Journal de Liège et de la province: feuille politique, commerciale et littéraire

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10 januari 1914
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s.n. 1914, 10 Januari. Journal de Liège et de la province: feuille politique, commerciale et littéraire. Geraadpleegd op 21 juli 2019, op https://hetarchief.be/nl/pid/639k35n79j/
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* Samedi 10 Janvier 1914 TTTVT \1TTIM yU A ^TTVT/^ rPXTrrïMnD Cr\ morli 1 H .lo nuïaK 1Q1A Franco en Belgique Un an . ib r » » ô mois ; S fr. » >3 mois ; 4 fr. Franco en Hollande Un an : 22 fr, » Union postale » 32 fr. On s'abonne au bureau du Journai et dans tous les bureaux de poste., ADMINISTRATION TÉLÉPHONE 567 JOURNAL DE LIÉGE Annonces, à . îa ligne, 20 eenfc Réclames. , » « »> 40 cent Faits divers . • , . » i franc Réparations judiciaires » 3 francs Informations financières » 3 francs Avis de sociétés i» petf* %» 30 cent Émissions, , . , , f 1 franc « ÛTÏ Â RTTftW FBMIU POLITIQUE LITTERAIRE ET COKBIERCIALE, - FOBOEE ES 1764 Wl?TIAf1TTftlV l?T 1 lUlî\(tt'rSÏ ATTHIV . nnffiTWilin ïïsi? ï * £S a Trsnri»,-nr*Vmw? ns ÉTRANGER — iJRAKCE Un© accusation contre M. Cail Paris, 9. — Le Figaro a reproché Caillaux, ministre des finances, « i allé déterrer une vieille affaire Prioi dormait depuis vingt ou trente ans dai cartons d'un des ministères, affaire damnée pour mille causes justifiées à jamais sortir. » Voici les faits : M. Priou, négociant français, décé< y a une trentaine d'années au Brésil, j obtenu, grâce à l'appui du consul 1 çais à Rio-dè-Janeiro, des concessions le gouvernement de la République rev qua et fit vendre après sa mort. Les H . tiers, se prétendant dépouillés, réel rent le montant des créances injuste] encaissées par l'Exat, d'après eux. C' un litige qui portait au début sur 3 millions. Leur demande avait été repoi et les héritiers Priou avaient perdu espoir de succès. Or, d'après notre conl M. Caillaux aurait fait lundi dernier a 1er leur représentant. « Ce jour-là, écrit le Figaro, M. Cail s'entretint avec leur représentant, avait fait quérir tout exprès. En tei fort agréiihles à entendre et qui furent cueillis avec joie, il expliqua l'étude < avait fait faire du dossier trop longte délaissé, la suite favorable que méritait cause si juste, l'urgence qu'il y avait j quider, le plus rapidement possible, c créance ,qui lui semblait vraiment du la famille Priou, et qui. avec les inté des intérêts, pouvait atteindre malheu sement cinq ou six millions. Il ne ca pas à son interlocuteur ébahi que le mi tèro actuel avait en perspective de n breuses dépenses pour sa politique et sa caisse électorale était vide. — Si vous touchez, nous toucherons, < clut M. Joseph Caillaux. Il faut que soit bien convenu. Le gouvernement a devoirs et ses besoins. Et il donna rendez-vous pour le lei m-".in au représentant des héritiers Pri Le lendemain, mardi, nouvel entre où fut exigé, puis discuté, le pourcenl le plus cruel. On alla jusqu'à demai 80-% du montant de la créance au.* i heureux qui avaient, depuis la soirée lundi, entrevu dans leurs rêves des lions et dos millions encore à distribiu leurs enfants. Rien ne fut décidé : r hier mercredi, au cours d'une troisièm dernière entrevue, le marché,* à des co tions moins lourdes, fut accepté. » Le ministre des finances a communiqi ce sujet le démenti suivant : « Un journal d'u matin, sous le 1 «les Combinaisons secrètes de M. Cailla attribue au ministre des finances un rôl des agissements plus que singuliers d une certaine affaire Priou. Nous sommes autorisés à déclarer qu ministre des finances n'a jamais eonm; de près ni de loin, aiii directement ni il rectement, l'affaire en question, que le cit, signé par le directeur du journal matin, est inventé de toutes pièces, m'il d'un hout à l'autre un tissu de fantai contraires à la vérité. » Vendredi matin, le Figaro enregistre démenti et tout en se vantant d'avoir su ré l'échec de la combinaison par la blteité qu'il a donnée à celle-ci, il m; tient ses déclarations. Dans la soirée, le ministère des finar a communiqué à l'Agence Havas la r suivante : « A la suite du démenti formel opp par M, Caillaux. ministre dés finances, . allégations du directeur d'un journal matin, ce dernier parait persister dans récit en tous points contraire à la vér M. Caillaux le met en demeure et au de justifier l'une quelconque de ses a gâtions. » L'affaire en est là I Un drame devant; l'Elysée Paris, 9. — Ce matin, vers 7 '.heures, nommé Fernand Arrouis, âgé de 20 a valet de chambre sans place, déambu devant le Palais de l'Elysée en chant sur uni ton élevé dos paroles incohéren Invité 'à se taire par le gardien de la p Thircuit. Arrouis répondit : « N'appro pas ou ie te tue ». En même temps, il ; rait trois coups de revolver sur un gard j de la paix qui venait sur lui et un au | coup sur via. autre gardien de la paix, m sans les atteindre. Arrouis prit alors fuite et alla se réfugier dans un réduit fond d'une cour où plusieurs agents v rent pour l'arrêter. Au moment où on ail | l'appréhender, Arrouis se porta au ven | un coup avec un sàbre algérien dont il él I porteur. 