Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire

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s.n. 1918, 30 Juni. Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire. Geraadpleegd op 16 juli 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/8c9r20tg9s/
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• VIS H Liste de» hftbitants belge» lui» «u ble«<» »u e,ur' tidue d'avions. . . Brur««. Bombe» ietÉe» p«run «ngl«i» 11 juin. Tués : Joseph V.n Dycke, chaussée de Coolkerke 37 66 ans, un beiu-lrcre » l'armée neige; Léonard B • mfihck, rue des Corbeaux, »3, 60 ans, un neveu a I armée PPostend». - Bombes jetées par un aiialeur anglais le 12 juin Tués: Benoit Belanghe, domicilié a Vluseghens, 30 ans;* Auguste De Schrijver, Blanke, e She 4 ans, 1 ne,eu à l'armée belge. Grièvement blasée : Sophie Jans- - sens Ostende, rue du port (ranc, 34, 57 ans, 3 tils a armé ; belge. Légèrement blessés : Franç. Claeys, Ostende, chaussée de Bredene, 8, 49, ans, 1 «la à l'a,mee belge, Louis Willem», Ostende, 60 ans, un gendre al aimée belge; Rosalie Jonckeere, ép. Charles Willem., Ostende, rut du canal des blanchisseurs, 15. 70 ans; Jules Vync , Ostende, rue du canal des blanchisseurs, 19, 65 ans, Hor-tense Denecker, ép. Jules Vyncke, O.lende, rue du canal des blanchisseurs, 19, 52 an*. Autour d'u>i sou Sjt,j r iuloir le crier du haut. Je tous les toits, je ne m<; gik» quand p» P«r te <1» "»««* ■"?»* : N°" ' Mol |« lie crois pas aux comètes, aux glace» bri» <.s. «ui animées ia mati-t, du midi « du soir, aux salières rc'iW.-sees, aux pattes de taupes, au mauvais œil m „i* couteaax m. eroix. Je puis parfait.aent marcher :ans n'ilporte q.oi sans me figurer flue ça signifie de 1 argent ourtaut, l'autre jour, flâuant a l'allure dut. «urgul eu promenade de. santé, j'ai failli donner d«w U &peratîtion.attachée par les bonnes gens d hier et d'au] lurd'hùi à ces multiples petits OT.nenients, a menues ch.ses auxquelles elles attribuent souvent leurs succès ou leurs malheurs. Voici comment. Arriva — au fut. qu'est-ce que pela peut bien "tous faire, «.ù-j'-tai irrLc î — arrivé quelque pkrf, je sentis brus ;u- aiei't v s'im *çner dans U gracie&se sco.elle de guerre d'un de mes godillots, la forme roade d'un petit objet dont, a l'instar d'un « kiakaçent » sais en pro«ence d'un individu louche, j b m# hâtai de constater l'identité. C'était un sua, un véritable sou, un sou non en chair et en o* mai> un beau sou ea nickel, un sou blanc couine la bknch^-heJsine, perforé, bref un de cm «jentila sous dent je nu-rapp 'He qu'on disait au etoment d^ leur premiè e ai>pa rition que c'étaient «des petits '.rous pas ehers ». Trnrne-(Kafèmeat ai» riutà l'esprit, un vieux dicfou populaire : Les s®ua percés portent veina. .7a me laissii aller à de donces illnsioas. I/administration du Journal d- Garni tllait-elle quintupler *es appointements? S'était-il fait con*attre un mien oncle d'Amérique? La ration de vi»Dde allftit-elie être doublae ? Toutes ces idees alléchantes, et d'autres encore, plus savoureuses, traversa ent mes menistra* à la vitesse d un obas de grand calibre. Mnia petit à petit, retire de mou rêva — fantaisie, oh ! divin ensonge ! — parle bruit d'uae auto et la «or.net!e d'un tramway, je revins a la réalité das choses de c-1 monde. Ce fut pour tomber d*us un ravissement nouveau : j'avais ià un sou en nickel, abjel rar* s'il en eut,' en ce mowrnt. Et, immédiatement., mr. vint à l'e«-prit UDè^u"stion toute naturelle. Où diable peuvent avoir pa se nos nick-ls. maintenant, précisément, que nous rn avons tant besain ? Car, il faut l';ivouer, recevoir un« piàc pnforée de cinq ou de dix centimea, c'est »ctu< llei»ent aussi imp evu que de rencontrer ne -ceur de charité 4eo-ui«^e an cow-boj. HfUn écone nist* anglais. Stanley Jetons, décrivais un jeur comme *untce que peut produire l'agence d'espoir monnayées : « Il y a quelques années, mademoiselle Zeiia, chanteuse du Théâtre Ljrique à i'arfs, fit autour du globe une tournée artistique. *t donna un concert aux [les df 'a Société ((.es tien de la Société, ou Hps •Tahiti, sont situées en l'olynesie, et constituent un protectorat français. H. G.)- En «change d'un air de la No nia et de quelques autres mprceaux. elle devait, recevoir lo t ers de la recrttp Qnand «>n fit les comptes, ou tmuva qu'il lui revenait pour sa part 3 p >rcs 23 dindons. 