Journal d'Anvers: hebdomadaire de la vie anversoise

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23 januari 1914
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s.n. 1914, 23 Januari. Journal d'Anvers: hebdomadaire de la vie anversoise. Geraadpleegd op 25 april 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/8k74t6g35v/
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23 janvier 1914 N 43 34e ANNEE, 10 centimes le numéro. JOURNAL D'ANVERS ADMINISTRATION ET RÉDACTION: 35, ZIW, 35 = TÉLÉPHONE 3118 Les manusctUbs ne sont pas fendus ANCIEN ORCHESTRE littéraire, théâiràl ariîstique, mondain AflOITO5|ÊE^TS.: POUR LA BELGIQUE: CIKfQ FJ?JiIïCS POUR L'ÉTRANGER: SEPT F «AU CS IL SERA RENDU COMPTE DE TOUS LES OUVRAGES !*ONT DEUX EXEMPLAIRES ONT ÉTÉ ADRESSÉS A LA RÉDACTION ^^1^ im w n n iifiiiéib v ^lv"wiairtfP v THÉÂTRE DES VARIÉTÉS. Vendredi 23 janvier, Relâche pour la répétition générale de la pièce « Le Réveil ». Samedi 24 janvier à 20 1/2 heures très précises. Soirée de grand Gala. Première représentation de Le Réveil, pièce en 3 actes de M. Paul Hervieu de l'Académie française, jouée par Mmes Jane Eyre, Daurey, Olivier, Bail-let, etc. et MM. Daubry, Hubert, Lepers, etc. Dimanche 25 janvier à 18 1/2 heures très précises. Représentation extraordinaire et pour répondre à de nombreuses demandes Education de Prince, la pièce à très grand succès en 4 actes de M. Maur. Donnay de l'Académie Française, avec le concours de Mme 0. Jane Zi-ziane et de Mmes Dorian, Diurey, Hugo, Berty etc., MM. Daubry, Hédouin, Lepers, Lévy, etc. Le spectacle commencera par : Le Philosophe sans le savoir, pièce en 5 actes de Michel Jean Sedaine, jouée par Mmes Daurey, Olivier, Emery, Berthias et MM. De Vloët, Lepers, Borde, Gheleyns, etc, Education de Prince passera vers 20 1/4 heures. Mercredi 28 janvier, troisième représentation populaire. sous les Auspices de l'Administration communale. THÉÂTRE ROYAL Abonnements généralement suspendus, le grand succès La Fille du Far West avec Mme Cesbron, MM. Mario, Simard, Maréchal, Dubressy et la Mascotte, avec Mmes Lucy Raymond, Loyez, MM. Dubressy, Charmat, Viroui. La Semaine. Je soupçonne fort mon ami M. Paul Jorge, l'aimable et souriant directeur des Variétés, d'être du dernier bien avec nos Seigneurs les Evêques. Au moment où dans des lettres pastorales fortement documentées ils frappèrent d'interdit l'abbé Lemire et le tango. M. Jorge affichait « Education de prince» arec un tango mondain à l'acte du souper. La réclame épiscopale n'a pas manqué d'opérer comms le charme dans « Carmen » et pendant trois jours la jolie salle de la place de Meir n'a pas désempli. On a refusé des centaines de personnes et le brave Van Lil dont la courtoise placidité ne s'étonne pas de grand chose, avait l'air radieux devant une feuille de location où les places, les plus généralement abandonnées étaient prises d'assaut. Il a fallu organiserdeuxreprésentationssupplémentaires et dimanche prochain «Education de prince» reprendra l'affiche «à la demande générale. » Et noter que tout l'armoriai catholique était là, autrement captivé qu'aux chansons bretonnes de M. Botrel le barde pieux et fort intéressant sans conteste. Madame la princesse Olga Ziziani s'annonçait dans un rôle où nous connûmes la très chi-carde baronne de Linden. Très jolie femme, une joliesse de blonde ensoleillée, ligne gracieuse, allures souples et distinguées, un corps académique et nerveux à la fois, un timbre de voix d'une qualité rare et une élégance native qui impressionna. Les toilettes des merveilles ; jugez en : L'amazone du 1er, le costume d'auto du 2, sont dé la maison Hubert-Morris, Paris, 26 Champs Elysées. L'amazone en drap bleu très foncé laisse