Fleurs de Kultur

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01 januari 1914
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s.n. 1914, 01 Januari. Fleurs de Kultur. Geraadpleegd op 21 april 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/736m03zm16/
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ou Les allemands peints par eux-mêmes. Le Collier de Perles. -. En prévision de ma mort, je fais cette confession que jç,méprise la nation allemande à cause de sa bêtise infinie et que je rougis de lui appartenir. Schopenhauer. La Belgique nous appartient aussi sûrement qu'au chasseur la pièce de gibier qu'il a abattue. Si nous faisons à cette racaille l'honneur de l'annexer à l'Allemagne c'est que nous comptons nous servir de la Belgique comme d'un poing asséné sur le nez de la perfide Albion. „ Lokal .Anzeiger, cité par le XXe. Siècle, le 24-3 18. —o— La résolution du Reichstag du 19 juillet est en voie de crouler. Personne n'en veut plus en Allemagne» mais les auteurs de cette résolution tâchent de sauver les apparences. Deutsche Tageszeitung No. 204 du 22 avril 1918. —o— .Paris est une forteresse "le plus grand camp retranché du monde" ainsi qu'on peut le lire dans n'importe quel dictionnaire. Pour cette 'raison, Paris peut être bombardé. L'humanité ne subirait pas une perte tellement grande si ce cloaque géant de l'ancien et du nouveau monde perdait un peu de ses charmes grâce aux canons allemands! Fin d'un article de la Rheinische Westfàlische Ztg. du 13 Avril 1918, No. 288. —o— Pour que l'avenir du peuple allemand soit assuré, il est nécessaire de veiller dans tous les cas, lors de la conclusion de la paix avec la France, à ce que les bassins miniers de Longwy et de Briey soient conservés à notre patrie d'une manière durable, Extrait d'une résolution adoptée par la Chambre de Commerce de Duisbourg. L'allemand est né cruel, la civilisation le rendra féroce. Goethe. Les arrivages de mitraille sont encore suffisants bien que les arrivages DES PAYS OCCUPES aient aussi diminué. D'un article intitulés "Le district allemand du-Siegerland" ,(Crise des transports). Rheinische Westf. Ztg. 21.1.17. Ils ont compris que seule une Flandre forte et germanophile peut être en état d'empêcher le retour d'une attitude de la Belgique semblable à celle que NOUS DUMES SUBIR(I ! ) en 1870 et en 1914. D'un article "Le Flamand comme matière d'examen pour l'enseignement supérieur" de la Rhein. Westf. Ztg., No. 235, —' du 24.3.18. —o— ' Un état ne peut-être basé sur autre chose que sur la foroe. Le peuple allemand obéit en ce moment au commandement de Dieu "Formez-vous croissez, soyez forts 1" Un homme d'Etat qui n'a pas compris que pour lui la faiblesse est immorale que pour être bon il faut aussi être fort n'a pas compris pourquoi Dieu l'a mis * en fonction. Résumé d'un discours du PASTEUR Pfannkiiche dans une réunion du Vaterlandspârtei, rapporté par la Kreuzzeitung No. 31 du 17.1.18. — —o— A bas la conscience mondiale ! A bas l'esprit d^ fraternité universelle 1 Qu'à nous autres allemands la conscience du pouvoir soit désormais le guide unique 1 Plus de pouvoir, toujours plus de pouvoir". Voilà le mot d'ordre 1 Voilà le testament qu'en lettres rouges de sang nous ont légué nos preux tombés. Ana-thème sur ceux qui pèchent contre ce legs et que de leur tombe cet anathème monte au ciel de Dieu. Max Lohan. Chant de Noël publié par la Deutsche Zeitung. —a— * Il nous faut vaincra coûte que coûte. Le respect des oeuvres d'art ne vient qu'eif seconde ligne, et même disparaît totalement quand notre victoire est en cause. Voilà dans quel sens nous sommes et voulons être des barbares. Pour nous, oela s'appelle être humains. Prof. Théodald Ziegler. —o— Le peuple allemand a, dans le caractère, de merveilleux contrastes... L'Allemand est une sorte de bicéphale. Il pense et rêve avec une tète ; il se conduit et agit avec une autre. Le géographe Daniel. La monarchie des Habsbourg sera l'amie de l'Allemagne, ou elle ne sera pas... La guerre fraticide de 1866 était nécessaire à la fondation de l'Empire allemand ; pourquoi la reconnaissance de notre situation mondiale nous serait-elle assurée, sans combattre