41 poulet* fiOOO noix d^ co::o, sans compte" uue quantité considérable de banases, de citrons, et d'orai-ge: A la Halk dr "ario. ainsi que le f it remarquer la prims-donn* dans us»1 lettre spirituelle publ'oa par M. Wi,!#wski. la venfe d«* c--s animaax et de ces végétaux aurait pii rapporter qnatro mille francs, ce qui aurait été pour cinq airs une assez jolie rémunération. Mais dans les Iles de la Société les espèces étaient rares, et. comme mademoisel'e Zelie ne put cansommer elle même qu'aue faible partie de sa recette, «-lie se vit bientôt obliçee d'emplove les fruits à aou- rir les po es et la volaille » Vous n'en sommes évidemment !à A certains poin's de vim m*d moisalle Z 'li* avait bien des déboire» ave la façon dont où lui payait son cachet. -\ d'autres, pou' tant,et uotamm«at en consi iérsntn^tra situa-tiou près nte, q i n'aurait voulu être à la place de la gracieuse cantatrice? Mais, laissons toute comparaison. Si neus n'avons ni porcs, ni poulets, ni dindoas, ai noix d» coco (helas, trois fois halas) pour payer nos parterres au theâtre, nou-5 avons du p pier en surabondance N'empêch- qu'avec le papier, à lai tout seul, on n'arrive pas à faire ce qu'on veut. Il faut que ce papier s oit complété par une certaine quantité de menue monnaie, de billan, eomuae disen' les techniciens de pièces de cinq, dt dix et de vingt-cinq centimes. Or, c'est ce qui nous msnque. Tout, lo monde est unanime à le dire, tout le monde trouve que c'est bien ennuyeux, tout le monde flétrit ceux qui cachent des petits magots de monnaie divi*i->nnaire. Mais a« fur et à mesure qu'on ie plaint et qu'on déclare faire son possible pour apporter quelques pièces à la circulation, «elle-ci se raréfié. Le iihéuomène est à la fois curieux et mystérieux, et même les pièces en zinc — qui disparaissent d'ailleura aassi — n'arrivent pas à l'empêcher. P®uurie de menue monaaie présente bien des ^agréments. Je connais des personnes qui lui devront ilalement une maladie nerveuse. Qui parmi vous n'a p»a assisté, sur le tram, à ces chamailleries regrettables eitre voyageurs et perceDteurs, pour une stupide qmes-tiou de monnaie ? Outre que ces petites scènes *e sont pis jaies pour les intéressés eux-mêmes, elles sont loin agreabies pour les spectateurs forcés. Quant à moi, je n'aima pas devoir écoiter des discussions poac-tuéis par d'énergique-, imprécations se terminant géné-rfleaient eu « ferdoum ». Pourtant, je dois le reconnaître, I abseuce de billon peut mettre quelqu'un dans une situation qui n est pas toujours de nature à lui garantir son sang-froid. Demandez-le aux ménagères, elles vons ejf dir°ut long sur ce chapitre. T1 faut payer le boulanger, la 'ation de lait, les fournitures du Comité d'alimentation. le. saucisson-fantôme des magasins de la K9^. C. Toujours, et fatalement, il y a« des histoires » afeause de la monnaie. Côté des hommes, la même ebose. Dans les aubettes à journaux, on ne sait pas vous rendre. Au café,ah! oui, au café, ce t là que les difficultés eoemencent. Napoléon, quand il était content, dist'i-buait à profusion des majorats, des conronnea de comte, ies croix d honneur. Parfois, quaad il était pins content encoie, il présentait sa tabatière ouverte à quelque fragnard. C était sublime, parait-il, flatteur et délicat ai* loi garçons de cafe ne prisent pas, et c'eut fâcheux. • qui excite leur convoitise, ce sent les petites pièces-Kt, en somme, cela se comprend. Il leur en faut des qiajitités considérables, qu'ils sont même obligés de se procurer à gauche et à droite à taut pour cent de prime. iOus royez d ici qu un consommateur se dispogaut i 613 .fn ^'e7Br ub certain nombre n'est précisément P^ individu d-* leurs rêves. Chez le coiffeur, mêmes ^■S01Ss"N 'a t «e livrer à de savantes combinaisons d arriver à pouvoir payer sa barbe et son eoup de ^BgQe' ^0IQme toute, la penurie de monnaies d'appoint Ne iiaraît souvent faire mnnqu.jr cet:e atmosphère co - WÊ ^ ('ans le va-et-vient de la vie d»> tous les jours, reiMait autrefois cette même vie confortable, agreable, *1 Noûi» «iupotuWe, î)ini" 1 ; 30 j n i i 1918 ii ■■ '^i—■«irr-i-ia-— -artîaBHwr-iTK! 1» c . -, - méro — r '-.TCari -r-. ar3 B2* ' é-- — N*" 176-182 ï^~jmuwilij Journal de Gand echo ac>fsas /%. sss t:î î=ï :sêcsi Rédaction et Ad a Mistral ■ s i-Ui FLA.NDUB, 3. GAND fbODas»»r.ts : ON- T A J