Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire

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04 januari 1914
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s.n. 1914, 04 Januari. Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire. Geraadpleegd op 16 juli 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/jq0sq8rx90/
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JOURNAL DE GAND ABONNEMENTS : BEL01QUB : 16 francs pai an; 7-50 francs pour six mois; 4 francs pour trois mois. Pot • l'étranger, le port en *»/«. ^—— ———■—-~-r~rzz ■ ~ 1 ■ ii<ii*wi REDACTION & ADMINISTRATION : 3, RUE DE FLANDRE, 8, GAND TÉLÉPHONE 665 ANNONCES 8 Voir le tarif au bas de la dernière page du Journal. LE BLOC • Après les élections de juin dernier, il Semblait que libéraux et socialistes fussent d'accord pour rendre le Bloc anticlérical responsable de tous leurs malheurs. C'est à peine si l'un ou l'autre d'entre eux osait se demander si la victoire du gouvernement n'éjait~pas duc à d'autres causes, plus •profondes. La prospérité économique sans précédent dont les nations industrielles jouissent depuis de longues années — et qui subit en ce moment une éclipse — ne serait-elle pas l'une de ces causes, la plus importante ? Quand les hommes gagnent de l'argent, la jiolitique ne les intéresse guère. Èt les cléricaux, non sans habileté, n'ont cessé d'attribuer à leurs amis du pouvoir tout le mérite de celte prospérité. N'avez-vous pas. remarqué que, pour capter les suffrages des électeurs, ils ne s'adressent plus guère qu'aux intéréls matériels des populations, pour ne pas dire à "leurs appétits, et que leurs intérêts religieux et moraux les laissent assez indifférents ? Depujs 1881, le parti clérical n'a fait qu'une seule loi confessionnelle, ç'est celles de 1895, concernant l'enseignement primaire. Le projt scolaire actuellement eq, discussion ne fut présenté quu pour donner enfin satisfaction aux fanatiques, aux « frénétiques » du parti, malgré les sages conseils de certains chefs qui trouvaient dangereux d'aller plus loin que la loi de 1895. Tout cela n'est-il pas significatif et ne montre-t-il pas que le parti clérical est de plus en plus dominé par des intérêts économiques ? Mais notre intention, en écrivant cet article, n'était pas de discuter la politique belge, mais plutôt de montrer ce que l'on pense, chez nos grandes voisines, l'Allemagne et la France, de ce Bloc anticlérical en si grande défaveur chez nous. Précisément, deux études viennent de parai ire sur cette question dans l'excellente revue internationale Les Documents du Progrès : l'une est de Gustave Hervé ; l'autre porte la signature d'Edouard Berns-tein, le père du revionnisme allemand. Gustave Hervé mène depuis des mois une campagne ardente pour la constitution d'un nouveau bloc qui unirait socialistes, radicaux et républicains do gauche. Peut-être, dira-t-on, que ce n'est pas une autorité en matière de tactique. Nous récoil: naissons que Gustave Hervé « rectifié » son tir pi>:s souvent qu'il ne convient et qu'il aurait mieux valu pour lui commencer par viser juste. Mais ne peut-on pas examiner les arguments qu'il fournit en eux-mêmes sans tenir compte de l'esprit quelque peu versatile de celui qui les émet, d'aillant plus que ces arguments ne lui appartiennent pas en propre et ont déjà étii développés par plusieurs autres hommes politiques se flamant de la démocratie. 1I3 peuve-nt sa résumer par ce dilemme : Oi vous ferez le B oc, .ou vous subirez la réac tien cléricale et national: sic sous l'une 01 l'autre forme. Hervé appuie su démonstration sur l'histoire contemporaine de la France. 11 rappelle que la troisième République a subi, depuis quarante-trois ans, trois crises ai: gués de Cléricalisme, oui chaque" fois me-nucérent de l'emporter de la même mort qui enleva ses dieux devancières, la première el la deuxième République. La première de ces crises s'appelle le 1C Mai (1877). La seconde, le boulangiisme (1867-1889). La troisième fut le mouvement anlidrey fuyard cl antisémite. « Chaque fois, écrit Hervé, la vague réactionnaire fut repoussée avec perte et fracas par le Bloc de tous l'es républicains de gauche ; chaque fois, la victoire républicaine fut marquée d'un pas en avant, à gauche. » Après le 16 Mai: fondation de renseignement laïque. » Après le boulangisme : abaissement du service militaire à trois ans, avec suppression du privilège des riches, qui, depuis 1872, évitaient à prix d'argent quatre ou cinq des années de caserne imposées au* pauvres. »Après l'affaire Dreyfus: suppression des congrégations enseignantes, séparai:<>n de l'Eglise et de l'Etal, et, en 1895, égalité complète de tous les citoyens devant