Journal d'Anvers: hebdomadaire de la vie anversoise

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s.n. 1914, 29 Mei. Journal d'Anvers: hebdomadaire de la vie anversoise. Geraadpleegd op 21 augustus 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/0000000w7b/
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29 mai 1914 N 9. 35* ANNEE. 10 centimes le numéro. JOURNAL D'ANVERS ADMINISTRATION ET RÉDACTION: 35, 35 = TÉLÉPHONE 8118 U-es flr)af)Usct«lb« t)« *of>Js pas t>ei)0lu« ANCIEN ORCHESTRE LITTÉRAIRE, THÉÂIRÀL ÀRIISTIQUE, MONDAIN ABO^ETEIKEKÏTS: FOUR LA BELGIQUE: CIKfQ POUR L'ETRANGER: SEfT F^Al^CS IL SERA RENDU COMPTE DE TOUS LES OUVRAGES ^OHT DEUX EXEMPLAIRES ONT ÉTÉ ADRESSÉS A LA RÉDACTION Petite Chronique. Voir Sarah Bernhardt... C'a été le rêve de tout le monde. C'est encore le rêve de tous ceux, de toutes celles qui ne l'ont pas vue — Ah ! dépéchez-vous ; cette foi?, pour sûr, c'est la dernière — Voilà dix ans qu'on dit ça, et à chaque printemps, on voit réapparaître ces immenses affiches bleues, annonçant le retour de la grande, de la divine, de l'immortelle Sarah. Car le p'us étonnant prodigue, dans ce cas unique au théâtre, ce n'est pas tant que Sarah soit l'extraordinaire artiste que nous connaissons tous, c'est qu'elle dure. Défi au temps, défi à la destinée, défi aux convenances, presque! Car commet t admettre qu'une femme à son âge, un âge que le respect nous empêche de dire, puisse encore décemment se pâmer dans les bras d'un jeune homme ? Il est vrai que certains auteurs rapportent que la célèbre Ninon Lenclos était désirable encore à quatre vingts ans ! Mais nous sommes libres de ne pas les croire, tandis que le miracle de Sarah est toujours là, renouvelé à chaque fois qu'elle reparaît en scène, comme ont encore pu s'en rendre compte, il y a huit jours, des milliers d<* spectateurs. Mais, par exemple, il faut que Sarah soit Sarah, l'éternelle héroïne de jeunesse et d'amour, Phèdre, Tosca, Marguerite Gautier. Ainsi dans « Jeanne Doré », cette erreur de l'homme d'esprit qu'est M. Tristan Bernard, nous n'avons plus vu devant nous qu'une pauvre vieille femme qui redemandait son fils à des juges. Fâcheuse déception. Mais le contraste n'en fut que plus saisissant, le lendemain, quand sous le coup de la baguette magique du génie, cette même vieille maman se transforma tout à coup en courtisane amoureuse, rassemblant sur elle tout ce que la force et le charme de l'expression, la musique d'une voix chargée dame, peuvent ajouter à la beauté d'une femme dans un transport de passion. On ne voyait p'us le visage Jezabel, l'irréparable outrage des ans, mais )a figure rayonnante et sublime de l'amour même, paré des plus vives séductions. Lo beau, l'inoubliable moment! On aurait bien pu recevoir Sirah àl'HôCfl de Ville, opine quelqu'un, près de nous, à la réception organisée en son honneur à la Femme Contemporaine. Evidemment. On reçoit tant de grands hommes dont le nom n'a jamais dépassé le monde des cuirs ou des salaisons, histoire de faire plaisir à l'un ou l'autre conseiller désireux de consolider ses relations d'affaires, que, vraiment, M. De Vcs aurait bien pu offrir à la grande tragédienne la coupe traditionnelle enfermée dans l'écrin rouge aux armes d'Anvers. Mais ce pauvre M. De Vos ne fait pss ce qu'il veut. Aussi faut-il louer son courage d'avoir osé adresser un discours — et en français encore! — à Sarah Bernhardt dans les salons de la Femme Contemporaine. Quel scandale, pensez donc! Au nom de la ville de Conscience et de Benoit, louanger l'artificieuse sirène qui nous enchaîne aux sons harmonieux d'un langage étranger. Aussi M. De Vos a parlé en son nom personnel, ou plutôt comme président d'honneur du Comité de l'Exposition. Assurément ce n'est pas Melis qui a fait son discours. Ah! s'il s'était agi de l'une ou l'autre Mme Kabillauw de la Haye ou d'Amsterdam. Car en dehors du Flamand, ou, plutôt avant le Flamand, nos sphères officielles littéraires et dramatiques ne fûrent que partout ce qui est Hollandais. Ces bons Noorderbroeders ont l'extraordinaire privilège de venir révolter d'authentiques