VINGT ' X - Q PAS 'î'i. IM STX J'ai beau me crauser la cervelK ja ne parviets pas à saisir e»mm«nt nos sous s'en vont. Il en a pourtant circulé pas mal. non seulement des pièces t; ;gcs en nickel ou eu xi*c et des pièces allemandes idem ou en fer, mais de temps à autre la collection se complétait. Les mon-laif-s les plus disparates *nt enrichi le. marché. Après les nickels du Cougo nous avens eu quelques apparitions — turtives, il faat l'avouer — d- pence, cia heller, de copecks, de gros sous français. Il ea é ait qui, sûrement, avaient servi 'le breloques ou de pendentifs, portant encore les traces évidentes de leur glaricase carrière. Mais les sous se saiveut et ae se ressemblent pas. Au bout d un certain nombro de mQis. ces pièces, dont ou se débarrassait avant la guerre chez les marchands Ha «ougat de la foiie avaient, elles aussi, disparu-ranime par enchantement. Il faut croire qu'il existe des gens nui les ama>-s nt pour les enfouir quelque parî, dans au vieux sac de toile. Se fi<rurent-ils peut-ê're qu'avec cette i-ovision il leur sera réservé des jours files d'or et de oie? Vrai, j'y permis la tramonte. Pourquoi, grands Unix, pourquoi? Faut-il remonter jusqu'à Mirabeau pour leur dire qu'une pièce de billon n'a guère de valeur, que cette pièce, comme le disait le célèbre tr-bun lans sois fameux discours sur la monnaie « n'est qu'un sbjet revêtu de la confiance publique », mais que c'est ■out absolument teut. Cinq « nickels » enlise ne valent • an somme pas plu» qa'uo billet de cinquante centimes de la pr*miere co*muue venue. Comme le rci Mi das — vous savez biea, celui qui, d'après la iéyeude. changeait es or tout ce qu'il touchait - n'est, plus du vingtième siècle, il ne faut plus nourrir le moindre espoir de roir se chaager ua jour r» loai* le» rondelles de métal pour plat.es-forme3 qu'on sa figure devoir ctcher par précaution. D'autant plas qu'en soustrayant des pièces métalliques à la circulation on se rend à soi-même uu très mauvais service. La hausse des prix demande en g neral, par iculièremeat dans le comme ce d» détail, une augmentation eo-.siderable de monaaie d'appoint. S'il n'^n existe une quantité suffisante, les prix s'en ressenteut Un seul exemple : prenons un article qui ctût.e 0 ^0 fr. En le payant av^c un billet d'ua marc, o* oblige le vendeur à ristourner 0,4C fr. Or, 0,4 ) fr., a"'st ia mer à boire, actmellement. Kien d'étonnant, par conséquent. à ee que rapidement le prix d* l'article soit porté à uu franc, surtout maintenant qu'on n'y regaidc pas de si prèrf. Hausse 4e vingt centimea A qui la faute! Au publie en personne. La furenr des collec-tionnaura, l'emploi de monnaies dans une f^ule d'obi^ts d'art comtmmoratifs. tout cela, également, intervient pour sa part d*aa le phenomène. Il y a, rnfin, d'après moi, un derni-r facteur doat la répercussion se fait sentir : ce sont les troncs des œuvres de bienfaisance. J'admets que les pièces métalliques" déposées dans ees tronc» reviennent, au bout d'un temps déterminé, à la circulation. Néanmoins, pendant les jours où elle.* ont •dorrai 'e sommeil du jafte au fon « de ces tirelires, elles n'ont rendu aucun service ; au contraire, elles ont coopéré à rendre la eirculatio» *lus difficH». Il me semble qu'avec un peu de bonne volonté, il y aurait moyen de resdro au mouvement d* la monnaie de billon un peu plus d'élasticité. Tout le monde en profiterait, Que le* troncs soient vidés un peu plaa souvent, qu'on emploie un peu moi s les pièces à des image» le fantaisie, c^ serait déjà quelque chose. Mais avant, tout, je voudrais prier tout, homme intelligent et vacciné, de 'aire de son mieux pour persuader ceux qui retiennent la menue monnaie delà restituer à la circulation. 