11 s'est ouvert le ventre et a transporté dans un état grave à l'hôpitî ANGLETERRE Un affaire eso malversations danî Parmi Londres, 9. — On a annoncé en décernl [ dernier qu'un scandale avait éclaté d-l'armée anglaise : .Y la suite d'une enqu t sommaire, cinq officiers avaient été inc I .pé.- de inal'.vers i tions. •Depuis lors, l'affaire semble avoir p j plus d'importance et, hier matin, au 1 I bunal de Bow-Street, le représentant I ministère public a demamdé au juge de K ter à comparaître devant la cour seize ■ ficrers et civilfe inculpés d'entente eu. v ■ de commettre un délit en infraction 'à ■ loi pour la prévention de la corruption. ITALIE M. Venizelos à Rome B h ^orne> 9. — M. Venizelps s'est rendu, à ■ neures ô, la Consulta poùr conférer avec ■ marquis di San Giuliano. ■ Lgs journaux commentent l'arrivée de Vemzelos. ■ Le oarrière d'ilalia semble considérer ■ T?**®®,M. Venizelos à Rome comme u . raB sorte d amende honorable à la TripliCe. f irPe. <«Ue décisions de cette demi» „ I M doivent en rien être modifiées. L'artii B 'rcr"erme quelques allusions & l'amitié fr< r i» oo-grecque. « ■ t k° Messàgcro pense oue des modificatio m secondaires pourraient, être accordées ■ propos de la ligne-frontière albauo-greeq ■ et que le terme de l'évacuation de l'Abbai K S?1"*' !• i)e:; grecques pourrait être pi I iîii. . Cft 'aV1 concerne les iles occupé 1 ,: aI'c celle-ci, dit le journal, ne poi ' £ 1 ^ai" es restituer à la Turquie sans dema I uer en retour des concessions éoonomiqu I en Asie Mineure. TURQUIE "V II ne reste presque plus de pachas < ^ l'armée. Evidemment, de nombreuses motions devront avoir lieu bientôt. mm^m La liste des retraités comprend pre: tous les chefs de corps. De nombreux ciers mis à la retraite jouissent d'une g laux de n°tariété, comme, par exemple, Ghi , .j pacha, qui commandait à And/rinople l'être damt le siège, les maréchaux Zeki et I i oui ipachas, le général de division Cliïe iPq Torg.h.)ut pacha, qui se distingua penc -on_ la- célèbre campagne d'Albanie, Ain n'en ^huk paclia, célèbre par ses démêlés f le comité Union et Progrès, Osman Niz h pacha, hier encore ministre des trav Lvnit P.ul,llcs. Je divisionnaire AMullaih pax violemment critiqué pour son rôle pend " la guerre de T-hnace, les divisionnaires >ndi ve'", IIor.rjT.id. pachas, etc... c'C3t une hécatombe. La liste occupe: trois colonnes de journal. „ r . Les jeunes officiers accueillent la d 6tn!t s.iùn niinistérielle avec u/ne réelle satisl t tion ; d'abord parce qu'ils espèrent acAp avancement rapide, ensuite parce qu'il tnnt certain que de nombreux généraux aviai Î-Ari pei'^u toute auto-rité auprès des officiers nnp halternes» rpendiant Ja .dennière guerre, Pifit éclater leur incompétence ; et enfin pa. <^ue PrescfUG tous les officiers, jusqu'au g a\'^ de ide colonel, sont unionistes. J" 11 y aurait lieu d'être inquiet si la r roes sure n'avait pas été aussi radicale. Les o ,cj ciers, .privés de leurs soldats, ne sont p P111 dangereux. On croit savoir aussi que se mPs 'los officiers retraités possédant une p une priété à Constantinople pourront y n i L- der ; les autres devront Aiivre en orovii ette ou là l'étrainger. e a En ver ipachia a déclaré, au cours d'u lets conversation, que des officiers atteints j: reu- sa.. décision sont venus prendre congé cha lui et l'ont félicité, diéclara^t voir da nis- cette détermination, le salut de l'armée, om- Interrogé sur la cause de la suonressi que du conseil supérieur de la guerre", En\ paeba a rép >ndu que c'était un rouage ii :on- t.ile, qui entravait la marche rapide des ce f aires. ses — C'est, aussi, afouta-Wl, la raison po laquelle j'o.i pris la direction de l'état-ir ide- jor gSr.jérail. )u. Au sujet de Mahmoud Moukhtar pacl tien ambassadeur à Berlin, nommé inspecte âge au. 3e corps, là Erzindjian, Enver pacha ider déclaré : nal- — Je ne lui ai pas proposé ce poste du lui ai transmis l'ordre impérial le no; mil- xjiantv l'invitant aussi à rejoindre imn !r à diatement son nouveau poste. Je n'ai p lais encore sa réponlâe. S'il refuse, il sera n 3 et & la retraite. Pd'i- » Le temps ost passé où les ministres <-a guerre demandaient leur sin^ple agi ié à n?°;'t a'UK suibordonnés. Désormais, la d e^,pli ne doit réigner. » U coloçel Hafiz Ismaïl Kakki bev, no) me mé secœd sous-ehef de l'état major gér jx» ra/1 — le -premier étant un officier a.I & et niand — est. 1 auteur des articles parus d( ans mercment danis Je Tanine, critiquant sé\ rem-nt 1 ancien éîiat-major et insistant s ? le la necessiié d'un changement. ni Le £unine fut alors suspendu par dêi îdi- si on dlzzet pacha, ministre de la pueri re- Ismaïl Ilakki bey dut se retirer à Brouss du Le ixiuvea.u sous-dhef d'étât-màjor est i est unioniste influent ; il est l'ami intime d'E -les ver pacha, et fut jadis attaché militaire Vienne. ce Dans les milieux -officiels on explique ag. mise a la retraite de 285 officiers su» pu- rieurs parmi lesquels se trouven/t deux m lin- réehaux et 90 généraux de division et ' brigade, par le besoin urgent de rajeun ces I.eâ cadres et de sanctionner les enquêt ote ®Ur Ie role joué par ces officiers dans derniere guerre. osé Menace russe uix Une correspondance de Saint-Pétersbom du donne cette note conuninatoire au sujet d un rôle de'la mission militaire allemande e îte. furquie : ién Que le général Liman von Sanders coi lié- serve ses [onctions de membre du eonse superleur de la guerre et celles d'inspe. teur des écoles