Journal d'Anvers: hebdomadaire de la vie anversoise

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s.n. 1914, 12 Juni. Journal d'Anvers: hebdomadaire de la vie anversoise. Geraadpleegd op 19 juli 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/kp7tm73242/
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12 juin 1914. N 11. 35® ANNEE. 10 centimes le numéro. JOURNAL D'ANVERS ADMINISTRATION ET RÉDACTION: 35, ZIW, 35 = téléphone ans Les marjusoflbs *)® soi;t pas ferjclai ANCIEN ORCHESTRE LITTÉRAIRE, THÉAIRAL arIistique, mondain AflOïïEnqKEl^TS: FOUR LA BELGIQUE: CI1STQ F*liIïCS four l'Etranger : szpt f^aucs IL SERA RENDU COMrTE DE TOUS LES OUVRAGES rOMT DEUX EXEMPLAIRES ONT ÉTÉ ADRESSÉS A LA RÉDACTIOK Chronique de la semaine. Il y a beau temps qu'on nous avait déshabitués des spectacles militaires. Aussi le défilé de samedi a fait sensation. Peut-être est-il un peu tard, après tant d'autres, de parler de'la belle tenue de ros troupes, infanterie, artillerie et cavalerie. Mais il nous sera permis de saluer ici leur éminent chef, M. le lieutenant général Heimburger, le commandant de la 2° division d'armée et de la 2e circonscription militaire qui les a portées à ce haut degré d'entraînement. L'Etoile Belge, après avoir décrit l'admirable défilé, ajouté : « L'ombre de ce tableau c'est le regret qu'on a de penser au départ assez prochain du lieutenant général Heim-burger, le brillant officier qui a j ris ls commandement de la 2e division d'armée et de la 2e circonscription militaire après la démission du général Michel. Le général Heimburger, qui a fait à Anvers une grande partie de sa carrière, est une figure anversoise de haut relief. C'est avec une profonde satisfaction qu'on avait salué le retour, ici, au commandement suprême, du général qui commandait à ce moment la position fortifiée de Liège. Et tel qu'on l'a vu ce matin, si jeune d'aspect et d'allure, le plus fringant de tous parmi le groupe des officiers de son état-major, on pouvait croire qu'il aurait occupé longtemps une place éminente où, en quelques mois, cet entraîneur d'hommes avait sû rendre de si précieux services».Voilà qui rend le sentiment unanime. Nous ajouterons qu'un tel regret se mêle d'angoisse. En cette époque où chacun se dérobe autant qu'il le peut au souci des responsabilités, où Diogène aurait la plus grande peine du monde à trouver seulement un homme, c'est de conducteurs d'hommes, de chefs qu'on manque le plus. Et à toutes les qualités militaires, la science, l'intelligence et aussi l'endurance physique, le général Heimburger joint les vertus les plus éminentes, la rectitude du jugement, la promptitude de la décision, le caractère en un mot, qui caractérisent le chef. Un pareil chef ne se remplace pas. Point d'homme plus affable, plus courtois, plus obligeant. Sa volonté et son énergie n'ont pas besoin pour s'affirmer, ou plu' ôt, pour se donner le change à elles-même*, comme c'est trop souvent le cas, de se manifester par un abord sévère ou des propos brefs. Le général Heimburger est un homme du monde dans toute la raie et belle acception de ce mot. Il a en lui ce que jadis on appelait d'un très beau nom, galvaudé depuis et dénié de non sens: de l'humanité. Où trouver son pareil? Et voilà, à l'heure où l'horizon politique s'assombrit de plus en plus, où d'un instant à l'autre notre existence nationale peut être menacée, compromise, dans la conflagration que tous les esprits clairvoyants attendent avec appréhension, voilà qui donne à réfléchir. * * * Nous avons vu à ce défilé outre M. le comte van de Werve de Schilde, M. De Vos, M. Van Kuyck. M. Al-brecht. M. Van Kuyck a été conduit par son amour du panache et des fêtes à instaurer la belle manifestation patriotique du 21 juillet. On a pu sourire au début du lion en carton doré, de la statue de la Patrie qui tient ce lion en laisse et de l'hommage devenu rituel de la Pu-celle d'Anvers et des neuf Provinces. Aujourd'hui on ne sourit plus. M. Van Kuyck a compris que ce qu'il faut à la masse ce ne sont pas des discours ni des tableaux de statistique. Il faut l'impressionner par de belles images, des cérémonies imposantes où tout concourt à exalter l'âme par le plaisir des yeux. Et voyez le résultat: au passage du drapeau toutes les têtes se découvrent et ce sont les écoliers qui donnent l'exemple. Cependant cet exemple n'est pas toujours suivi ; notamment par ceux-là mêmes qui devraient le donner : les agents de police. Comme nous avions assisté un jour, à un défilé patriotique, et que nous avions été frappés de ce que les agents de service près de la tribune officielle, alors que tout le monde saluait le drapeau, nese donnâs-sent même pas la peine de porter la main à leur casque, nous nous sommes enquis à l'Hôtel de Ville. On nous répondit gravement que les agents étant là pour organiser le service d'ordre, n'avaient pas à s'occuper d'autre chose. Nous n'avons pas insisté. 