avec notre cousin anglais? En ce qui fegarde la Belgique et la Hollande, les petits Etats ont perdu par leur petitesse même le droit d'exister, car un Etat ne saurait faire valoir ses droits à l'indépendance que s'il peut les défendne, le glaive à la main... Quant à nous mêmes? En cas de guerre, le peuple allemand, victorieux, peut exiger que la menace française cesse à tout jamais: La France doit donc être écrasée. Rares seront les allemands qui ne regretteront pas l'abàissement définitif de la nation française, mais ils ne pourront faire autrement qu'ajouter, non sans pitié: "Tu l'as voulu, Georges Dandin". Extrait de l'ouvrage. "Si j'étais l'Empereur" de Daniel Frymann (Leipzig, 1912. 30000 exemplaires. ) Citation de la Revue Chrétienne dè Décembre 1914. — —o— Si notre extension nécessaire est contenue, nous serons obligés de tirer l'épie; et alors... malheur aux vaincus! De la "Post" Citation de la New-York Nation, 9 juillet 1914. La Comtesse de Bismarck se porte tout à fait bien maintenant. Elle souffre pourtant encore de sa haine féroce contre les Gaulois. Elle voudrait les voir tous morts, jusqu'aux enfants en bas âge, dont ce n'est pourtant pas la faute s'ils ont d'aussi abominables parents!...Bismarck. 4 Mémoires. (Tome 1. Page 173.) I L'Allemagne est le seul pays où un pharmacien ne peut préparer un remède sans s'interroger sur la corrélation de son activité avec l'essence de l'univers.Lange. Notre histoire montre par mille exemples que l'Allemand, soldat ou capitaine, aussitôt qu'il peut faire le maître, trahit une remarquable dureté de coeur, aussi bien du reste contre un compatriote que contre l'étranger. Le Français ou le Slave est accessible aux mouvements de la pitié; l'Allemand, jamais ou rarement et son bras pèse d'autant plus lourdement sur le peuple dominé qu'il opprime avec méthode. Dr. Gefroerer. —o— Les innocents doivent payer avec les coupables et si ces derniers ne peuvent être découverts, les innocents doivent souffrir à leur place, non pas à cause du crime qui a été commis, mais afin d'empêcher les crimes de se commettre à l'avenir. W. Bloem. Kôlnische Zeitung du 10 2-15. L'Allemagne doit conquérir, non pas parce que Dieu combat aux côtés de l'Allemagne, mais parce que les Allemands combattent aux côtés de Dieu et parce que la Divinité sait que l'Allemagne est déterminée à tout prix, à remplir la tâche qu'Elle lui a assignée. Juge Chrzeszinsky, Diisseldorfer-General-Anzeiger. Leur caricature avoue leur „élégance" de moeurs. En vérité, le fait d'être Allemand a été un honneur et une joie, une source de renom et de bonheur — l'année 1914, en a fait un titre de noblesse. Pasteur Rump, (Prêches de Guerre) —o—* L'Allemagne est le foyer des projets de Dieu sur le monde. Pasteur W, Lehmann, (Le Dieu allemand. ) Nous ne devons pas être ûmides en ce qui concerne la volonté d'agir. IL est insensé de parler des droits des autres ; il est insensé de parler d'une Justice qui nous empêcherait de faire aux autres ce que nous ne souffririons pas qu'ils nous fissent. Karl. Peters : Not und Weg. —o— Que la guerre soit profitable ou non elle aura lieu à mon avènement (au trône si elle ne s'est pas produite avant, ne serait-ce que POUR LA DROLERIE DE LA CHOSE! Kronprinz d'allemagne, Propos tenu fin 1913, au sujet du livre de Norman Angell "La Grande Illusion" (qui tend à prouver que la guerre est sans profit ) et rapporté par l'Américaine qui en fut la confidente à Mr. Gérard ex-ambassadeur des Etats-Unis à Berlin lequel l'a consigné dans ses Mémoires. La Culpabilité de Guillaume. C'est la conscience pure que l'Allemagne va au combat Guillaume II. La culpabilité du fourbe qui osa se dire attaqué est clairement établie par les révélation du Dr. W. Muehlon ancien directeur des usines Krupp à Essen. Voici un résumé, intéressant à conserver, de ce document. Il a été publié par la Gazette de Lausanne le 25 mars 1918. Le texte intégral trop long pour prendre place ici a paru dans le Berliner Tage-. blatt du 21 mars 1918, édition dujnatin : Le docteur Mùehlon raconte qu'au dé- ' but de juillet 1914, s'étant rendu à Berlin pour traiter d'affaires avec Helf-ferich, qui était alors directeur de