à découvert la botte droite et accuse ainsi la ligne tout en lui donnant l'allure un peu osée. Le costume d'auto en drap gris éponge se compose de trois parties et est une innovation jolie et en même temps très pratique. Le manteau est sans manche à revers gris ton sur ton. Tout à fait correct et sportif. Il est retenu à la jaquette par un gros bouton sur l'épaule sous les revers. En somme une dalma-tique en étoffe moderne. Quand on l'enlève, le costume est pimpant frais et permet ainsi d'être irréprochable même après une longue randonnée. La jaquette a un grand col et revers en tissu blanc. Jupe singole et droite. Il est à noter que les jupes se font déjà beaucoup plus larges comme nous le voyons dans le costume bleu foncé trotteur du quatre. La jupe est faite de gros plissés cousus jusqu'au genou. La jaquette est tout à fait boléro devant cerné par un gros bouton — et forme redingote derrière. Avec cela la blouse en mousseline bleu avec col Mé-dieis de dentelles très légères, et vous avez un ensemble de ligne très jeune et correcte. Les chapeaux de Lewis sont d'une simplicité exquise. La robe de soirée de la reine de Silistrie est d'une somptuosité extraordinaire. C'est,tout simplement une étoffe ancienne, ornée d'or et d'argent sur fond beige. Car le poids de l'étoffe les plis modernes se ramènent gracieusement sur le devant. La dessus une casaque en tulle rose avec motifs. A la taille des incrustations de diamants sur velours sau -mon, souliers de la même étoffe que la jupe. Assurément la princesse Ziziane n'est pas une professionnelle engoncée dans des conventions et des traditions, mais le charme de son interprétation c'est qu'elle était comment dirais-je très verte, marquéeau coin de sa personnalité scéniquement très intuitive avec des choses et des trouvailles imprévues. Dans l'audacieuse comédie de Donnay les répliques très hardies sortaient de " n AIN V AIN V attBSfo^D AIN V |[f. sa bouche comme d'un ruisseau limpide et l'accent exotique donnait aux moindres mots, aux moindres reparties une saveur délicieuse. Avez-vous vu la grande scène du troisième acte. Le premier jour elle avait le trac, c'était visible, elle ne s'abandonnait guère, mais le deuxième elle s'aguérissait, et le troisième elle avait comme l'on dit en style de théâtre pris contact. Lorsque pâmée, violemmentsecouée, elles'offre à Cercleux, et lui montre une jambe admirable gainée dans un bas de soie complice ; la dite jambe bornée du nord par des dessous de mousseuses dentelles, la scène restait osée, piquante. Lors de la première, Daubry tatait mollement presqu'avec décence. Il avait l'air de dire: «Cachez donc ce mollet que je ne saurais voir». Le troisième jour il auscultait en amateur ne demandant qu'à prendre le lift et sous son diagnostic, la reine de Silistrie poussait un soupir lent, comme les valses viennoises et tout chargé de sensualité à haute pression. Eh bien cela n'a pas choqué, cette scène a été enchaînée avec une fantaisie si fine, une élégance si distinguée que la salle très amusée a joui du spectacle avec une bonne humeur visible. Quelques vieux messieurs avaient du rouge aux pommettes; quelques dames en retour d'âge, pour la forme bien entendu, se sont cachées derrière leurs éventails en sauver gardant le moyen de voir à la dérobée — aux secondes une jeune femme a jeté un rire à la fois sonore et chatouilleur, provoqué quelque Cercleux son voisin surexcité, sans doute, par le tableau suggestif du duo sur la scène... et à la chute du rideau il y eut des rappels sans nombre. La mise en scène de l'acte du souper était d'un faste, où le bon goût affirmait avec une indiscutable somptuosité. Tout du reste concourrait au charme de ce spectacle