Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire

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s.n. 1914, 20 April. Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire. Geraadpleegd op 19 april 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/z31ng4jd09/
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hindi 2^ avril !91'« 5 centimes le numéro 58me année \° 110 JOURNAL DE GAND abonnements s ^ RÉDACTION & ADMINISTRATION : ANNONCES • BBLfllQUB: 15 fr»no« par an; 7-50 francs pour «ixmoU; 4 franc# pour trois moU g, RUE DE FLANDRE. 3. GAND Pour F étranger, le port en su* TÉLÉPHONE 665 Volr tarif m bu de ta dernière page du Journal. De-ci. de là La campagne électorale est ouverte en France, et commence à susciter des incidents joyeux. C'est évidemment parmi le-.'ai es de* ce genre qu'il faut classer l'épique séance qui mit aux prises, dans sa Thié-! fâche originelle, à Hirson, le poèfc Jean Richepin et le député Ceccaldi, qui pour Are un compatriote du « Corse aux cheveux plats » magnifié par son adversaire, n'en est pas moins un lieutenant actif el dévoué de M. Caillaux. M. Richepin, conférencier triomphant, ar uiitumé aux ovations retentissantes, s'y psI montré un peu nerveux. Comme un auditoire plutôt tumultueux refusait de l'écouler, il se fûclia, et risqua, dit-on, un geste qui... un geste que... enfin un geste qui méritait peut-être — tel celui de Cam bronne — d'être chanté sur le mode épique dans la Chanson des Gueux, mais qui ne manquerait pas d'induire en mortelle stupeur les auditrices ordinaires du maître, à l'Université des Annales. Dans le poète à qui vont les vivats de ces correctes demoiselles s'est momentanément réveillé le gavroche d'antan ; c'est ce qui lui a valu de la part des spectateurs de cet intermède inattendu quelques apostrophes véhémentes et bien senties. On ne s'attendait pas à lui voir pousser à ce point la gauloiserie par le fait, et l'émotion fut telle qu'il sera curieux de voir quel retentissement cette démonstration d'impulsivité aura sur les chances électorales de l'intéressé. Commencer la campagne >'en manquant de respect à l'électeur, c'est audacieux, et digne d'un artiste, mais ce n'est peut-être pas très adroit. Aussi bien, s'il n'est pas élu, l'académique champion du tango se consolera en pensant que sa cam pagne aura, /lès ses débuts, échappé ù la banalité. Mais s'il commence ainsi, que nous réserve-t-il, seigneur ! comme argument suprême ? * * * pour lire ceci, que nous trouvons nans les colonnes d'un- confrère français, il importe de ne pas perdre de vue que nous sommes au vingtième siècle : Dans le parc de Isnaia Pollana, se trouve une œaisonnet où Léon Tolstoï avait enfermé quelques oxemp .;ires do ses ouvrages interdits par la censure russe. <© Quand mourut le grand écrivain, la comtesse AlexanrJra. son héritiere, les dissimula sous une mente de foin. Plus, tard, ayant changé de résidence, elle donna Torure de les détruire. On se contenta de les enterrer. Des paysans découvrirent la cachette. Embarrasses d'un aussi dangereux trésor, iîs l'expé-dirent au loin comm «envoi de fonte». Mais la police eut vent de la fraude. Et deux paysans viennent d'être arrêtés et les livres publiquement ' nllés su- une place de Teherlkof... Quel doux pays que la sainte Russie ! Au temps de l'aéroplane H rie la télégraphie sans fil, voilà comment on y traite la pensée d'un philosophe. A en juger par ces douceurs qui sont encore possibles sous l'égide du petit père Nicolas, imaginez le fhume que devait avoir l'existence en notre Occident à l'époque bénie -des autodafé. en cet exquis seizième siècle, par exempt, dont nos bons fanatiques confessionnels seraient si heureux de restaurer les a:r.ments au bénéfice de ces rossards de mécréants... Mais il y a, par bonheur, des retours en aiTière qui sont définitivement impossibles. Et si l'on brûle encore des livres en Rus w. pour faire plaisir au Saint-Synode, or. n y rôtit plus du moins les citoyens — com ironie faisait si allègrement dans la bé'né ïole et très orthodoxe Europe du Moyen A"e- In peu plus vite, un peu plus lente ment, selon les latitudes, la vérité poursuit 'a marche, e.t s'affranchit graduellement des contraintes. Les fervents du « noble art» de la boxe f'J. ces jours derniers, un spectacle 'eixlrissant, Un amateur, M. Georges £ est offert le luxe d'une rencon-le ring, ft Paris, avec le glorieux ranipion Carpcntier. Ji? proprement démoli, et «a lui a | J™ cintj mille francs. C'est pour rien : «M est-il profondément ravi... tout de même, son exemple est peut-1 Jusqu'ici, les champions sa "Snelaimt la figure çour gn;<nçr lo fqrtci PoililWrt^ J.. T- I J _ y~» j . somme. Ils se serment crus «esnonorwT la moindre rencontre ne leur avait rappor t<5 une liasse compacte de billcls de mille ♦ vo.'Ci mi généreux éphèbe qui paie gro? et cher pour se faire détériorer. Est-ce le fondateur d'une nouvelle école ? ' Quoi qu il en soit, son cas prouve que tous les goûts sont dans la nature. La ba :ale cohue des gens fortunés cherche, ei échange de sa monnaie, des jouissances plus ou moins agréables. Celui-ci réclame des coups, assénés par une «compétence» aux poings éprouvés — et sans précaution m réserve. Mus on en met, et plus il est satisfait D'avoir subi un passage à tabac de quatre-vingt-quinze secondes, il tire un titre de gloire... Peut-être est-ce le moment de lui faire remarquer que, moyennant cent sous, le premier apache venu lui en eût servi tout» autajit, et que, en se faisant conduire aui bloc pour ivresse ou tapage nocturne, il Pu ^r.e n°n moins catégoriquement rosse gratis pro Deo. Mais quand l'ambition s en méie, et qu'on veut être défoncé par des poings illustres, il faut savoir y mettre le nrix... * * Il paraîtrait que la presse cléricale fut plus opportuniste que chevaleresque dans l'affaire de la récente effervescence estudiantine h Louvain. On s'en était bien aperçu, mais, pour Je proclamer avec autorité, rien ne valait un organe bien pensant...Il existe à ce propos, Gand, une petite feuille bien gênante pour les copains, parce qu'elle les rappelle avec vigilance et sans ménagement à l'ordre lorsqu'ils oublient les purs préceptes. Avec une cruauté toute chrétienne, ce journal — la Correspondance Catholique —' met en relief la... courbe suivie pa.r les-saintes gazettes, qui furent pleines d'indulgence pour les étudiants lorsqu'ils étaient seuls à crier fort, et leur tombèrent dessus avec ensemble quand nosseigneurs les Evéques se mobilisèrent pour garantir le prestige un peu défraîchi du vice-recteur. Ecoutez ceci, c'est la Correspondance Catholique cfui parle : Ayant flatté d'abord les étudiants victorieux ou quasi, maintenant elle se tourne du côté du public écœuré. Notre presse catholique montre ici une fois de plus oc à quoi l'a réduite l'op-porlunisme à jet continu do* l'électoralisme quand même. Elle est toujours du côté du plus fort. Nous ne le lui avons pas fait dire, à la Correspondance Catholique. 'Et, chose curieuse, pas un pieux confrère n'a riposté,-que nous sachions. Aussi bien, l'indiscret a a luit que souligner l'évidence môme. Néanmoins, si nous en avions dit le quart, qu'ost-ce que nous aurions pris pour no- Uc rhume i * * « p * ™ ; * * Tandis quo nous sommes bien tranquilles à savourer, la douceur du renouveau, et que (iuiiluume II lui-môme se prélasse en sa villégiature enchantée de l'Adriatique, allons-noute avoir un incidlent diplomatique,' et les pangernianistes vont-ils une fois <!e plus agiter leur ferblanterie belliqueuse ? • * Le kaiser vient, en effet, de se voir refuser l'entrée du Salon des Beaux-Arts, à Paris, et 6i la Germania s'estime atteinte dans son prestige, que va-t-il advenir de nous, mes frères ? A la. vérité, c'est sous les espèces d'un simple buste, dû au talent d'un statuaire teuton, qu'il se voit oslracisé », comme dirait M. Beuileimains. C'est, par prudence, et pour éviter des manifestations, que l'autorité compétente aurait pris cette mesure. On se demande si elie n'a pas péché par ?xc6s de précaution. Si chauvins qu'ils puissent être, il est. à présumer que les visiteurs du Salon sont assez courtois pour point molester une effigie. Ils ont, a-u surplus, fait, leurs preuves, puisque le XMlrait de Guillaume II fut naguère exposé da-ns les mêmes conditions sans provoquer le moindre trouble. Eist-ce que vmx qui supportent la vue d'un tableau le viendraient fout à coup dangereux fua.nd le sujet, de ce tablea-u se trouve reproduit en ronde bosse ? • En fait, il sembte qu'il eût été au moins îumo.in "d'admettre le buste litigieux. Il y >i -longtemps que Guillaume II meurt d'en-.1e «de revoir