la Deutsche Bank, il s'était heurté, de la , part ide ,oe (dernier, à un refus très net die s'engager en ce moment dans de nouvelles entreprises. Pour expliquer son, attitude, M. Helfferich a déclaré : "La situation politique est très menaçante. La Deutsche Bank doit attendre avant de prendre de nouveaux engagements à l'étranger. Les Autrichiens sont venus, ces jours derniers, voir l'empereur. Dans huit jours, Vienne enverra à la Serbie un ultimatum conçu en termes très durs et fixant un délai très court pour la réponse. Dans cet ultimatum, on demandera ia punition d'une série d'officiers, la dissolution d'associations politiques, l'autorisation, pour les fonctionnaires de la double monarchie, de poursuivre en Serbie des enquêtes pénales. On demandera toute une série de satisfactions immédiates à défaut desquelles l'Autriche-Hongrie déclarera la guerre à la Serbie." M. Helfferich ajouta encore que l'empereur s'était prononcé\ catégoriquement en faveur de cette démarche de l'Autriche. Il avait déclaré qu'il considérait un conflit avec la Serbie^comme une ques tion intérieure à régler entre la Serbie et l'Autriche, question dans laquelle aucun autre Etat rte devait se permettre de s'immiscer. Au cas où la Russie mobiliserait, il mobiliserait également ; mais cette mobilisation signifierait pour lui la guerre immédiate ; cette f ois-ci il n'y aurait plus à hésiter. Les Autrichiens étaient satisfaits de cette attitude résolue de l'empereur Guillaume. De retour à Essen, le docteur Muehlon communiqua ces informations à M, Krupp von Bohlen. Ce dernier aurait été fort mécontent d'apprendre que Helfferich était au courant. Après avoir fait remarquer, en passant, que les gens du gouvernement ne savaient pas se taire, il confirma au docteur Muehlon l'essentiel idu récit que lui avait fait Helfferich, en ajoutant que l'affaire devait être considérée comme absolument secrète et qu'il n'aurait jamais osé, lui, von Bohlen, en parler à qui' que ce fût." "La situation est très grave, me dit M. Krupp. L'empereur m'a affirmé qu'il déclarera la guerre si la Russie mobilisait. Il a ajouté qu'on verrait bien s'il revenait sur ses paroles. J'M même été tout d'abord amusé de l'insistance avec laquelle l'empereur répéta que, cette fois, personne n'aurait plus à lui reprocher son indécision. Au jour indiqué par M. Helfferich, parut en effet l'ultimatum de Vienne à la Serbie. J'étais de nouveau à ce moment à Berlin et je dis à M. Helfferich que le ton et le contenu de l'utlimatum me paraissaient mystérieux. Helfferich me fit observer que c'était la faute de la traduction allemande; qu'il avait lu le texte français et que celui-ci ne pouvait pas être jugé excessif. A cette occasion Helfferich me dit aussi que l'empereur n'était parti pour son voyage dans les pays du nord que pour la forme, que son voyage ne prendrait pas les proportions habituelles et que l'empereur restait constamment en contact avec Berlin. On verrait ce qui allait se passer. "On espérait que les Autrichiens, qui ne comptaient naturellement pas sur l'acceptation de l'ultimatum, agiraient vite, avant que les autres Puissances n'aient eu le temps d'intervenir. Helfferich ajouta encore que la Deutsche Bank avait pris ses précautions, qu'elle était prête à toutes les éventualités. C'est ainsi qu'elle n'avait pas remis en circulation l'or rentré dans ses caisses. On pouvait agir ainsi très discrètement et les sommes encaissées d'un' jour à l'autre faisaient déjà un total très appréciable." (*) M. Muehlon rappelle ensuite que lorsqu'on connut l'ultimatum autrichien, le gouvernement allemand déclara que l'Autriche avait agi de sa propre initiative, sans le consentement préalable de l'Allemagne. M. Muehlon chercha comment cette affirmation était conciliable avec les informations qui lui avait été données antérieurement, informations d'où il résultait que l'empereur était au courant. Il lui paraissait, impossible, ainsi qu'à Krupp von Bohlen, que l'Allemagne eût véritablement donné un blanc seing à l'Autriche-Hongrie. Pour en avoir le coeur net, Krupp von Bohlen eut un .entretien avec M. von Jagow, entretien qu'il rapporta ensuite à M. Muehlon: Voici ce que me