très moderniste. Mme Paulette Dorian, qui a donné la mesure de son talent si fin complet et pétillant dans « La Présidente », et surfont dans « Le Vieux Marcheur » y est exquise. Au 2e acte en pêcheuse de crevettes avec ses jupes courtes, ses mollets nus et sa physionomie si provocante et si spirituelle, elle a fait sensation..., une pêcheuse de crevettes pour Deauville le jour du grand prix. Mais lorsque l'orchestre tzigane, car il y a un orchestre tzigane s'est mis à accompagner le tango que dansaient Lévy et une jolie fille, la salle s'est enthouskmée. Dès le premier jour ont bissait. Lévy lui aussi est un des meilleurs artistes de la maison. Dans « La Présidente » et dans la potâche dont le taxi clapotte à la porte du « Vieux Marcheur », il est vraiment remarquable. Tango mondain disaient les solennelles affiches, possible, demi mondain le samedi et le dimanche. Prestes, sveltes, légers tous les deux, ils allaient, tanguaient, dessinant des x symboliques avec juste assez de fantaisie pour qu'il n'y eut pas tromperie sur la marchandise vendue. Et on acclama, le rideau se leva. Après qu'on eut fait un gros succès aux danses de caractère présentées par une adorable danseuse grecque dont les yeux sont tout un poème. J'entendais un aristrocrate très marqué déjà, qui affirmait qu'il irait à l'école Berlitz pour apprendre les langues étrangères... parmi lesquelles le grec moderne. Moralité : Jouez de grandes machines où la vertu est récompensée... et il y aura des places en abondance. Que la reine de Silistrie offre sa jambe à la condition qu'elle soit artistiquement moulée aux pressions scéniques du bel artiste qu'est Daubry, supoudrez le spectacle d'un tango demi mondain dansé par Lévy et l'on joue à bureaux fermés. Et dire qu'au Théâtre Royal, il y a eu une campagne contre « Messaline », où la sculpturale Doria exhibait d'impressionnantes académies et dire encore que ce n'est que depuis deux ans qu'on a osé reprendre « Thaïs », parce que cette courtisane en maillot avec accessoires séduisait Athanaël. L'on a fait une descente de justice parcequ'une pauvre artiste dans un petit théâtre chantait avec une feuille de vigne, grande comme le parc des rossignols, des couplets sur la garde-civique... Cette reine de Silistrie était littéralement couverte de brillants. C'était un éblouissement... Ah ! les brillants ont eu leur part d'enthousiasme. Il y en avait deux surtout d'une eau incomparable... Et maintenant, allez voir « l'Education de Prince ». On n'a pas tous les jours l'occasion de contempler des princesses russes allumant les Vieux Marcheurs et Lévy tanguant devant toutes les gloires de l'armoriai anversois. LE JOURNAL D'ANVERS. finkt Théâtre Royal. La représentation en l'honneur de M. Prigara, notre éminent chef d'orchestre, se donnera le samedi 31, avec « la Fille du Far West ». Il serait bien oiseux de rappeler les qualités musicales et professionnelles du brillant artiste qui dirige avec une autorité et une compétence incontestées le service musical du Théâtre Royal.C'est sous son habile impulsion on peut le dire,"que les chœurs, l'orchestre se sont transformés et que bien souvent ce sont de véritables concerts qui accompagnent les spectacles.Dédaigneux de la popularité facile,M. Frigara, un gentleman, vit très retiré et très effacé, absorbé tout entier par ses artistiques pré • occupations. Les abonnés et les habitués du Théâtre Royal d'Anvers ne manqueront pas le 31 de rendre hommage à ce talentueux collaborateur de M. le directeur Coryn en reconnaissance des services précieux qu'il a rendus. #** [_,Nous publions aujourd'hui l'appréciation de notre collaborateur Guy-Paul qui assista à la • Fille du Far West. HP AIN AIN VKKagt._^SD