Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire

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s.n. 1918, 31 Maart. Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire. Geraadpleegd op 16 juli 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/z31ng4jp6c/
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Hommes respectueux A Monsieur X., JtouYaau riche Monsieur, I Je ne sais au juste où s'abrite votre personnalité caractéristique. Vous êtes un peu comme les dieux, c'est-à-dire ïbartout et nulle part. Vous êtes àla fois à Garni et à Bruxelles, à Londres et à Berlin, à Paris et à Vienne, a ■Rome et à New-York. C'est pourquoi - et j'ose espérer Eue votre condescendance vous y portera — je vous prie ■humblement de m'excuser d'avoir choisi la voie de la - lettre ouverte pour exprimer les sentiments d'admiration «respectueuse que je nourris à votre égard. ■ Monsieur, on vous calomnie, on vous traîne dans la boue, on — pardonnez-moi l'expression — on se paie votre tête. Pas plus lard qu'hier, je contemplai à la vitrine d'un de nos magasins votre portrait en couleurs. Juste ciel, Monsieur, comme vous avez bien été croqué! Avc-z-vous posé ? J'ai peine à le croire; votre temps est précieux — puisque pour vous plus que pour tout autre Time is money — et vous n'iriez évidemment pas le perdre à pareille baliverne. Une petite aquarelle, fi donc. Qu'on vous parle d'un grand machin à l'huile, où 1 on vous verrait, les doigts chargés de pierreries, a la bonne heure 1 Pourtant, je dois àla vérité et à la justice de déclarer que vous étiez bien ressemblant sur cette petite peinture à l'eau, avec votre gilet rouge à points jaunes, votre grosse chaîne d'or sur un abdomen bedonnant, votre mine grassouillette et pouponne d'homme heureux aimant la vie. De mauvaises langues autour de moi prétendaient que c'était de la caricature, et non un véritable « pourtraict ». .J'ai voulu prendre votre défense, Monsieur, contre ces injures. Malheureusement, dès ma première observation, ies remarques désobligeantes à l'égard de votre personnalité respectée, devinrent virulentes. Je suis timide, très timide; c'est ce qui vous expliquera pourquoi j'ai préféré me boucher les oreilles, puis m'en aller, me retirant en bon ordre devant une supériorité numérique et menaçante. Oh ! Comme oh vous vilipendait, Monsieur! Quelqu'un ne prétendait-il pas que, dans vos efforts en vue de parvenir au plus haut échelon 4e l'échelle sociale, vous aviez l'air d'un pou escaladant un chêne pour y faire caca. Fi I ce quelqu'un devait être un philosophe désabusé. ■ J'en passe, Monsieur, et de plus raides que celle-là. "Ceux qui contestent votre gloire et vos mérites sont des envieux, de vilains jaloux qu'il faut laisser patauger dans la fange de leurs aspirations basses et viles; ce sont des %ens que vous avez le droit de regarder du haut de votre grandeur, comme une girafe regarderait une coccincll:. C'est vous qui êtes le finaud ; eux, ce sont U*s imbéciles. Vous admirer, voilà ce qu'ils auraient à faire. N'y a-t-il ^ d'ailleurs pas de quoi ? Vous avez le front et le menton ; ordinaires, Monsieur; vous êtes né comme tout le monde, : d'un homme et d'une femme; vous connaissez le piquet et \ le domino. Vous ne différez donc en rien de vos concitoyens et, pourtant, quoiqu'on dise, vous êles devenu en l'espace de quelques mois un monsieur à part, quelque chose comme un baron, quelque chose de plus, peut-être. Vous avez réussi à amasser de l'argent, beaucoup d'argent, des monceaux d'argent, à la barbe de millions-de poires qui auraient youIu faire comme vous, qui vivent pour cela, mais auxquelles il manque le flair et l'audace 'dont vous avez si admirablement tiré profit. B On vous reproche d'avoir exploité la situation créée par la guerre, d'avoir fait hausser le coût de la vie, d'avoir |baltu monnaie sur