Journal d'Anvers: hebdomadaire de la vie anversoise

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16 januari 1914
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s.n. 1914, 16 Januari. Journal d'Anvers: hebdomadaire de la vie anversoise. Geraadpleegd op 19 juni 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/j38kd1rn12/
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16 janvier 1914 N° 42 34e ANNEE, 10 centimes le numéro. JOURNAL D'ANVERS ADMINISTRATION ET RÉDACTION: 3B, 35 = TÉLÉPHONE 2118 Les triaotisofits fje so*)b pas fetjdos ANCIEN ORCHESTRE littéraire, théÂIral arIÎstique, mondain POUR LA BELGIQUE : CIÏ*Q F^XHCB POUR L'ETRANGER: SÏFT FUJl^CS IL SERA RENDU COMPTE DE TODS LES OUVRAGES r-ONT DEUX EXEMPLAIRES ONT ÉTÉ ADRESSÉS A LA RÉDACTION THÉÂTRE DES VARIÉTÉS. Vendredi 16, samedi 17, à 8 1/2 h. et, dimanche 18 janvier à 6 1/2 h., trois représentations extraordinaires de Education de Prince, comédie en 4 actes de M. Maur. Donnay de l'Académie française avec le concours deMme 0. Jane Ziziane de Mlle Elly Tscheroff, de l'Ecole Impériale de danse de Moscou et de Mmes Dorian, Diurey, Hugo, Berty, Baillet, Smilh, etc. et de MM. Daubry, Hédouin, DeVloët, Monret, etc. Le dimanche 18 janvier le spéctaclecommencera par La Dame et. le Fou, pièce en un aote de Mme Clémence van Maldeghem et M. Tallenay, jouée par Mmes Jane Eyre et Baillet et MM. Hubert et Hédouin. THÉÂTRE FLAMAND Jeudi 22 février, bénéfice de Mme Hélène Bertryn, Salomê et le Petit Lord. « Mamw* Séance du Conseil communal du 15 janvier. La séance est ouverte à 2 heures. Le procès-verbal de la précédente séance est approuvé. M. le Bourgmestre. Messieurs, j'ai convoqué extraordinaire-ment le Conseil, pour lui faire une communication dout l'urgence vous paraîtra indiscutable. M. le procureur du Roi a requis une in^ruction au sujet des violences et des outrages dont ont été l'objet, à la dernière séance, deux de nos collègues. Le parquet a annoncé qu'il fera une descente à l'hôtel de ville et nous allons tous passer dans le cabinet du juge d'instruction. M. Baelde. Et puis? M. De Vos. Je viens donc demander à celui de nos collègues qui a exercé des violences sur M. Van den Bergh, d'en faire la déclamation loyale, pour éviter des incidents pénibles, pour éviter surtout le suspicion qui pourrait s'égarer sur des innocents. Et puis, il j aura quelque grandeur, quelque fierté et quelque courage, à reconnaître un mouvement de surexcitation. Péché avoué... Je suis prêt à accorder la parole à qui la demande. (Silence général.) M. Terwagne. Ce que j'ai di-t à Bongers, je ne le retire pas et je suis prêt à en ass umer toutes les conséquences et toutes les responsabilités. (Bravos dans le public.) M. De Vos. Il ne s'agit pas de M. Bongers, mais de M. Van den Bergh, dont la conduite et l'attitude, au cours de la discussion, avaient été à l'abri de tout reproche. M. De Gueldre, est-il vrai, comme l'affirment les journaux cléricaux, que vous ayez traité nos deux collègues de « sales cochons »? Un conseiller. D'abord, tous les cochons sont sales 1 M. De Vos (énergiquement). Trêve de plaisanteries. Ce n'est ni le lieu ni le moment. M. De Gueldre. Je le nie énergiquement. Lors de la discussion sur le subside des Variétés, lorsque, très souffrant, notre très honoré collègue M. Van den Bergh a quitté la salle de séance, je me suis empressé près de lui. Il était atteint d'une crise cardiaque et je lui ai prodigué mes soins les plus cordiaux. M. Strauss. Alors, au moment où se sont produits les incidents relatifs à la laïcisation des hôpitaux, vous saviez que Van den Bergh souffrait du cœur? M. De Gueldre. Evidemment, et c'est précisément parce que je n'ignorais