Journal d'Anvers: hebdomadaire de la vie anversoise

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27 februari 1914
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s.n. 1914, 27 Februari. Journal d'Anvers: hebdomadaire de la vie anversoise. Geraadpleegd op 23 april 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/3t9d50gt34/
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27 février 1914 J N° 48 34e ANNEE, 10 centimes le numéro. JOURNAL D'ANVERS ADMINISTRATION ET RÉDACTION: 35, ZlïtfS, 35 = TÉLÉPHONE 2118 Les tnanusoflts tje sotjb pas pendus ANCIEN ORCHESTRE LITTÉRAIRE, THÉAIRAL ARTISTIQUE, mondain FOUR LA BELGIQUE: CIHQ F*JH<CS POUR L'ETRANGER: SEfT F«AHC8 IL SERA KENDO COMPTE DE TOUS LES OUVRAGES "OKT DEUX EXEMPLAIRES ONT ÉTÉ ADRESSÉS A LA RÉDACTION Le gala en l'honneur de M. Mario. le 12 mars 1914. Vous rappelez-vou-", cher lecteur, un interview intitulé «dans une loge», paru à cette même place tout au commencement delà saisontheâtrale ?Notreinterviewée, une abonnée qui connaît le théâtre, disait: «tous ncs artistes débutent cette année dans une atmosphère chargée d'orages. Croyez moi, on regrettera Mario» et M.Constantin de Bom, ledistingué président delà Société royale d'Harmonie dont la compétence est indiscutée s'écriait dans les couloirs du Théâtre Royal : « Je n'ai jamais entendu une plus belle, une plus impressionnante voix de ténor «.Combien leurs appréciations se sont vérifiées, si M. Mario est regretté, allez à toutes les places, petites et grandes, humbles et aristocratiques, pas une voix discordante. Ce superbe garçon à 'a physionomie loyale et franche a dû lutter pour s'imposer et amonceler autour de lui les regrets que cause son départ et aujourd'hui il est avec Suzanne Cesbron grand favori. Dans -la Bohême, la Tosca, Louise, le Far-West, Carmen », il a donné sa mesure et il triomphe non pas seulement par l'éclat de cette belle voix tout en or, mais par le charme de sa jeunesse dont les défauts même — hélas! on s'en corrige trop vite—demeurent encore des qualités,car elles sont le naturel et non l'artificiel si habilement truqué qu'il soit. Les combinaisons que réclament les nécessités de l'exploitation n'ont pas permis à M. Coryn de garder M. Mario, du moins pour la saison prochaine; Marseille et Bordeaux se sont empressés de lui faire des propositions superbes, car ces voix )à ne courreat pas le marché artistique. Mais j'ai dans l'idée que M.Mario,qui adore Anvers, nous reviendra.La manifestation brillante qui se prépare en son honneur aura peut-être une signification déterminée. Elle prendra les allures d'un référendum. Déjà dès à présent les places s'enlèvent et du train dont vont les choses, il ne restera rien. La soirée Mario sera un event dans les fastes du Théâtre Royal. Pour donner une idée de l'afïluence, on a pris jusque trois et quatre loges, huit et dix fauteuils à la fois et le gala sera celui d'un artiste vaillant, probe, le plus loyal, le plus dévoué et j'ajoute, le plus modeste des pensionnaires de M. CoryD. Pour le gala de M. Mario on donnera la dernière de «La Tosca» (M. Mario, Mme Cesbron, M. Simard, M. Viroux). THÉÂTRE DES VARIÉTÉS. Vendredi 27 février à 20 1/2 heures précises, soirée de gala Le Monde où Von s'ennuie, comédie en 3 actes de Pailleron de l'Académie Française, jouée par Mmes Dorian, Daurey, Olivier, Berty, etc., et MM. Paul Hubert, Lepers, Paul Jorge, Hédouin, etc. Samedi 28 février à 20 1/2 heures précisss Vouloir, pièce en 4 actes de M. Gustave Guiches, jouée par Mmes Jane Eyre, Hugo, Olivier, Baillet, etc., et MM. Daubry, Hubert, Lepers, Borde, etc. Dimanche 29 février à 18 1/2 heures précises, représentation extraordinaire : 1. Un cas de Conscience, pièce en 2 actes de MM. P. Bourget et Serge Basset, jouée par Mme Olivier et MM. Daubry, Hubert, Lepers, Hédouin, etc. 2. Education de Prince, pièce en 4 actes de M. Maur. Donnay, jouée par Mmes Dhayrmond, Dorian, Daurey, . Hugo, Berty, etc. et MM. Daubry, Hédouin, Lepers, Levy, de Vloët, Monret, Borde, etc. ŒŒSKSSOTSisŒiBssssasss Théâtre Royal. ' Le gala en l'honneur de Mlle Suzïnne Cesbron a pris tout de suite