le dos de vos concitoyens dans la purée. A cela vous pouvez franchement hausser les épau-,-les, Monsieur, et répondre avec la tranquillité d'un héros : « Il pleut ». Il est vrai qu'à l'école, on enseigne aux gos-■ses que pour faire fortune il suffit de bien se conduire. Il " est vrai aussi qu'un vieux moraliste — n'était-rce pas Benjamin Franklin ? — a écrit un jour : « Si quelqu'un vous - dit que vous pouvez vous enrichir autrement que par le ftravail et l'économie, ne Pécoutez pas, c'est un empoisonneur. » Mais à quoi tout cela mène-t-il ? Vit-on d'une abonne conduite, comme les poètes qui vivent d'eau claire et d'amour ? La belle affaire ! Vous, vous connaissez d'autres tuyaux. Vous arez regardé autour de vous, vous ayez vu ce qui se passe en temps normal, et vous avez fait ^quelque chose d'analogue en temps de guerre. En temps normal, la roulette et les courses enrichissent parfois un •Jhomme en moins de deux minutes. Les biographies de Idanseuses célèbres et de politiciens de nom vous ont appris que ces gens-là, qui touchaient parfois à peine de quoi ne pas crever de faim, avaient économisé à la fin de [leur vie plusieurs millions. Comment ? Ah oui, comment? Etait-ce aussi à force de travail .et d'économie ? Ces cho-Ises là, Monsieur, vous ont donné à réfléchir, je le comprends. Est arrivée la guerre, avec ses perturbations sans nombre, ses occasions bonnes et mauvaises, ses hasards providentiels. Vous en avez .tiré profit. Et alors ? Vous n'avez en somme fait autre chose que de suirre des exemples plus célèbres que le vôtre. Vous avez été opportuniste comme l'ont été les joueurs profitant du moment de areine, les bookmakers vivant aux crochets des naïfs, les politiciens et les danseuses exploitant des affaires ou des passions les unes moins avouables que les autres. Le •hasard vous a favorisé, le hasard, cette force suprême pais déraisonnable de la volonté divine. Ce n'est pas une ffaison pour vous jeter la pierre ou pour douter de votre .honnêteté. J'en suis convaincu, Monsieur, votre honnêteté :est comme la femme de César, elle ne doit pas être soupçonnée.| On vous reproche d'avoir bénéficié de la guerre. Mon jDieu, vous n'êtes ni le seul., ni le premier. S'il n'y avait pas eu un Napoléon et toutes ses guerres, les plus grands maréchaux du petit caporal seraient éternellement restés des artisans, des boulangers, des palefreniers. C'est pour le même motif que vous n'êtes pas resté épicier, garçon de courses ou cireur de bottes. Votre gloire n'en est que plus ^resplendissante. Pour vous, la guerre a simplement la forme sympathique et l'aspect d'une assiette au beurre. Honni soit qui mal y pense ! Votre conception, dit-on, est immorale. Qu'à cela ne tienne, Monsieur. Vous êtes en droit de répondre, avec Anatole France, que les gens appellent immoralité toute morale qui n'est pas la leur. D'autres prétendent que vous avez l'esprit pervers. Défendez-vous, Monsieur, en citant une autre autorité encore ; cela sera de bon ton, et yous aurez ainsi l'air de vous y .connaître en métaphysique et en littérature. Fourrez-leur :Sous le nez l'avis de La Bruyère : « Pour faire fortune, surtout une grande fortune, il faut une sorte d'esprit qui n'est ni le bon ni le bel esprit, ni le grand ni le sublime, ni le fort ni le délicat. Il faut simplement l'esprit de n'en avoir d'aucune sorte » — Et cela leur clouera le bec une fois pour toutes. ' Vous seriez un parasite. Allons donc ! Qui, plus que irous, fait marcher les affaires par ces temps difficiles ? Dabord, vous en faites vous-même; ensuite, qu'on aille demander l.'avis des bijoutiers, des artistes-peintres, dont vous achetez royalement les toiles au mètre courant, des fournisseurs de choses bonnes à manger et encore meilleures à boire. Ils en savent long, ceux-là ! Quand on entre chez vous, on s'essuie les pieds à un gentil