Paris, qu'en attendant de recevoir l'original, et pour s'habituer à. sa .'ue, les Parisiens se fussent montrés gen-iment hospitaliers en accueillant, son ima-?e à titre de compensation sentimentale... ECHOS L'homme artificiel va se ma rier. Une dépêche de New-York an nonce le départ pour Amsterdam de M \ an der Blassbalk, qui s'intitule lui me « l'homme le plus artificiel du monde ». M. \ an der Blassbalk, qui a une jambe e' bois, un bras en liège aggloméré, une oreil le de caoutchouc et un œil de verre, va er Lurope pour se marier. Il a dirigé long temps une verrerie de Batavia, et c'es! dans une explosion qu'il a perdu les mem ores qui lui manquent. %%W un arore singulier. 11 existe, .dans l'Etat d Idaho un arbre bizarre, espèce d'acacia, que Ion peut certainement classeï armi les phénomènes. Cet arbre a une Hauteur de trois mètres et demi environ et. au coucher du soleil, ses feuilles se roulent, se ferment et se rapprochent. Lt matin, les feuilles se déroulent, repreiineni leur |>osition normale et l'arbre se secoue fortement à la moindre agitation de l'air. Des que quelqu'un touche h ses feuilles, i fait entendre un bruit valent au point de causer de sérieux maux de tôte. Dans I Ef-at d'Ida ho, on l'aippclle »l'aitbre au mauvais caractère». Il aurait été découvert, paraît-il, par des voyageurs qui avaient déposé*leurs bagages sous ses branches. L'arbre commença aussitôt h secouer ses feuilles et à produire un tel bruit que les voyageurs, effrayés, s'en allèrent ohercher ailleurs un gîte plus hospitalier. t-n incident.- Sous ce titre, la Patrie -— roman ne — de Bruges signale avec indij, ^nation qu'une compagnie du 4e de ligne n'a pas fait « halte et front » et ren' du les honneurs au Saint-Sacrement. Or, celui-ci n'étant pas escorté procès-sionnelement el, dès lors, il n'avait paa droit aux honneurs militaires. L'organe épiscopnl veut bien reconnallre-que K l'altitude de l'officier est conforme aux précédents ». Mais il s'empresse ensuite de s'élever! « avec la plus grande énergie contre semblables procédés ». II ajoute : « Notre protestation ne s'adresse pas à. un homme en particulier, mais ù tout un-système. Il y a une véritable dérision à. prétendre que nos croyances ne seront» reconnues qu'une fois l'an, h l'abri du protocole soigneusement établi. Il y a un véritable scandale à les voir traitées dédaigneusement en toute autre occasion. » Et en cette occasion-ci, nous sommes les véritables défenseurs de la liberté de conscience. Gomment, voilà des officiers, des sous-officiers, des soldats, tous chrétiens, qui, individuellement, s'agenouille^ raient avec piété au passage du Très-Saint-* Sacrement ; et par le fait d'un règlement» équivoque appliqué par un chef hostile à. notre foi, ils doivent tous passer sans' broncher, sans môme pouvoir exprimer! l'indignation qui leur monte au visage devant l'attitude qu'on leur impose I » Tous chrétiens ! La Paine s'avance beaucoup en affirmant cela. La plupart des sol-J dats en service d ins les Flandres sont Wallons et la Wallonie est avant tout anticléricale.Et nous pourrions ajouter, dit l'Indépendance, que l'on attente h la liberté de conscience des soldats libres penseurs en les obligeant h participer aux cérémonies d'un culte quelconque. Mais là n'est pas la question. Nous persistons à croire, dur comme fer, que l'armée — en dehors de sa mission-patriotique — doit rester strictement neutre. * La Patrie demande que le règlement soit modifié et « que les honneurs militaires soient rondus au Saint-Sacrement en toute occasion ». Cette prétention fera hausser les épaules - lous Dons patriotes qui déplorent que l'ar-ioe soit constamment môlée à des inci-011 ts ou son prestige est compromis. -v\\\ Poli les vexations. L intense besoin d'argent qui la lonne le-gouvernement clérical a ' upi.M-ochc des élections l'entraîne à o vexuhons bien inutiles, cepen ' 1 Le service des postes vient, par exean-• \ de piendre une mesure draconienne à egeird de gagne-petit qui mettaient leur ictivité au service du public. * Nous voulons parler des commissionnai-es publics et des grooms-rapides. Ces pau-ros gens se chargeaient de porter à domi-e, dans les villes, les lettres urgentes •ic les particuliers ne voulaient pas confier 'a i>oslo, à cause de sa lenteur. \ ous êtes en ville, vous ne pouvez ren-r