pas ce fait, que je me serais abstenu de l'injurier, c'est-à-dire de lui causer une émotion toujours préjudiciable, dans l'état où se trouve M. Van den Bergh. M. De Vos. Alors, l'auteur du coup ne veut pas se faire connaître ? M. Hendrickx. Etes-vous sùr qu'il y ait eu un coup donné? M. De Vos. C'est au magistrat-instructeur à établir ce fait. M. Stroum. Le bruit a couru que c'était moi. J'étais au chevet de Van den Ber^h, qui déclarera que ces rumeurs étaient dénués de tout fondement. Je ne compronds pas comment notre honoré collègue réouvre, par sa pl<>iute, un incident qui était terminé à la satisfaction de tous. M. De Vos. Je le comprends très bien, moi. Van den Bergh a été accusé d'avoir inventé ses palpitations de cœur pour spéculer sur la fortune de son agresseur. M. De Gueldre. C'est fou! M. Strauss. Evidemment. M. De Vos. Cela est. Puisque personne ne parle, je n'ai qu'à clore l'incident et laisser la justice suivre son cours. M. Hendrickx. Je tiens à profiter de la séance extraordinaire pour faire une déclaration. J'ai soumis à mes amis politiques le point de savoir si le fait, que je possède et exploite deux salles de bals populaires, VAlcazar et la Salle Mobile, me rendaient inapte à être conseiller communal et député suppléant. Le comité central de la ligue progressiste n'a réitère l'expression de toute sa confiance. J'ai tenu à le déclarer au Conseil. M. Stroum. M. Cateau qui a tenu à Bruxelles la Taverne Royale est entré, comme sénateur de Bruxelles, au Sénat et jadis MÉririffi ^ ^ v ^xvofrmr^iil ^ v rs y ' " 'v ^ ^ ^ M. Vandenbroeck qui représenta pendant de longues années le Meeting à la Chambre, exploitait la salle de danse « le Pélican » ce lieu de délices pour bonnes et militaires. M. Strauss. Avant la réorganisation de l'armée. M. Van Peborgh. C'est même à ce Pélican que nous devons l'établissement de la gare de l'Est à son emplacement actuel. M. Bongers. Possible, mais il y eut des cabaretiers qui occupèrent des mandats libéraux politiques importants. M. le Bourgmestre.Cette discussion est superfé tatoire. Je la clos. (De toutes parts : très bien). J'ai à faire une dernière communication. Je compte offrir à mes collègues, tous mes collègues, un grand dîner. (De toutes paris: très bien.) Il ne vous sera pas désagréable d]en connaître le menu. De divers côtés. Parlez. Spreekt. Keyser (au public). Stilte ! M. le Bourgmestre. Voici: Potage Colbert. (Hilarité sym-] athique.) M. Van Kuyck. Je demande à discuter le menu, mais je propose de continuer la séance à huis clos. M. le Bourgmestre. Vous avez raison. Keyser, évacuez. Keyser. Buiten, volk! M. De Vos (continuant). Comme c'est un repas de famille, je vous donnerai des huîtres. La séance continue... Pour copie pas conforme. LE JOURNAL D'ANVERS. aa sa sam m sa a* a* -m na m &sa sa <sa>sava Théâtre Royal. Dimanche — le grand maximum — on s'écrasait. « La Vie de Bohême » a élé brillamment enlevée. Jamais « Mimi » n'a été chanté avec plus d'expression, jamais Cesbron et Mario n'ont été plus délicatement émouvans. Aussi quel enthousia' me. * * * C'est ma-ii que le Théâtre royal a donné la première représentation de la « Fille du Par-West, dernière composition de Puccini. Représentée pour la premiè-e fois à New-York en 1910, enuite à Londres, en Italie, à Bruxelles etc., l'oeuvré a provoqué partout une sensation énorme, une admiration en'housiaste, quoique le compositeur en égard du sujet ait forcément cherché à modifier son style habituel. Il serait abusif de dé ailier ici le poème qui a été longuement analysé la semaine dernière. Le sujet est scénique des plus intéressants. Quelle belle tenue générale, quelle fermeté dans le récita'if, quelle ingéniosité