l'impôt du sang par rétablissement du senice de deux ans pour tous, sans aucune dispense. » Celte simple énumération n'est-ellc pus saisissante ? Et Hervé s'écrie : «Par quelle aberration, au lendemain de leur victoire sur le nationalisme antidreyfusard et antisémite, les républicains «'c gauche, radicaux e! socialistes, brisèrent-il^ le Bloc qui, sous les ministères Waldeck-Rousseau et Combes, de 1800 à 1905, les avait conduits à 'a victoire ? » Hervé reconnaît que ce sont les socialistes qui ont provoque la rupture sur l'injone-tion du Congrès international d'Amsterdam fie 1!X)4 et sous la pression du socialisme allemand. C'était le guesdisme qui avait brisé le Bloc et Hervé observe que, le Bloc rompu, certains guesdistes « scandaiisèrent le pays républicain » par des coalitions monstrueuses avec les cléricaux les plus forcenés." On assista alors h ce suectacle : le socialisme français devint outrancier, donna dans l'«hervéisme». Les syndicats ouvriers qui venaient de s'unifier dans la Confédération Générale du Travail, prirent, une allure révolutionnaire qui acheva d'effrayer la bourgeoisie radicale par ses formules incendiaires, sa gymnastique révolutionnaire, son antipatriotisme et l'explosion coup sur coup de deux grandes grèves d'em-nlovés des services publics, celle des postiers et celle des cheminots. Ce qui devait arriver, arriva. T.e parti radical bascula droite. Groupés derrière Clemenceau d'abord et derrière Briand ensuite, les radicaux applaudiissaient avec transport tous les coups de force contre le parti socialiste et les syndicats ouvriers, cependant que les droitiers et les modérés, {m Parlement et dans la presse, faisaient chorus. Les conservateurs étaient naturellement enchantés de cette politique de combat contre les socialistes et l^s syndicalistes. Ils se glisseront sans bruit dans le parti radi* cal et. aux élections de 1910. u-n grand nombre d'entre eux se firent élire comme radicaux.Le parti radical était dès lors incapable de pratiquer sa propre politique. Ce sont des hommes qui lui sont étrangers qui gouvernent et qui, sous le couvert de l'« a.pai< te Ut &% & ré&cto j ■ ■—■ ■■ vT~ % C'est Briand, c'est Barthou, d'autres encore.Les partis déchus relèvent la tête. O11 réintègre du Paty de Clam, le bourreau de Dreyfus; on rétablit la cérémonie du vendredi saint sur.les navires français stationnant en Orient ; le pré-si.dcftt de la République se fail élire p.-- une majorité dont la droite fait l'appoint, -_-n revient au service militaire de trois an>. Hervé conclut en disant que si l'on veut sortir du marasme actuel, il faut refaire le Bloc des fcifles de gauche. C'est difficile, assurément, mais déjà ce- ! pendant, on aperçoit plusieurs symptômes \ rassurants. Socialistes et syndicalistes ont donné un ] coup de b tire h droite qui les rapproche du ; pays républicain. Les hervéistes ont commencé e:i rectifiant leur tir. Les syndicalistes ont suivi, sans l'avouer. Quant aux guesdistes, ils sont ébranlés par l'exemple que leur donnant les socialistes des autres pays, y compris l'Allemagne, qui tous pratiquent plus ou moins la poLitique du Bloc. D'autre pail, tes éléments «vraiment radicaux)» ont donné un coup de barre à gauche, au Congrès de Pau. En ce moment, M. Clemenceau dirige toutes ses flèches contre le Bloc de droite. Enfin, aux dernières élections cantonales, les guesdistes du Nord ont signé, en vue du deuxième tour, avec les rad.iea,:x. un appel énergique en faveur ( des candidats du Bloc républicain ». La conclusion de G Hervé est que la reconstitution du Bloc de gauche n'est plus qu'une question de temps. Tel est, résumé, l'article du directeur de la liv.circ Sociale. Son argumentation ne méritait-elle pas tout au moins d'être si-i'nalée ? Nous nous demandons même quelles objections probantes pourraient lui être oppo.iée.-. Nous dirons un autre jour ce que Bern-stcin pense de la politique du Blcc en Allemagne Son opinion est extrêmement intéressante. 1GNOTUS ECHOS ÏJn poirier de 150,000 francs. Près de Los-Angelès (Californie), se trouve, dit la Gazelle de Francfort, un arbre qui pourrait bien être re plus précieux du monde : c'est un poirier de l'espèce dite alligator, dont la dernière récolte s'est vendue" 16,030 francs. Son propriétaire, le fermier Woodworth, l'a fait entourer d'une clôture de dix mètres de haut et l'a fait assurer contre l'incendie, la foudre et la gelée pour une somme de 150,000 francs. vvx-v Le professeur Corne vin, zootechnicien émérite, examinateur aux écoles vétérinaires, Paris, aimait à faire montre d'un savoureux humour. L'une de ses «colles» favorites était la suivante-: — A quoi, Monsieur, reconnaît-on l'âge des gallinacés ? Le candidat, interloqué, .songeait h la p'aisanterie classique sur les dents de poules, souriofit finement et restait coi. f.e distingué professeur répétait la question pour prolonger l'effet. Puis, il déclarait, péremptoire : — Vous ne savez ri on, Monsieur; on reconnaît l'âge des gallinacés à la longueur de l'ergot 1 Le savant zootechnicien s'était livré, en effet, h de précises mensurations sur l'ergot des cops, qui croit de six millimètres environ chaque année. Un iour, cependanî, Corvin ayant posé la traditionnelle question, resta frappé de stupeur. Un gros garçon réjoui, calme, hon-pête, répondit sans hésiter : ~ Monsieur, on reconnaît l'âge des poules aux dents... Le grand vétérinaire se levait indigné, prêt à foudroyer l'insolent. Mais l'autre, doucement, poursuivit : — Ou reconnaît l'Age des gallinacés aux dents. Si la poule est jeune, on la mange facilement ; si le ccq est û«é, il faut, pour mastiquer celte chair coriace, de solides molaires. -> Corneviii dut s'avouer vaincu. Il avait trouvé son maître. Et. souriant, il accorda La note 17 — cote rare — au malin candidat.VV>\ La langue albanaise est hérissée de difficultés. Une des plus grandes difficultés que le prince Gu.il'aume de Wied aura à surmonter, s'il monte sur le trône d'Albanie, sera d'apprendre la langue albanaise. C'est peut-êira celle qui a la prononciation la plus difficile de tous les langages parlés en Europe. «Celui qui veut parler l'albanais, dit un Savant orientaliste, doit, savoir jongler avec sa langue et se servir de la gorge, du palais, du nez et des dents. Ce n'est pas sans raison que i; iuibet albanais a 43 lettres, car dans cette langue on trouve des sons de toutes sortes. » En outre, il y a une manière bizarre de construire les phrases. Par c-'emple, l'Albanais. pour exprimer cette idée: «Il ne comptait pas l'argent», dit: Pareou, nouk 0. nyehlé, ce qui se traduit mot fi mot ainsi : « L'argent non le comptait lui. » •Tef Shxir d jÇrjvers^Z w\\ Humour anglais. Histoire de voyage : T.e globe-trotter. — Dan* 1« toml de l'Amérique du Su<! je <ié<x>UTris un jour une tribu de femmes enragées qui n'avaient pas de langue. L'auditeur bénévole. — Saprisli ! Et comment parlaient-elles, les malheureuses ? Le globe-trotter. — Elles lie pouvaient pas parler, et c'est justement ça qui les rendait enragées. — Horribles détails ! _ Un journal canadien, i^iblié en fi wçais, raconte un incendie qui détruisit u&9 maison habités par MUt . - -t' \ « On a retrouvé sous les décombres "les corps complètement carbonisés 3cs 'trois plus jeunes. Il ne règle plus^que les quatre mûres. » \w% -f» Les léviathans de la mer. La construction navale connat-' tra-t-elle des limites ? . Cette question préoccupe M. Berlin, ancien ingénieur en chef de la marine française, qui se demande jusqu'où iront lès dimensions des paquebots géants. D'après ses calculs, il existe trois limites de déplacement pour les navires : l'une à partir de laquelle le rendement économique, 1 c'est-à-dire le rapport entre le chargement [ et le déplacement, cesse d'augmenter vers I 30,000 tonnes ; celle à partir de laquelle le ) chargement lui-même cesse d'augmenter, f ce qui arrive vers 50,000 tonnes ; enfin, celle à partir de laqueMe le calcul indique que Le chargement, après avoir été nul, devient négatif, ce qui indique qu'il y a impossibilité de construire le navire. Cette troisième limite est voisine de 100,000 tonnes. LA GRÈVE SCOLAIRE EN ARDENNE On se souvient que MM. les sénateurs Spe'yer ot Ch. Magnette avaient posé à M. le ministre Poullet une question relative à la situation scolaire à Dochamps. Dans cette commune, plus de vingt pères de famille ont adressé au ministre des sciences et des arts une requête tendant l\ voir é.ablir à Doc ha mn s une école communale.La question était ainsi conçue : « Pourquoi aucune réponse 11'a-t-ellc éité faite à une requête de plus de vingt pères de famille, tendant à voir établir ù. Do-champs une école communale ? » La réponse du ministre se faisant vraiment trop attendre, MM. Speyer et Magnette lui avaient demandé ce qu'il comptait faire. Voici ce que M. Poullet vient de répondre à cotte question : « La requête laquelle les honorab'es membres font allusion a donné lieu à, l'instruction d'usage. Lorsque l'instruction sera terminée, je m'empresserai de leur faire connaître la décision qui sera intervenue. » Il faut avouer que M. le ministre prend son temps. Que diable ! iT ne faut pas des mois pour « instruire » cette affaire. Nous ost- avis que s'il s'était agi de supprimer une école communale, le ministre y eût mis plus d'empressement. Mais comme il s'agit d'en créer une... Procha'n voyage de M Poincaré à Pétersbourg LE