chez vous à l'heure du dîner, vous -les pus abonné ^u téléphone, vous vou-' prévenir votre famille de ne pas vous : endre. Nous s ngez tout natiurciMcment à lui rire un Mot et à le confier à un coanmis->nnaire , à qui vous donnerez cinquante dîmes pour sa «course».. \ ous l'avez fait cent fois. Désormais, c'est interdit, sous peine de 'irsuites judiciaires. L Etîat possède, en effet, le monopole du ansport des lettres... Ce monopole se conciliait, depuis de lon-îes années, avec une humaine tolérance. De réoenles instructions viennent d'in-rdire le transport des lettres par messa-:ers spéciaux. Quand vous aurez une let-re urgente à expédier, il vous faudra ren-Ire au bureau de posle et y déposer un '< ex près ». Seulement, Il y a des chances pour que cet exprès arrive trop tard. \\\v Le tabac, môme dénicotinisé, déprune le cœur. L'action altérante de la nicotine sur les gros vaisseaux, tels- que I aorte, est aujourd'hui bien démontrée. Mais on connaît moins l'influence qu'exercent sur le cœur lui-môme, en outre de ce dangereux alcaloïde, les divers autres poisons du tabac. Cependant, il y a quelques années, un auteur américain, Emerson l>ee, eut. l'ingénieuse bien que cruelle idée d'éprouver 1 action de la fumée sur le cœur du lapin mis à nu. Ses expériences ne furent pas décisives. D'intéressants travaux communiqués à la Société de biologie et réalisés aux laboratoires de physiologie expérimentale de la l'acuité de médecine de Paris, ont mis en évidence, par la méthode graphique, qui enregistre les modalités les plus délicates de la contraction du cœur, les troubles provoqués sur cet organe isolé par la fu-inée des différents tabacs, préalablement dissoute dans du liquide de Ringer. Ce dernier est si peu toxique par lui-môme que Carrel et ses émules l'emploient pour conserver les lis^-us vivants en «dehors de l'organisme. • Qu'on opère avec la fumée du caporal ordinaire ou celle d'un cigare de la Havane, l'effet est le même : les pulsations s'atténuent progressivement, puis le cœur s'arrête, à moins qu'on ne le revivifie à temps sous l'action du liquide de Ringer pur. Mais la syncope est beaucoup plus rapide si la fumée provient de cigarettes de tabac d'Orient. Quelle part revient, dans la production de ce curieux' phénomène, à la nicotine ? On sait que le capornll .ordinaire en renferme de .'1 1/2 à 4 p. c.. tandis que le caporal doux n'en contient que 1,35 environ. Or, en faisant agir sur le cœur la fumée de ce dernier, qu'on pourrait croire inoffensive, on n'observe pas. il est vrai, l'excitation occasionnée par l'alcaloïde, mais le cœur n'en est pas moins brutalement paralysé, après Tin certain temps de contact. C'est, que l'action déprimante ne revient pas à la nicotine, pas plus, du reste, qu'elle n'est, exclusive aux tabacs. Des expériences réaUîsées ayee de la fumée de feuilles de chône, par "exemple, démontrent qu'il faut l'attribuer aux produits multiples de nombustion. encore mal définis, que toute fumée contient, quelle que soit son origine Histoire naturelle. Les éléphants ne sont pas plus sages que les hommes. On nous signale, en effet, qu'en Indo-Chine, des femelles sont dressées h amener au piège les éléphants sauvages. Elles jouent, pa-: ait-il, leur rOle de traîtresses avec un art inouï. Elles conduisent le niùle sauvage à l'entrée du piège, un enclos fermé de grandes haies qui ne le laisseront plus sortir. A ce moment, elles le flattent, pour le faire ; entrer avec elles, se tenant à deux, une de chaque côté, le pressant jusqu'à ce que le cornac, qui passe sous leur ventre, ait pris , les pieds du malheureux dans des entraves.riiiiwiwm iiimh 1,^., ■wjmwnrTn i iwi., a J" Le sauvage est captif. Si au bout de quel-" ques jours il ivfuse la nourriture de ses r maîtres, les traîtresses reviennent et, nouvelles Dalila, ont vite fait un esclave de l" plus. i- • %%%% *» Futurs problèmes géograjpihi s ques. r Etant donné que les deux pôles sont découverts et que le cinéma L" nous montre les scènes animées prises s dans les régions les plus inabordables, on ■" ost généralement tenté de croire que Ja s surface de notre Terre n'a plus de secr *ts pour nous. i C'est une erreur. Les hommes qui éprouvent la vocation d'explorateur ont encore c ôe quoi exercer leurs facultés, car environ un huitième de la surface des terres