dans les combinaisons harmoniques, quel charme dans les pages d'orchestre et dans les ensembles choraux Le sentiment et l'idée dominent l'anecdote, la passion sincère intéresse plus que la curiosité du fait divers. C'est un drame de David Belasco qui a inspiré Puccini. On retrouve ici ce don inné du théâtre, ce sens des proportions, cette habileté à ménsger les transitions, sans diminuer les effets, que ses œuvres précédentes avaient ré élés à un si haut degré. Il a maintes choses à lui et leur caractère personnel même, fait qu'on les classe d'emblée parmi les meilleures I Nous citerons : les chœurs du ir acte chantés en « bocca chaisa » et celui en mouvement de valse, que les choristes extrêmement bient stylés— et groupés — ont chanté de façon superbe, tout comme le chœir final du 3e acte « adieu, tu ne reviendras » trô ; émouvant. Ils ont vécu leur rôle d'une vie intense, pleine de détails. Le long et beau duo si expressif du 2e acte entre Minnie et Johnson, où Mme Cesbron, malgré sa voix toute de charme, est arrivée à déployer plus de fougue et de souplesse que jamais. Les gestes, les attitudes ont toujours beaucoup de grâce chez cette brillante artiste, d'un talent si varié et complexe. Nous eussions préféré un costume plus authentique, qui lui eût donné ce caractère spécial de la femme californienne, qui vit au milieu des cow-boys; mais elle fut néanmoins une tragique et tendre Minnie ! M. Mario chante Johnson avec un élan incontestable, et des notes vibrantes; il évoque bien les sentiments intimes qui émeuvent son âme, et qui transforment le bandit au contact de l'amour vrai. Lorsqu'après avoir chanté sa plain'e désolée au 3» ac'e, il entend ensuite Minnie prendre sa défense, son regard résigné vers le ciel serait mieux en situation, nous semble t-il, que celui qu'il prend à présent, et qui baissé n'a l'air que lêveur et ennuyé. Il a chanté exquisément «elle me croit en liberté loin d'elle». Notons aussi le duo du 2e acte entre Minnie, Mme Cesbron et Jack Rance représenté par M. Simard; que nous voudrions voir encore plus dur, plus sournois. lia mis pourtant en relief, la belle sonorité d'un organe qui perme'tra au jeune artiste de faire une brillante carrière. Le conflit des caractères est excellemment décrit par l'orchestre, fort diccret par moment, puis vigoureux surtout lorsque l'action domine. Des situations que le compositeur avait à traduire, il a tiré un excellent-parti, sachant mettre en valeur les phrases saillantes du dialogue, les soulignant par des idées mélodiques, bien appropriées, d'une expression très captivante, présentant au contraire en la forme de récitatifs souvent à découvert, les simples énonciations de faits, n'ayant qu'une portée explicative. L'interprétat:on de l'œivreaété admirable en tous points, et l'on sent très bien en plus d'un endroit, que le public voudrait applaudir cet effet attendu. L'attrait du drame est allé croissant, d'acte en acte; aussi quelle émotion n'éprouve-t-on pas au 3e acte, lorsque Minnie lia fanciulla du camp) implore la pitié tous ses camarades qui finissent par s'écrier: «tes paroles viennent de Dieu» en lui rendant celui qu'elle défend et quelle aime. Ici Mme Cesbron fut pathétique et superbe d'émotion vraie. MM. Maréchal et Legros chargés des rôles de Sonora et de Ashby, s'y montrent excellents tous deux. 01 y admire leurs voix chaudes et colorées MM.Viroux, Dubressy, Vlie Zenska et les nombreux tôles secondaires sont réglés avec ce te recherche du pittoresque, où se reconnaissent une main experte et un gcû' éc'airé. Une ovation délirante a saiué Mme Cesb-on après le dramatiqie 2e acte où, on peut le dire, elle a mis toute son âme de grande artiste. La