TSAR VIENDRAIT A PARIS Paris, 3. — Le Malin dit qu'il est infiniment probable que M. Poincaré ira en Russie en 1914. La nouvelle sera officielle avant le printemps.Le président ne fena auoun voyage à l'étranger avant d'avoir rendu visite au tsar. La visite dura lieu en mai, pendant les vacances parlementaires. Elle sera entourée de tout l'éclat possible. Une partie de l'escadre de la Méditerranée et toute la division des Danton l'accompagneront. M. Poincaré auiait exprime le très vif désir d'assister aux manœuvres de l'armée russe. La visite du tsar en France est également prévue, car il a témoigné à maintes reprises le désir de revoir l'armée française. L'Echo de Paris dit que le roi de Danemark fera une visite officielle à Paris au printemps ou l'été prochains. Catastrophe dans une Carrière Menton, 2. — On annonce qu'une explosion de mine vient de se produire .dans unie carrière à Cap Martin Roquebrume, faisant plusieurs morts et blessés. SOUS TROIS CENTS METRES CUBF£ DE PIERRES Menton. S. — Voici quelques détails sur l'explosion dîî mine qui s'est produite hier, au cap Martin Roquebrunne, dans une carrière. L'ex-piiosion a eu Kou à 2 h. 30, pendant qu'un ouvrier chargea.t une imine avec 13 kilos de ched-dite environ. Deux vic.imos sont ensevelies sous 3oJ mètre-s cu<bes do pierres et leurs corps ne pourront être retirés que demain. Une autre victime a pu êtra retirée. Huit ouvriers ont été blessés assez grièvement. L'ACCil>ENT A[enton, 3. — les ouvriers, qui préparaient la mine de cheddite. dont l'explosion a fait plusieurs vie! : mes, t ravaillaient à 50 mètres da hauteur. Doux d'entre eux fuirent projetés dans le v'»ji; ot ensevelis sous une masso considérable de pierres. Un troisième fut i'ué par un éclat de rocher. Les pompiers de Monaco et la gendarmerie de Beau soleil sont sua* les lieux. Le Meurtre du Chanteur Fragson par son Père L'AUTOPSIE Paris, 2. — L'autopsie du corps de Fragson. faite ce matin, en présence du juge d'instruction, a montré que la balle était en liée sous l'œil droit, avait traversé la cervelle et s'était logée sous la peau du côté gauche de !a tête, où elle a été retrouvée. La mort a dû être foudroyante.Le père de Fragson, qui a de nouveau éU! interrogé cet après-midi, est toujours dans te même état de prostration. Il est probable qu'il sera examiné au point de vue mental. Les obsèques de Fragson auront lieu demain après-midi. INTERROGATOIRE DU MEURTRIER Paris, 2 — Au cours de i'inlerrogatoire qu: a été très court, Pott a refait le récit du drame Il a dit qu'il avait voulu se suicid^** et qu'i axait porté son revolver à sa tempe. Il ne s'ex^ pliqus pas ce qui a pu se passer alors. M. Boucart a demandé à Pott de lui indiquei Les terraoins qui pourra'ent être appelés à l'instruction. Le vieillard, très affaibli, n'a pas ré pondu. Il s'est contenté de demander que des soins spéciaux lui soient donnés dans sa prison et que des vêtements et du linge lir soient apportés. Po'.tt est toujours préoccupé de savoli oo qitf se passe <&ns wu appartement & rut —n-'- * .. 'ccident de Chemin rie Fe:; près rie IM! SEPT MORTS Melz, 3. — Hier soir, vers 11 heures, u.i train emmenant des militaires permission naires est venu donner contre un butoir è la giare de VVejppy. La machine dénailla. Les fourgons à bagages et les wagons do voyageurs se son: télescopés. Sept personnes ont été tuées, deux autres ont été blessées grièvement ei plusieurs autres l'ont été légèrement. Les victimes sont t'es soldats d'infaiiterû en garnison à Met/.. — V ACCIDENT MORTEL A STOUMONT Vervicrs, — Un accident mortel s'est pro duit sur la ligne Liège Trois-PoiVs. où 1? eomb V-auder B.Upcfi fait c nstruire, à. Stoumonl. m Château. L'ouvrier charpentier Adolphe Renia cle, au service de M. Bonjean, de Dison. s'es abattu do lu toitur.e et a é'é tué sur le coup. Il était âgé de 26 ans et habitait Spa. K l'Etranger ' PETITE CHRONIQUE D'ANGLETERRE t\EVUE, KALEIDOSCÇ)PIQUE DE L'HISTOIRE DES SUFFRAGETTES Londres, 2. — A l'occasion do la nouvelle aimée, un magazine londonien publie rémunération des faits principaux qui ont marqué la campagne suffragette, laquelle a porté un coup mortel à la cause léininisbe, latente d abord, efficace ensuite, mais toujours puissante en Angleterre depuis ie commencement de ce siècle. Observons que, même en liKJo, lorsque les torys liaient au pouvoir, c est cvnlre les libéraux que <_es dames ont mené leur campagne de violence. Voici les faits : 1&V3. — Clu istabeiUe P.^nkhurst et Annie Kanniey arrêtées pour organiser des troubles * lui meeting libéral, à Mancliester. 1906. — Se,/.e fernu es arrêtées pour essayer île pénétrer dans la Chambré des Communes. 