tapis de Perse. Quand vous invitez à dîner, votre table est si magnifiquement fleurie que les convives pourraient à leur aise brouter des orchidées. Vous donnez à votre maîtresse — pardon, iMonsieur, de l'indiscrétion, mais je la commets en faveur de votre défense — des fourrures, des diamants gros comme des œufs de tourterelle. Vous lui faites cadeau d'un château comme un ouvrier ferait cadeau à sa mie d'un pot de fleurs. Tout cela ne fait-il pas marcher le commerce? # ^oyez-moi, Monsieur, mettez-vous au-dessus des petites vilenies qui se font à votre égard. Si des gouvernements mal embouchés essaient de vous frapper d'impôts exorbitants, tranquillisez-vous; vous trouverez toujours le moyen de récupérer dans le porte-monnaie des autres ce qu'on vous aura fait payer. Si, dans des revues, on se fiche de vous, ignorez-le. Il se montre dans ces gaudrioles un genre d'esprit qui n'a rien à voir avec l'art. Or, je le sais, vous avez le sentiment esthétique poussé jusqu'au raffinement : il suffit qu'un objet quelconque vous paraisse beau-qu il coûte fort cher, pour que vous l'achetiez sur le champ. Voilà, Monsieur, ce que j'avais à vous dire. Vous êtes devenu un grand seigneur, et je n'arrive pas même à hau- . leur de vos chevilles. Dans vingt ans, si Dieu vous prête -- ""aK i i iwnm—am■MBgawMii'ma'jUBMma—«a—«a—mm—bmii it i "isa—«eawiiiiiiiw» iiim -tmi i n iu'imii i ■ ■, 5( Dimanche 31 mars 1918 ^ 16 centime» le numéro 62e aanée — N" 85-91 ^ Journal de Gand ECHO IOJsjSS JB-S Rédaction et Administration : 3, RUE DE FLANDRE, 3, GAND ar ne Abonnements : UN F^AN0 YIK0T CltfQ PAU TBIM^STRE v ; vie, vous achèterez un titre de noblesse, et personne alors ne saura plus que vous descendez des croisés par l'escalier de service. J'ose espérer que vous n'aurez pas été offusque des petits conseils que je me suis parfois permis de vous adresser. S'il en était pourtant ainsi, pardonnez-moi; ou, mieux encore, écrasez-moi de votre mépris. Je ne l'aurais pas volé car, au lieu d'être millionnaire comme vous, je ne suis qu'un pauvre hère. Jé ne possède qu'un seul bien : ma dignité d'homme sans le sou. Et, pour une per } sonne de votre importance et de votre position sociale, ] j'admets que cette qualité-là n'entre pas en ligne de compte. j Je vous présente, Monsieur, mes civilités ; à vous de j juger si elles vous paraissent empressées ou non. Raoul Gustave. 2 Nécrologie M. Pierre Daens, député démocrate-chrétien de l'arron- j dissement d'Alost, est mort mardi à l'âge de 76 ans. * * # a On annonce de Nice la mort de Théo Ysaye, le directeur : des concerts Ysaye, frère du violoniste Eugène Ysaye. J ûâraieiigiie SsaloisB LES OBJETS à vendre d'occasion pour l'écoulement | desquels nos lecteurs ont recours à la publicité de nos { petites affiches, peuvent être exposés dans nos bureaux, j rue de Flandre, 3, avec indication du prix. i LA FAMILLE BOLERO, tel est le titre de l'œuvre < originale conçue par notre jeune concitoyen M. A. I D'Hondt c t qui constitue tous les soirs au « Vieux-Gand » • le plus grand succès, pour l'orchestre du Maëstro Guille- \ myn. L'œuvre est richement éditée et mise en vente par \ l'éditeur bien connu, Paul Struyf, 27, rue de Brabant (mai- S son Beyer). ? Pour rappel, la Valse de Gérard Nauwelaers, «Au fil de jj l'heure » éditée par la même maison et qui a atteint son jj 3 mo tirage. LES A . J NONCES destinées au Journal peuvent être j déposées soit dans un de nos bureaux auxiliaires : chaus- s sée de Courtrai, 33; rue de Wondelgem, 2; fossé St-Elisa-beth, 34; rue de l'Avenir, 126; nouvelle rue de la Porte du Sas, 1; chaussée de Bruxelles, 8, Ledeberg ; chaussée d'Hundelgem, 37, Ledeberg. BUREAU de change Jules Dossche, 27, dig. de Brabant. A TOUTES LES SOCIÉTÉS.