mise en scène est raffiné de réalisme, les décors ont é:é combinés pour évoquer le plus exactement possible ce carac ère spécial que veut la partition. Le 3® acte surtout est délicieux de perspective et d'éclairage. Chaque acte a été salué de chaleureux rappels. L'orchestre coloré, discret et expressif à son temps, sous la direction brillante de M. Frigara, a contribué pour sa part à une splendide interprétation d'ensemble de cette œuvre distinguée. Voilà certes un spectacle qui aura longue vogue au Théâ're Royal et pour l'exécution de laquelle M. Coryn mérite les plus vives félicitations. X.Y Z. COULISSES Voici sauf imprévus les spec'acles prochains: Samedi 17, • Carmo-sine »; dimanche 18, » Faust », « L'Ile en Fleurs », « Navarraise »; mardi 20, « Fille du Régiment », avec Mlle Berelly de la Monnaie, et la » Navarraise »; mercredi 21, " Uaitas », « La Fille du Far West »; jeudi 22, représen'a'ion en l'honneur de M. Viroux, « Le Barbier de Séville », avec Mlle Mathieu L itz, et M Léon David, tous deux de l'Opéra Comique; samedi 24, « Attaque du Moulin », avec Mmes Lowelly et Ririald de l'Opéra Comique; dimanche 25 abonnements généralement suspendus, « Far West », « Mascotte »; lundi 26, (Cercle Catholique), « Attaque du Moulin »; mardi 27, « Butterfly », et un ballet dont le scénario est de notre confrère Chatnbéry, et la musique de M. Guiilemin; jeudi 29, « Fille du Régiment «, un ballet, « Jean Marie »; vendredi 30, « Populaire », » H 'guenots »; Samedi 31 « Manon »; dimanche 1 février, » Attaque du Moulin », « Miss Hslyett »; mardi 3, en l'honneur de M. Frigara, « Fille du Far West »; mercredi 4, Gala de la Presse, » Tosca », avec M Albers et Mlle Chenal; jeudi 5, « Fille du Far West »; vendredi 6, affiches «La Mascotte»; samedi 7, « Miss Helyett »; dimanche 8, « Manon » et « La Fille du Régiment »; lundi 9, « Uaitas »; mardi 10, « Louise »; jeudi 12, « don Quichotte »; vendredi 13, affiches; samedi 14, « La Chauve Souris »• La répétition générale. Physionomie. Coryn au milieu de la salle, nerveux. Le Far West pour lui c'est la grosse partie. Il a tout surveillé par lui-même, présidé aux moindres détails de la mise en scène avec le goût artistique qui le caractérise. Le vrai triomphateur, il faut lui rendre cette justice, c'est le superbe chef d'orchestre qu'est Frigara. » Il a mis en scène » la partition avec une compétence vibrante, ab! ce n'est pas un batteur de mesure celui-'à, avec lui l'âme des œuvres qu'il conduit tressaille, tout parle, tout agit, chaque phrase musicale, chaque ensemble rend ce qu'on attend de lui. Son orchestre chante, émeut, et sous son impulsion les chœurs sont admirables. Il n'y a eu qu'un cri à la répé ition générale. Tout cela empoigne, c'est un grand maître, tout à son affaire et dont le caractère e«t réfractaire aux petites courtisaneries, aux concessions. Il sait ce qu'il veut et il le veut bien. Cesbron a fait de Minnie une création qui restera dans la vie d'une artiste. Elle a marqré son rôle de toute l'empreinte d'un des plus beaux talents que je connaisse. Ce qu'on la regrettera. Elle vaut comme artiste ce que vaut Frigara comme chef d'orchestre. Pas de grands cris, pas de gestes désordonnés,mais une interprétation fouillée, vécue ou chaque chose est artistiquement à sa place, où rien n'est laissé au hasard. Il lui faut entendre chanter « Adieu Californie », le chant de l'adieu suprême, pour être violemment secoué. Devant ce public d'élite de la répétition générale, son succès a été enthousiasme. On l'a acclamée et tout le monde, membres de la commission, journalistes se sont précipités sur la scène pour lui apporter leur tribut d'hommages. Très beau, Mario, avec sa jolie voix