1907. — Cent femmes jugées pour le même délit. On empêche plusieurs ministres libéraux de parier dans les reunions publiques. 1008. - Les faillie s saliac.ii.nl avec des chaînes aux grilles de Downing Street. Assaut con-lie le Paiement. On brise les vitres chez le pre-huer minisire. 1909. — Cinq femmes s'attachent avec des chaines aux statues dans les couloirs de la Chambre. O11 arrête lus femmes. On introduii îles liquides corrosifs dans les urnes électorale* de Bermondsey. On brise dos vitres artistiques liwns le Guiidhall. M. Churchill fouetté à Bristol par une suffragette. J910. — 159 arrestations dans un raid à Downing Street. On brise les vitres de la maisor de M. Asquith. 1911. — Une procession féministe de 40.OCX femmes à Londres. M. Lloyd George frappé pui ,Jn partisan des suffragettes. . 1912. — On brise les vitres des marchands di iWest-End. La polace arrête les leaders du Wo men's Social and Political Union. Christ abolit JPankhurst s'enfuit à Paris. O11 essaie d'incen riitr le General Post Office. On trouve une boni pe dans le bureau du ministre, M. Mac Kenna iOn essaie d'incendier les malsons des ministre* le Théâtre Royal de Dublin. On lance ttnV Ihachetle contre M. Asquith. On met des subs jiances inflammables dans les boîtes à lettres iOn sabote les signaux des chemins de fer. 1913. — Incendies dans toute la Grande-Breta jgne. On estime les dommages à 150,000 livre: sterling. O11 brise la caisse des bijoux à la Toui fie Londres On détruit la serre des orchidées <ii Kew Gardens. On brûle les pavillons clef Clubs de golf, cricket, football, etc. O11 fait éclater une bo.mbe dans une maison que M. Lloyc George venait de louer. Explosions dans le; gares. Mutilation de tableaux. Une année suf •lragette -st formée dans lEast-End. O11 jelt< un marteau au juge à Oid Baiiey. Une boinlx ée-ale dans le Musée botanique de Manchester On forme une escorte pour empêcher l'arresta tion île Mme Pankhurst. Explosion dans la pri fcon d llolloway. A côté de cts actes parfaitement établis, nou: avons d'autres faite plus graves, des actes d< •vrai vanda:isane, comme le comjplot pour in iccn lier le British Muséum, qui sont, non san: quelque motif, attribués à ces dames, lesquelles -répétons-le, n'ont jamais eu que des tendresse, infinies pour les réactionnaires, même poui ceux, comme le président de la Chambre, l sipeaker tory, M. Lowther, ou l'ex-vice-roi lor< 'Ciomer, président de la Ligue Anti-Suffragiste qui ont liit tout ce qui était en leur pouvoi pour s'o])posei au triomphe des idées féministes dont les plus fermes champions depuis bien de; années, les ministres Lloyd George et Birreil e les leaders labourisles Keir Hardie et Ramsa^ Mac Donald ont été précisément l'objet die§ a£ laques les plus violentes de ces furies, ENCORE LIS TUNNEL SOUS LA MANCHI Londres, 8. — A l'occasion de la nouvel!» année, les journaux ont pubûé les opinions d'ui grand nombre de personnages sur la questioi ou fameux « Channel Tunnei ». Jusqu ici, 1< granae majorité s exprimant dans un sens fa \uabie au projet. Parmi cette majorité, on oh serve ^es noms suivants ; le duc d'Argynl, le du-de Mar-borough, le comte Grev , l'aunrai sir L S^ymour, inaj.r-générai o.r Eliiott Wood, si lltu-ry Johnston (/'explorateur afiioain), des re présentants de grandes tirmes industrielles e commerciales comme sir T. Barc.ay, M. Juin Bai-iw, àiii' Wu.iam Math^r, M. Waither Ha zad, M. Evan Spicer, M. 11. G. Seafridge, etc. des députés cvmme le capitaine Pretyman. .si \V. baut et M. Joyiisoii-iiioivs (conservaleurs] .VI. A. 1-ejl (Aibéiai), et M. Ktir Hardoe (socia itoicj, uos écrivains coniiine M. 11. G. WeÀs. ti Aithur Conan-Dvyle et M. A. C. Btnsuii, et en lui tes maii-es cie Newcastle, West Main, Mai gâte, GuiXiiord, Bromley el St-Panoras. Parmi la minorité, adversaire du projet, ci tons: lord Curzon, lord George Hanihlou,' le ami:aux E. FreniauLe el sir N. Bowden-Smith •o général s.r E. Hutton, sir W. Troiear (lex lord Mayor), le député conservateur de .a City sir F. Banbury 1 ccrivaifli sir G. Parkei1 el 1 leader non-conformiste sir H. S. Luna, leque craint que la réal sation du projet soit le pré 1-ude du service niililaire ob.igatoiie. La Coni]>agnie « Channel Tuimel » vient de pu bLier une brochure avec un compte-rendu di projet où l'on considère tous les aspects de .i question : militaire, financier et commercial. C'est un travail documenté, clair et précis Nous cioyons que si les adversaires, cliaqu-jour moins nombieux. du projet, se décident < le lire, les neuf d.xièmes d'entre eux chanj-ron forcément d'avis. LA POLITIQUE AMERICAINE LES TRIOMPHES DU D' WILSON — U GUERRE CONTRE LL> TRUSTS - LA SANT1 DU PRESIDENT. Ncw-Yorli} 3. — On mande de Washingtoi