11 suffirait cependant que l'attention de M. le Commissaire en Chef soit appelée sur ce point pour qu'il y soit mis bon ordre aussitôt. Et voilà qui nous sort un peu de l'atmosphère où nous avions vécu jusqu'ici. H< ureusement! Le niemand gedwongen soldaat est bien mort avrc le vieux Coore-mans, et c'est en vain que son lieutenant Adelfons Hen-derickx essaye de restus'-iter cette formule par trop simpliste qui ne trouve même plus d'écho au Bargars- kring. Quand on pense que c'est de ça qu'a vécu le Meeting pendant plus de vingt ans! * * * Et voici que le parti conservateur flamingant menace de se scinder en deux tronçons. On annonce la parution prochaine, à Bruxelles, d'un grand organe flamand où collaboreront MM. Van Cauwelaert, Van de Perre et Julien Delbeke : le Standaert fondé, au capital de 250,000 francs. C'est que, à force d'avoir arraché au gouvernement et aux grandes administrations du pays Flamand, des prébendes, des cinécures et des Vlaamsche centen, ces messieurs dont naguère l'avarice était proverbiale, commencent à sê trouver assez rentés pour lâcher quelques sous en faveur de la cause. Car ils n'espèrent pas, avec leur nouveau journal, faire une affaire. Ce serait de leur part trop de présomp'ion encore qu'aucun être au monde ne soit plus ignorant, en tout ce qui touche le journalisme, qu'un homme politique. La collaboration des hommes politiques, même les plus notoires, à un papier quelconque, c'est la faillite assurée. Ces messieurs ont le tort de croire que ce qui les passionne intéresse le moins du monde le gros du public. Or celui-ci se fiche de la politique et s'en contrefiche. Ah! parlez lui de sport. C'est ce qu'on a compris à la Dernière Heure, journal sportif exclusivement fondé pour permettre à M. Devèze de battre la grosse caisse électorale ent^e l'annonce d'un match de boxe et les résultats d'un match de foot-ball. Que MM. Van Cauwelaert et consorts s'inspirent de cet exemple. Nous pourrions leur rappeler à ce propos que la souscription pour le monument de Charelfje Verbist s'éleva en deux jours à dix sept mille francs. Cependant Benoit attend toujours le rien, de monument, et pour ce qui est du regretté Jan Van Rijswijck, les employés de l'Hôtel de Ville, tapés d'office, ne lâchent que de maigres ors en rechignant. Voilà la vérité. La politique d'idées indiffère les masses; la cuisine électorale dégoû'e les honnêtes gens. Par conséquent un journal politique s'aliène à la fois la grande clientèle populaire et la clientèle de l'élite. Il est mort-né. Et il serait cruel d'illustrer ceci par des exemples trop près de nous. Donc, si MM. Van Cauwelaert et concorts eut crû que le moment était venu de créer un grand quotidien qui fut en quelque sorte l'organe des Flamingants catholiques cultivés,et qu'un tel journal putavoirdes abonnés } et des lecteurs, ils se trompent. D'ailleurs ce journal existe: Le Handelsblad. Les informations diverses et sa partie commerciale lui assurent une clientèle que les articles des Van Cauwelaert et Van de Perre — ces ingrats qui vont s'établir daiis la boutique d'en face —n'ont certainement pas gratué d'une unité. Il le constate lui-même, non sans ironie, en prédisant à un futur confrère la déconfiture imminente, ce qui manque peut-être un peu de charité. Mais voici deux camps qui se dressent vis-à-vis l'un de l'autre. La polémique entre Le Handelsblad et le Standaert sera amusante à suivre. * * * Rectification à rebours. Le Nouveau Précurseur, avec sa maladresse habituelle, a voulu expliquer pourquoi l'honorable M. De Vos n'a pas assisté à la cérémonie de la translation des cendres de Frédéric de Mérode, qui a eu lieu, récemment, à Berchem. Notre confrère écrit: » A quel titre la ville d'Anvers et son collège échevinal auraient-ils été représentés à la cérémonie. La commune de Berchem n'avait pas jugé utile de les inviter. » Seul le comité de Mérode a envoyé au bourgmestre personnellement une circulaire imprimée disant que la cérémonie avait lieu. Et M. De Vos, a écrit au comité une lettre par laquelle il lui disait que, prévenu trop tard, il ne pouvait contremander les réceptions fixées depuis longtemps à l'hôtel de ville d'Anvers ». Ceci est-il l'affirmafion que M. De Vos n'ayant pas été invité n'avait donc pas à se rendre à la cérémonie ? Bien au contraire. Ce n'est pas la commune de Berchem, c'est le Comité de Mérode qui a fait les invitations, aussi bien aux membres de la famille de Mérode qu'aux autorités civiles et militaires. Et ces invitations n'ont pas été faites, naturellement, par lettres manuscrites, mais par cartes imprimées. M. De Vos, Le Nouveau Précurseur le dit lui-même, a