Journal d'Anvers: hebdomadaire de la vie anversoise

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s.n. 1914, 27 Maart. Journal d'Anvers: hebdomadaire de la vie anversoise. Geraadpleegd op 23 juli 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/6m3319t26d/
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27 mars 1914 N° 52 34e ANNEE, 10 centimes îe numéro. JOURNAL D'ANVERS ADMINISTRATION ET RÉDACTION: 35, ZW*, 35 = TÉLÉPHONE 2118 Les marjusoplts ne sotjfc pas rendus ANCIEN ORCHESTRE littéraire, théaïral arITstique, mondain ASOl^lSfE^BNTS: FOUR LA BELGIQUE: CIHQ F«JlIïCS POUR L'ETRANGER: SÏJT PRAÏ(Cfi !L SERA RENDO COMPTE DE TOUS LES OUVRAGES î*OHT DEUX EXEMPLAIRES ONT ÉTÉ ADRESSÉS A LA RÉDACTION TTT?M AT ^""^TnTTW N A I H I k> M tfl >1 I P M A I IF^I Samedi prochain 4 avril et dimanche 5 avril (matinée) f| "PARSIFAL" avec M. Ern. YAN DYCK THÉÂTRE DES VARIÉTÉS. Vendredi, 27 mars 1914, à 20 1/2 heures précises, soirée de gala. Première représentation de: 1° Un Beau Mariage, pièce en. 4 actes de M. Sacha Guitry, avec le concours de M. Georges Colin et de Mlle Isa Linska et de Mmes Smith, Berty, Baillet, Berthias et MM. Monret, Lévy, Gheleyns, Borde, etc.; 2° La Nuit d'Octobre, pièce en un acte en vers d'Alfred de Musset, jouée par Mme Jane Eyre et M. Hédouin. Samedi, 28 mars 1914, à 20 1/2 heures précises: 1° première représentation de Chez nos Vieux, pièce en un acte de M. Modeste ■ Colruyt, jouée par Mmes Emery, Berthias et MM. de Vloët, Gheleyns, Chatenay, Huguei; 2° Un Beau Mariage. Dimanche, 29 mars, à 3 heures précises, malinée extraordinaire : Le Vieux Marcheur, pièce en 4 actes de M. H. Lavedan, jouée par Mmes Jane Eyre, Dorian, Emery, etc. et MM. Daubry, Lévy, Monret, Lepers, etc. Le soir, à 7 3/4 heures précises : 1° Chez nos Vieux; 2° Beau Mariage-, 3° Nuit d'Octobre. Cii iafe&taûBsJMH)'* YSU La Tâche coloniale. Pour bien . apprécier, dit la «Gazette», la" valeur des déclarations optimistes faites par M. Renkin au cours de la discussion du budget des Colonies, il faut se rappeler les discours de M. Renkin au moment de la reprise du Congo. ' Lorsque, au Parlement, un député ou un sénateur, sans même être hostile à la reprise, mettait le pays en garde contre de faciles illusions, voulait virilement lui montrer l'étendue de la tâche à assumer, ses difficultés, disait qu'il fallait s'attendre à devoir consentir de lourds sacrifices 'avant de recueillir les profits miraculeux qu'on promettait. M. Renkin — et avec lui d'autres coloniaux enthousiastes — répondait, comme aujourd'hui : « Vous n'avez pas l'esprit colonial ». Et l'o,n faisait entrevoir des résultats immédiats. Et l?on n'admettait pas la possibilité du déficit. Aujourd'hui, le déficit est avoué ; on découvre même qu'il existait dès la première année. Ceux qui l'avaient prévu ne sont évidemment pas surpris; ils ne font même pas de reproches amers : ils savaient bien que ce qui arrive était inévitable. Seulement, ils recommandent la circonspection; ils voudraient que l'on travaillât avec plus de méthode, çivec plus de prudence ; ils disent qu'il est dangereux de vouloir s'obstiner dans l'illusion, de refuser d'admettre que la situation actuelle n'est pas du tout passagère et accidentelle, de croire ou de feindre de croire que l'avenir est facile, que la tâche ne sera pas très lourde, qu'il ne faudra -pas attendre longtemps encore les résultats. t On leur répond comme on leur répondait il y a six ans : « Vous n'avez pas l'esprit colonial. » Et l'on chante un nouveau couplet optimiste. On se base sur cet optimiste pour esquisser un programme. Ce programme comporte notamment la construction de chemins de fer qui coûteront six ou sept cents millions, un milliard peut-être. Il faudra recourir à un emprunt avec, naturellement, la garantie de la Belgique. Et avant même que le Parlement ait eu le temps d'examiner même superficiellement ce lourd programme, avant même qu'il ait