que le président Wilson sitôt rentré à la Mai son Blanche, vers le milieu de ce mois, coin mencera sa campagne contre hs trusts, et tou porte à croire qu elle aboutira à un troisième triomphe éclatant de M. Wilson. Les deux pré cédents sont le passage rapide, dans les deu: Chambres, du fameux Currency-Bill, dont ie. gros financiers et les stockbrokers de Wai Street avaient ann ncé il'échec inévitable, e le tour de force que représente pour lui avoi maintenu intacte sa majorité, alors que la divi sion entre i es républicains modérés du gioup-Taft, les rénubiicains Impérialistes de Roosevel et 1** r&dlûaux, <ia 65* ^ m* mmhm 1 ———— c-'entûéé au point' qtfê sept députés élus comme républicains siègent maintenant sur les bancs cU - ministériels démocrates. Le succès si rapide de la politique du président, son honnêteté, sa simplicité lacédémo-nienne, son éloquence et son incroyable activité n'ont pas peu contribué à cet heureux résultat. Mais les amis du président 11e cachent pas leurs craintes au sujet de la santé de leur chef, qui s'est ressentie de cet effort colossal, de ce manque dé repos depuis qu'il s'installa a la Maison Blanche. Il parait cependant que son séjour dans le Sud, loin des tempêtes politiques du «'.apitoie, pendant les vacances de la Noël et de la nouvelle année, lui a fait énormément cle i bien, et il faut espérer qu'il sera complètement rétabli avant son retour h Washington. ,ç"\ r LA POLITIQUE AUSTRALIENNE Londres, 3. — On mande de Melbourne que la situation politique osi fort embrouillée en eu, moment dans la grande colonie australienne. t.a situation au Parlement Fédéral et dans-celui de Victoria est également curieuse. Dans' le premier, les libéraux ont une majorité d'une. - voix seulement entre les labouristes qui, cl'au-1 Ire pari, disposent d'une majorité écrasante au ' Sénat de Melbourne. > M. Cook, le premier ministre, a pu se maintenir au pouvoir, depuis la chute du cvbinot' labouristc que présidait M. Fischer, mais il n'a s pas pu développer le programme de son parti.. Dons la session qui vient de se terminer, on n'a approuvé que la construction du chemin de' fer Northern Territory, le transférement de Norfolk Island au gouvernement australien et l'élection de deux Comités parlementaires chargés de faire une enquête sur les travaux pu-' Plies et les finances. Dans l'Etat de Victoria, les libéraux furent battus, il y a un mois, par une voix seulement, f.e lendemain, le chef des labouristes, M. Ems-lie, fut chargé de former un cabinet ouvrier' . homogène. Mais 11e disposant pas d'une, majorité absolue, il voulut faire de nouvelles élections. Or, le gouverneur de l'Etat, sir John Mad-den, après consultation avec le gouverneur de la Fédération et avec le Colonial-Office de Londres. décida qu'un parènl coup d'Etat n'était point admissible dans un pays démocratique,"et' refusa d'accorder au miir'slère 1c décret «le dissolution. M. Zmslie. battu quelques jouis après, à deux voix seulement, démissionna, et le leader libéral, M. Watt, reprit le pouvoir. IP est partisan d'une augmentation des armements et d'une politique, impérialiste. Mais lui, non plus, ie dispose pas d'une majorité absolue à la Chambre, où les arbitres de la situation sont, trois députés Indépendants qui votent tantôt avec les labouristes, tantôt avec les libéraux. Ils semblent s'amuser énormément <1 ce petit jeu. Et connue te gouverneur de l'Etat -parait bien décidé à ne point dissoudre le Parlement, les braves Victoriens risquent fort d'assister, d'ici aux prochaines élections générales, à un changement de ministère tous les huit jLours. LE SHORT TIME DANS LES FILATURES LE SYSTEME PROLONGE POUR DEUX MOIS G and, 3, — La crise sévissant dans l'industrie textle 11e s'améLioran-t pas, les filateurs de co-1 ion de Belgique ont décidé de continuer h appliquer le short time dans les usines pendant ionvier et février. ' LES MANOEUVRES ALLEMANDES ' ELLES AURONT LIEU FIN A SEPTEMBRE Berlin, 3. — Les journaux disent que, contrairement à l'usage, les manœuvres impériales ; de 1914 auraient heu dans la seconde moitié de 1 septembre. Cet ordre a été donné par l'empereur eu égard à l'agriculture, LES INCIDENTS DE SAVERNE ; UN PENDANT Berlin, 3 — Le journal polonais Dzicnnilc-ByJqosky, paraissant à Bromberg (Silése), pu-1 blie'la nouvelle suivante, qui constitue un pendant aux incidents de Saverne. Ce journal rapporte qu'à Kattowitz, deux ' Polonais ont été insultés dans un café par plusieurs Allemands, parmi lesquels se trouvaient deux officiers, dont on cite le nom. parce qu ils 1 s'étaient entretenus en polonais avec le garçon.; DEFENSE DE PARLER Berlin, 3. — On annonce que le journal humo-i ristique Lustiqe Blrettcr a été interdit dans tout 1 le ravon du 13° corps d'armée wurtembourgeois. Ce journal avait pubiié un numéro spécial sur 1 les incidents de Sa verne, où l'attitude des miii-, taires, dans celte affaire, était tournée en ricLi-; cule. | DANS LES BALKANS LES ARMEMENTS NAVALS DUEL TURCO-GREC ! Athènes, 3. — Le duel s'annonce intéressant 1 et acharné entre la Grèce et La Turquie au su-r jet des armements de la flotte. Il rappelle !