1 a tâche ne sera pas toujours facile, je le sais. J'avoue avoir essayé à mai tes reprises et parfois eu vain. Heureusement, je use hâ'e de le dire, ces derniers cas sont plutôt, rares Je n'en ai en somme rencontré qu'un seul où mes rgumonts l«s plu sensés n'aient pas porte. C'était un vieux bonhomme ayant caché, par manie, un somme rondelette en b^a x «ous de nickel, dans uue paire de chaussures ma foi, très convenables encore. Comme il ne voulait pas entendre raison, je me suis fâche J'ai eu tort, c'egt vrai, mais que voulez-vous. Je lui ai prédit que la première fois qu'il enfilerait ses godillots, il aurait les pieds nickelés Raoul Gustave. a* * «-su,* ? aaaa-aaaatA«Jta-a-a* ÉCHOS D'ART Au Théâtre Néerlandais Li Voyage en Chine Voilà un opéra-c.omiqw dans le sens étymologique du mot et non un de ces opéras tellement comique,qu'on n'y fait que pleurer d'un bout à l'autre, pour finir par s'entr'égorger. L'historiette amusante, naïvement et innocemment amusante de Labiche et Delà Cour et dont la musique de Bazin, bien que portant certains stigmates d'usure, sied plaisamment au sujet, coupe de façon heureuse la série noire ou rouge de notre réper-teire courant. Je me plais à proclamer que la pièce a été très convenablement rendue, quoiqu'on eût pu avoir quelques appréhensions, vu l'importance capitale du dialogue et du jeu de scène Les divers interprètes se sont, ma foit fort honorablement tirés d'affaire. Le rôle de Mary sied peut-être moins au tempérament de Mlle De Vos, que ceux du répertoire dramatique ; n'empêche qu'elle a rendu son personnage sympathique et que son difficile duo avec Henri de Kernoisan au 2e acte fut fort acclamé. Notre ténor, M. Verniers nous a fait faire la connaissance d'un élégant capitaine de navire, un peu gauche parfois, mais doué d'une voix faite pour charmer, comme le constate à son grand dam ce rageur de Pom-péry au 2e acte. Qu'il se garde cependant de parler trop vite et qu'il articule mieux ses syllabes, son dialogue en deviendra plus clair. Une note spéciale pour Mlle Bovy. qui fut parfaite en Bertha. Enjouée et gamine, on la sent tout à fait à l'aise sur le plateau. Au surplus son jeu intelligent et raffiné retient l'attention du spectateur. Mlle Bouuaert fut également très naturelle, quoiqu'elle figurât une belle-mère bien jeune, ce qui, au demeurant, ne nuit en rien. Bien typé, M. De Neef a rendu son rôle de Pompéry, l'entêté Breton, de façon fort plaisante, tandis que M. Van Welden a été particulièrement goûté dans celui d'Àlidor de Rosemville. Cît acteur consciencieux a raison de ne pas se laisser aller à la « charge »; il reste d'un comique de bon aloi, tout en fuyant le succès facile que d'anciens se taillent par l'exagération grossière et clownesque. Les rôles épisodiques furent également tenus avec soin par M. De Bouvre et M Van Acker, qui mérite également un bon point pour la façon vraiment typique dont il nous a rendu le notaire Bonneteau, par MM. VWck»ft*, Va* de» Ue*<l«o4 Van desi Noord^aete. Signalons encore au 2' acte la partie concertante dans laquelle se sont distingues Mlle De Vis, MM Deshayes et Reynvoet et la Gigue, au 3",.réglée par Mlle Buys. Une critique générale cependant s'impose. Il est inconcevable qu'un opé.a comique en 3 actes, qui commence à sept heures finisse à onie ! Les entr'actes étaient démesurément longs et cela indispose àjuàte titre le public Du reste, dans la susdite partie concertante, pourquoi ne pas se contenter d'un seul numéro, celui de Mlle De Vis p. ex. ?.. . De^ mesures efficaces n'imposent en tout cas Au Théâtre Pas hé Cerole Artistique Syntpkoniqae Gantois Le concert de dimanche comprenait cette page magistrale au répertoire français, claire autant que majestueuse, l'Ouverture de l' :!ri- de Bizet. Puis il nous fut domné de goûter la fraîcheur exquise du Printè'tttp* de Grieg. C'est du lyrisme sentimental plutôt que priine-sautier. comme le titre aurait pu le laisser supposer. Une œuvre de toute première valeur et à laquelle M. Guillemyn nous a initiés est la symphonie n. 5 dite le Nouveau Moud - du tchèque A. Dvorak. Cette symphonie déborde de vitalité, de richesse mélodique. Dès l'Adagio on est frappé par sa facture originale, par l'inspiration soutenue qui crée, mais aussi achève les thèmes. C'est ce qui manque souvent aux compositeurs et non toujours aux moindres Puis vint le Largo qui débute en pastorale et où la joie exubérante alterne, presque sans transition, avec une profonde tristesse. Le Scherzo, peut-être moins distingué, vit cependant si intensément, dans toutes les mélodies et chansons slaves que les bois se communiquent, qu'on lui pardonne ses quelques vulgarités. Finalement l'Allégro reprend le thème de l'Adagio et finit en grandeur L'œuvre, quoique fort difficile à rendre, fut exécutée avec maestria ; quelques petites retouches et ce sera parfait Aussi bien le public a-t-il prouvé par des applaudissements nourris combien il appréciait les efforts purement artistiques