militaires, pour importai que soit le rôle de sa mission, on ne cro l« Pas.que la Russie y fasse une véritable oi position. Mais que le général allemand coi .' serve le commandement effectif de Constai mt inopl.e' e'est à dire qu'il soit en quelqu sorte le grand chef de l'armée turque, c'es aix ce.,clue.,u Russie ne saurait admettre, •he j ^ *a diplomatie russe conserve l'att 'ti_ tude énergique qui se manifeste en ce me ien J1101?1' flie aura, pour l'appuyer et la soi tre ; tenir» la Russie tout entière. ais i 0n, Rspère encore à Saint-PétersboUr la ! ?ue ,a formule d'une entente pourra êtr au S trouvee au cours des conversations de Bei in- i lin- 7es milieux politiques russes cont: ait uu'-mt. à affirmer leur conviction qu'u tre rentable blocus financier aidera à cette se ,|it lution. été Supposons cependant — car il faut tou 1 prévoir — que malgré tout la Russie e I Allemagne ne trouvent pas un terrai' d entente. On devrait alors s'attendre voir la Russie revenir au système des coir pensations auquel il a déjà été fait allu sion. Ces compensations oue la Russie ex: géra seraient considérables ; elles s'appel >Jc 1er aient au minimum Arménie. Et la Tui ^uie aura beau armer à bâbord et à tribori S son )gros cuirassé Sultan-Osman, sa sin guli'jre attitude actuelle n'aura fait qu'a ris dKsje1" 1 lieure du I Pai'taSe de son empir -ri- , , _ . . du O'P'nicn a Londres ci- r Londres, 9. — Un nouvel iradé publié ; of- Lonstantincule confirme la nomination di ue général Liman von Sanders au comman la clément du 1er corps d'armée de Constan Uncple. Il semblerait qu'on en doive conclure qu les recents entretiens qu'eut à Constanti nople M. de Giers, l'ambassadeur de Rus •;i.e avec le grand-vizir et avec le généra 1.1 Liuian sont demeurés sans résultat. le On assure ici que ces divers entretien: ont, au contraire, donné une très grandi M. saf:.jfa'.:iion à la Russie. Le gouvernement allemand, croit-on, es je désireux d'entrer dans 1a plus large mesur !le possible dans les vues de St-Pétersbourg 21 11 est compréhensible que dans une ques Te tion engagée comme l'est celle de la mis •le sion allemande à Constantinople, il y i ji- lieu de tenir compte de la dignité des per sonnaiités en jeu, et il est clair qu'uni ns modification soudaine des attributions di à général Liman, annoncée depuis plus d'ur lie mois, blesserait cette dignité. lie Dans les milieux bien informés de Lon ■o. dres, on est convaincu que cette questior ea sera traitée avec toute la délicatesse qu'el ir- le comporte, et que sa solution finale don n- nera toute satisfaction à la Russie, san: es porter aucune atteinte à l'influence et à 1? situation de la mission militaire allemand* à Constantinople. lans d'Ismaïl Kemal, chef du gouvernement pro- visoire albanais : « Veuillez démentir de la façon la T- énergique que j'aie eu des rapports < conques avec Izzet pacha. îkrï ai travaiIlé et je travaille pour la clamatiori du souverain européen dés e - par les grandes puissances, proclame , ' " sans laquelle ne pourrait être achevée ' f dépendance de l'Albanie. „gdl Ismaïl Kemal. ,veo La Tribuna reçoit de Trieste la dép xmi suivante : aux (( On assure que les deux cents Turcs ha, ^ bord du steamer Méran, du Lloyd ai ant chien, avaient tenté de débarquer à Yft- lona, arriveront ici demain. Il est certain toutefois que le Lloyd ait rembarquera immédiatement pour Ci . . tantinople. » On mande de Brindisi, 9 janvier, ac- Corrir.rc délia Sera : L'équipage du s un rner Adriatico, venant de Valona, dit est le service d'ordre dans cette ville a ?J1t sensiblement renforcé. Des patrouilles s'11; gendarmes, baïonnette au canon, cii I'"1 lent sur les quais. Les stationnaires rCe liens et autrichiens exercent une lun r<v lance très active. Une autre dépêche de Bari au Corn ,;r" délia Sera, dit que Hassan Pacha, l'un in* personnages albanais venant de Dura: lj^ dément tous les bruits qui ont couru ^ une agitation contre le prince de Wie< Durazzo. Hassan Pacha déclare qu'au c ® " traire, on fait dans cette ville des prépa tifs pour le recevoir. Essad Padna est favorable au prince __ Wied. Il dirige les travaux de décorât de ^u port. Hassan Pacha a;oute qu'il & été d< gué par Essad Pacha pour aller recevoii Dn prince de Wied en son nom et au .nom 'cr la ville. Il partira dons quelques jours a u_ les autres membres'de la délégation «il. n'~ naise. Pourparlers turco-b.u!grares ur C mstantinople, 9. — Des pouirparlers t a- actifs se poursuivent entre les gouver ments buil.ga.re et turc au sujet de la a. gnature d une àilliance offensiive et déf ur sive. Ces pourparlers sont menés simuJ a némer.t à Sofia par Fethy bey, minis plénipotentiaire turc, et à Constantino Je par M. Toscheff, ministre plénipotentia n- bulgare. Los Turcs veulent conserver Cï" ot Mytilêno 13 Paris, 9. — On mande de Constantino v au Temps : Il est incontestable que l'e e d'esprit qui règne en Turquie se mod: e~ de jour en jour dians un sens alarmai Le précédent de la reprise d'Andrinoi tihsède le ministère et as n'est pas la p î" sence d'Enfyear pacha dans les conseils e- gouvernement qui diminuera, on le pei e- bien, la force de ce précédent. Tous les i ~ nistres foii't des déclarations pacifiques,m. e- tous disent aussi « Nous ne laisserons j Jr Cliio et Mytilène aux Grecs ». Cette contradiction apparente