été exposé au Sénat, le gouvernement crée une Commission à laquelle il dit : « Nous allons construire ces chemins de fer. Dites-nous pomment il faudra faire. » Il semble que l'on ne songe pas un instant à procéder par étapes, à mesurer aux possibilités les efforts à fournir. L'esprit colonial exige que l'on ne se préoccupe pas des conseils de prudence. On a conçu un vaste plan. Eh bien, on en va tout de suite entamer la réalisation. Personne, remarquez-le, ne conteste qu'il faille au Congo de nouveaux chemins de fer. Tout le monde est d'accord là-dessus. Seulement, il est des gens qui, se rappelant les illusions formulées il y a six ans et constatant combien elles cunt été cruellement démenties, voient encore beaucoup de difficultés dans l'avenir, se rendent compte de l'étendue de l'effort à fournir; il y a autre chose à faire encore que de construire des chemins de fer, il faut notamment créer 1 àu Congo l'agriculture; il faut réorganiser le cadre des fonctionnaires et payer mieux ceux-ci. Tout cela exigera encore de l'argent, beaucoup d'argent. Ces gens ne reculent pas devant la tâche, mais ils veulent l'ordonner méthodiquement et ne pas entreprendre tout à la fois dans le domaine des chemins de fer, afin de réserver des ressources pour d'autres nécessités au moins aussi urgentes. | Il apparaît déjà que l'on ne tiendra pas plus compte de leurs sages avis qu'il y a six ans. * * * Il est un homme qui, à Anvers, a prévu tout ce qui est arrivé et qui, dans un article paru à cette même place, à l'époque du grand emballement national et patriotique, a montré qu'il était bon prophète. C'est M. Louis Strauss. Cet article, paru dans le « Journal d'Anvers », fit sensation et Léopold II s'en était montré particulièrement irrité. Un membre de l'Association libérale soutint même qu'il fallait mettre M. Strauss en demeure de se démettre des fonctions qu'il occupait dans cet aréopage, ses idées coloniales étant incompatibles avec la politique de l'Association. Cette proposition baroque n'eut pas de suite, et pour cause. Mais notre éminent échevin, qui est esprit réfléchi, doit en ce moment rire un peu rétroactivement. Le Journal d'Anvers. fïïzWfîfKrtlrthrthrihrihnnfï'W.ifin Teatre Royal. Les adieux de M. Virly. La dernière représentation de « Don Quichotte », le samedi, 4 avril sera donnée pour les adieux de M. Virly, notre compatriote qui a tenu avec un talent très résl et un mérite très consciencieux l'emploi de basse chantante sur notre scène royale. Nous serons certes pas suspects car s'il est certains rôles, très rares du reste, où nous avons dû critiquer dans l'indépendance absolue et l'impartialité rigoureuse, l'interprétation de l'excellent et si distingué artiste, qui n'a pu nous en vouloir, nous n'hésitons pas à dire que M. Virly laissera à Anvers de brillants souvenirs. Son zèle, son intelligence ont été unani-ment apréciées, et il ne fait aucune différence entre les ouvrages^à succès qui rapportent, pour nous servir de l'expression consacrée, et les ouvrages belges qui constituent des tentatives intéressantes. Il peut mettre somptuairement à son actif, Méphisto, Basile, « Coloma », le père de Louise et enfin « Don Quichotte », cet ouvrage presque tombé et qu'il a relevé avec une maîtrise émouvante, s'y révélant un grand artistedansla plus noble acceptation du mot. En quel puissant relief il a mis la figure du chevalier et avec quelle puissance dramatique il a rendu la scène de la mort. Dimanche dernier encore le public emballé lui a fait une manifestation triomphale. Il nous dit adieu, car il va l'an prochain à Lyon, comme Dubressy. Mario va à Marseille, Simard à Bordeaux, Cesbron à Tunis, il n'est pas sans intérêt de constater que les artistes de M. Corin — ces artistes que d'aucuns critiquaient — sont pris avec un empressement hâtif par les plus grandes scènes de France opulemment subsidiées. Si les abonnés et habitués du Théâtre Royal, font