de M. Guillemiu et de sa phalange d'élite. La Rhapsodie célèbre K*pan* de Chabrier a été enlevée lestement comme numéro final Mlle Mirette Derlis, une soprano et, comme l'indique le programme, élève de M Melchissédec et de Mm» Mar-quct-Melchissédec, prêtait son gracieux concours à ce concert Je dois louer tout d'abord son heureux choix de morceaux; l'exécution de ces trois \v M ria. d'un caractère si différent, celui de Cherubini. de Schubert et de Gounod offrait par la comparaison qui s'imposait un double intérêt. Le style de la chanteuse fut sobre, retenu et correct. Son organe, plutôt agréable dans l'aigu, est d'une jus- j tesse remarquable, l'articulation poignée. A ce propos j quelle idée de prononcer le latin de façon si nouveau ; style? Malheureusement le médium est très faible ; ce j qui n'a pas empêché Mlle Derlis de récolter une ovation, à tout dire bien méritée, et une ample, une abondante moisson de fleurs « Cela fait toujours plaisir », et non i 1* moins aux fleuristes que diable !.. B. Fêtes de charité Lundi 15 et mardi 1 f> juillet à 3 1/2 heures, le 14* Comité de quartier de YCEuvre. rir Secours <:vx Eprouves delà G-«.erre organise dans le parc du splendide château de M. Ch. Carels chaussée d'Anvers, 462, à Mont St-Amand (terminus du tram 5) deux fêtes aussi originales qu'artistiques, dont ci-joint le programme détaillé : 1" Exécution sous bois : a de la Cantate D" M fer min de feu Monsieur Isidore De Vos Prix de ROme 1875. b; de Dansrtt Fl-mandeg de Mlle M. De Guchtenaere. c) de la Cantate /> Hoyoux de Monsieur Emile Mathieu. Directeur du Conservatoire de Musique de Gand. 2° Fête Champêtre : Attractions diverses,.fête enfantine, carrousel, canotage, courses à âne. gauffres et frites (Etablissements Max , échoppes diverses, etc. N. B L'audition musicale aura lieu le lundi. Toutefois en cas de mauvais temps, elle sera remise au mardi. Des danses grecques auront lieu le mardi dans le Hall du château Prix des entrées : Cartes valables pour un jour, 2,50 fr. par personne ; cartes valables pour les deux jours, 3,75 fr par personne ; cartes valables pour les deux jours avec places réservés, 5.00 fr. Les entants au dessus de 10 ans ne payent pas d'entrée. Les grilles du château s'ouvriront à 2 1/2 h. A ce propos il est peut-être utile d'informer nos lecteurs de l'extension que prend tous les jours encore l'Œuvr* df Secourt au x Kornuve's d h Guerre et d'expliquer en grandes lignes l'activité qu'elle déploie, dans le n° du 7 prochain. B. uttuuuuiuimum CttNSHkiiK MUSIQUES. — P. et A. Beyer, éditeurs de musique, T. Struyf, successeur. Grand choix de musiques belges et étrangères. Lutherie artistique. Cordes garanties justes sonores. Accesseires divers. CONFISERIE chocol. Ed. De Vynck, r. Str()eorges,22. PRÊTS.Achat, vente propriétés.Minnaert, bdBéguin.21. NOS TROTTOIRS. — De quand datent les trottoirs qui longent les habitations dans les rues de la ville de Gand ? Nombre de nos Concitoyens peuvent croire qu'ils remontent à l'époque où ces ru<'s ont été ouvertes. Il n'en est rien ; un rapport présenté au Conseil communal, en 1845, au nom des Commissions des travaux et du contentieux, débute en ces termes : « Nous commençons par poser en fait : 1° Que la ville de Gand n'a pas de trottoirs ; 2° Qu'il y a nécessité, urgence même, d'en établir». L'ONGUENT Pédiphile guérit pour toujours eors aux pieds, «ils de perdrix, durillons. Une seule application ^ suffit. Se conserve des années sans perdre de sa valeur. Gacons, pharmacien, rue de l'Eglise, 34, Lodeberg. FONDS publics. — Gillet, rue longue des Violettes, 37. HORLOGERIE Kaeschagen, r. Borluut,3. L'heure juste. ENCORE NOS NOUVEAUX RICHES. Monsieur rentre de promenade et trouve Madame en admiration devant la douzaine de pinces à sucre achetées récem-ment en vue d'un goûter qu'elle se propose de donner; il est indispensable, pensc-t-elle, que chaque coavive ait la sienne. | — « Vous savez, Pulchérie, il y a encore un objet que ï vous devez absolument acheter chez B.. C'est une machine ; que les grandes dames portent sur le ventre,attachée à une j chaîne, et qui leur sert à examiner les vitrines des magasins. J- viens d'en voir une superbe chez B . Mais il y avait une belle madame qui avait l'air de la lorgner, i, Dépêoboe-vwM, domain 9a pourrait être vendu, » Moins d'un quart d'heure après, Ma îame entre fièrement au magasin et. s'adressant à l'ewpioyée : — t Mademoiselle, je veudrais une fois voir une ma- • chir.