des allures enthousiastes d'une salle éblouissante. Le tout Anvers. Plus un strapontin, plus une place debout. Le même empressement aux petites comme aux grandes places. Un élan unanime. Sur la scène, tous les artistes. Au moment cù Mme Butterfly confondue avec les artistes q' i l'entouraient, a parue, une première manifestation a éclaté vibrante, perfistante, prolongée. Les bravos partaient de toutes parts et il a bien fallu que Cio-Cio-San, très émue, qui avait commencé par de peti' s gestes japonais très peureux, redevint pour quelques instants Suzannp Cesbron, pour s'incliner devant les acclamations du public saluant en elle l'étoile de cette saison qui s'enfuit. Après le premier acte, les rappels ne prenaient plus fin ; après 1 2e acte, ç'a été du délire, la salle debout, les dames agitant leurs mouchoir ; et Cio-Cio-San entourée d'une avalanche de gerbes et de bouquets, a été l'objet d'une ovation qui marquera dans sa belle et sereine carrière d'artiste. On sait que Mlle Cesbron avait prié, impérieusement, qu'aucune liste de souscription ne circulât. Elle ne voulait pas de ces pratiques, et son gala a eu un carac'ère d'une belle et fière élégance. Parmi les nombreuses corbeilles, on en a remarqué nne envoyée par des amis. Une vraie merveille. Des roses, des lilas blancs, des orchidée^ disposées avec un goût rare. Et ce chef d'ceuvre avait été composé par MVI. Ruys frères, les grands fleuristes de la rue Ballaer, qui ne veulent pas de magasin en ville, mais qui s'approvisionnent aux grands champ de culture français, allemands et hollandais. MM. Ruys frères sont de véritables virtuoses. Après le dernier acte six rappels. Au moment où]Mme Cesbron quittait le théâtre, une foule l'attendait et l'a honorée d'une manifestation populaire qui l'a profondément touchée. Mme Cesbron nous a prié d'exprimer toute sa respectueuse gratitude à ceux qui ont pris part au succès de cette réconfortant soirée. Elle a remis à la petite Yvonne Charmat une chaînette avec une médaille en or sur laquelle était gravé: Madame Butterfly 19 février. Tous les artistes ont chaleureusement félicité leur talentueuse camarade.* * » Nous ne parlerons pas des représentations du Carnaval. La recette réalisée pendant ces trois journées frôle 14000 francs. Pour la représentation de « Vercingétorix », voir le supplément. COULISSES. Voioi les spectacles futurs: Samedi 38 « La Veuve Joye 1 e dimanche 1 mars « Louise », « le Petit Duc »; mardi 3, « Far West jeudi 5 (bénéfice Charmat), « la Traviata », Mme Cesbron, MM. Mîiio, Charmat); vendredi 6 (affiches), dernière du « Comte de Luxembourg » moitié prix à toutes les places; samedi 7, «Louise»; dimanche 8, «Vercingétorix», «la Veuve Joyeuse »; mardi 10, « Don Quichotte »; mercredi 11, Rubens-kring «La juive»; jeudi 12 (bénéfice Mario) « la Tosca »; samedi 14 « les Huguenots »; dimanche 15, (abonn. génér. suspendus) « Louise », « Miss Helyett »; mardi 17, « Cavaleria », « L'île en fleurs » balet. Mercredi 18, Gala des enfants martyrs « Butterfly » avec Rossi; jeudi 19 bénéfice Lucy Raymond), Ie « Chauve Souris »; mardi 34, « Sapho »; jeudi 26, « Mignon » (bénéfice Dubressy). Le dernier bénéfice sera celui de M. Simard, dans « Paillasse ». Le théâtre royal a été bondé cependant les trois jours de Carnaval: «Madame Butterfly», «la Fille du Far West» et les opérettes ont eu un succès fou. M. Fonteix notre sympathique ex fort ténor a chanté avec succès « Messaline » à Pau. Madame Doria la créatrice de « Messaline » à Anvers chantait avec lui et semble avoir moins réussi. Notre excellent confrère «le Mercure» critique et à très bon droit la munie très provinciale qui existait depuis longtemps à Anvers de donner des cadeaux les plus bizarres aux artistes à l'occasion de leur bénéfice «Le Mercure» rappelle que lors de bénéfice du ténor Fonteix ainé auquel on avait offert une carabine notre journal avait écrit qu'elle devait servir à tuer tous les canards qu'il lachait en scène. Tout cela est rigoureusement exact. Notre confrère ajoute que le ténor Fonteix nous ayant fait un procès, ce procès resta sans suite. Ceci est une erreur. Ce