'aussi bien, cette question domn, la population en Belgique nous revendiquons comme patrimoiiie commun nos deux langues nationales.Quatres années de souffrance et de lutte nous donnent le droit d'élever une voix qui jusqu'ici ne put atteindre Le Hâvre. La solution que nous attendons du Gouvernement qui revient aux pro' "èines administratifs et linguistiques, soulev: par l'or, l'inflrence et la menace allemandes, est simple, équitable, populaire, patriotique. LA SOLUTION BELGE. Nous l'attendons de la sagesse d'un Gt î-vernement, qui pour la première fois par une enquête sur place, se rendra compte de la volonté populaire. Il en recueillera l'écho, non tronqué, cette fois, non défiguré par un trop long circuit à travers les sphères allemandes ou les cercles et les organes résidant à l'étranger. mp——a—MBg—ai»riiMrwT—mm—«mm—mm—smbm—imaiw i» in n mr*;»mn in '■■■■■fini imimimiwiimiiiiii i mi —m TIEN ÇENTiEMEN Zaterda^ 1-9 Octobe 1918

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Dit item is een uitgave in de reeks Belgenland behorende tot de categorie Culturele bladen. Uitgegeven in Bruges van 1918 tot onbepaald.

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