riche, aux timbres sugges'ifs qui sonne adorablement. Je voudrais citer hors concours, à côté de ces deux artistes, M. Jean Maréchal. C'est la perfection même que son interprétation et je tiens à rendre au brillant artiste la justice qui lui est due. Les chœurs se sont surpassés, et l'orchestre a été remarquable. Q land tombe le rideau, Coryn est radieux,et Cesbron,que félicite affectueusement son amie et son aimable propriétaire, la trèî élégante Mme Alfred Rohtner est radieuse aussi. Décors et jeux de lumière impressionnants. Le brave Viroux, qui a été l'un des collaborateurs, s'efface dans l'allégresse générale, son zèle a droit à ne pas être oublié. Après « Butterfly », le « Far West... « On apprend à la répétition générale que l'une des artistes de notre troupe vien' de faire un très gros héritage. Dans un coin, le père Coryn, un des g'an'ls admirateurs de Cesbron, un des seuls qui trouve grâce devant Boby, le chien en chef et sans partage, est tout à la joie. Il a le sourire des grosses recettes. Fix. Aprèi l'ovation et les acclamations de la salle, Coryn, très ému, à embrassée sa brillante pensionnaire en lui disant simplement. Merci. Tous les membres de la Commission ont été la féliciter à leur to îr. On ne peut se faire une idée de l'interminable et délirante ovation dont a été l'objet Mme Suzanne Cesbron, (à laquelle a été associé M. Marie), dans sa merveilleuse création de Minnie. Jamais le talent si sérieux de la grande artiste n'a atteint un pareil éclat, une pareille puissance. Voir cette interprétation scénique, entendre cette interprétation vocale.c'est un délie». La salle était littéralement subj ugée. L'harmonie, lagtâce du geste, de l'attitude, le voix sûre, la diction incomparable tout cela était profondément eurythmique. Quelqu'un qui ne disait rien, mais n'en pensant pas moins c'était ce brave Coryn, qui songeait q ie d'aucuns avaient chuté Mme Cesbron bien vengée et qui n'a eu qu'à opposer son grand mérite et sa probité artistique à ceux qui lui cherchaient noise. C'était suivant le vers célèbre: Le soleil qui verse des torrents de lumière Sur ses obscurs blasphémateurs. On a'j' a remarqué lors de la première de « La Fille du Far West », les jeux de lumière. Le fonctionnement des lampes électriques simule admirablement les lampes à pétrole qu'éteint unerafals de neige. Le chef électricien du Théâtre Royal mérite d'être cité à l'ordre. Il serait injuste de méconnaître la très utile participation du brave et compétent B invoisin à la mise en scène de.« La Fille du Far West ». Po ir le Carnaval les spectacles seront composés de «Louise», la «Fille du Far West», « Vercingétorix », « Rêve de Valse », « Miss Helyett », « Vie de Bohême ». On donnera à l'abonnement mondain du jeudi après le Carnaval la « Traviata ». Tous ceî spectacles, bien entendu, sauf imprévus. Nous avions oublié de mentionner parmi les artistes qni auront une représentation en leur honneur M. Léon Dubressy, auquel le pub'.ic anversois ne manquera pas de faire, à raison des grand services qu'il a rendu avec un zèle et un talent incontestés, des adieux chaleureux. La représen'a'ion en l'honneur de M. Viroux se composera du « Barbier d; Séville » avec le concours de Mme Mathieu Lutz de l'Opéra Comique tt du ténor David. On sait que Bartholo est l'un des meilleurs rôles de M. Viroux. Il serait superflu de faire l'éloge de notre excellente basse dont le talent, le

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Dit item is een uitgave in de reeks Journal d'Anvers: hebdomadaire de la vie anversoise behorende tot de categorie Culturele bladen. Uitgegeven in - van 1903 tot 1958.

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