déclara M. von Bohlen : *) Voir d'autre part les constations concordantes de la revue Finanz-archiv sur la préparation financière, allemande. "M- von Jagow a maintenu qu'il n'avait pas collaboré à lg rédaction de l'ul-imatum austro-hongrois "et que l'Aile-nagne, "d'ailleurs, n'avait pas demandé * i y collaborer. .Comme on lui objectait jue c'était inconcevable,. M. von Jagow •épliqua que, en tant que diplomate, il ivait, en effet, songé à formuler pareille lemande ; mais, lorsqu'il avait été mis au :ourant et mêlé à l'affaire, l'empereur 'était déjà réellement en gagé, qu'il était rop tard pour une démarche diplomatie lue, et qu'il n'y avait plus rien à faire. Vl. von Jagow s'était consolé en se disant lue tout cela avait au moins un bon côté i Pétrograd et à Paris. Les déclarations N :aites par l'Allemagne, annonçant lu'elle n'avait pas collaboré à l'ultima-um viennois, n'avaient pas produit une mpression fa-vorable." Tortionnaires. Extraits d'une sorte de manuel à .'usage des argousins de l'armée illemande, rapporté en France par un" ;oldat français échappé à ces bagnes :t publié par la Revue des Deux Mondes: ,,Aucun confort ne sera toléré aux prisonniers, spécialement en ce qui xmcerne la nourriture et les soins de iropreté. Il est expressément défendu lu'ils soient couchés autrement que sur lu bois... Ils ne devront posséder de ;uj,ller qu'à raison d'une pour trois îommes ; de même, un plat à manger x>ur trois. Ils ne doivent posséder ni ridons, ni bouteilles, ni quarts, ni aucun récipient pour liquides. Il est Drévu un litre d'eau par jour ;t par homme pour tous usages../ Les prisonniers punis seront attachés iu poteau, chaque bras ramené en, arrière, les mains écartées et- plus haut jue la tête, le corps penché en 'avant, es pieds levés et soulevés de terre... A noins de trente-neuf degrés de fièvre, ?as de visite médicale et pas d'exemp-:ions... Les caleçons, gilets et ceintures le flanelle, bretelles, seront retirés... Ils ne devront avoir ni brosses, ni glace, ni rasoir, ni livres, ni instruments le musique. Il leur sera interdit de rire, de chanter, de siffler, de regarder ;n l'air, d'avoir des entretiens et conversations amicales, de se promener à deux." Menteurs et Fourbes. . Le 25 Octobre 1870 le grand-père iu Kaiser actuel écrivait à l'impératrice Eugénie qui a versé la lettre a"ux archives nationales françaises : ,,Après avoir fait d'immenses sacrifi- '• ces pour sa défense, l'Allemagne peut être assurée que la guerre prochaine la trouvera mieux préparée à repousser l'agression sur laquelle nous pouvons compter aussitôt que la France aura préparé ses forces et gagné des alliés. C'est cette triste considération seule et non le désir d'agrandir la patrie dont le territoire est assez grand qui me force d'insister sur des cessions territoriales qui n'ont pas d'autre but que de reculer le point de départ des armées françaises qui à l'avenir viendront nous attaquer." En 1918 le comte Hertling s'est mis à. prétendre que l'Alsace-Lorraine ne sera par rendue parceque allemande et qu'-slle ne fut annexée en 1871 que pour faire retour à ses possesseurs légitimes. * Comme un bébé sur les rails! ou „Je connais l'armée allemande Cy un court mais démonstratif extrait des très intéressants mémoires de M. Brand WJiitlock, ministre des Etats-Unis d'Amérique près le gouvernement belge, publié dans le grand quotidien anglais Daily Telegraph. A Bruxelles, le 4 août 1914, à deux heures, M. Von Strum, secrétaire de la légation allemande, vint en mission auprès de M. Brand Whitlock, qui, de l'entrevue, rapporte, notamment, ceci : ,,Oh! ces pauvres stupides Belges 1" dit-il. ,,Pourquoi ne laissent-ils pas le chemin libre ! Je sais ce qui va se passer. Je connais l'armée allemande. Ce sera comme si l'on déposait un bébé sur les rails devant une locomotivei" „I1 se pencha, étendit les mains vers le parquet, comme pour mettre en relief L'acte cruel. ,,Je connais l'armée allemande", ré-péta-t-il. ,,Elle traversera la Belgique comme un rouleau à vapeur, comme un rouleau à vapeur!" ' ( Supplément de L Echo Belge. Feuille YT. Ne peut être vendu séparément.

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