AN VERS--L J,D ANVRKNL A La 2e de « La Fiile du Far-West ». C'est en 1910, que fut créée au Metropolitan Opéra de New-York, la « Fille du Far-West » — un peu après que se fut dessiné parmi les compositeurs français, un vaste mouvement de réaction contre l'envahissement déplorable des scènes françaises, par le vérisme et le mauvais goût des musiciens transalpins d'aujourd'hui. Ce mouvement fut unanime et sérieux. Charles Silver écrivait : « La situation actuelle de l'Opéra-Comique est assise sur six ouvrages : « Manon », "Carmen», «Werther» la « Vie de Bohême », « La Tosca » et « Madame B itterfly»... Cela n'a guère changé depuis, hélas ! Vincent d'Indy, pontifiait : « Sans cesse plus nombreux, les compositeurs italiens envahissent nos théâtres, et l'on dirait que leurs efforts se portent de préférence sur nos scènes subventionnées. Etant donné qu'ils y réussissent, il importe au plus haut point d'y résister, cette musique ne pouvant que développer le mauvais goût du public ». Xavier Leroux précisait: « Trouveriez-vous nature! que la Scala de Milan ne jouât que des Français? Toute la question est-là! » Du Kas, brutalement, s'écriait « que n'importe qui aurait pu faire de la musique sur la « Tosca » avec autant de bonheur que M Puccini ». ajoutant que « les sujets sur lesquels écrivent les Italiens sont de peu intéressants faits-divers » et que leur musique est de « la musique de café » ! Si cette campagne n'eut évidemment aucune influence sur le public, qui continua à préférer les pauvretés orchestrales de Puccini et son inspiration facile, mais sans distinction, aux beautés arides de «Fervaal» ou d'«4riane et Barbe-Bleue », elle semble avoir impressionné les véristes italiens, qui essayèrent de se déguiser en modernistes affolés et d'affronter à nouveau, ainsi faits, leurs terribles confrères de France. Cela nous valut trois œuvres nouvelles, dont deux seulement nous ont été révélées ici: « Les Joyaux de la Madone », cette insanité musicale; « La Fille du Far West » qui ne vaut guère davantage, et cù, le langoureux Puccini parodie, combien lamentablement, la géniale manière de Debussy; et la « Conchita » du signor Zandonai, dont j'espère qu'aucun de nos directeurs, ne s'avisera de nous infliger le supplice. Que voulez-vous, tout le monde n'est pas Verdi, et ne transforme pas son style avec le même bonheur. La « conversion » des Italiens me parait donc tout à fait ratée, et ce n'est pas encore aujourd'hui que nous verrons évoluer une école musicale, dont tous les gens de goût déplorent l'insigne médiocrité. Pourtant, me direz-vous, la » Fille du Far-West » — pourquoi du Far-West; la « Fille » eut convenu davantage, et eut précisé à merveille cette œuvre, bassement prostituée aux goûts les plus vils de la masse — • fut accueillie sans défaveur un peu partout; à Londres ce fut même du délire. Mon Dieu, quand Mme Destinn; MM. Caruso, Amato ou Ti a Rufo créent une œuvre, si inférieure soit-elle, il est assez naturel, voire inéluctable, qu'elle aille aux nues. Et puis le nom du compositeur populaire, en impose malgré tout. Enfin le méiodramatisme cinématographique du second acte secoue le public haletant ; mais c'est là un succès dont le musicien aurait grand tort de se vanter, car il y fait preuve d'une indigence mélodique véritablement attristante. Au moment décisif, pendant la fameuse partie de cartes, on n'entend plus pendant de longues mesures, qu'un vagne trémolo des contrebasses. Tout cet acte, d'ailleurs, malgré le déploiement de - sonorités violentes, qui masquent mal une extrême maigreur orchestrale, est d'une insignifiance musicale effarante, et qui ne s'explique, que par l'absolue vu'garité du sujet, tout à fait réfractaire