est encore complètement inconnu. Un savant e allemand évalue à environ 11 millions de kilomètres carrés de superficie ces terres ■i \ ierges. Sur ce total, il faut compter 300,000 kilomètres carrés de terres polaires, le - reste étant réparti sur les continents extra-européens. Certaines de ces régions, comme le désert Dbona, dans l'Arabie, s'étendent sur une superficie de près de 330,000 kilomètres carrés, soit onze fois la grandeur de la Belgique, et l'exploration <en est 1 très périlleuse. La Nouvelle-Guinée est en grande partie inexplorée et plus «d'un quart ^ du continent australien n'a jamais vu un Européen. Dans l'Amérique du Sud, le Brésil, le Pérou et la Colombie renferment encore d'énormes territoires inexplorés. Maintes fois, on a cherché à pénétrer dans ces steppes et ces forêts vierges, mais toujours - les expéditions durent reibrousser chemin pour échapper aux dangers de la fièvre, des serpents venimeux ou des fourmis vo- e races. * Bien des générations passeront encore avant, qu'on puisse se vanter de connaître 1 complètement la surface de noUfc sphéroïde terrestre. , r i 3 L'esprit d'autrefois. M. de La F are courtisait depuis 1 longtemps Mme de La Sellière. Un jour, il alla la voir et, en l'ap-1 prochant, il lui dit : ] — Mon Dieu, madame, qu'avez-vous dans i l'œil, > 5 — Ah ! La Fare, répondit-elle, vous ne s m aimez plus, j'en suis sûre ; j'ai eu toute ma vie ce défaut et vous ne le voyez que t d'aujourd'hui. Dans-le Grand-Duché Le grand maréchal de la Cour luxem- Le grand maneehal de la Cour luxem- | bourgeoise n'a pas de chrnnce. r On ne peut pas dire qu'il jouisse d'une < i popularité enivrante, pas plus dans la ca- 1 r pitale que dans nulle aiutre l égion du Grand- ; 3 Duché. On le tient pour responsable de ce - mauvais esprit de germanophilie qui règne j dans l'entourage de la jeune souveraine i i et qui nuit indubitablement à celle-ci dans ; ! l'opinion de ses sujets. Des manifestations i mal habiles de son autorité ont réussi & mettre e« outre contre lui la presse entière, même et surtout les organes de langue al- ' : lemande dont le plus important, la Luxem- berger Zeilung, est couramment tenu pour , . l'officieux govivernemental. < On se souvient que certains journaux i de l'étranger ont naguère publié une va- ! gue histoire de conduite de Grenoble qui \ i aurait été faite, à Luxembourg même, h { quelques officiers allemands de la garni- ! son de Trêves. Ceux-ci auraient été suivis | dans les rues pa>r des manifestants aux j cris de « Saverne ! For^tner ! Wackes ! » i La police luxembourgeoise fit h ce suiet t , une enquête qui aboutit à ne rien établir du 1 tout. Les officiers allemands, interviewés par ' des journalistes de Trêves, déclarèrent n'a- . voir observé aucune manifestation hostile t a leur endroit. tout paraissait oublié, quand, il y a peu < (le jours, la Trierische Landeszcitung, or- 1 ga.ne clérical, provoqua l'élonncment général en publiant, que le maréchal do la cour de Luxembourg avait adressé eux officiers allemands les plus sincères regrets de la gnande-dudhesse... t ^ if émoi dans tout le pays. Les journaux n s'en firent l'écho et s'enqûircnl des motifs r ignorés de ce qu'ils considéraient comme s uni ncle de faiblesse, voire de courtisanerie, ® devant le casque à pointe. Si bien que le r' liant fonctionnaire de ti.cQur, mis sii-Oau- n se, se vit forcé dé démentir Iûi-m<5Mé TS nouvelle. Ce démenti remet les choses en place.' Mais il y a une autre conséquence encore. Il démontre ,que des efforts travaillent,' quelque part, dans Le liut d'exciter l'opinion allemande contre le Luxembourg et surtout contre .son gouvernement. On n'a pas été long à deviner d'où venait le coup. L organe de Trêves dont il est question niaivhe lia main dans la main avec la presse cléricale du Grand-Duché, qui mène en ce moment, contre le ministère libéral une' campagne assez semblable à celle que l'on vit se dérouler en Belgique vers 1879. A certains de ces organes, nulle manœuivW ne répugne, dût-elle, en atteignant Q'ad-Ï versaire, éclabousser le pays entier, « Ils n en sont là. Kl c'est tant mieux, car tout oe qu'As parviennent fc provoquer,] c'est un immense dégoût, d'eux-mêmes qui se manifeste sans réserve. * Pierre WUILLE i à l'Etranger PETITE CHRONIQUE D'ALLEMAGNE Encore une lettre de l'empereur