reçu une semblable invitation. Celle-ci était d'ailleurs accompagnée d'une notice explicative sous forme de circulaire et d'un programme. Quant à dire que M. De Vos était retenu à l'Hôtel de Ville par d'autres devoirs ce'a est risible. M. De Vos, en effet, a reç i ce jo ir là, à l'Hôtel de Ville, nous ne savons plus quels lustige vogelpikkers. Il pouvait très bien pour cela, se faire remplacer par le premier S'roum venu. La veill", d'ailleurs, il y avait eu à l'Hôtel de Vi'le des récep tions semblables où, pour représenter l'administration communale on n'a vu, en tout et pour tout que le messager de service. M. De Vos est donc sans excuses. Ls Nouveau Précurseur a eu tort d'insisler. La Succession. Bien qu'on ne parle guère de la succession de M. Possemiers qui va s'ouvrir prochainement, on y pense beaucoup. La nomination du nouveau secrétaire communal donnera lieu à de furieuses compétitions. Deux candidats sérieux sont en présence: M. Gyselinck, le directeur des Propriétés Communales et M. de Brauwere, chef du 1" bureau. M. de Brauwere a pour lui l'ancienneté; il ne faut pas oublier non plus que le prédécesseur de M. Possemiers s'appelait de Brauwere. Or on sait combien nos démocraties sont soucieuses de respecter la tradition et la famille. Ajoutez que M. de Brauwere est un homme qui a fait ses preuves, un fonctionnaire d'élite, pour tout dire. Il a des chances sérieuses. M. Gyselynck n'en a pas moins. A rendu de très, très grands services. Sa présence à la tête de soa département économise des centaines de mille francs par an à la Ville d'Anvers. C'est d'ailleurs pour cela que les partisans de son compétiteur s'en vont disant partout: MaisGyse'ynck est fort bien où il est: qu'il y reste. Et on parle aussi d'un outsider possible qui pourrait, le cas échéant, passer à la faveur de la rivalité qui existe entre le clan de ceux qui votèrent pour M. de Brauwere et le clan de ceux qui tiennent pour M. Gyselynck. D'ailleurs la Députation Permanente suit très attentivement ce petit jeu. LE JOURNAL D'ANVERS. Théâtre Royal. Les travaux que l'on devait exécuter dans la salle du Théâtre Royal viennent de commencer. Ils seront très activement menés. M. Coryn compte faire passer les premières des reprises d'opérettes le samedi; les autres premières et reprises importantes passeront soit le mardi — jour de l'abonnement mondain — ou le jeudi. M. Co yn est parti pour Paris mardi matin, pour assister à la réunion organisée dans la Ville-Lumière, par l'Asso-ciat'on des directeurs de théâtres de province. Son absence ne sera que de quelques jours. Après avoir terminé la saison de Be'ziers, par la remarquable création du rôle de Jean, dans «le Jongleur de Notre Dame», notre futur ténor Lemaire est actuellement à Royan, après avoir paru à Rochefort-sur-Mer dans Edgard de «Luciede Lammermoor» et Fernand, de "la Favorite». L'excellent ténor est réengagé à Be'ziers la saison prochaine et y créera alors «Louise», la «Damnation de Faust», l3s «Contes d'Hoffmann », «Mme Butterfly» ôt le «Mephistophélès», de Boïto. La première nouveauté de la saison sera «le château de la Bretèche», l'œuvre de notre concitoyen Dupuis. La Fille du Tambour-Major sera la première opérette reprise l'hiver prochain. M. de la Fuente a écrit à notre directeur qu'il est enchanté de revenir à Anvers. Notre capelmeister se fait également une fête de révéler au public anversois — car pour beaucoup ce seront des révélations — quelques œivres de l'ancien répertoire: le «Domino Noir», « le Pré aux clercs », etc. iOeat&Xfa >6®» *58»»! dtmat «MSa, <tma. MS. J***. Théâtre des Variétés. Très prochainement, nous aurons aux Variétés une représentation de la récente pièce de M. Paul Gavault, «Ma tante d'Honfleur », qui obtient en ce moment un succè3 fou à Paris. Le rôle principal sera tenu par le grand comique Brasseur. Choses vues. La Revue. Ce fat un gros succès et nous ne pouvons assez en être reconnaissants à no re général circonscriptionnaire, M. Heimburger, officier distingué et qui compte à Anvers de nombreuses sympa'hies. Il fallait voir avec quel œil paternel il suivait ses t-orpes pendant qu'elles défilaient Place de Meir. La tenue des soldats fut d'ailleurs admirable et ce n'était pas uns phrase de simple politesse que le général adressait^ chaque commandant de corps, mais bien toute la vérité en disant : — Je vous félicité, mon commandant; c'est bien, c'est très bien, vos soldats sont superbes ! E l'on sentait, lorsqi'il apata: Et n'oubliez pi-, mm cr.Tmaidant,

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Dit item is een uitgave in de reeks Journal d'Anvers: hebdomadaire de la vie anversoise behorende tot de categorie Culturele bladen. Uitgegeven in - van 1903 tot 1958.

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