s'expliq par la comviction que les îles pourront ê reprises par un coiap de surprise en pn • tant d'une absence de la flotte greclque ' qu'une fois les Turcs dans la place, ce 1_ se «passera comme po-ir Andrinople. Les milieux dirigeants veulent, en d'r très termes, ci^éer une lois de plus, un f. ,a accompli qu'ils espèrent imposer à la Grt et à l'Europe coniime ils ont imposé 'à lp Bulgarie et à l'Europe le précédent d'^ drin-ople. Il est facile de montrer crue raisonnement est spécieux mais c'est ce] du comité Union et Progrès. La réponse de îa Tripîîce à la note anglais S ™ Rome, 8. — Commentant la situation,' u 7 ribunu écrit : ri " Une dépêche de l'agence Reuter a nonce (pour aujouixï'hui la remise à sir Grey de la réponse de la Triplice à la ne i! anglaise concernant les îles de la mer Eg( Cette nourv-elle fest prématurée. L'aeco [t entre les puissances de la Triplice est pl-t neme-nt réalisé, sur les points principal: mais i! reste à régler un- point d'importan i- secondaire : celui de l'attribution des i! t- «e Lomaios et de Samothrace. ou'en rais< e de leur position géogrà'phiqjue il sembler; t logique de comprendre, avec Embros et 7 nec.os, dans le groupe des îles considéré comme nécessaires à la défense des Dard nelles et qui ipar conswruent doivent ét . restituées à la Turquie. Dans ces conditions, il est évident que t réponse ne pourra être remise ni aujoù | dmi!, ni demain, ni même peut-être aort aemain, ce qui n'empêche pas que sa i mise ne soit très prochaine. » MEXIQUE t La situation financière t Mexico, 8. — Le gouvernement a anuo ! cé qu'il a-viait l'intention de faire frapp i et distribuer 25&.#X) francs de demi-pes-chaque semaine. Les mines vendent maintenant de l'a gent par l'intermédiaire d'une commir-si-gc.uvernementale. Une certaine quantité < - cet argent iva être moiinayé et èera retou I né en partie aux mineurs, sous forme < pit--o..; <lc monnaie. Le décret donnant cours forcé aux bille 3 l'-anqiues n'a. pas amélioré la situ«atic h.ic:, mais on déclare qu'aucune umélior tion ne -pourra se produire avant qu'on s dhe «-■•vn»'.'ien de banques ' d'Etat pourro 1 souoeriré leur part du fonds de garantie. 1 Le■; réserves d'argent sont si rares dai la ca.pita.Ie et dans les villes qu'admiras! le g'o-uvornement, central q.ue de nombre ses et importantes maisons se demande: ï s'il ne serait pas opportun de fermer leu portes. I Lo cinéma dans les rangs des révoJvjtïonnairs . New-York, 8. — Le New-ïork Times p , blie la dépêche suivante d'El-Paso : « Le général révolutionnaire Villa a ^ non,->2 i:yu'il a .conclu un, centrât avec ui > maison de cinématograpliie, q.ui il a pe mis de prendre des films de l'attaque d'Oj ; na.ga. » Les opérateurs prendront part à la car ! pagne dans les rangs de l'armée révol ^ tionnaire. » AFRIQUE DU SUD L'ôcHcc de la grèvo des chemine;! Johanncsl>urg, 8. — Le personnel ch [ chemins de fer n'a pas répondu en non bre à l'appel du comité exécutif en favei d'une grève générale. i A Prétoria et à Bràamfontein seulemen les mécaniciens et quelques chauffeurs oi . cessé le travail, et même cet après-mid une partie des hommes de Braamfontei ont repris le travail. -=• J*. .L « a JA* y W 1 pro- C'est grâce à la fidélité du personn chemins de fei* de la icolonie du Calp plus a été possible de maintenir la circu juel- des trains. C'est aussi grâce à elle q personnel des gares du Transvaal a pr0- sé d'adhérer au mouvement. igné La situation .tion Pretoria, 9. — Uni seul train a pu i l in- ce matin, tous les mécaniciens, sauf s'étant mis eh grève. Les conducteur: » également cessé le travail. Le servie ïche virtuellement suspendu. La circulation des tramways est su due entre Pretoria et Klerksdorp. 1 4Uj. eiiv/w-e impossible de dire jusqu'à Y point la. grèn-e s'étend, mais il n'y a va" cunie raison de supposer qu'elle s'éte à la province du Cap. A Durban, les *es minots trarvaillent ce matin, mais les >ns- velles venues de l'intérieur annoncent Dernière Heure i t** * des Paris, 9. — Le Temps publie,une d che de Brazzaville annonçant que le sur ionel ^'fieau, laissant un ]>oste à Ain . , lakka, a pénétré avec sa colonne dam hauteurs du Tibesti et a atteint Gour " l'i décembre, sans coup férir. -X- , La. Haye, 9. — Un bateau à moteu fait explosion, cet après-midi sur un cl tier de construction. Un mécanicien a . tué. Quatre personnes ont été blessées t 'r" vement. îo * ue Londres, 9. — La réponse de la ,Trip ■e'' à la note de sir Edward Grey n'était :i!l- encore remise ce soir au Foreign Office -* Constantinople, 9. — L'iradé accord rès la concession du chemin de ier de Smy ne- aux Dardanelles à un groupe français si- été signé aujourd'hui, mais il n'a pas àn- core été publié, ta- •* tre Constantinople, 9. — M. de Giers, 1'; pie bassadeur de Russie, et M. Muggus, c ire seiller de l'ambassade d'Allemagne, continué cet après-midi les pourpar 10 avec le grand-vizir, au sujet des réfori à effectuer dans les vilayets de l'Est d'A >le tolie. Int On espère que ces pourparlers pourr fie prendre fin le 10 janvier. fit: )le Vienne, 9. — Om rnarude le Valona (à t«é. Correspondance Albànti-gouvei du ment provisoire a donné l'ordre d'cnipêc LS,e les navires battant pavillon grec de i; ni. escale dans les ports albanais en raison iis relations délicates existant entre ces <i as Pays. La