procès fut plaidé et jugé et Fonteix fut débouté, condamné à payer tous les frais et de plus à nous payer 150 francs de dommages intérêts pour procès téméraire et vexatoire. Nous lui fîmes cadeau de ces 150 francs. NI. Simard prendra probablement pour son gala « Paillasse ». M. Foudrain l'auteur de «Vercingétorix» est arrivé à Anvers et descendu à l'hôtel de l'Europe. La Chauve Souris Cette opérette, dont on nous annonce la prochaine représeiîtation, a fait fureur à Vienne depuis 1874. La musique est de Johann Strauss, surnommé le «Roi de la Valse» le fils de J. Strauss, un des plus favoris compositeurs viennois qui se renforma presque uniquement dans le genre «Valse.» C'est lui qui composa le célèbre «Beau Danube bleu» universellement connu. Johann continua les traditions pasternelles et écrivit, lui aussi, son répertoire considérable de valses, il composa également pas mal d'opérettes dont cette Chauve-Souris «Die Fledermaus» qui a été son plus grand succès dramatique et qui a eu à Vienne et en Autriche des mille et des mille représentations.Le livret est tiré d'une jolie comédie-vaudeville de Meilhac et Halévy intitulée «Le Réveillon» dont la plupart des scènes subsistent intactes.En 1906. M. Samuel, le directeur des Variétés de Paris, alla chercher «La Fledermaus» à Vienne et en confia l'adaptation française à M. Paul Ferrier qui en fit une pièce spirituelle et gaie, comportant un grand déploirement de décors et de costumes, faisant revivre la brillante époque du second empire. La pièce se meut dans la bouffonnerie et dans l'excentricité.} En voici un court aperçu. Gaillardin, un riche bourgeois de Pontoise, a borné jadis le no taire Duparquet en le forçant après une escapade carnavalesque, à traverser les rues de la ville en plein jour, affublé d'un grotesque costume de Chauve-Souris. Duparquet s'est juré de prendre sa revanche. Il fait inviter Gaillardin chez le prince russe Orlofski à Paris, et Gaillardin qui a la « noce » dans le sang, accepte, bien qu'il soit à la veille de purger une comdamnation à huit jours de prison, pour avoir traité le garde champêtre d'imbécile. Mais, Madame Gaillardin (Caroline) est au courant de la fugne de son volage époux: elle aussi se rendra chez le prince, où masquée, et se faisant passer pour une noble hongroise, elle donnera à Gaillardin la leçon qu'il mérite. Là, toujours chez le prince se trouve également le nouvean directeur de la prison de Pontoise. Gaillardin, grâce au Champagne, devient bientôt le meilleure ami de Tourillon, (c'est le nom du directeur) et, quand, après la fête, tous deux se retrouvent gris comme des polonais, dans la prison municipale de la petite ville, il resuite de cette rencontre des drôleries inénarables. On dit le plus grand bien de la partition qui est une longue suite de polkas, de valses, de czardas écrites sur des rythmes irrésistibles. Parmi les créateur de la « Chauve-Souris » aux Variétés de Paris se trouvait Mlle Cécile Thévenet, qui fut une des « Messaline » à la Gaieté Lyrique et que nous eûmes un jour sur notre scène dins « Carmen » pensons nous. La pièce est distribuée chez nous comme suit: Gaillardin MM. Dubressy Duparquet Charmat Tourillon Viroux Léopold Barron Alfred Maudier Bidard Lemaire Mme Caroline Gaillardin Mmes Lucy R ,ymond Ariette Loyez Prince Orlofski Suzal Flora Debusson La jalousie et loi femmes d'acteurs. Un journal allemand vient ds publier quelques réponses à une intéressante enquête. Notre confrère germanique demandait aux femmes des plus notoires acteurs d'outre-Rhin quelle impression leur causaient les scènes d'amour jouées par leurs maris. Et si elles voyaient dans l'adoration scénique un péril pour leur bonheur conjugal. Ces dames ont exprimé une indifférence rassurante. Elles ne craignent point les rivales de l'autre côté de la rampe. «Mon mari, écrit Mme Richard Alexander, a embrassé 5 480 femmes qui n'étaient pas la sienne. Et c'est encore moi qu'il préfère ! 