à la landgravin de liesse. — Laideur de Vindiscrétion se dé iend cl la presse catholique n'insiste pas. Dans la succession du cardinal Kopp, de Bres-la'u, l'exécuteur testamentaire trouva une en-! veloppe fermée conlenant une lettre adressée' « recommandée » à levûque de Fulda. On apprit1 ensuite que c'était la fameuse missive du kaiser,1 adressée, il y a nombre d'années, h la landgravin Anna de Hesse et contenant, selon cer-: taines divulgations de côté catholique, des pro*' pos peu flialteurs pour la religion catholique ; Quand on sut que la lettre était en mams sûres, d'abord l'officieuse Gazette de l'Alterna-] gne du Nord, déclara urhi et orbi que le texte publié par un journal catholique était une falsification.La presse allemande, et parmi celle-ci nombre de journaux lib/raux, saisirent l'occasion] poar attaquer violemment les feuilles cléricales,; 3ui avaient publié ou reproduit le texte, en] Bffet, fort embarrassant pour l'empereur et: pour le gouvernement. Maintenant, le député centriste au Reichs-tag, docteur Jager, revient encore une fois sur ;ette affaire. Il fait, ressorti:- assez judicieuse*] mem. que si la presse libérale lui reproche d'à-, voir abusé d'une lettre privée de l'empereur,! il doit lui répondre qu'en ses actions un prince, régnant ne peut jamais être tout à fait person-. ne privée, surtout quand ce prince est un per-, sonnage carar tôro si prononcé que l'empereur Guillaume. Le docteur .lœger écrit qu'après le démenti si catégorique do l'officieux journal, il ne peut, maintenir la parfaite exactitude du texte publié: par lui, car if lui serait impossible d'en faire la preuve. D'ailleurs, dit-il, j'ai à l'avance émis dej| doutes au sujet du texte littéral de la lettre»; mais pourquoi alors, si la lettre ne contenait.' rien, absolument lien des déclarations publiées,} pourquoi le cardinal Kopp s'est-il fait donner; la lettre par la princesse, pourquoi l'a-t-il gar-; dée pour ainsi dire comme secret d'Etat et ne l'a-t-il fait remettre à sa destinataire qu'après} sa mort? Si la lettre est aussi inoffensive qU'V veut bien l'assurer l'officieuse Gazette de VAllemagne du Nord, si elle ne contenait vraiment' pas les offenses dont se plaignent les catholi-: ques. toutes ces mesures de prudence étaient' superflues et la landgrœvin aurait pu très bien ; garder la lettre et. la montrer à qui voulait la voir. i La Gazelle dit qu'il a été soumis au chancelier, une copie légalisée de la lettre en question. Ici le docteur Jœger demande qui est l'auteur2 de la copie et par qui elle a été légalisée. Il existe' donc en cette affaire beaucoup de points resté*' obscurs.» Tout cela est très logique, en effet, et pour tous ceux qui ont poursuivi l'affaire attentivement, il n'est pas douteux que le kaiser, avecj sa nature impulsive et son caractère emporté, aura, sans trop mesurer ses paroles, dit son fait; à sa parente, qui avait quitté la confession, dont, il est le summus tpiscopus, pour embrasser la' religion catholique. On ne conteste d'ailleurs pas l'existence d'un télégramme dans lequel Guillaume II avait an-' poncé h lo landgravin que par suite de sa conver-pion. elle ne pouvait plus se considérer comme appartenant encore ù la maison de Hohenzol-, lern. La presse catholique se tient en général sur la réserve. Elle n'insiste pas sur l'affaire, pour des, raisons politiques très compréhensibles, mais. le, cas échéant, il est très probable qu'elle y revien. drait, car dans ces milieux on a la rancune_du- j rable. ALLEMAGNE LES SAVERNOIS ET L'ARMEE Saverne, 18. — T.e bataillon du 99e d'infanterie qui avait été caserné au camp d'Oberhofen. est rentré à Saverne à 5 h. du soir, drapeau et musique en tête. Les maisons de la grande rue de Saverne étaient pavoisées aux couleurs allemandes et alsaciennes. Beaucoup de curieux se te-naieilt-dans le* rue» et ont salué le drape? il .au fiiiflleton du Journal de Gand 13 LA VOLEUSE DE BONHEUR <^a:;d roman dramatique F»iVR LEON SA.Z1 E PREMIERE PARTIE Le Martyre de Lucienne pouvait-elle, la pauvrette, qui privait, qu'à peine ù la serrure, pouvaii-'ipérer sortir de la maison s'enfuir évidemment c'était son dessein? J-j'ifant, en effet, avait maintenant qu'on voulait la séparer de sa Nil Père lui en avait fait concevoir les Ï3trs soupçons cl les paroles impru j prononcées par l'institutrice ve-'«H de lui en donner la certitude. * ™':s son cerveau d'enfant, la migonne tf1si elle pouvait échapper i miss f;JP*>n, sortir de la maison de ses g^P!"'