ï que les dames portent sur le ventre, attachée k une chaî , et dont elles se servent pour regarder. — Vous voulez dire un face-à-main ? — Justement un face la main. Il y en a «n à la vitriiu . — En effet, et il est particulièrement i• .1 i. O11 voit que Mada.-m a du goût. Seulement; c'est aussi le plus cher. Le voici. — Comme si mol je m'inquiétais du prix 1 j'e ne vous le. demande même pas. » E: aussitôt Madame s'atlache l'objet et se met à regarder 1-s marchandises exposées dans le magasin. L'em-pioy 'e, de plus en plus amusée, lui dit : — «Madame sait qu'elle doit passer ch<.z l'opticien pour faire monter le face-à-main. — Comment? faire monter? Qu'est-ce que vous racontez ? — Oji, vous n'avez là qae la monture k laquelle l'opti-( ien adaptrra un verre appreprié à la yuc tic Madame. V*us croyez donc que je n'ai pas de ! ona yeux, vous. J n'ai pas besoin de verres. Je sais i>icn mieux voir comme çà à travers. — Vous ave z raison, Madame. » Et toute triomphante, Madame rentre chez aile, non sans s'arrêter toutefois devant divers étalages pour y juger de 1' ffet produit sur les voisines par l'exhibition du Jace la main. CHARBONS On accepte les nouvelles cartes de ration de charoon ch-z M. G. Vau Melle, plaine des Chaudronniers, 3. (Livraison rapide). ALPH. DE TAEYE, r. de Csurtrai, 6, Meubles. Literies. G. WTTERWULGHE. Ag. de ehaage, agréé, 59, Coupure, r. g. N g. fonds publies, coup.^defcq., moaa. étrang. VIVRES. Comité National de Secours et d'Alimentation. Rationnement du 1 au 13 juillet : Farine de riz, 260 gr. par personne, 0,36 fr. la ration ; saindoux, 260 gr. par persenn1,30 fr. la ration ; lard salé, 130 gr. par personne, 0,65 fr. la ration ; café, 0.50 gr. par per-aonne, 0,40 fr. la ration ; sucre, 360 gr. par personne, 1,44 fr. la ration ; sel, 400 gr. pour les non assistés, des œuvres d'alimentation, 0,0é fr. la ration et 200 gr. par personne pour les assistés des œuvres d'alimentation, 0,06 fr. La ration du sel peut être doublée sur demande. SONNERIES ÉLECTRIQUES. Geniets, 14, r. Brabant. ECONOMISEZ vos CHAUSSURES par l'emploi des Protecteurs « DUC » pour cha ssures d'hommes, dames et enfants. Légers - Solid s - Pratiques - Elégants. Maison Dutry-Colson, rue des Champs, 12, GAND. GUÉRISSEZ rkaiaati»*ie, goutte par tisane, elixir et Uniment Heyadrickx. Pharmacies Heyndrickx, cbawssée de SfOKslits, 2, Lo'veh-erg-Gacd. DISTRIBUTION gratuite. — Le Comité régional de Secours et d'Alimentation a décidé que la 13e distribution gratuite aux participants des soupes populaires comprendra 400 gr. de choucroute et 130 gr. de lard par personne. MAISON B. Van Hyfte, rue basse des Champs,.32.Vente e4 location do pianos par mois, pour soirées et concerts SUREAU de ehaage Jules Dossche, 27, dig. de Brabant. PAPIERS et sachets, Van den Breen,bdde l'Abattoir, 17. BEURRE. — Commission locale de ravitaillement.— Lundi 1 juillet, séries 35 et 36, 9® section. Personne ne sera servi sans la nouvelle carte P. B. C. Ration 100 gr. par personne au prix de 0,65 fr. CHLORUREde chaux. Regghé,r.d. Plaisan«e,159,Gand. LA BANQUE PUnien du Crédit de Gand, Société Anonyme, fendée en 1855, Siège Sacial, Place St-Michel, 16, Bureau Auxiliaire, rue de Flandre 32 à Gand, a l'honneur de porter à la connaissance du public-qu'elle a ouvert un Bureau Auxiliaire, à l'avenue Elisabeth 19 à Gand. Le bureau est ouvert le matin de 9 heures à midi, et l'après-midi de 2 1/2 à 5 1/2 heures, le samedi après-midi excepté. MAGASINS COMMUNAUX. — Avis aux malades. — Le stock de cassonnade pour malades étant épuisé, les porteurs d'une carte de lait pour malades recevront 1/2 kg. de sirop au prix de 2.80 fr. LE SAVON MOU est hors de prix. La lessive en poudre « Néerlandia » le remplace pour bouillir le linge et pour le nettoyage en général. ACHÈTE Antiquités. — Petite Turquie, 15. BISCUITS. — 4® vente, sur présentation de la carte de ménage du Comité National et de la nouvelle carte brune (carte de charbon). Les numéres appelés sont ceux de la nouvelle car'e brune. Ration, 2 biscuits par personne au prix de 0.20 fr. pièce. Lundi 1 juillet, de 9 à 10 heures, n. 11001 à 11300 ; de 10 à 11 h., n. 11301 à 11600; de 11 à 12 h., n. 11601 à 12000 ; de 3 1/2 à 4 1/2 h., n. 12001 à 12350 ; de 4 1/2 à 5 1/2 n. 12351 à 12700. Mardi 2 juillet.de 9 à 10 h., n. 12701 à 13000; de 10 à 11 h., n. 13001 à 13300 ; de 11 à 12 h., n. 13301 à 137C0 ; de 3 1/2 à 4 1/2 h., n. 13701 à 14050 ; de 4 1/2 à 5 1/2 h., n. 14051 à 15500. Mercredi 3 juillet, de 9 à 10 h., n. 15501 à 15800 ; de 10 à 11 h., n. 15801 à 16100 ; de 11 à 12 h., n. 16101 à 16500 ; de 3 1/2 à 4 1/2 h., n. 16501 à 16850 ; de 4 1/2 à 5 1/2 h., n. 16851 à 17200. Jeudi 4 juillet, de 9 à 10 heures, n. 17201 à 17500 ; de 10 à 11 h., 11. 