Vlaamsche Centen sous couleur de prix et de primes.pour concours dramatiques. Ajoutez y le cadeau de dix mille francs qu'on a donné naguère à un syndicat des libraires Hollandais — een fooike van belang! — et vous vous rendrez compte que le rachat de l'Escaut continue à nous coûter un joli sou. Non, M. De Vos n'a pas fait faire son discours par Melis; nous parions même cent contre un qu'il a fait son discours lui-même. Ce n'était pas un chef-d'œuvre, non, et il ne rappelait ni de loin ni de près le discours que M. Viviani, le ministre de l'Instruction Publique, en France, adressa à Mme Sarah Bernhardt lors de sa nomination dans la Légion d'Honneur. Non, mais M. De Vos n'a pas, comme M. Viviani, la prétention d'éteindre les étoiles dans le ciel, pas plus que de complimenter les étoiles sur la terre. Il a donc remplacé les belles phrases par cette chaleur, cette émotion qui valent mieux que tout artifice: «Je vous serre les deux mains du fond du cœur», avait-il dit un jour à nous ne savons plus quel aviateur.Après son petit discours il s'est contenté de prendre vivement la main de Sarah entre les siennes et il y a déposé un baiser chaleureux, pas le baiser protocolaire, le baiser des cours, que l'avant veille il avait donné à la Reine de Danemark, non, mais le baiser d'Armand Duval. Heureux M. De Vos ! * * * Mme Sarah Beruhardt a signé le Livre d'Or de l'expo sition. Un vrai chef d'œuvre, ce livre d'or, relié par Mlle Bertha van Regemorter. Motif : l'écusson d'Anvers avec un semis de roses symboliques. Sujet banal — sujet imposé, nécessaire d'ailleurs — et que l'excellente artiste a sû traiter avec une originalité, une nouveauté vraiment heureuse. Le voilà l'art de la femme, le vrai, pss celui qui consiste en de vaines amusettes et qui s'exerce sur tout ce qu'on peut tailler, coudre, peindre, brûler, modeler, sculpter ou tripoter sous prétexte d'ouvrage à main, mais un art sérieux dont la pratique exige un apprentissage laborieux et difficile, un goût très sûr. Et combien plus profitable serait-il d'aiguiller vers de semblables ouvrages l'activité des jeunes filles qui se dépense en de médiocres peintures, de navrantes aquarelles, des pastels attristants. II nous revient à ce propos que l'on va réorganiser les cours pour demoiselles à l'Académie. Excellente idée. Le bon M. Van Kuyck leur ayant appris tout ce qu'il savait lui-même, ces jeunes filles, maintenant que l'honorable échevin des Beaux Arts a pris sa retraite, vont pouvoir s'adonner à l'art industriel. De cette façon elles produiront des choses utiles et belles. Et il ne restera plus, pour leur fournir les modèles nécessaires, qu'à hâter un peu l'installation du musée d'art décoratif à la Maison des Bouchers. Voilà dix ans qu'on nous dit ; ce sera pour la kermesse prochaine. La vérité c'est que la ville n'a pas plus d'argent pour acheter des tapis, des meubles, des dentelles, des porcelaines, des objets de ferronnerie et autres, qu'elle n'en a pour restaurer la Maison de Rubens, agrandir l'Hôtel de Ville ou faire au Nouveau Parc les travaux d'appropriation nécessaires, autant d'entreprises dont on ne peut espérer aucun bénéfice électoral. * * * Au moins les intérêts du Port seront-ils sauvegardes? Nous avons la parole de M. Albrecht... Il a fait, ce port, l'admiration du roi de Danemark, une admiration qui n'était pas de commande. Et ceci nous reporte à cette réception si simple — ou on avait exclu toute cette cohue de gens mai élevés qui ont la prétention à un titre quelconque de représenter ce qu'ils appellent dans leurs boniments ta métropole artistique et commer-. ciale — à cette réception si simple des souverains dan-nois, à la gare de Harwich. Pas de rhamarrures ni de grands cordons.M.le comte van de Werve de Schilde, redingote d'une coupe discrète, huit reflets impeccable, grand seigneur affable, de l'élégance, de la distinction. M. De Vos, très correct. Le roi Albert descend le premier, désinvolte, ayant complètement perdu cette timidité de naguère. A côté de lui Christian X dans sa petite tenue bleu sombre, coiffé d'un bonnet de police, manque