*.t*.,. ,,'le saurait retrouver son "nom dans te dédale des rues parcourues 'i souvent à pied et rentrer chez elle, où '■ H doutait pas que i mère se trouvât Si» ignorait, B«uvr«U«, c« oui s'était ! — ' passé entre monsieur de Magney et Lu ■ tienne. Simone était une nature d'élite. Blonde et douce comme sa mère, e(l tenait encore d'elle une volonté inébranla Me qui ne lui ferait redouter auaun obsls cle. Son père lui avait donné un peu de s. fougue, de son emportement. Aussi, quand elle eut entrevu quel sor lui était réservé, que désormais il lui fau drait vivre sans sa mère... être chez se bons parents froids, égoïstes, qu'elle n'ai muit que tout juste... rester sous la gard de cette Anglaise qui rêvait tout haut de s étranges choses, Simone se dit que peut être il lui serait passible d'échapper i cette destinée odieuse. Pour cela, il fallait fuir... regagner s; maison... se remettre dans les bras de s: mère. f.à, sur ce sein chéri, elle serait en siî relé, et peu lui importerait le reste di monde. Patiemment, elle attendit que l'Anglais tût couchée. Siini broncher, elle subit son baiser. Feignant de dormir, elle ne le lui ren dit pas. Puis quand l'institutrice à son lour s'ei Jormit. et réellement, elle, Simone douce 1 ment glissa de son lit. ' A ln hâte, elle passa sa pelite jupe, e , nu-pieds pour ne pas faire de bruit, ell< îorlil de la chambre. l.a maison lui étail familière. Kl le avait trop galopé par toutes le: , lmmbres en des jours plus heureux, pou i qu'en celle heure triste, elle ne se souvln ' pas du chemin. , Mais la nuit, la nuit si noire l'effrayait De lous temps, comme les enfants et bot nombre de grandes personnes, elle avai su une peur inouïe de la nuit. En ce moment, ses yeux s'écarquillaient 1 ' ^«cch&nt 4 uercer ce manteau sombre un pour elle toujours cachait des mvstère» e frayants. Ses petits membres tremblaient nerveu sèment. •> Mais sa volonté, cette volonté de lei qui devait plus tard la sauver, la faire au milieu des nombreux périls, atteindi son but, sa volonté lui disait de marcher Et l'enfant murcha. Au bout de ce couloir sur lequel donnai sa chambre, elle savait que se trouvai l'escalier de service. Que de fois, elle avait parcouru te loni couloir tout droit, très bon pour une grau de galopade... elle y avait même jû'ié m cerveau d'un bout ù l'autre. Lentement, les mains en avant iiour ni pas se cogner, guidant ses pieds nus h k rudesse du tapis courant, elle s'avanci ainsi, cherchant à atteindre l'escalier... e donnant la preuve d'un courage extraordi naire. — Maman, maman, — dit-elle — je vaii à loi 1 L'escalier était le salut. 11 était éclairé par des fenêtres donnan sur le jardin. t.a nuit était brillante. Une fois sur les premières marches, Simone put se recon naître. Elle descendit alors. Au bas se trouvait, elle le savait, une petite jiorte utilisée par les gens de service. Elle avait vu que cette porte n'avait pas de serrures comme les autres. Un tour de clef simplement la fermait. Simone avança un petit escabeau, grimpa, tourna la clef. La porte s'ouvrit, Simone se trouvait maintenant dans le jardin, du côté des communs de la réserve. Celte partie du jardin était fermée par an petit mur bas servant d'assise à un t. grille en barreaux de fer. Un petite parte par laquelle entraient «s iQuroisstur» *tait VmiaIx formé par cette grille el le mur du logis dr jardinier. Rien des fois Simone, en jouant, s'était au filée derrière lu haie de fi;sains et de auriet's, parallèle à la grille el masquant lux passants le js«!i;;. K !