17501 à 17800 ; de 11 à 12 h., n. 17801 à 18200 ; de 3 1/2 à 4 1/2 h., n. 18201 à 18550 ; de 4 1/2 à 5 1/2 h., n.. 18551 à 18900. Vendredi 5 juillet, de 9 à 10 h., n. 18901 à 19200 ; de 10 à 11 h., n. 19201 à 19500 ; de 11 à 12 h., n. 19501 à 21000 ; de 3 1/2 à 4 1/2 h., n. 21001 à 21350 ; de 4 1/2 à 5 1/2 h., n. 21351 à 21700. Samedi 6 juillet, de 9 à 10 k., n. 21701 à 22000 ; de 10 à 11 h., n. 22001 à 22300 ; de 11 à 12 h., n. 22301 à 22700 ; de 3 1/2 à 4 1/2 h., n. 22701 à 23050 ; de 4 1/2 à 5 1/2 h., n. 23051 à 23400. SEMELLES et TALONS de CHAUSSURES en «OMEGA » Plus solides et meilleurs marché que le cuir. Maison Dutry-Colson, rue des Champs, 12, GAND. U. LAURENT, avenue du Grand Marais, 213. — Transport. Camionnage en ville, à l'heure. La poudre SANA supprime les inconvénients de la transpiration, 1,25 fr. EN TOUTE BONNE PHARMACIE. LAINE. — Le paiement de la laine réquisitionnée en janvier et février 1918, se fera à l'Hôtel de Ville (Salle de l'Arsenal, pour 1rs habitants des s-cticns aux jours indiqués ci-dessous de 9 à 12 1 2 h. : Lundi 1 juillet. Lettres K à Z ; mardi 2 juillet pour la 1° section ; mercredi 3 juil- 1 let pour la 2® Section; jeudi 4 juillet pour les 3® et 5* sections; vendredi 5 juillet pour les 6® et 7® sections; samedi 6 juillet peur les 8® et 9e sections; lundi 8 juillet pour les 10® et 11® sections. L'indemnité suivante est accordée : pour les 1, 3, 4, 6, 7, 8,9, 10 et U sections Première qualité M. 4,50; 2° M. 3; 3e M. 1,50. Pour la 2® section : 1* qualité M. 4; 2e M. 3; 3® M. 1,50. Pour la 5° section : 1® qualité M. 4,50; 2e M. 2,50; 3® M. 1,50. On est prié de se présenter personnellement et d'apporter 1 certificat de réception. N. B. — Les p. rsonnes .es U® sections qui ont négligé de toucher l'indemnité pour la laine livre en 1917, sont priés de so présenter d'urgence. FOUR A PAIN « LE MERVEILLEUX ». Cuit le pain, la viande, la pâtisserie. Sèche les légumes, les fruits, sur feu à gaz et ordinaire. Maison Dutry-Colson, rue des Champs, 12, GAND. LIGUE NATIONALE Belge contre la tuberculose, A partir du mois de juillet, le Dispensaire sera transféré de la rue des Grainie'rs. 2, au nouveau local de la rue St-Martin, n. 15. Par suite des nécessités d'installations, les séances du 29 et 39 juin ainsi que colles du 1, 2 et 3 juillet seront supprimées.L;- r.édecin-Dirccteur du Dispensaire, profite de cette circonstance pour rappeler à ses estimés confrères de la ville e! au publie, que les séanccs ont été r sjiées comme suit : 1® le dimanche matin à 9 h. et i lundi à 5 h. sont reçues les malades nouveaux qui doivent être munis d'un certificat de leur «édecin traitant; 2® la séance du mardi est réservée exclusivement à I'exa-m: n des malades reconrus tuberculeux au cours de ces deux séances précédentes; 3° la séance du mercredi est enfin consacré à l'examen des malades de la petite bourgeoisie. Ces malades doivent également être munis d'un certificat de leur médecin traitant.En présence de l'affluence extraordinaire des malades sollicitant un* suralimentation, la Direction du Dispensaire rappelle que l'assistance n'est" fournie que dans les seuls cas de tuberculose cl qu'aucun autre cas ne peut être pris en considération. Ceci, afin d'éviter des refus de suralimentation dans ces cas et des désillusions à ceux qui se présentent indûment. ASSORTIMENT COMPLET d'OUTILS peur SABOTIERS. Qualité supérieure. Maison Dutry-Colson, rue des Champs, 12, GAND. MAISON DANGOTTE. Grand arrivage de verres mousseline pour Cafés-Brasseries. CHARBON. — ConiMtission locale de ravitaillement. ~ Le rationnement se fera de la manière suivante : ménages de 1 personne, 1 sac de 50 kg. toutes les deux ventes; ménages 2 à 7 personnes, 1 sac de 50 kg., pour chaque vente; ménages de 8 à 12 personnes, 2 sacs de kg., pour chaque vente, un sac supplémentaire chaque fois qu'il y a