peut-être un peu de prestige. Il rit de toutes ses dents qu'il a fortes et grandes, heureux de la perspective d'une excursion sur l'eau, loin des corvées protocolaires auxquelles il est soumis depuis quinze jours. A bord, il ne cessera de fumer la cigarette, tandis que le roi Albert tire de lentes bouffées d'une havane. La reine de Danemark, porte un petit chapeau sans chic, une robe sans coupe à coté de quoi le tailleur blanc, très simple, de notre reine parait d'une suprême élégance. M. Paul Segers est fringant, M. Helleputte paternel. Quant au grand maréchal de la Cour, M. le comte Jean de Mérode, il a son air insolent habituel. On remarquera d'ailleurs que le roi l'envoie « dinguer » à plusieurs reprises, sans beaucoup d'aménité. Est-ce un indice de cet esprit autoritaire des Cobourg qui se révèle généralement sur le tard? Le roi Albert, un travailleur, un tenace, un volontaire étudie, écoute, observe. Il se fait sur les hommes et les choses une opinion qui mûrit lentement. Avant peu d'années, comme ç'a été le cas pour son oncle, feu le grand roi, ce sera une révélation. Il pourra dire à son tour: je veux, par ce qu'il saura ce qu'il veut et pourquoi il le veut. Et c'est tout cela qu'on pressent dans cet œil clair, dont le regard insiste derrière le petit lorgnon des myopes, et sur ce visage où de temps en temps un sourire indéfinis sable met une expression que nous ne connaissions pas. Un jour le roi, de gré ou de force, pourrait bien mettre d'accord le gouvernement et la Ville sur cette fameuse question de nos installations maritimes sur laquelle on se dispute depuis dix ans. LE JOURNAL D'ANVERS. w*« xhrOR. xx KX tXKXXXAAiotiiXKKiatiaKiatmcm Théâtre Royal. Ce n'est pas à Audeuges, — comme nos typos nous le firent dire par erreur— mais à Audenges que la charmante Lucy Raymond goûte quelques semaines de repos bien gagné. Mme Mancini était en ville samedi dernier. C'est une grande et svelte jeune femme, à la physionomie expressive. L'artiste était vêtue avec une sobre et très discrète élégance. Notre future soprano fit toutes ses études musicales au Conservatoire de Paris, où elle fût élève de MM. Masson et Me'chissédec. En 1904 elle y obtint un second prix de chant; en 1905, en même temps que Mme Marthe Chenal le jury lai décerna la récompense suprême, c'eft a dire un premier prix de chant et un premier prix d'opéra. Nos lecteurs savent que Mme Marguerite Sylva — applaudie à diverses reprises au Royal, est une compatriote. Elle est fi'le du docteur Christian Smith, de B"uxelles. Après la mort de son vénéré père, elle débutait dans « Carmen n q l'elle interprétait en anglais, au Druty-Lane de Londres, que dirigeait alors Sir A. Harris-Puis, avec Bjerbohm Tree, l'acteur bien connu, elle partait pour une tournée en Amérique, où elle devint bientôt l'étoile d'une troupe d'opéra-comique, et fût brillamment applaudie dans toutes les grandes villes des Etats-Unis et du Canada. Pendant une villégiature sur la Cô'e d'Azur, Mme Deschamps-Jehin eu t l'occasion de l'entendre et lui facilita une entrevue avec M. Albert Carré, directeur de l'Opéra Comique de Paris : un engagement immédiat en fut le clair résulta*. Alors, abindannant la fructueuse situation qu'elle occupait en Amérique, et quittant, sans esprit de retour, l'idéale maison de campagne — Sylvania — q l'elle hibitait près dj New-York, elle accourut à Paris pour faire consacrer sa réputation. Paris lui fit un chaleureux accueil, le 14 septembre 1906, ljrs de ses débuts dans « Carmen » un rôle ou elle est incomparable. A l'Eden Casino, d'Amelie les Bains, le jeune ténor Dechesne incarna — d'après «Coince lia» — un chaleureux Fernand, dans « La Favorite ». MM. Lemaire, Jaume, Lapelleterie, ténors, le baryton Vilette.la chanteuse légère Marguerite Chambellan, sont engagés, en représentations, au Casino de Roc tu fort sur Mer. On a équipé cette semaine les décors pour « la Giocandi ». N JU3 possédions déjà ces décors depuis la saison dernière. Iphigénie en T<turide sera montée très soigneusement M. Corin compte encadrer l'œuvre du chevalier Gluck de décors nouveaux qui seront probablement demandés à Dubosq, le maître décorateur. Les changements q e l'on compte effectuer au Royal seront entamés sous peu. La baignoire de M. l'échevin Albrecht et celle di Y me Joostens disparaîtront. On supprimera également une dizaine de fauteuils et quelques parterres. Ces mesures ne sont pas prises par l'Administration communale, mais par un arrê.