— Désormais il ne sera plus inséré dans le Journal aucun avis de réunion, de quelque nature qu'elle soit, sans qu'il nous soit remis l'attestation de l'Administration civile de l'Inspection de l'Etape autorisant la réunion. Nous devons soumettre ces attestations à la Censure de la Presse. BANQUE l'Union du Crédit de Gand. — Fondée en 1855. — Siège social : Place St-Michel, 16. Bureau auxiliaire : A. Vanderstraeten, rue de Flandre, 32. — Taux actuel en comptes de quinzaine : 2 1/4 °/0. Fonds publics : coupons, changes, toutes opérations de banque. (1638) ji NÉGOCIATION de monnaies étrangères, chèques, cou- jj pons, fonds publies, 11, Quai Oignons, ROD. DE JONGHE. 1 i CHARBONS. Ménage et autres, r. Liévin De Winne,28. | LE SERVICE DE LA VIANDE obtient actuellement du bétail pour les hospices et les malades hospitalisés; la mesure de la suppression du rationnement a donc été quelque peu atténuée. D'autre part, on pourrait, paraît-il, espérer que la ration soit de nouveau remise à la population vers le milieu du mois de mai. FONDS publics. — Gillet, rue longue des Violettes, 37. JEAN JOSKI, rue du Poivre, 14-16, Fournitures générales pour Eau, Gaz, Electricité. CARTONNAGE INDUSTRIEL. A.DeNobele, 109, rue de Courtrai, Gand. Emballages pour toutes industries et produits alimentaires. MAGASIN COMMUNAL N° 1, rue Ste-Agnès, ouvert de 8 à 12 h. et de 2 à 5 h. — • Répartition des articles rationnés : sucre blanc à 2 fr. 40 lekgr., 200 gr. par personne; cassonnade à 2 fr. 20 le kg. 160 gr. par personne; poudre à laver à 0 fr. 70 le kg., 125 gr. par personne. Les articles seront vendus dans l'ordre suivant : 1 et 2 séries le 2 avril 1918, 3 série le 3 avril; 4 série le 4 avril; 5 série le 5 avril; 6. série le 6 avril; 7 série le 8 avril; 8 série le 9 avril; 9 et 10 séries Le 10 avril; 11 série le 11 avril; 12 série le 12 avril; 13 série le 13 avril; 14 série le 15 avril ; 15 série le 16 avril; 16 série le 17 avril; 17 série le 18 avril; 18 série le 19 avril; 19 série le 20 avril; 20 série le 22 avril; 21 et 22 séries le 23 avril; 23 série le 24 avril; 24 série le 25 avril; 25 férié le 26 avril; 26 série le 27 avril; 27 série le 29 avril; 28 série le 30 avril. DEMANDEZ partout savon Espéranto; le meilleur; adoucit la peau. LA BANQUE l'Union du Crédit de Gand, Société Anonyme, Gand, avise les intéressés, qu'elle distribue un dividende de 3 fr. par action de 50 fr. pour l'exercice 1917. Le coupon 33-34 est payable, à partir du 2 avril 1918, au guichet N° 6, du Siège Social, place Saint-Michel, 16 et au Bureau Auxiliaire, rue de Flandre, 32, à Gand. BISCUITS. — La vente de biscuits, au magasin communal de la rue du Jambon, continue cette semaine dans es conditions suivantes : Mardi 2 avril, de 9 à 10 h., n. 39101 à 39500 ; de 10 à 11 h., n. 39501 à 39900 ; de 11 à 12 h., n. 39901 à 10350 ; de 2 1/2 à 3 1/2 h., n. 40351 à 40750 ; de 3 1/2 à 1 1/2 h., n. 40751 à 41150. Mercredi 3 mars, de 9 à 10 h., n. 41151 à 41550; de 10 à 11 h., n. 41551 à 41950 ; de 11 à 12 h., n. 41951 à 12400 ; de 2 1/2 à 3 1/2 h., n. 42401 à 42800 ; de 3 1/2 à 11/2 h., n. 42801 à 43900. Jeudi 4 avril, de 9 à 10 heures, n. 43901 à 44300; de 10 à 11 h., n. 44301 à 44700; de 11 à 12 h., n. 44701 à 15150 ; de 2 1/2 à 3 1/2 h., n. 45151 à 45550 ; de 3 1/2 11/2 h., n. 45551 à 45951. Vendredi 5 avril, de 9 à 10 h., n. 45951 à 46350 ; de 10 à 11 h., n. 46351 à 46750 ; de 11 à 12 h., n. 46751 à 17200 ; de 2 1/2 à 3 1/2 h., n. 47201 à 47600 ; de 3 1/2 a 4 1/2 h., n. 47601 à 48000. Samedi 6 avril, de 9 à 10 h., n. 48001 à 48400 ; de 10 à 11 h., n. 48401 à 48800 ; de 11 à 12 h., n. 48801 à 19900 ; de 2 1/2 à 3 1/2 h., n. 49901 à 50250; de 3 1/2 à 4 1/2 h., n. 50251 à 50600. GUERISSEZ rhumatisme, goutte par tisane, elixir et liniment Heyridrickx. Pharmacien Heyndrickx, chaussée de Bruxelles, 2, Ledeberg-Gand. MAISON B. Van Hyfte, rue basse des Champs, 32.Vente 5t location de pianos par mois, pour soirées et concerts. POMMES DE