à la musique. Comment M. Puccini, qui après tout connaît son affaire, possédant une réelle adresse et un instinct assez juste de l'effet théâtral, a-t-il pu se résoudre à adopter un livret pareil? Voilà encore ce qu'il y a de plus curieux dans cette » Fille du Far-West »! Ce livret, on le connait, pour en avoir trouvé ici-même, une analyse asez complète. La partition; je viens d'essayer d'en e quisser les défauts principaux. Elle contient cependant quelques jolis passages. Au premier acte, le musicien a imaginé quelque chose d'un sentiment délicat et touchant. Un ménestrel chante la tristesse de l'exil, les doux souvenirs du pays lointain ; la scène devient de plus en plus émouvante, tout en restant dans une gamme discrète ; les mineurs joignent leurs lamentations à celles du récitant et cela s'éteint poétiquement, dans un murmure imperceptible. L'entrée de Minnie a une ampleur lyrique, comme frémissante et cabrée, et l'entrée de Johnson, aussi est amenée fort habilement, au point culminant d'un duo sentimental, entre Jack Rance et l'énigmatique Fille. Le second acte sacrifie l'intérêt musical à celui de l'action, d'un méiodramatisme assez grossier. Ajoutons que jamais Puccini m'employa avec tant de fréquence, la gamme par tons. Enfil au dernier acte, il y a une phrase pathétique du ténor: «Qu'elle me croie.. » qui est de la meilleure inspiration Puccinienne; l'arrivée éperdue de Minnie a quelque émouvante frénésie et le finale est traité dans une note d'émotion jolie, quoique assez inattendue, et qui fit sourire maint spectateur. L'œuvre nouvelle continue à être admirablement défendue ; tout concours à un ensemble parfait, de la plus artistique conscience. Mme Cesbron, qu'une ovation délirante salua après le dramatique second acte, incarne Minnie de toute son âme, avec toute la fougue de son beau tempérament de grande artiste. Elle le chante avec une rare vaillance, car vocalement le rôle est des plus écrasants. M. Mario fit un superbe bandit converti et sa généreuse voix, qu'on apprécie chaque jour davantage, sonna ici avec une splendeur victorieuse. M. Simard a composé le rôle de J ack Rance avec tact et bonheur. Il y est parfait à tous les points de vue.Les autres, consciencieux et appliqués, contribuent à un ensemble irréprochable. Mise en scène très soignée;dont il faut louer MM.Viroux et Bonvoisin, décors et costumes précis, fringants; chœurs remarquablement disci -plinés — ils ont la partie dure, ici — orchestre nerveux, brillant, attentif que M. Frigara conduit « con amore » Bref, un effort sincère, qui trouvera sans doute sa récompense dans l'assiduité et les applaudissements d'un public subjugné. GUY PAUL. La Navarraise. — La Fille du Régiment. Mardi, spectacle éclectique, s'il en fut. D'abord ce drame rapide, violent de Massenet, «un drame d'amour qui naît, se développe et meurt entre deux escarmouches », a-t-on dit fort justement; ensuite cette clarté musicale, où la facilité mélodique du délicat compositeur de Bérgame s'éparpille en couplets toujours jeune', qui malgré une popularité prodigieuse, n'ont pu lasser encore l'oreille. D'abord du sang, des râles, des spasmes; du rose, aprè% et des sourires mouillés de gentes larmes; mais ici, comme là, l'exaltation frénétique des sentiments patriotiques; une exaltation sincère, vibrante, qui enlève et force le respect. Lss moyens, évidemment, diffèrent un peu... mais qu'importe, puisqu'on a l'ivresse! y \

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Dit item is een uitgave in de reeks Journal d'Anvers: hebdomadaire de la vie anversoise behorende tot de categorie Culturele bladen. Uitgegeven in - van 1903 tot 1958.

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