Nouvelle Presse Libre apprend ue source diplomatique que le prince de YY ;re a différé son départ uniquement à ca du retard que subit l'emprunt garant; l'Albanie par lès puissances. ;la Rome, 9. — M. Venizelos a rendu ivi: u_ cet après-midi aux ambassadeurs de Fra Lj^ et d'Angleterre. Il est allé de nouveau ,ce Consultât, où il a conféré avec plusie ja hauts foiiiotionnaires. ce Valona., 9. — Quelques notables al ban; Ui soupçonnés d'e complicité dans lé cOmr en faiveur d'Izzet padha, ont été arrêtés Bekir bey a été interrogé longuement h soir en présence des ministres du gou\ ^e nement provisoire et de la commission la contrôle. Les 01'ficiers turcs débarqués à Va h n- seront interrogés aujourd'hui. E. * te Berlin, 9. — On mande de Soldau (Prus e. qu'un architecte et sa femme se sont s d cidés ap'rès avoir tranchié la gorge à !ei ;i- cinq enfants. x, La sœur de l'architecte s'est égalem-ce suicidée. es D'autre part, on mande de Hamboi m qu'un agent de police s'est pendu n# -it avoir aussi tranché la gorge à ses tr e- fillettes. es a- Cerbère, 9. — 03) annonce qu'à Ampos re en Catalogne, un théâtre a été détruit it; un incendie. la Les spectateurs ont pu heureusement r- sauver. s-. Les dégâts matériels sont importants, e- * Rloemfont.ein, 9. — La situation est î bitement devenue grave. Le personnel toutes les usines s'est mis en grève. La § re est gardée par la police aimée et contingent, de troupes. u- -X- u- Durban, 9. — La grève a été officiel >8 ment proclamée à midi. Dans les usines, un cinquième seulenu r- du personnel a obéi à la proclamation, m La majorité des employés déclarent le pas vouloir prendre part à la grève ava de connaître le résultat du vote qui au te lieu dimanche. * •' Johannesburg, 9. — Une fusee et tn 11 cartouches de dynamite ont été trouvé sur les rails de la ligne de chemin de 1 entre Witbortje et Luipaardsvlei,peu ava •' l'arrivée d'un train bondé de voyageurs " nant de Zoerust. ls Une proclamation convoque toutes les r "e lices en raison des craintes que l'on a graves désordres. 11 Les Sburgers de plusieurs districts ' Billet Parisien ie * -«ts-o-e*» - y. (Correspondance particulière du i_ Journal de Lié[ Pairis, 7 janvier 1914 J" Le Journal des Débats vient de chant ■son format ! C'est un événement qui met tout de suite c«n mémoire Emile de 1 rardin, sa victime, le bon Carrel, et te les rois dlU journalisme modeme, jusq^ et y compris le polémiste type Rochefort s la larme faite écriv'assière, Séverine. 5 Oui, les Débats ont éprouvé le besoin se mettre au goût du joua* et les voici ir six pages l Ce vénérable vieillard de c( vingt-cinq ans — je te 'vois sourire a1 t> quelque mépris, aïeul liégeois de vingt-ci it années plus vieux — fait des coquetteri L 11 rcnouveOTe sa forme, sa tournure, sa r< u et. même son caractère. A cet âge, n'est pas bien audacieux "> û des Ils avaient nom Gaultier de Biau? qu'il Huguet et, pour renseigner leurs cor ation tants — ils étaient des députés modèle ue le gnes d'épater quelque peu nos mod refu- Q M — ils avaient accoutumé de r compte des événements de Paris pa: très adressées a.u comité municipal de >artir respcndance de la ville de Glermont. troi'= Ou les lisait à la salle de spectacle . QUl si granid succès qu'il fallait recomm à es^ plusieurs lois .par jour et que les m en du comité mand'aient à Gaultior de ' vien- z0t : <; Jamais les chefs-d'œuvre de 'I \l est ou "^'e iMîelpomène ne causèrent une tel' quel fluence >k au_ Bientôt, on songea, à répandre des ndrâ mundcàticns si «attendîtes et il fallut che- ver 111,1 iniprimèur. Un sieur Baudoir nou- cép'ta de c.vmposer le Journal des Dt que ct (les Décrets, qui, clraque jour, put ipuis raitre sur une demi-feuille, à l'usage souscripteui's. Le prix de l'abonnement était de n.en vres pan- an pour Paris et dix livres ,t tout le royaume. ■ - ■ -5f r—■—* Ainsi partirent dans la. vie les Del dont, en 1-827, M. de 'Villèle, ministre ^ recherche d'impôts, disait, du haut di tribune : . . « Le journal dotnt je parle (les Débat ^e- 12.000 abonnés. Les bénéfices, frais de P daction exceptés, sont de 458.7SÎ- franc j'" A cette époque, les Débats avaient , unique concurrent, Le Constitutionnel, Et, parlant de lui, le même ministre sait : a « Un journiaJ qui a 20.000 abonnés 1 Lan- dans l'année, (pour le tirage du prer ma mille 48.960 francs et pour les dix-neuf Tj£ très 109.440 fr. Total des frais d'imp sion, fourniture de papier et tout ce .constitue le journal tel qu'il arrive à l'ai Uce né, Ï58.400 fr. par an. pas II paie, pour frais de timbres, 432.000 pour frais de poste, 96.000 fr., soit d au total des frais, 6?6.<i05 francs pour ant produit de 1.41-O.OCO francs d'abonnerne rne Reste net... » Le ministre oubliait pas i a de choses ! en- Néanmoins, ces vieux chiffres sont il ressauts et, il est bien certain que s: vicu/xi Journal de Liège voulait nous so im- ^ ses plus vieux casiers quelques par on- documents, ils 'présenteraient un int( ont Plus grand encore. ers A ces chiffres, je tiens à opposer ci nés déclaration faite à M. Latzarus, aut na_ d'un article très documenté sur le Jour Moderne, par le directeur de l'un des p ont puissant.'