à M. Virly les adieux qu'il a largement mérités, la dernière soirée de «Don Quichotte» sera la juste récompense de son beau labeur artistique accompli avec un réel dévouement. « La Fille du Far Weit » Samedi la« Fille du Far West », quatre rappels après le Ie acte, cinq après le second. Dimanche rappels sur rappels après le premier acte. M. Mario et Mme Cesbron ne sont plus l'objet d'acclamations, mais de véritables manifestations. Mais la « Fille du Far West * est monté dans des conditions d'interprétation exceptionnellement brillantes. Le directeur de Bordeaux qui était dans la salle samedi soir n'en revenait pas. Paillasse - Myosotis (ballet.) Ce fut la belle, la brillante salle des mardis mondains, qui vint applaudir la reprise du toujours fringant « Paillasse» d'il signor Léoncavallo. Depuis i8ga — date à laquelle furent créés à Milan, les 2 actes de ce petit drame lyrique si chaudement coloré et d'une si vibrante luminosité musicale— le succès universel de « Paillasse» ne s'est jamais démenti. A quoi attribuer cette longévité, que nul autre ouvrage du même compositeur ne connut, hélas? A la condensation rapide etscé-nique du sujet, que les improvisations souvent jaillissantes, parfois un peu vulgaires, toujours sincères et jamais laborieuses du maëstrio italien, soulignent « con amore ». Si la ligne musicale manque parfois de distinction, elle a de l'accent, de la saveur et est empreinte même, d'un certain souffle lyrique, qui trouve dans le grand air de Canio et dans certaines phrases, si expressives du Prologue, sa réalisation la plus complète, la plus pénétrante. Quand parut » Paillasse », Catulle Mendès, qui avait écrit jadis une pièce sur le même sujet, introduisit une réclamation auprès de la Société des Auteurs. Léoncavallo argua que ce sujet avait déjà été traité bien avant le critique français, et que par conséquent, il ne lui appartenait pas en propre. La reprise de mardi fut excellente. On savait que Mme Cesbron — dont l'intelligence artistique, le talent de composition et lagrande science vocale ont enfin été reconnues par notre public — serait une Nedda comme nous eûmes rarement l'occasion d'en applandir, ici. En vérité, elle mit à l'avant-plan un rôle sans relief, et sut réaliser de la Gitane ardente, souple, féline et passionnée, une silhouette qu'on n'oubliera pas. Elle s'y révéla, à certains moments, mime extraordinaire, aux bras expressifs, à la taille éloquente ... M. Mario chanta avec une belle vaillance le rôle frénétique de Canio — il bissa, naturellement en italien. M?is le jeu est un peu jeune. Bah ! M. Mario vieillira assez vite, et cette voix qui a l'éclat frémissant de «l'Asti spumante», ou le velouté vibrant du «Chianti», rachète tout. M. Simard est un Tonio à la voix prenante, suffisamment fourbe. Il dit admirablement le Prologue, et bissa. . en français. Cet artiste distingué, sympathique et correct n'est décidément pas province pour un sou — car M. Simard chante l'italien aussi bien que n'importe qui. MM. Maréchal, Dubressy, Plumer, Dullé, excellèrent dans des tôles secondaires. Choeurs et orchestre corrects. Gros succès. Très gros succès aussi pour «Myosotis»,un ravissant ballet de M.Flon, qu'on fit bien de reprendre dans d'aussi brillantes conditions. M. Leroy en a réglé la chorégraphie avec son talent affiné et beaucoup de goût. Mlle Priquet y déploie l'avril souriant de sa légèreté aérienne, son talent exquis de jeune nymphe Agile, dont les jambes gracieuses, émouvantes, expriment toute la poésie subtile des parfums et des couleurs... Elle est le myositis qu'on n'oublie plus. Mlle Euler, abeille bourdonnante, et Mlle Gutterer, papillon volage, lui donnèrent la réplique avec virtuosité. La musique alerte, charmante de ce divertissement radieux, n'a rien de commun avec les.. . fions, fions habituels, réservés à ce genre, chez nous. Et voilà sans doute pourquoi «Myosotis» fut accueilli avec tant de faveur. GUY