TERRE. — Quoiqu'on s'attende à pouvoir continuer encore pendant plusieurs semaines la distribution des pommes de terre, le service ne dispose pas d'un stock pour le moment. Il ne sera donc pas possible de distribuer une ration pendant la semaine du 1 au 7 avril; la population devra-consomaer une partie de la provision; elle est pourvue de pommes de terre jusqu'au 14 avril prochain. Les boutiquiers sont priés de prendre note de cet avis ; on espère que le rationne*ent recommencera le 8 avril prochain; les communiqués seront publiés en temps utile. L'ONGUENT Pédiphile guéri! pour toujours cors aux pieds, «ils de perdrix, durillons. Une sçule application suffit. Se conserve des années sans perdre de sa valeur. Gacons, pharmacien, rue de l'Eglise, 34, Ledeberg. ji FLEURISTES. Grand choix de vases et corbeil- f| S les. Vente exclusivement en gros. La collection ex- |j j|j posée peut être visitée sur demande écrite au bureau |1 CHARBON. — La 9° vente a commencé selon le ration" nement fixé antérieurement. Dans le courant de la semaine les deux premiers groupes pourront servir leurs clients. Le lr groupe comprend les clients du Vcoruit des 4 premières sections de police. Le 2° groupe comprend les négociants de charbon suivants : De Vos-De Buck A., ch. d'Hundelgem, 433; Eeckman Th., rue de l'Ecole Normale, 13; Van Autrève H , rwj longue des Casernes, 27; Van Reckem J., rue de Maltebrugge, 219. Aussitôt après cette distribution, ce dernier groupe pourra, avec le charbon qu1 restera dans le bateau, servir à une partie de ses clients la ration de la 10* vente. Toutes les prescriptions publiées antérieurement sont maintenues. Le prix est fixé à fr. 4,25 par sac de 50 kg. pris au bateau ou à l'Usine à Gaz, plus fr. 0,75 au maximum par ration pour les frais de transport. Le public est prié de préparer la carte de charbon et la monnaie exacte, afin d'éviter tout retard dans la distribution. LUNA, Pudding Powder. En vente partout. LE PLUS GRAND stock de meubles anciens se trouve à la maison d'art. Ad. Dangotte. COKES. — Prix 3 fr. la ration de 50 kg. pris à l'Usine à Gaz, boulevard du Gazomètre, de 9 à 11 h. Mardi 2 avril nM 28201 à 28800. FOUR à PAIN « LE MERVEILLEUX ». Cuit le pain, la viande, la pâtisserie. Sèche les légumes, les fruits, sur feu à gaz et ordinaire. MAISON DUTRY-COLSON„ Rue des Champs, 12, Gand. POUSSIÈRE DE COKES. — Nouvelle vente. — Pour diminuer les frais, la ration est fixée à 100 kg. au prix de 2 fr. au lieu de 50 kg. au prix de 1 fr. La vente se fait à l'Usine à Gaz de 2 à 4 1/2 h. Mardi 2 avril n01 1601 à 2400. ALPH. DE TAEYE, r. de Courtrai, 6, Meubles. Literies. LÀ COMMISSION. locale de ravitaillement à l'honneur de porte à la connaissance du public qu'à partir du 2 avril, les cartes de lait pour malades ne seront plus remises à domicile. Les intéressés sont priés de se présenter, rue de Bruges 26, avec la carte précédente, l'invitation, la carte d'identité et la carte de ménage. Les bureaux sent ouverts de 10 à 11 1/2 et de 2 à 4 h. VAN DEN BOGAERT, m. au Beurre, 10, ag. de change. COMMISSION locale de ravitaillement. — Avis. — Les bureaux établis rue de Bruges, 26, seront fermés le lundi de Pâques, lr avril; les magasins seront ouverts de 8 à 12 h. SEL am. pr piles, Geniets, 14, rue Brabant. LAINE.— Le paiement delà laine réquisitionnée dans la salle de l'arsenal (Hôtel de Ville) de 9 à 12 1/2 h. se fera aux jours indiqués ci-dessous pour les habitants de la 9° section. L'indemnité suivante est accordée: 4 M.pour la l8 qualité, 3 M. pour la 2® et 1 M. 50 pour la 3°. Jours de paiement : Mercredi 27 mars, lettres A, B à Chr..; jeudi 28 mars, lettres Cla à De J.; vendredi 29, lettres Dek à De Vos; samedi 30 mars, lettres De Vreese, D à G; mardi 2 avril, lettres H, I, J, K à L ; mercredi 3 avril, lettres M, O, P, Q à Ro ; jeudi 4 avril, lettres Ru à Van S ; vendredi 5 avril, lettres T, U à Van G ; samedi 6 avril, lettres Van H à V, W, X, YetZ. On est prié de se présenter personnellement et d'apporter le certificat de livraison. PAPIERS et sachets, Van den Breen, bd de l'Abattoir, 17. REPONSE à un « fidèle abonné ». — Si vous devez faire des expéditions, adressez-vous en toute confiance à la firme Ursmar Laurent, avenue du Grand Marais. Cette maison se charge, à l'entière satisfaction de ses clients, des expéditions à l'intérieur de la Belgique et vers les pays neutres. PRÊTS.Achat,vente propriétés. Minnaert, b*Béguin. 