? organes parisiens : « Soixante tonmes de marchandises éité préparées en douze heures, exécut ja en trois heures, expédiées en cinq heu n,3. à vingt mille personnes chargées de her répandre. ^re I! s'agit de les vendre dans la jour jes parce que la marchandise vaut 75 .fra îux les cent kilos, et que, le lendemain, i ne vaudra plus que 6 fr. 75 les 100 kilos (j[e C'est 1a iormule nouvelle ! Il n'est p ied question de sacerdoce. La rôresse, ainsi c( use prise, devient 'une iiormidable .usine à l'on fabrique un produit qui coûte qui centimes l'unité et qu'il faut vendre tr centimes, parfois moins, et expédier d' ;i,te gence et franc de port. ice Nous voici loin de la Presse fameuse au génial Girardin qui demandait un tir; jrs de dix mille exemplaires à servir aux ab nés à 40 lrancs l'an, avec un tout petit i: de publicité autour ! lis, & lot Réjouis-toi, ô Berenger. On va inqu ter les affiches licencieuses. ier Et vraiment, réjouissons-nous en chœ er- car on abuse et si quelqu'un d'énergie du n'y met pas le hola, on ne sait trop cela s'arrêtera. nia Elle est choquante au possible, cette i blicité pimentée qu'emploient maintem les revuistes. On ne met plus, dans se) titre, le moindre esprit, on y met une ; ni- tise, un libertinage sans sel mais gross irs et plat. Les affiches qui pullulent sur murs de iParis sont un triste dépôt de l •nt mules pornographiques sans queues ni tes, révoltantes simplement. Et il faut j plaudir des deux mains lorsque M. Henni "es annonce qu'il désire enrayer ces excès Dis conserver à Paris sa respectabilité en mêi temps que sa débonnaire originalité. On ne pouvait mieux dire ; il y va de tu. réputation de Pans. Et si la grande c •ur est toujours Fluctuât, il faut aussi qu'e soit nec Mergitur. En Belgique a_ — — ^ JL — ' an MM-. Briîaut et Kerjicin L'interpellation Brunet, iqui s'ouvri f mardi, promet d'offrir le plus vif intér On sait que le député socialiste de Ch< leroi invitera M. Renkin à indiquer les n sures qu'il compte prendre pour défend ra les magistrats du Congo contre les attaqi des missionnaires. Immédiatement après qu'il aura dévelc • pé son interpellation, M. Woeste prendra ^ parole et l'on pressent le discours mi-figi mi-raisin qu'il prononcera. t Ce ne sera pas le clou du débat. La 1: rangue de M. Brifaut en tiendra lieu. De quelle nature sera-t-eile ? On la < li vine.. lYI. Renkin, sans doute, riposte avec verve et le duel ne manquera p d'être suivi avec le plus vif intérêt. 2 Parmi les orateurs inscrits se trouve MM- Mechelynck et vandervelde. D'à p~ très noms s'ajouteront à ceux qui ont ( publiés et grâce à ce grand débat, la 1 =" mière se fera sur ce qui se passe dans i tre colonie; il faut la défendre contre te te ingérence des missions et la préserv contre leur omnipotence. Excellent féminisme , L'amendement Buyl disant que les ins 'CJ tutrices auraient le même traitement q les instituteurs a été écarté à la Cha: er tre par parité de voix. On ne conçoit p j-e- qu'il n'ait pas été adopté, -j. Pourquoi l'institutrice ne recevrait-e us pas le même traitement que l'instituteur, ies charge t tant la même, le fardeau aui et lourd et généralement la lutte pour l'ex tance étant également difficile aux deux, de L'institutrice se marie comme l'instil à teur et si elle obtient un petit suppléme iïit de ressources, son ménage en tirera • 'ec. heureux profit. nq Faut-il déduire du vote des 74 droitit b:;. qu'ils sont adversaires de tout féminisi be et qu'ils repousseront toujours le droit ■ce suffrage des femmes ? Nullement. at et En défendant les droits des institut: nmet' à l'égalité de traitement, T'oppositio s, di- été bien inspirée. C'est là de l'excellen ernes niinisme et il faut espérer qu'au S mdre UII amendement clans ce sens passera ) let- ment. Dans le Tournaisis avec Les libéraux ont comme députés meer tants dans l'arrondissement de Tour ibres MM.. Asoui et Jouret, l'un représen jiau_ Tournai, l'autre Ath. halie Asou -a annoncé qu'il se retirai e af. il sera remplacé bientôt par le cand que désignera la Fédération libérale, com- Celle-ci aura à imprimer à la pr< trou- gancle du parti plus d'activité. Il règne ac- certain découragement parmi les libén bats (les cartellistes impénitents déclarent pa„ l'alliance n'ayant pas été renouvelée des vont voter pour les socialistes. Concoit-on pareille politique de renoi i,f n. ment et de suicide ? pour En présence de semblables déclaratif les libéraux doivent défendre à outra leurs deux sièges et empêcher dans iats, Tournaisis où le libéralisme triomphait i i la Bara de le voir arriver au troisième re » la ee qui serait une cruelle humiliation. Bien dirigée, la campagne peut don s) a un résultat tout différent. Il faut un h ré- me qui entraîne les masses et empêche s „ délections et les trahisons. "un Bref l'élection die Tournai sera l'une pluï; intéressantes du futur renouvellem di- législatif.' ct la politique de l'autonoi pourrait s'y manifester avec force em d< yaie des... prédictions socialistes. lier P. S. — Voici, espérons-le, qui permet au- aux libéraux tournaisiens de lutter P1 res- l'honneur diu drapeau et la politique ai qui nome. un- La Fédération, libérale du Tournais^ envoyé à M. Paul-Emile Janson une d; rf., gatien lui offrant la candidature au si" onc de M. Asou, lors du renouvellement lés un latif. :\1, Janson a accepté et l'on peut af its. mer, dès tors, que les derniers cartellis nal mettront bas les armes et voteront pc l'éminent orateur. lté- La marine