<• avai; un passage qui lui permet lait de grimper sur le pelil mur et de regarder dans 1a rue les enfants s'amuser, ou de mieux entendre les joueurs d'orgue do barbarie, instrument qu'elle adorait, car en plus de la musique dont elle était l'iande, il lui rappelait les chevaux de bois qu'elle proclamait lu plus belle conquête que le génie de l'homme eût jamais faile. Mais elle courait donc dans ce jardin avec des souliers, mignons comme ceux d'une poupée, et cependant assez forts pour garantir les pieds. Or, à présent, le gravier, le gros sable le l'allée qu'elle avait prise, entraient dan.s sa chair si tendre cl la faisaient bien souffrir. Néanmoins, elle avançait, elle marchait quand même. — Je vais revoir ma maman, disait-elle pleine d'espérance, — ma maman chérie.Enfin, elle atteignit la haie de lauriers. Puis la porte. Celte porte pourrait-elle l'ouvrir? Elle arrivait bien a la serrure... mais la serrure n axait pas de clef... elle ne comportait qu une gâchette. Simone lira la grtchelle... qui joua. Mais la porle ne s'ouvrit pas encore, le pêne do la ciel était fermé et la fillette ne pouvait s'en rendre compte. Elle pensait qu'elle ne tirait pas assez sur cette gâchette... et de toutes Ses forces elle s'employait. Comme un peu lasse de tant i'efforts... elle laissait retomber sa rnain meurtrie, il lui sembla que de l'autre çôlé quelqu'un aussi touchait à la porte. fcautv \nt«rdU* ' u Ses oreilles ne l'avaient pas trompée. Quelqu'un sûrement travaillait après la il serrure. e On cherchait évidemment de l'autre côté tt à ouvrir la porte. On essayait d'introduire dans la serrure l une clef. j ;■ Simone, avec une méconnaissance du ", danger qui est l'apanage des enfants, sans e penser que derrière cette porte pouvait st t. trouver un voleur, un cambrioleur, un mal--I faiteur, ne vit qu'une chose, c'est que e peut-être ia personne qui s'attaquait à la i- serrure, allait enfin parvenir à faire ce s qu'elle désirait tant elle-même... à ouvrir. Inconsciemment, s'approtiiant de la por n le pour qu'on l'entendit mieux, faisant di x ses deux mains un porte-voix, (tic dit: s —Ouvrez... ouvre vite!.,. Elle avait été entendue, car aussitôt on * cessa de fourrager dans la serrure. 1 Simone repril : 0 — Ouvrez, je vous en prie... ouvrez moi I ' Alors de l'autre côté un cri retentit. lit dans c*' cri, tout ce qu'une âme op pressée, un cœur anxieux qui voient finii icur supplice, peuvent exprimer était con tenu. Ce cri de joie, de triomphe, disait : — Simone !. Presque aussitôt l'enfant répondit ave< a une explosion de bonheur aussi grande — Maman 1 V" 2 LE BAISER SUPREME DE LA MERE C'était madame de Magney qui se trou vadt de l'autre côlé. s II se trouvait un fait certain qu'il est pos sible à chacun d'expérimenter, fait pure ment psychique--, in xmipréhensihle ci qu , vient donner une sorte de confirmatioi 1 aux théories s-pi-rites, A tout le monde U est arrivé, en effet, •ou* 6*4 au'OA Qt)S*rv» «A U, ra... il es arrivé d'avoir une pensée q"u une autre personne avait en même temps... de faire ou de désirer quelque chose qu une autre personne même éloi-gnee, désirait ou accomplissait pour vous Un tait bien plus fréquent est celui de penser... un air de musique... et. d'entendre neu après un passant, un inconnu nul dans la rue le siffle ou le chante. C est de la transmission de la pensée. Les spirites veulent que les ûmes soient en constantes relations. La théorie des âmes sœurs, n'est pas nouvelle... et elle est certaine, prouvée. Donc il n'y n rien d'étonnant k ce que ce même désir qui torturait l'âme de la mèie, 1 âme de la fillette, n'ait provoqué celte rencontre. n,f?ilven5z"vo'JS l1'0 ce 1u' souvent au meatre, dans le roman, paratt le plus invraisemblable est ce qu- arrive le irus fréquemment dans la vue. Et dans la vie, dont chacun se (orge une idée k sa façon, que nul ne connaît et ne peut connaître, puisqu'elle n'est faite ^ue d'imprévus déroutants, il survient souvent des hasards, des rencontres si inat-endus, si surnaturels, que le dramaturge, 'e romancier le plus audacieux n'oserait 3n présenter de |>areil au public, au lec-leur, de peui dVIre taxé d'exagération, de fantaisie et, de mépris absolus de la logioue te l'existence. Sans faire entrer tant de psychologie tans notre récit, voyez combien est simple 'explication de cette rencontre de la mère ^t de l'enfant. N'était-il pas tout naturel que ces deux -très qu4.se chérissaient tant... séparés un noment, si brusquement, voulussent se re-.•oir encore, par n'importe quel moyen ians quelque condition que ce soit. ' Lucienne emmenée par le cocher de son leau-fière n avait pas voulu aiUer jusque dç marine»

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Dit item is een uitgave in de reeks Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire behorende tot de categorie Liberale pers. Uitgegeven in Gand van 1856 tot 1923.

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