cinq personnes en plus. VAN DEN BOGAERT, m. au Beurre, 10, ag. de change MANUFACTURE de cigares et cigaretles. Ed. De Leore, rue du Fuchsia, 104-106. LE CERCLE-LAURENT « Werken.en Leeren » organise une tombela au profit des réquisitionnés de Gand-Urbai* et des 30 prisonniers de guerre du Quartier de Muide-Meulestede. Il fait appel à la générosité du public gantois pour l'envoi de prix pour cette Tombola ou l'achat-de lots. Ceux-ci sont vendus 10 centimes. L. BALLIU, rve de la Bitgfeisaaee, 48. Qazeg&ue. DEMANDEZ partout saven Espéranto; le «aeilleur; adoucit la peau. TOONEELSCHOOL. — La session des examens aura lieu cette année le dimanche 4 août au théâtre flamand. SOCIÉTÉ d'Aviculture * Het Neerhof» Gand. - Les Sociétés affiliées sont instamment priées de se mettre en rè??le, avaat le 1* juillet, pour ce qui concerne la liste des membres et le paiement de la cotisation annuelle. Cacao sucre * MARGOT », Café mélange «LEXTRAr», Amidon composé « LE LIS». Pudding Powder«PAX». Vente en gros, LÉON ROTSAERT, 7, rne Poudrière, (près Boulev. St-Liévin). OUD-GEND. Jusqu'au 4 juillet 1918, 1° « A côté du Bonheur». 2® « Le Petit héros », Deux grandes nouveautés. Prochainement : -t Rigoletto », « La Bohême -, « Beethoven » (sa vie et ses œuvres). Grandes adaptations musicales.Nouveautés « absolues » pour « Oud-Gend ». KROONBITTER apéritif. Seul dépositaire : De Koning, rue des Remouleurs, 24. MODERN PALACE. Jusqu'au 4 juillet 1918. « Claudie » Fille des Alpes, grand drame émouvant en 4 parties, joué par Henny Porten. « Maud en Chiffons ». Comédie comique en 2 parties. Etc., etc., etc. LES MARQUES « Le Paon » et « Pierrette » constituen un excellent amidon. THÉÂTRE PATHÉ. « La Race des Ringwall », drame en 5 actes, série d'or 1918 avec Henny Porten dans le rôle de Madeleine de Ringwall et le célèbre Bruno Decarli dans le rôle du tuteur Oswald de Ringwall. JEAN JOSKI, rue du Poivre, 14-16, Fournitures générales pour Eau, Gaz, Electricité. MINARD. — Dimanche 30 juin, à 3 et à 7 1/2 ; lundi lr, mardi 2 et jeudi 4 juillet, à 7 1/2, grandes représentations d'EVA, la fille de fabrique, opérette en 3 actes, musique de Franz Lehar. Au second acte le grand succès: « La danse des chaises ». A l'étude : « La fille de Mad. Angot », et « La Veuve Joyeuse ». Propos méstaaers La fumure des jardins potagers Un abonné nous demande quels engrais il faut employer dans la culture de certains légumes. Nous donnons ci-dessous quelques renseignements qui, nous l'espérons, lui donneront satisfaction. Car oit. r s : Employez la fumure suivante pour un are : 1 1/2 kg. de nitrate de soude avant le semis; autant après la levée; autant trois semaines plus tard : soit en tout 4 1/2 kg. de nitrate de soude. On y ajoute avant le semis et en une seule fois : 5 1/2 kg. superphosphate à 15° et 2 1/2 kg. de chlorure de potassium à 50 0/0. Kpinnrds : Par are, 4 kg. de nitrate de soude, 12 kg. de superphosphate et 0 kg. de chlorure de potassium. Oignons ' Par are, G kg, de superphosphate et 2 kg. de chlorure de potassium qu'il faut enterrer par le dernier labour Avant la plantation ou le semis, on répand superficiellement 1 kg. de nitrate de soude, qu'on enterre à la fourche courbe Quinze jours après la levée, on répand de nouveau 1 kg. de nitrate en couverture ; on renouvelle une dernière fois cette dose la quinzaine suivante, on répand en tout 3 kg. de nitrate par are. Dans un essai de plein champ, sur l'oignon, on a pu constater que le sulfate de potasse additionné de superphosphate et de nitrate de soude avait doublé le rendement. Il n'est donc pas douteux que les sels de potasse ne soient très utiles au développement des plantes de cette famille. Choucr d- tontes natures : Ces légumes exigent une très forte fumure azotée et potassique surtout. On enfouira la fumure minérale par le dernier labour. Celle-ci sera constituée par 6 kg. de superphosphate et 3 kg de chlorure de Potassium. Après lr- repiquage do~ plants, on répandra en couverture d'abord 2 ij'.l kg. de nitrate de soude ; ce sel est mélangé au sol par un hersago à la

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Dit item is een uitgave in de reeks Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire behorende tot de categorie Liberale pers. Uitgegeven in Gand van 1856 tot 1923.

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