é royal. Voici une bonne nouvelle pour les abonnés et les habitués du parterre: les incommodes banquettes vont disparaître et seront remplacées par de coquets et confortables fauteuils. M. Lemaire n'a pas chanté moins de dix-neuf ouvrages, en vingt et une représentations données en trente jours à Saint-Etienne; notre futur ténor a chanté « Roméo », « Werther », « Gerald », « Raoul de Nangis », « Vincent «, « don José », « Jean le prophète », « Cavaradossi », « Mylio », « R dolphe d'Orbel », « Jean le Jongleur », « Faust », Edgard (*e Lucie de Lammermoor), « des Grieux », « Alain » et « Hoffmann ». N->s 1 c'.eurs savent d^jà que M. Lemaire est non seulement un excellent ténor, mais aussi un fort bon pianiste. Lors d'une représentation des « Contes d'Hoffmann», l'artiste intercala un récital de piano, à l'acte d'Antonia, il joua « l'Etude en la bémol », de Chopin, la » Mélodie Hongroise », de Liszt et une « Fileuse » de sa composition. stSîSf xsas Xffl» <•&»«! nîffltt aîffla. MB. ***. Théâtre des Variétés. Lei représentations de Mme Sarah Bernhardt. C'est la foule, la grande foule qui vint applaudir, vendredi et samedi, la géniale Sarah Bernhardt... « Jesnne Doré », la première pièce que nous donna ici Mme Siirah Bernhardt est signé Tristan Bernard. Le joyeux humoriste, le savoureux auteur de «Triplepatte», du « Petit Cifé » tira sa pièce d'une nouvelle qui tient en quelques ligues. Histoire d'un jeune garçon amoureux, qui tue un parent pour les beaux yeux d9 sa maîtresse, une femme mariée. On l'a condamné à mort... et à l'auba du jour fatal, sa mè-e parvient à se glisser dans la sombre prison. Ii ne reconnaît pas la pauvre femme dont il brisa le cœur et son dernier cri est un cri d'amour pour la m* îtresse. La mère, héroïque, maîtrisant ses sanglots, laisse l'illusion à son enfant: sa mort lui sera moins cruelle... Ayons le courage de le dire: c'est une mauvaise pièce; ce ppi.it fait divers, délayé en cinq actes et sept tableaux, s'écoute avec une indifférence voisine de l'ennui. Et dire que Paris fit un succès chaleureux à cette œuvre piteuse, indigne de Tristan Bernard! Si M. Paul Jorge montait cela, si un auteur « belge » avait produit une «Jeanne Doré » avec quel ensemble, public et presse, seraient tombés sur le directeur et l'auteur! Tout l'art splendide, toute la flamme de Mme Sarah Bernhardt ne suffirent pas à créer ici une atmosphère de succès. En ce premier soir, la merveilleuse comédienne nous parût très en déclin, et il y eut presque de la pitié dans les ovations que l'on fit à l'astre qui semblait décidément déchue... « La Dame aux Camélias » devait dissiper — et combien triomphalement ! — la fâcheuse impression laissée par « Jeanne Doré ». Ce fût une résurrection,un miracle : au lever du rideau du lr acte, Sarah, enveloppée dans un long manteau bleu d'orient ramage de grandes fleurs d'argent, au ci l de renard blanc, nous apparut fantastiquement belle, suprêmement, irréellement. Elle rajeunit cette vieille « Dame aux Camélias », mais celle-ci le lui rendit bien : car jamais Sirah ne parût, plus souple, plus féline, plus amoureuse, plus douloureuse aussi, que dans Marguerite Gauthier. Et nous fû nés reconquis entièrement, complètement par cette voix d'or, dont le charme n'est pas éteint, qui frémit, qui subjugue. Sarah dans un rôle de mère, qui, en somme, devait lui convenir bi9n plus que des rôles de passion et d'amour, ne nous fit aucun plaisir. Sarah, héroïne du vieux roman

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Dit item is een uitgave in de reeks Journal d'Anvers: hebdomadaire de la vie anversoise behorende tot de categorie Culturele bladen. Uitgegeven in - van 1903 tot 1958.

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