marchande le M. Louis Franck, dont l'initiative pai rtir mentaire est toujours en éveil, (\denlt -ils déposer une proposition de loi constitui rêt un ùriimnal disciplinaire de la marine m chande ou tribunal d'amirauté. îtte La situation actuelle donne lieu là < ïur critiques multiples <à l'étranger et en I nal gique. Ce sont spécialement nos capitaii lus qui sont incriminés. Une juridiction di£ plinaire défendra efficaaement les bons t int ments_qui sont parmi eux la très grar ées majorité, tandis qiu'elle écai'tera les m; res vais pour le plus grand bien diu corps < les officiers de marine et de notre aimem< national. îée Une concession coloniale ^j<rs M. Renkin vient de déposer sur le 1 ple reau de la Chambre une convention ct clue le 20 décembre dernier entre la co lus n^e du Conigo belge et la société « The Af >n}~ can Silk Corporation ». ou Celle-ci aura pouir principal objet la c ture au Congo belge de ^ers ;à soie sf 018 vages. ur_ La colonie lui donne à bail des terres < maniales entre le Lopari et la Lukenie, uu dans les districts du Bas et du Haut Uelé »e concurrence de 20.000 hectares, par bk m" de 500 hectares au moins à dhoisir par eu Société avant le 1er janvier 1925. Le loyer annuel, payable par anticif tion, sera de 25 centimes par hectare. ie- Le 'Capital initial de la société, sousc en espèces, sera au moins de 1.500.000 Autre concession Pendiant trente jours une autre cona sion coloniale sera déposée sur le bure. )U_ de la Chambre. I Elle approuvera une conivention concl un ^ décembre 1913 ewtre la colonie « , Congo belge et la société G. et C. Kiegli . " gier. Elle aura pour objet la culture d'aï , chi-des ou autres graines oléagineuses, mois ou autres céréales. .Il s'agit d'une location de 40.000 hectar au prix de 25 centimes par hectare, situ nln" en dehors des postes et des circonscriptio ^ urbaines. La santé de M. le gouverneur FuscJ la M. Fusclis, gouverneur général, qui e Lté parti il y a quelques semaines pour la c Ue lonie, est arrivé malade en Afrique. A s< débarquement, il a fallu le transporter ■ civière à sa résidence. Les nombreux amis du sympathique go e§ verneur font des vœux pour son prom rétafol ïssem ont. k Ecole spéciale de préparation a sa sous-lieutenance Les résultats du concours d'admission l'école spéciale annexée à l'école militai et destinée aux sous-officiers qui aspire: à la sous-lieutenance vont être incessai ra ment portés à la connaissance des intére 5t. sés. tr- Près de trois cents candidats se sont pr ie- sentés aux examens ; parmi eux se tro re" vaient quelques officiers de réserve, qui a e3 ; ceptent de reprendre du service comme se gents pour arriver à être sous peu nomm ,p- officiers dans l'active. Il a été admis 1 la sous-officiers d'infanterie et 15 sous-of: ie, ciers d'artillerie. L'ouverture des cours, retardée par sui a- des travaux d'aménagement à effectuer ai casernements nécessaires, aura lieu dai [e- les tout premiers jours de février. l'a un procès au Comité as cîe l'Exposition de Gar Voici une nouvelle qui ne manquera p ut de piquer vivement la curiosité des artist u- et de quelques autres personnes aussi". I ;té de nos meilleurs sculpteurs fait un proc u- au comité de l'exposition universelle < o- Gand. u- Voici l'objet du litige : er a la. -veille de l'ouverture de l'expositio l'un des directeurs de celle-ci demande à \r, Marnix d'Haeveloose deux *■ de ses œ ,. vres pouir être placées sur l'escalier d'i " des palais de la. world's fair. Le jeui ■ sculpteur envoya la Toilette, qui lui val ~ naguère le prix Godecharle. et l'une de c danseuses sveltes, souples et graciles qu montra dans les expositions" depuis dei 11 e ans. . Les deux œuvres ornèrent pendant qu< :S1 ques semaines ledit escalier, puis brusqu ls" ment elles disparurent. M. d'Haeveloose a prit par uu ami que ses deux plâtres, m u- tiilés, salis, gisaient dans une salle de d ut barras, parmi les caisses d'emballage, < m vieux papiers et des bottes de paille. s'informa, protesta, mais en vain: La v rs gué de pudeur avait passé sur l'expositi< ne de Ga.nd et l'on trouvait sans doute 1 de œuvres de M. d'Haeveloose immorales, réclame au comité de l'exposition quin miMrt fnnnCs ri a -dif>mmn/y^-int.»4rAtt! nnnr :ibULi nvnc 'ices achetée par le Musée communiai de V< n a nise. ^ ^é" Autorisation de poursuites iisé- Vendredi matii\ le Bureau de la Cha m bre a reçu une demande en autorisation <1-poursuites !à. charge de M. Bologne, dépitti socialiste. sor- Il s'agit d'une affaire délicate, mais tou nai, porte à croire que la demande ne sera pai ;ant antorisée. U est question, dans cette bis toire, d'un diivorce, divorce qui aurait dé t et buté avant que M. Bologne n'eut été mêle ■dat au roman dont oni veut occuper la Cha m bre. Voi'lià du moins ce que l'on affirmai.! »pa- vendredi dans les couloirs de la. Législa-un ture. îux, Celle-ci doit-elle être transformée en haute que cour pour s'occuper de querelles de m.