11 a violé, sur le plateau, 4.892 fois ses vœux d'époux. On l'a surpris 3.647 fois en flagrant délit. Cela m m'a jamais inquiétée. » Aujourd'hui, l'on est moins dupe du théâtre que naguère. On ne « cristallise » plus sur les femmes d'artistes, autant de sensibilité, de sensiblerie, même. Ce sont en général de paisibles personnes, compagnes fidèles de bons bourgeois économes. Leur mari fait du cinéma, le matin. Il répète l'après-midi. De huit à neuf, il donne la réplique au raisonneur ; à dix heures, il tombe dans les pièges de la coquette, et, à minuit mains un quart, tandis que les dames du vestiaire confrontent les dernières étiquettes, il se fiance à l'ingénue. La bénédiction paternelle reçue, il n'a plus qu'à s'aller coucher bien vite pour reprendre le lendemain une laborieuse existence. « Les premiers temps que j'étais en ménage, me confiait l'épouse d'un séduisant et cé èbre ténor, j'avais, le croiriez-vous, monsieur.de terribles crises de jalousie. Mon mari trouvait, chaque soir, chez le concierge du théâ're, des monceaux de lettres de femmes. Et quelles lettres ! Des demoiselles professionnellement aimables offraient des plaisirs gratuits ; des dames du monde proposaient des joies alertes... Je ne dormais plus, j'interdisais à mon mari un jeu qui lui plaisait beaucoup: entretenir quelques-unes de ses correspondances.,. «J'obtins ainsi la diminution des missives. Mais je remarquais que mon ténor devenait triste. Ces hommages qu'il accueillait sans les mettre à profit lui étaient nécessaires. Ils entretenaient sa confnnce en soi. Ils lui donnaient du cœur à se parer, à chanter... Je m'aperçus vite de la gaffe que j'avais faite. « Maintenant, c'est moi qui ouvre les lettres d'amour, c'est moi qui alimerte cette correspondance. Et je ne suis jamais si heureuse que lorsqu'il trouve sur sa table à maquillages un monceau de pneumatique?. Je suis certaine que, ce soir-là, il donne ses plus belles notes et augmente ses chances de succès... » Le spectacle extraordinaire de dimanche prochain fera sensation : « Louise » et « Le Petit Duc ». Le magnifique chef-d'œuvre de Charpentier qui vient d'être repris avec un triomphal succès, sera donné en entier. Boycottage en Italie ! On sait qu'au théâtre des Champs-Elysées devait, au cours de cette saison, avoir lieu une saison d'opéra italien sous les auspices du Covent Gai den de Londres et du Métropolitain de New-York.M.Tito Ricordi, l'éditeur italien, prétendant que la Société des Auteurs et Compositeurs avait mis à la réalisation de ce projet de tels obstacles qu'on a dû à Milan en interrompre les pourparlers, a décidé de boycotter les œuvres françaises en Italie. M. Ricordi ne donnera plus aucune pièce italienne à tout théâtre de la Péninsule que jouera un auteur français. Il a donné le signal en retirant tout son répertoire au théâtre Niceslini de Florence, parce que ce théâtre devait jouer « La Damnation de Faust », de Berlioz. Cette décision a une certaine importance, M. Tito Ricordi étant le plus grand éditeur italien. " La légende de Joseph » m. Richard Strauss vient de terminer son ballet mettant en scène l'incident Mme Putiphar-Joseph. Il en a arrêté le titre définitif. Cela s'appellera: « Einejosephs legende » (Une légende de Joseph). Il s'agit d'un ballet en un acte, qui, à quelque chose près, a la longueur de « Salomé » et dont les librettistes sont MM. le comte Harey Kessler et H. de Hoffmonsthal. La première représentaùon de l'œuvre, rappelons-le, aura lieu au Grand Opéra de Paris le 14 mai prochain et avec le concours de la troupe russe de M. de Daglrlen. Notre ancien second ténor M.De Creus est engagé pour faire la saison d'été à Aix-les-Bains. Ainsi que nous l'avons annoncé déjà M. Rulmann quitera l'opéra comique le 5 juin pour entrer à l'opéra. M.Druine, notre ancienne basse, a obtenu à l'Opéra Khedivial du Caire un gros succès dans »le Chemineau», M. Hardel, le mari de notre sympathique dugazon Mme Lucy Raymond, vient d'être engagé à Verviers en qualité de trial. 1

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Dit item is een uitgave in de reeks Journal d'Anvers: hebdomadaire de la vie anversoise behorende tot de categorie Culturele bladen. Uitgegeven in - van 1903 tot 1958.

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