De Belgische boekbinder: officieel orgaan van den Landelijken Boekbindersbond

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15 juli 1914
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s.n. 1914, 15 Juli. De Belgische boekbinder: officieel orgaan van den Landelijken Boekbindersbond. Geraadpleegd op 20 juni 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/w37kp7vq16/
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Les Fédérations locales DANS DANS l'Industrie du Livre Ainsi que dans la plupart des professions, les syndicats de l'industrie du livre ont été fondés depuis plus d'un quart de siècle. Leur but principal fut, et est encore toujours, l'amélioration du sort de leurs membres, augmentation de salaires, diminution des heures de travail, etc. Typographes, lithographes, relieurs, chacun de son côté, a mis tout en œuvre pour développer son organisation afin de pouvoir arracher du patronat des améliorations aux conditions de travail. Chaque syndicat a suivi son propre chemin et posé ses revendications quand le moment lui semblait propice. Ainsi, à un moment donné, nous voyons les typos soumettre leurs desiderata aux patrons ; six mois après, ce furent les lithographes et un certain temps après les relieurs également, demandaient des améliorations à leur sort. Cela eut pour conséquence que, dans un même atelier, parfois dans un laps de temps d'un an, il y eut des négociations, même des conflits qui, malgré que les trois groupes n'avaient pas de relations directes et immédiates, les obligeaient à tenir compte des situations existantes et de faire appel au concours mutuel. Que cette façon de procéder eût amené de sérieuses pertes d'efforts et d'argent, cela est facilement compréhensible, et en d'autres domaines les défauts d'une telle situation se faisaient également sentir. Si, au début, la tactique des différentes organisations réussissait, obtenait des succès, c'est grâce à ce que les patrons n'étant pas encore assez fortement organisés, et attaqués à l'improviste, ne possédaient pas assez de forces pour résister. Bientôt un nouveau phénomène se fit jour. Les patrons, fatigués d'avoir à faire à différentes époques avec les différentes organisations, essayèrent d'enrayer ces mouvements multiples et, le meilleur moyen considéré par eux fut l'« organisation ». Par la suite, ils se sentirent plus forts pourpouvoir résister aux réformes présentées par les travailleurs du livre. Ceux-ci, à leur tour, éprouvèrent le besoin de resserrer leurs liens et furent rapidement convaincus qu'une nouvelle organisation s'imposait. Les fédérations locales de l'industrie du livre furent donc créées. Leur but était d'éviter toute dépense inutile d'efforts et d'argent. Dès lors, lorsqu'une organisation eut l'intention de soumettre de nouvelles revendications au patronat, les programmes en furent d'abord discutés à la Fédération du Livre où l'on examina de quelle façon les autres organisations qui, non impliquées directement dans le mouvement pourraient prêter un concours efficace. Cependant, comme par le passé, chaque syndicat conservait son entière liberté. Il n'y avait pas d'obligation matérielle, l'engagement moral de s'entr'aider dans les circonstances difficiles étant seul obligatoire. On ne tarda pas à s'apercevoir qu'une telle organisation n'était pas encore suffisante et que pour pouvoir combattre le patronat avec plus de chance de succès, ainsi que pour introduire plus d'unité dans les mouvements, il était nécessaire d'élargir le champ d'action des fédérations du livre et de leur donner plus de puissance. Dans ce but, il fut décidé, dans certaines fédérations, que, dorénavant, les groupes qui les composaient, ne prendraient plus, seuls, des décisions qui pourraient avoir une répercussion sur les autres syndicats. Toute question pouvant atteindre les travailleurs du livre en général, devrait être soumise à la Fédération du Livre et ne pourrait être exécutée qu'après avoir été ratifiée par elle. Que cette mesure eût de bonnes conséquences, nul n'en doutera. Les résultats ne se sont pas fait attendre. Dans certaines villes, cette dernière méthode a donné de plus grands avantages aux travailleurs du livre. Nombreux sont les exemples que nous pourrions citer. Nous ne nous arrêterons qu'à quelques-uns d'entre eux. A Bruxelles, où la fédération locale existe sous cette forme, d'intéressantes constatations ont été faites. Si jadis, sous l'ancien système, elle avait toutes les peines pour faire aboutir les revendications des groupes en particulier, sa nouvelle action a démontré, d'une façon péremptoire, que c'est la bonne. En effet, en 1910, par l'action uniforme de tous les groupes, elle a su conquérir, pour tous les travailleurs du livre, la journée de neuf heures, dont seuls les typographes bénéficièrent depuis 1909. A la fin de l'année 1913, elle a de nouveau démontré ce que l'on peut obtenir ; 9me ANNÉE. — N° é. 10 CENTIMES BRUXELLES, 15 JUILLET 1914. / _

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Dit item is een uitgave in de reeks De Belgische boekbinder: officieel orgaan van den Landelijken Boekbindersbond behorende tot de categorie Vakbladen. Uitgegeven in Brussel van 1906 tot 1923.

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