PAUL. * * *> Dans le délicat ballet Myosotis qui a eu un si gros succès, nos ballerines portaient des couronnes et des garnitures de myosotis. Ces fleurs confectionnées avec un art d'une finesse remarquable, sortaient des ateliers de Mlle Irène Van de Sande, la distinguée fleuriste du Théâtre Royal, rue de la Liberté 68. La couronne que portait Mlle Priquet était ravissante. * ^ * * L'heure de la mise sous presse ne nous permet pas de rendre compte de la représentation donnée hier en l'honneur de Mme Lucy Raymond. Notre si vaillante et sympathique dugazon a été accueillie par de cha-leuses ovations et les abonnés lui ont témoigné combien ils apprécient les très grands services talentueusement rendus au cours de cette saison par Mme Lucy Raymond. Il y a une avalanche de fleurs et de corbeilles. Deux corbeilles, sortant de la maison Ruys frères, ravissantes. COULISSES. Pour rappel. Voici les derniers spectacles : Samedi bénéfice Léon Dubresy « Miss Helyett; dimanche « Fille du Far West » et « Chauve Siuris »; mardi « ire Sapho »; mercredi bénéfice chœur) « Werther » (ténor Laoelleterie) et « Paillasse », (Mario et Cesbron); jeudi bénéfice ballet Butterfly dernière représentation); vendredi (demi prix à toutes places) dernière de la « Veuve Joyeuse »; samedi (adieu de M. Virly) « Don Quichotte »; dimanche « Sapho » et « Miss Helyett »; lundi pour l'honneur de M. Simard et pour les adieux de la troupe; « Hérodiade » (4° tableau); « La Traviata » finale dujir acte; « Paillasse », « Le Barbier de Séville » (pas de Figaro), « Mireille», « Le petit Duc ». Alors c'est vous qui avez commis le crime de monter aux galaries pour voir: « Don Quichotte ». Oui c'est moi répliqua Mlle Cesbron, avec un bel éclat de rire bien franc et bien sonore. Excellente place que les galeries ou l'on voit et ou l'on entend admirablement. J'étais avec une camarade, et nous étions allées là pour l'incognito. Il paraît que j'ai commis un crime et que si je me montre encore on me fera expulser par la police comme une fille en délicatesse avec les agents des mœurs. Oh, Oh. Notez que c'est M. Corin père, en présence de M. Corin fils, qui m'a donné mes galeries, que j'ai payées le prix plein, et je ne croyais pas que j'allais déchainer sur moi d'officielles colères. Nous avons obéi à du sentiment d'artistique curiosité. Oh dans cette atmosphère nerveuse,comme les éléments les plus inoffensifs et les plus innocents se grossissent et se commentent. Il paraît qu'en allant admirer Virly, j'avais une arrière pensée. Rechercher la popularité des foules... Ambitieuse va. Et un nouvel éclat de rire finit ce court entretien. Nous appelons encore l'attention sur la superbe représentation au bénéfice des choeurs. « Werther », avec le ténor Lapalleterie, une voix idéalement belle et « Paillasse », avec Mario, Cesbon et Simard. La dernière représentation de « Butterfly », jeudi prochaine se donnera en l'honneur du ballet. Pour rappel demain samedi. Les adieux de Léon Dubressy dans « Miss Helyett ». C'est notre ancien chef M. de la Fuente, qui remplacera M. Frigara, la saison prochaine. Le premier z'oiseau, un gentil z'oiseau, qui partira sera Mlle Suzel. Elle prendra le train au sortir de la représentation de clôture. Voici la composition officielle de la troupe pour la saison prochaine. Ténors MM. Lemaire, Geyre, Maury, Maudier. Barytons MM. Closset (baryton d'opéra comique) Maréchal. Basses MM. Legros, Vallès, Viroux. Trial M. Servais. Chanteuses Mmes Mancini.Bennet, Dilson, Mlle Carola Azzolini,Mme Lucy Raymond, Mlle Darmyl. Ballet: MM. Le Roy, maître de ballet; Priquet ire danseuse. Orchestre M. delà Fuente, M. Tarte»

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Dit item is een uitgave in de reeks Journal d'Anvers: hebdomadaire de la vie anversoise behorende tot de categorie Culturele bladen. Uitgegeven in - van 1903 tot 1958.

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