21, LA CHAMBRE syndicale des opératenrs et employés d'établissements de cinéma et de variétés attire l'attention du public sur la grande fête de gala du 3 avril, au Nouveau Cirque. On donnera le succès : « L'Etudiant Pauvre » opérette en 3 actes et 4 tableaux. On peut se procurer des cartes chez tous les opérateurs, et au local du Syndicat, rue du Pont Madou, 13. G. WTTERWULGHE. Ag. de change, agréé, 59, Coupure, r. g. Nég. fonds publics, coup.-chèq., monn. étrang. HORLOGERIE Kaeschagen, r. Borluut,3. L'heure juste. MODERN PALACE. — Jusqu'au 4 avril 1918. « Ceux qui vivent dans l'ombre », grand drame émouvant et sensationnel en 5 parties. ïllen Richter comme interprête principale. « Le Feu Vengeur», comédie dramatique en 2 parties. Etc., etc., etc. CONFISERIE chocol. Ed. De Vynck, r. St-Georges,22. BANQUE BELGE du travail, Société Anonyme, Gand. — Le dividende pour l'exercice 1917 fixé à fr. 40.00 par action entièrement libérée, est payable au Siège Social, rue de Brabant, 25, contre remise du coupon n° 5. L. BALLIU, rue de la Bienfaisance, 48. Gazogènes. AU THÉÂTRE PATHÉ. Pour Pâques le Pathé nous offre deux magnifiques films : « Le Miracle de la nuit » avec Hedda Verdon et « Son meilleur coup de feu » joué par Henny Porlen. Rarement il nous a été donné de voir un aussi beau programme et nous engageons nos lecteurs à aller au Pathé cette semaine, ils ne le regretteront pas. HORLOGERIE suisse Behaegel-Mees, chaussée deCour-trai, 128 et chaussée d'Anvers, 54, Gand. 19 j OUD-GEND. — Jusqu'au 4 avril : 3 ] !j « Brouillard et Soleil >•, grand drame mondain en i 6 parties. j Absolue nouveauté pour Gand. Prochainement : « Le Chevalier de Maison-Rouge », 5 d'après le roman d'Alex. Dumas. g MANUFACTURE de cigares et cigarettes. Ed. De Loore, la 5 rue du Fuchsia, 104-106. ca UNION Pharmaceutique des Flandres. — Pharmaciens pi de service le dimanche après dîner, 31 courant : pour C? Gand (Dock-Porte d'Anvers) et Mont-St-Amand, M. Sylva, ni chaussée d'Anvers 106; pour Ledeberg et Gendbrugge, a ' M. A. Heyndrickx, chaussée de Bruxelles, 2, Ledeberg. 11: BOIS DE CHAUFFAGE. — Pour prix et renseigne- vi-ments s'adresser Avenue de l'Exposition, 37. tn de UNION Pharmaceutique des Flandres. — Pharmaciens je, de service le lundi après dîner, 1 avril : pour Gand (Dock- ja Porte d'Anvers) et Mont St-Amand, M. Vleurinck, rue d'Anvers, 73 ; pour Ledeberg et Gendbrugge, M. Van ^ Waesberghe, rue de l'Eglise, 141, Gendbrugge. m à 1 Liste d'habitants belges tués ou blessés par le bombardement ennemi. tjc Halluin (Flandre Occidentale). — Bombardement an- ce glais du 20-3-18. Tués : Bruggeman Emilie, d® Wervicq, ja 19 ans; Chombar Royer, de Menin, 9 ans. n£ Blessés : Van Walleghe» Oplinus-Rosalie, de Halluin, fa 1 ans; Van Wallêghem Henri, de Halluin, 64 ans; Van 'alleghem, Sidonie, de Halluin, 35 ans, la famille Van alleghem a 2 fils à l'armée française; Oliver Versaillie Hène, de Halluin, 33 ans; Oliver Jules, de Halluin, 32 ans, frères à l'armée française; Oliver Henri, de Halluin, ans; Deloof Marie, de Halluin, 13 ans, beau-frère à rmée française. ste d'habitants belges tués ou blessés lors d'attaques d'avi ns ennemis. Halluin (Flandre Occidentale). — Attaque d'avions glais le 15-3-18 : Tués : Van der Beken Rémi, de Gare, 30 ans; Van Parys