« duel identique entre l'Allemagne et l'Angleterre. Le projet de réorganisation de la grecque prévoit la constructon, dans une pér.ode d^ i cinq années, de deux cuira ses du type Dread-nougiit, deux c . tus cle 10,000 tonnes, vingt* cinq torpilleurs, «■.n.\ £Ous-mar.ns et c^nonmè , res et vingt insubmersibles. Ce qu'il y a de P-u-J original dans cette lutte pour la suprématie dej mers, c'est que la réorganisation des flottes 1 aussi bien turque que grecque, est oonfiêe aua ] mêmes mains. : AU MEXIQUE ■ LES REBELLES EN RETRAITE 1 New-York, s. — Selon une dépêche de Presi-1 dio. après un combat de quaire jours. Des re beiùes se sont retirés hier à Ojinaga en atten-; clant des mun iims d-a ChLliuahua. Les pertes des rebci'les seraient plus élevées que celles d'?s fé ' dii-raux qui n'auraient perdu qu'une centaine ^ d'hommes. Dérailîemsnt da chemin de fei PLUSIEURS VICTIMES > Privas, 3. — Un train se dirigeant sur Saint-Pauù Le Jeune a dérailié hier à un kiiomètrt d Auibenas. Piusieuis wagons se sont, renversés, Sept personnes ont été blessées, dont cinq assea | crièvement FRANCE Un «descendant» réduit à voler 1 pour manger Paris 3. — Les journaux signalent l'arresta-; tion de' Enguerran Je Mai igny, descendant au-[ thentique du ministre de Phi.ippe le Bel. M. Enguerran de Marigny, de retour d'une campagne au Maroc, mourant de faim, au moment de son arrestation, était sur le point de voler le réticule d'une cuisinière. ; Echange d'injures avec des Allemands l Paris, 3. — On mande du Mans aux journaux ; Dans une brasserie une douzaine d'ouvriers allemands ayant refusé de se découvrir t pendant l'exécution de la Marseillaise, des Fran-) gais protestèrent Des injures furent échangées. Une mêlée générale fui évitée grâce à l'inter-vtntion de Aa police, qui procéda à l'expulsion ; des consommateurs. | ALLEMAGNE L'impératrice est très malade i On mande de Londres au Temps : \ Le Reynolds New Paper anonce qu'on a reçu das nouvelles inqui.: intes sur la sont* de l'im-• - - un célèbre spéviaiist» anglais a été mandé auprès d ■ la souvera.ne pour conf.rmer le diagnostic établi par les méde. ins qui ïa so gnent. DEMENTI Paris, 3. — De Ber.in a l'Echo de Paris: On dénient ies bru.ts qui ont couru sur la santé de l'impératrice. AUTOUR DES INCIDENTS DE SAVERNE Savernc, 2. — Le Zabernei Anzeigcr reproche à nouveau au lieutenant von Forstner, a un autre lieutenant et a un sergent du 99e d'infanterie, de graves sév.ces contre des soldats et des mauvais traitements sur des civils, ces derniers commis le 2S novembre à l'occasion des incidents de i*ues connus. Le même journal d:t également qu'un capitaine s'est rendu coupable contre un do ses subordonnés en èmployant ou en tolérant des pa-î-oles et apostrophes offensantes. ANGLETERRE LE JOUR DE L'AN DES VIEUX CHEVAUX Londres, àJ. — Il est en Angle'.erre des êtres qui ne sont pas Ecossais et qui ne fêtent pas du tout Noël, mais se rattrape..t énergiquement au jour de l'An. Cette asser.ion vient à rencontre de tout ce qu'on -ail des us et coutumes de nos voisins et amis, et elle laisser a'!, peut être sceptiques beaucoup de lecteurs, si nous n'ajoutions tout de suite que ces cires ne sont pas des hommes, mais des spécimens de ce qui était la plus belle conquête do l'homme avant l'invention de l'automobile.Oui. ce sont tes chevaux, Les vieux chevaux, les pensionnaires de la maison de repos pour chevaux fondée en 1883. à Cricktewood, qui fê-tent en de magnifiques agapes la naissance de l'année. Leur vingt-deuxième dîner du jour de l'An a été s'rvi hier aux vieux dadas, grâce à la générosité d'un donateur anonyme. En voici le menu : hon nies de Normandie Carottes nature Pain complet Riscu.ts secs Sucre de canne Ce banquet végétarien a été un succès complets bien qu'aucun toast — ceha va sans dire — n'y ait été prononcé. Tous les convives sans exception ont.fait honneur au menu, et il sem-blaitren les voyant savourer pommes, carottes, biscuits et sucre qu'il n'é'a i plus exact que le rlro fût le propre de l'homme. L'un dos pi'tis intéressés et des pkis intéressants de ces convives, c'était Max. Max est un vieux cheval de trait qui, depuis dix ans, rem-p t 1.3S fone ions de sonneur à la maison de repos do Cricklewood. C'est lui qui, chaque