é-ils nage ? Comme l'on parlait d'un grand scandale, il n'était pas mauvais de mettre de ice- suite les points sur les i, bien entendu sous les réseives d'usage. ncé Le t'ra»e sort des sections ce Singulier résultat dû au hasard : bien vec droite de la Chambre dispose d'une Jrig. majorité de seize voix, c'est la gauche qui, ' par l'effet du sort, se trouve avoir la ma- nev jorité dans les sections de janvier. >m_ Dans la première section, elle dispose, en les effet, de 1G voix contre 15, et il en est de même dans la troisième, dans la quatrième et clans la sixième. ent Dans la deuxième, la gauche a 9 voix nie contre 22 ; dans la cinquième, elle a 10 voix •pit contre 21. '■ —— ,m m mi La Fonderie des Canons [to- , a Sous ce titre la Gazette de Bruxelles pu-:lé- blie ce qui suit : ^Se « il y a quelque temps, un député de gau->?s" » tfhe interpellait le ministre de la guerre l.lr" » au sujet de diverses modifications que tes „ l'on comptait apporter à certains servi-,ur » ces de 1 armee et qui faisaient partie de - cette fameuse réorganisation qui produit » actuellement un si bel imbroglio. Notam-■le- •> nient, on demanda au ministre s'il était de » exaçt que la Fonderie de canons, instal-int » lée à Liege, devrait être transférée à An-ar- » vers ; si les fra-.s qui en pourraient ré-j- sulter n'étaient pas des dépenses super-les » flues, etc., etc... el- » Monsieur le ministre répondit qu'il les •» ignorait tout de cette «< histoire ». Et l'on ci- >• parla d'autre chore. lé- » Or, il est aujourd'hui certain que le de >• terrain où doit s élever la Fonderie de iu- » canons de l'armee est acquis. 11 est si-les tué à: Merxem. ait » Pourquoi ne pas l'avoir dit quand il > en tut question oour la première fois ? >• "V avait-il vraiment nécessité d'induire >u. •» ainsi on erreur les dénutés qui s'intéres-»n- " sent à la question ? » lfr Nos lecteurs se souviennent peut-être des ri- articles que nous avons publiés en juin ct juillet dernier à propos du transfert en terre u- flamande de notre vieille usine wallonne, u- Nous demandions alors si M. de Broque-ville ignorait les travaux du génie mili- 10- taire qui avait déjà fait choix du terrain ou, près du fort ue Merxem, s'élèverai. a la future Fonderie de canons. 10 L ;U'ticle ci-dessus prouvé que nous n'é-l<1 tions pas trop mal informés! Mais que vont penser nos sénateurs et a" députes liegeois, et en particulier M. Tro-. clet qui, au cours de l'interpellation qu'il adressa à M. le Ministre à la suite de nos articles, en obtint les déclarations les plus rassurantes ? 's- Nous espérons que la nouvelle lancée iu par la Gaze/le est inexacte, sinon nous de-vrions en conclure : ou que M. de Broque-iie ville ignore ce qui se passe dans ses bu-reaux c'est peut-être vrai en partie, si n- on en croit les historiettes qui courent - -a- ou qu'il a trompé sciemment la députa-le tion liegeoise du 20 août dernier en répondant a M. Troclet. es Quelle que soit l'hypothèse, elle est fù-es cheuse! us Nous l'avons déjà dit : Liégeois, veillons, nous devons, contre ces manigances^ sauvegarder notre Fonderie de canons, qui est is liégeoise et qui doit le rester. st » Association Libérale Pl DE SERA3NG L Association Libérale de Seraing s'est rpumie jeudi en assemblée générale sous a ia présidence de M. Ilorrent, président re M. Hubert Longueville, secrétaire, a pré-it senté le rapport d'usage, sur la marche !î" ... -j- L- Pendant l'année écoulée. L'acti-s" oo ^ e°niité n'gst pas ralentie. Il a siège fois, pour examiner toutes les ques-tions politiques d'intérêt local et général, i- L Association a !>rganisé cette année avec c- le concours de M. Van Hoegaerdem une con-r- fèren.ee sur la question militaire; sous les is auspices de ia Fédération cantonale, elle a 12 donné un grand meeting public sur la loi i- scolaire avec 1# concours de MM. M'asson, Sîfig}6.et Van Hoegaerden. De nombreuses te ueiegations ont assisté à la compétence Fal-ix loi se et aux manifestations de Liège et de is Biuxelles contre le projet de loi scolaire. Un office de renseignements et d'aide mutuelle a été créé au sein de l'Association, d Au cours de l'année, deux excursions très is bien suivies ont eu lieu à la Gileppe-Eupen, qq et Modavc. Les filiales de l'Association, le 'n oercle dramatique En 'Avant, la société às épargne Le Bluet, la Jeune Garde conti-le nuent à prospérer. Une caisse de retraite et une caisse d'excursion sont sur. le point d être créées. Le rapport se teimine en n, évoquant la mémoire des membres défunts, jt notamment MM. Joseph Maréchal, ancien! [L_ président, et Félix Demoulin, membre du in Comité, dont le dévouement aux idées li-ie bérales était connu. M. Bourdouxhe, trésorier, donne un état js ue la caisse dont les recettes et les dé- 11 penses s'équilibrent. ix M. Ilorrent signale à l'assemblée les procédés révoltants qu'emploient les cléricaux :1- pour faire supprimer les voix à leurs ad-e- versaires, notamment la fameuse lettre re-p. connnandée que beaucoup de personnes ont 11- reçue, il proteste contre ces manœuvres é- louches qui déshonorent un parti et dé-le montrent la nécessité "de supprimer le vote Il plural, et engage vivement les membres à a- s'adresser au comité qui fera le nécessaire in pour faire défendre leurs droits par l'As-îs sociation Libérale de Liège. Il Le président informe l'assemblée que le '.e comité, voulant reconnaître solennellement

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Dit item is een uitgave in de reeks Journal de Liège et de la province: feuille politique, commerciale et littéraire behorende tot de categorie Liberale pers. Uitgegeven in Anvers van 1832 tot 1940.

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