Victor, de Mt-St-Amand, 19 ans; vartelé Charles, d'Oostacker, 17 ans; Hertoge Albert, de md, 18 ans; Vande Walle Joseph, de Calcken, 19 ans, :re à l'armée belge. Blessé : Coorde Alphonse, de Gand, 19 ans. Berchem (Flandre Occidentale). — Attaque d'avions glais le 18-3-18. Tué : De Raedt Jules, 26 ans, frère, veu et 2 beaux-frères à l'armée belge. Blessés : Hanssens Omer, 20 ans, neveu à l'armée belge; inden Staepele Hippolyte, 39 ans; Vereeckcn Rjehard, ans; Uan Glabeecke Ga.brielie, 18 ans; 2 fières et îeveux à l'armée belge. * * # Fermeture des bureaux du Grand livre de la Dette publique. Depuis le 11 mars 1918, les bureaux du Grand livre de Dette publique sont fermés jusqu'à nouvel ordre. La use immédiate de cette mesure est la décision regrettable ise par les fonctionnaires du ministère des finances, de sser provisoirement à exercer leurs fonctions. L'admi-stration allemande ne pouvait naturellement pas prendre 1a charge le service des intérêts de la Dette publique lge; mais peu après l'occupation du pays, elle a, dans îtérêt de la population, veillé à ce que au moins le ser-:e de la Dette inscrite fonctionne de nouveau, que les inscriptions en cas de succession® ou d'autres mutations la propriété puissent se faire ainsi que les prêts des très du livre de la Dette et des intérêts arriérés. De cette ?on, les créanciers de l'Etat belge profitaient de la faculté, rticulièrement agréable dans les circonstances actuelles, pouvoir en tous temps se procurer, par l'intermédiaire s banques, des fonds sur les créances et intérêts arriérés. :tte faculté n'existe plus actuellement, attendu que l'Ad-nistration allemande, depuis que les fonctionnaires du nistère des finances ont donné leur démission,n'est plus nême d'assurer le service du Grand livre de la Dette pu-que comme il fonctionnait jusqu'à présent; l'administra-n précitée ne dispose en effet pas des fonctionnaires né-ssaires à cette fin. Si une partie importante de la popu-ion souffre de cette mesure, la faute en est aux fonction-ires du ministère des finances qui ont déposé leur man-t sans se soucier des intérêts de la population. BANQUE L'UNION DU CRÉDIT DE GAND Société Anonyme fondée en 1855 Siège sooial : JPlaoe St-Mleh«l, 19 41 AND Bureau auxiliaire : rue de Flandre, 32 Capital social : 2.500.000 Frs. Rapport du Conseil d'Administration sur l'Exeroice 1917 MESSIEURS, L'exercice 1917 — le soixante troisième exercice social de notre Banque — au sujet duquel nous venons, aux termes de la loi et de nos statuts, vous faire rapport, a été marqué par des faits sociaux dont l'influence nous paraît avoir une répercussion des plus heureuses sur la marche de nos affaires. Les importantes résolutions que vous avez prises au cours de cet exercice ont modifié et la représentation et le Montant du capital social. L'Assemblée Générale Extraordinaire du 24 mai 1917, a décidé de transformer les 228 actions de priorité, en 2280 actions ordinaires entièrement libérées, de façon à représenter le capital social par une seule catégorie de titres. En même temps, l'Assemblée décidait de porter le capital social à deux millions et demi de francs, pâr la création de huit cents actions d'apport de cinq cents francs chacune, entièrement libérées et de deux mille deux cents actions de cinq cents francs, libérées de vingt pour cent à la souscription. C'est à l'unanimité des actionnaires présents et représentés que ces décisions ont été prises et c'est avec une grande satisfaction que votre Conseil a constaté l'accueil réservé par les actionnaires à sa proposition. C'est avec la même satisfaction qu'il a enregistré le résultat de l'augmentation du capital et qu'il a pu constater la confiance dont jouit l'établissement aux destinées duquel il préside. L'examen du bilan vous permettra de vous rendre compte de l'influence de vos décisions récentes