jour, à l'heure du repas des chevaux, tire la cloche pour l'annoncer, et hier, il a agité cette cloche avec plus d'ardeur que jamais. Max form -, avçç l'ancêtre Toby, qui a dépassé la quarantaine, Brandy, vétéran de la guerre des Boers. Mariborough. qui eut 1 honneur de porter le maréchal lord Wolselcy, St-Patrick, que chevaucha son maître, le général Hcnniker au couronnement du roi Edouard VII et à celui cle George V, l'aristoorati3 de la cité hippique. EXPEDITION REPRESSIVE ' Londres, 3. — L'Evening News apprend que le gouvernement anglais projette une expédition de répression contre le Muil'ah. La situation dc.s braiichcs amies de l'Ahgleterre dans le So-malikmd britannique serait désespérée. Les postes militaires br.tanniques auraient été rappelles, les habitants s'enfuient par centaines. VATICAN LEVEE DE SCELLES Rome, 2. — Le Giornale d'Ilalia dit que le! Parquet, a la suite d'une demande de la baronne de Perana, a ordonné qu'on lève les scellés au domicile du cardinal Rampolla, en mêmej temps qu'il a accueilli ,ine demande de la princesse Altieri, pour qu'il soit procédé à un in-< ventaire. KSPaGNE DISSOLUTION DES CORTES Madrid, -2. — Le roi a signé un décret de dissolution des Chambres. Les élect ons auront lieu dons les pr:ni''ers jours de mars. les Chambres nouvellement élues se réu-ront le 30 mars. PORTUGAL CAPTURE DE VAPEURS ESPAGNOLS Porto, 3. — La canonnière Limpopo a capturé trois vapeurs espagnols, qui péchaient dans les eaux portugaises. BULGARIE LE CABINET EST DEMISSIONNAIRE Sofia, 2. — M. Radesiavoff, président du Conseil des ministres, a remis au roi a démission du cabinet, conformément à l'usage parlementaire.RUSSIE , LA CENSURE Sl-Péfersbourg, 2. — Le Oonse'-l des ministres a approuvé la lste des informations dont la publicité est intervli e à .a pre.-sj en \ortu do la loi du 18 juillet 1912, relative à l'espionnage: Informations sur .es modifications projetées et qui do vent êtr? réalisées dans l'armement dies armées de terre et de mer.sur la forma ioii des nouveaux cadres m.lita.res,- sur les modifications de leur composition, sur l'arm-ment des navires de guerre en construction ou en projet, sur tes évolutions des navires de guerre, sur la quantité de munitions et auires approvisionnements pour .e cas de guerre, sur l'état de préparat.on à la guerre, sur l'Importance des forteresses et ports do mer,- etc., en cas de guerre, sur .es travaux en cours d'exécution dans ces forteresses au port de guerre et sur les projets de constructions navales, sur l'agrandissement ou la suppression des forteresses existantes, sur les mouvements de troupes ou les ré9uMats des essa s de mobilisation des armées do lerre e . de mer. sur la marche ou les -ssais de 1110b lisa. on ('.ans les provinces-frontière, sur le refus de congé à des militaires. sur le raptpci des soldais on congé ou des réservistes, .c>ur le maintien sous les drapeaux des soldats ayant fin.: leur temps de service, sur la d s locat ion des troupes à la frontière. sui le lirel imposé à c'rs navrées de commerce pour être dirigés sur les porte de guerre ou sua- la concentration do ces navires dans les ports. Cette liste entre en vigueur pour une- durée d'un an à partir du 14 août 1914. SEMINARISTES EN GREVE Pétersbourg, 3. — Dans La plupart des séminaires du St-Synode, il y.a eu des manifestations grévistes, les séminaristes prétendant qu'on ne les estime pas à leur valeur et que les pu n iions sont trop dures el injustes. Dans'le séminaire de Wjaket, les pensionnaires firent feu sur la dicmeur? du directeur, au moyen de revolvers, qu'ils disent avoir reçu de leurs professeurs. Dans le séminaire de Stawropol, ils enlevèrent tro>s icônes et clouèrent des proclamations révolutionnaires sur de nombreuses maisons de la ville. MAROC LA GUERRE A'OUTRA NCE Paris, 2. — On mande de Madrid a . Tempst A Rinko-d>.vloi k, on dit que Raissouli a été proclamé sullan du Maroc el qu'il a été décidé, parmi ses partisans, de continuer la guerre coûte que coûte. AFRIQUE DU SUD VKItS L'APAISEMENT • Johannesburg, 3. — Le secrétaire de l'Association des mineurs d'or du Transvaol dédain que tes patrons ont accepte toutes les conditions des hommes, comprenant 18 slieilings par journée, 5^) p 1: ^n! a-: ' sr.us du sala re ordinaire pour îes heures de service supp!énv?n« tjUws j? ijeur^ ùk IraY^ w semwiyk ilimanche h janvier 191^1 1 1 5 cenlimes le numéro 5Sme année N° r\ '

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Dit item is een uitgave in de reeks Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire behorende tot de categorie Liberale pers. Uitgegeven in Gand van 1856 tot 1923.

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