sur la marche des affaires sociales. Malgré les difficultés sans cesse croissantes, que la guerre occasionne aux établissements bancaires, malgré la difficulté toujours accrue des communications, malgré l'absence complète de toute activité industrielle, en dépit de l'arrêt presqu'absolu de la vie économique, jadis si florissante chez nous, nous avons eu la satisfaction d'enregistrer des résultats très encourageants, nous permettant de faire de larges amortissements sur apports, sur immeubles ainsi que sur portefeuille, et de yous proposer, après les affectations destinées à augmenter nos réserves, la distribution d'un dividende do six pour cent. Le résultat acquis nous permet d'envisager l'avenir avec la plus entière confiance et d'augurer une féconde activité lorsque la situation sera redevenue normale. Nous avons pris part, concuremment avec les autres banques de la place au récent emprunt de la Ville de Gand, et ouvert nos guichets à l'émission de plusieurs emprunts qui ont été accueillis favorablement parla clientèle. Nous yous soumettons ci-après le bilan et le compte de Profits et Pertes, dont nous analysons les principaux articles: ACTIF Apports 400.000.— Amortissements 25.G00.— 375.000.— Actionnaires 880.000.— Versements anticipés 46.000.— 834.000.— Immobilisé ' Immeuble social et coffres-forts 210.374.55 Amortissements 7.868.57 202.505.98 Mobilier 1.— 202.506.98 Réalisable Immeubles à réaliser 52.661.05 Bons de caisse des emprunts interprovinciaux 1.150.000.— Valeurs des réserves 249.200.— Portefeuille titres 3.125.047.43 Portefeuille effets à recevoir 947.140.83 Avoir chez nos correspondants 429.007.20 Avoir sur nantissement de titres 116.512.25 Divers débiteurs 3.653.189.82 9.722.758.58 Disponible Espèces en caisse 1.693.757.15 Coupons à encaisser 387.599.71 2.081.366.86 Compte spécial Cautionnement déposé à Berlin 62.500.— 62.500.— Compte d'ordre Cautionnements statutaires, dépôts de titres . 110.000.— Dépôts de garanties 4.983.702.25 5.093.702.25 18.371.824.67 PASSIF Non exigible Capital 2.500.000.— Réserve statutaire 233.940.^3 Réserve extraordinaire 158.637.37 Fonds de prévision temporaire 100.000.— 2.992.577.61 Exigible Obligations 302.500.— Intérêts à payer sur obligations . . . . . . • . . . 11.884.48 Dividendes non réclamés 14.442.— Comptes de dépôts 7.391.671.53 Divers créditeurs 2.412.575.62 10.133.073.63 Comptes d'ordre Cautionnements statutaires (déposants) 110.000.— Déposants de garanties 4.983.702.25 5.093.702.25 Profits et Pertes Solde en bénéfice 152.471.18 Arrêté par le Conseil d'Administration. Les Administrateurs-délégués : Marcel De Greo, Gustave Claeys Boùùaert, Alfred Van der Straeten. Les Administrateurs : Georges Vandevelde, Charles Pynaert, Gust. Servaes, Alfred Claeys-De Smet, Victor Carpentier. Vérifié et approuvé par le Collège des Commissaires. Jules De. Muynck, Louis Masquelier, Célestin Burdo, Léon Fobe, Georges Van Oost. Le total du bilan atteint pour l'exercice 1817, la somme de 18.371.824,67 en augmentation de plus de 8.000.000 sur le total de l'exercice précédent. Mouvement général Le mouvement général des opérations de la Banque a atteint en 1917 le chiffre de . . . 153.558.494,53 alors que pour l'année 1916 il ne «'élevait qu'à 55.746.378,65 accusant ainsi une progression de 97.812.115 88 Immeuble L'immeuble social et ses annexes, figuraient au dernier bilan pour 208.579.— Après amortissement des dépenses faites au cours de l'exercice 1917, nous avons jugé utile de ramener par un amortissement supplémentaire, la valeur de ce poste à 202.506,98

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Dit item is een uitgave in de reeks Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire behorende tot de categorie Liberale pers. Uitgegeven in Gand van 1856 tot 1923.

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